Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Programme de la Solennité de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, patronne secondaire de la France

Sainte Thérèse de l

Saint-Eugène, le dimanche 26 septembre 2010, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa VIII De Angelis
  • Procession d’entrée: orgue.
  • Credo III
  • Et incarnatus est de la Missa syllabica de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle de la collégiale de Saint-Quentin, des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Exultáte justi in Domino, motet sur le psaume 32 de Ludovico Grossi da Viadana (1564 † 1627), maître de chapelle de la cathédrale de Mantoue
  • Préface des saints, au propre de l’archidiocèse de Paris
  • Après la Consécration : O salutaris hostia sur le ton de la préface – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Dixit Dominus (H. 197) de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de chapelle de Mademoiselle de Guise, du Dauphin, des Jésuites et de la Sainte Chapelle
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est VIII
  • Pendant le dernier Evangile : Sub tuum præsidium
  • Procession de sortie : Psaume CL de César Franck (1822 † 1890), organiste & maître de chapelle de la basilique Sainte-Clotilde
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du XVIIIème dimanche après la Pentecôte – Dédicace de l’Anastasis (Saint-Sépulcre) & avant-fête de l’Exaltation de la sainte Croix – ton 1


    Dédicace de l’Anastasis par Maxime III
    en présence de saint Constantin & sainte Hélène

    Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 26 septembre 2010 (13 septembre du calendrier julien), divine liturgie de 9h15.

    Dimanche du ton I de l’Octoèque. Nous fêtons aussi en ce jour :
    – la dédicace de la basilique de l’Anastasis (autrement dit le Saint-Sépulcre), construite par l’empereur Constantin, dédicace ayant eu lieu en l’an 335,
    – l’avant-fête (vigile) de l’universelle Exaltation de la précieuse & vivifiante Croix,
    – la fête du saint hiéromartyr Corneille le Centurion, premier gentil converti à la vraie foi, qui fut par la suite évêque.

    A la divine liturgie

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 1 : Malgré les scellés posés sur le tombeau * et les soldats gardant ton corps immaculé, * tu es ressuscité le troisième jour, * donnant la vie au monde, Dieu sauveur, * et du haut des cieux les Anges te chantèrent comme à la Source de la vie : * « Gloire à ta Résurrection, ô Christ, * gloire à ta royauté, * gloire à ton œuvre de salut, Seigneur ami des hommes.
    2. Tropaire de la dédicace de l’Anastasis, ton 4 : Semblable à la splendeur des fondements du ciel, * tu as rendu la beauté de la sainte demeure terrestre de ta gloire, Seigneur, * affermis-la pour les siècles des siècles * et reçois les prières que nous T’y adressons sans cesse par l’intercession de la Mère de Dieu, ** Toi la vie et la résurrection de tous.
    3. Tropaire de l’avant-fête de l’universelle Exaltation de la précieuse & vivifiante Croix, ton 4 : Nous t’offrons, Seigneur le signe de la vivifiante Croix * que malgré notre indignité tu nous donnas, dans ta bonté ; * sauvegarde notre pays et tout le peuple chrétien * par les prières de la Mère de Dieu, seul Ami des hommes.
    4. Tropaire du saint hiéromartyr Corneille le Centurion, ton 4 : Dans les œuvres de justice ayant d’abord excellé, * tu as accueilli la lumière de la foi ; * des Apôtres tu partageas les peines en vérité * et par tes exploits tu leur fus associé ; * à tous tu as prêché l’incarnation du Christ notre Dieu ; * bienheureux Corneille, implore-le * de nous sauver, nous qui vénérons ta mémoire en ce jour.
    5. Kondakion du saint hiéromartyr Corneille le Centurion, ton 4 : L’Eglise du Christ t’a reçu * comme prémices des nations ; * de tes œuvres inspirées par la vertu * tu la fis briller splendidement, * saint Corneille, pontife & martyr.
    6. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
    7. Kondakion de la dédicace de l’Anastasis, ton 4 : L’Eglise s’est montrée comme un ciel aux mille feux * illuminant l’ensemble des croyants ; * nous y chantons : Seigneur, affermis ce temple saint.
    8. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    9. Kondakion du dimanche, ton 1 : Ressuscité du tombeau dans la gloire divine, * tu as ressuscité le monde avec toi ; * la nature humaine te chante comme Dieu, * la mort s’évanouit, * Adam jubile, Seigneur, * & Eve, désormais libérée de ses liens, * proclame dans l’allégresse : * O Christ, c’est toi qui accordes à tous la résurrection.
    Prokimen
    1. Du dimanche, ton 1 :
    ℟. Que ta miséricorde soit sur nous, Seigneur, * selon l’espérance que nous avons mise en toi. (Psaume 32, 22).
    ℣. Justes, exultez dans le Seigneur, aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1).
    2. De la dédicace de l’Anastasis, ton 4 :
    ℟. A ta demeure convient la sainteté, Seigneur, pour la suite des jours (Psaume 92, 5).
    Versets de communion
    Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1)
    De la dédicace de l’Anastasis

    Programme du XVIIème dimanche après la Pentecôte

    Saint-Eugène, le dimanche 19 septembre 2010, grand’messe de 11h.

  • Procession d’entrée : orgue
  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : chant du Dirigatur du IVème ton – faux-bourdon parisien (édition de 1739)
  • Après la Consécration : O salutaris hostia sur le ton de la préface – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Adoramus te, Christe – élévation de la Missa Galeazescha, de Loyset Compère (c. 1445 † 1518), maître de la chapelle de Galeazzo Maria Sfoza, duc de Milan
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du IInd ton (d’après l’édition de 1739)
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Inviolata
  • Procession de sortie : La Croix ouvre l’entrée au trône de la gloire, cantique sur un texte de Pierre Corneille (1606 † 1684), de l’Académie française, tiré de sa traduction versifiée de l’Imitation de Jésus-Christ (li-vre II, chap. 12 : Du chemin royal de la sainte Croix) – mélodie de Charles Gounod – adaptation & harmonisation à 4 voix Henri de Villiers
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du XVIIème dimanche après la Pentecôte – Commémoraison du miracle à Colosses de l’Archange Michel – ton 8

    Miracle de Colosses de l'Archange saint Michel
    Le saint Archange Michel arrêtant les flots de son bâton, saint Archippe debout dans une attitude de prière, les mains levés vers le Ciel d’où l’Archistratège est venu manifester la puissance et la protection de Dieu. Icône de Novgorod du XVème siècle.
    Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 19 septembre 2010 (6 septembre du calendrier julien), divine liturgie de 9h15.

    Dimanche du ton VIII de l’Octoèque avec mémoire du miracle opéré au IVème siècle par une apparition de saint Michel Archange, qui, à la prière de saint Archippe, détourna dans un trou les flots de deux rivières que les païens avaient dévoyées pour engloutir la communauté chrétienne de Colosses en Asie Mineure. Dans la liturgie byzantine, l’archange saint Michel est appelé l’archistratège, i.e. le chef des milices célestes.

    A la divine liturgie

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 8 : Du ciel tu descendis, ô Dieu de miséricorde, * trois jours dans le tombeau tu souffris de demeurer * pour nous délivrer de nos péchés ; * notre Vie & notre Résurrection, Seigneur, gloire à toi.
    2. Tropaire de saint Michel archange, ton 4 : Archistratège des célestes armées, * malgré notre indignité, nous te prions * de nous protéger par tes prières et nous garder * à l’ombre des ailes de ta gloire immatérielle, * nous qui nous prosternons devant toi & te supplions instamment : * délivre-nous de tout danger, * grand Prince des Puissances d’en-haut.
    3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
    4. Kondakion de saint Michel archange, ton 2 : Archistratège de Dieu, serviteur de sa gloire, * guide des mortels et chef des Anges, obtiens-nous * ce qui est utile à nos âmes & la grâce du salut.
    5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    6. Kondakion du dimanche, ton 8 : Ressuscité du tombeau, * tu as éveillé les morts & ressuscité Adam, * Eve danse de joie en ta Résurrection, * les confins de la terre célèbrent ton éveil d’entre les morts, * ô Dieu de miséricorde.

    Prochain concert de la Schola Sainte Cécile : le Psaume dans tous ses états

    Dimanche 26 septembre 2010 – 18h
    Saint-Eugène
    4, rue du Conservatoire

    Concert de la Schola Sainte Cécile avec l’ensemble de cuivres Hexactus
    à l’orgue, Nicolas Pichon

    *

    Le livre des psaumes constitue le support de la prière des juifs & des chrétiens depuis plusieurs millénaires ; le 26 septembre prochain, la Schola vous invite à un voyage musical à travers l’histoire depuis les formes les plus primitives héritées de la synagogue jusqu’aux compositions du XXème siècle, en passant par les premières harmonies médiévales, les mises en musique de la Renaissance ou celles du baroque français.

    Programme :
    Première partie : les antiques formes liturgiques
    1. Le trait : Psaume 41 Sicut cervus
    Olivier Penard (né en 1974) – Procession pour la sainte Cécile op. 21 – orgue & cuivres
    2. Forme responsoriale : Psaume 46 de l’Ascension
    3. Forme antiphonée : Psaume 145 des Ières vêpres du dimanche – IVème ton parisien
    Les polyphonies primitives
    4. Psaume 92 en faux-bourdon parisien
    5. Psaume 109 en plain-chant musical
    Seconde partie : les œuvres polyphoniques des temps modernes
    6. Psaume 32 de Viadana
    Y. Duvernay (1937 † 1990) – Cunctipotens genitor Deus – orgue & cuivres
    7. Psaume 150 de Jacques Mauduit
    8. Psaume 109 de Marc-Antoine Charpentier
    Marcel Dupré (1886 † 1971) Poème héroïque pour orgue, cuivres & percussions op. 33
    9. Psaume 150 de César Franck

    Téléchargez le programme complet du concert.

    ENTREE LIBRE


    L’Ensemble Hexactus

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    Les reliques de huit saints données par l’Eglise catholique à l’Eglise orthodoxe russe ont entamé la remontée de la Volga

    Un bateau-chapelle de l’association international Aide à l’Eglise en détresse (AED) a entamé lundi dernier la remontée sur 3000 km de la Volga, (plus long fleuve d’Europe, baptisé l'”autoroute de la Russie”), depuis son embouchure sur la Mer Caspienne, et rejoindra Moscou à l’issue de son parcours.

    Le bateau, baptisé “Père Werenfried” du nom du religieux prémontré, Werenfried van Straaten, fondateur de l’AED, transporte les reliques de huit saints importants de l’époque de l’Eglise indivise, particulièrement vénérés en Occident mais surtout en Orient. Il s’agit des reliques de :

  • saint Jean-Baptiste le Précurseur,
  • sainte Anne,
  • saint Barthélémy, apôtre de l’Asie Mineure,
  • saint Etienne le protomartyr,
  • saint Laurent, diacre & martyr,
  • saint Georges,
  • saint Jean Chrysostome, archevêque de Constantinople,
  • saint Cyrille, apôtre des slaves.
  • Ces reliques sont un don de l’Église catholique à l’Église orthodoxe russe.

    A bord se trouve toujours un prêtre orthodoxe pour célébrer la liturgie divine dans la chapelle du navire, dédiée à saint Vladimir, qui a baptisé la Russie. Durant son parcours, le bateau-chapelle s’arrêtera dans différentes villes, comme Saratov, Kazan et Novgorod, et dans de nombreuses autres villes, pour permettre au plus grand nombre de personnes de vénérer les reliques.

    Le patriarche Cyrille de Moscou & de toutes les Russies a donné sa bénédiction à ce voyage des reliques. Le nonce apostolique auprès de la Fédération russe, Mgr Antonio Mennini, a envoyé une lettre dans laquelle il espère que les populations qui habitent des régions difficiles, comme celles frappées par la sècheresse et par les incendies de cet été, trouvent réconfort et consolation dans cette visite. L’expert de l’AED pour la Russie, Peter Humeniuk, impliqué dans le projet, s’est dit convaincu de l’impact symbolique que peut avoir ce voyage. « Dès les premiers jours du christianisme, l’Église a été vue comme un bateau, une ‘arche de salut’ », a-t-il expliqué. « Les reliques de ces saints, dont l’existence remonte à l’époque où l’Église n’était pas encore divisée, seront un puissant rappel à la période où s’est formée cette image de l’Église et où les chrétiens étaient encore unis », a-t-il ajouté.

    Dimanche, 12 september, une première divine liturgie a eu lieu à quai dans le port de Volgograd, célébrée par le métropolite Germain de Volgograd et Kamychine. Mgr Visvaldas Kulbokas, premier secrétaire de la Nonciature apostolique du Saint-Siège auprès de la Fédération de Russie, a également pris part à la liturgie et a transporté à bord du bateau-chapelle les reliques des huit saints. Dans un premier temps, le bateau-chapelle parcourra le delta de la Volga, en visitant les régions de Kalmoukie et Astrakan.

    Depuis 1998, le R.P. Werenfried van Straaten avait été le promoteur de l’initiative visant à transformer des navires en chapelles pour permettre de célébrer des offices dans les lieux sans églises. Ces navires chapelles de l’AED, encore en usage sur la Volga et sur le Don, avaient été appelés « flotte de Dieu » par le fondateur de l’AED.

    Discours au Club de Nicée du Métropolite Hilarion : une nouvelle alliance entre catholiques & orthodoxes ?

    Le 9 septembre 2010, le Métropolite Hilarion de Volokolamsk, responsable du département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou, en visite officielle en Angleterre, s’est rendu au palais de Lambeth pour rencontrer Rowan Williams, archevêque anglican de Canterbury. Le soir même, le métropolite Hilarion a participé à l’assemblée annuelle du Nikean Club et prononcé un discours devant les participants.

    Dans cet important & très intéressant discours, que nous donnons ci-après dans une traduction française non officielle réalisée par nos soins, Mgr Hilarion fait remarquer, poliment, mais très fermement, que le dialogue entre l’Eglise orthodoxe & les anglicans “est voué à la fermeture, si la libéralisation effrénée des valeurs chrétiennes se poursuit dans de nombreuses communautés du monde anglican”.

    Il pointe en particulier l’impact désastreux qu’a eu sur ce dialogue l’ordination de femmes évêques :
    “Nous avons étudié les documents préparatoires à la décision relative à l’épiscopat des femmes et nous avons été frappés par la conviction exprimée dans ceux-ci, que même si l’épiscopat des femmes était introduit, les contacts œcuméniques avec l’Eglise catholique et les Églises orthodoxes ne cesseraient pas. Qu’est-ce qui rend les auteurs de ces documents si certains d’eux ?”

    Le Métropolite Hilarion introduit dans son discours une typologie tout particulièrement judicieuse en distinguant d’une part les chrétiens traditionnels & d’autre parts les chrétiens de tendance libérale. De manière significative, il a a fait allusion à une coopération croissante entre les Eglises orthodoxes & l’Eglise catholique romaine dans le but de rétablir l’âme chrétienne de l’Europe :

    “Nous ne sommes pas seuls dans notre souci de la préservation des valeurs chrétiennes. Les tendances libérales dans les communautés protestantes et anglicanes présentent un défi pour les chrétiens et les églises qui sont restés fidèles aux principes de l’Evangile dans la doctrine, l’organisation ecclésiale et la morale. Très certainement, nous cherchons à trouver des alliés pour s’opposer à la destruction de l’essence même du christianisme. L’une des tâches principales de notre travail inter-chrétien d’aujourd’hui est d’unir les efforts des chrétiens pour la construction d’un système de solidarité sur la base de la morale évangélique en Europe et dans le monde. Nos positions sont partagées par l’Église catholique romaine, avec laquelle nous avons tenu de nombreuses réunions et conférences. Ensemble, nous étudions la possibilité d’établir une alliance entre orthodoxes et catholiques en Europe pour défendre les valeurs traditionnelles du christianisme. L’objectif principal de cette alliance serait de rétablir une âme chrétienne de l’Europe. Nous devrions être engagés dans la défense commune des valeurs chrétiennes contre la laïcité et le relativisme.”

    D’un point de vue catholique, on peut dire que la relation ancienne & étroite qu’entretenait l’Eglise orthodoxe avec l’anglicanisme, – histoire que Mgr Hilarion rappelle longuement dans son discours -, était en partie inspirée par une méfiance & une résistance communes face à l’Église catholique romaine. Maintenant qu’il est évident que la Communion anglicane est en train de consacrer l’abandon d’une grande partie de ce qui est reconnu comme le patrimoine commun du christianisme traditionnel, tant sacramentel que moral, il est très positif de constater que l’Eglise orthodoxe voit désormais en l’Eglise catholique romaine une véritable alliée sur de nombreuses questions centrales. L’Eglise catholique a sans doute aussi à recevoir de l’Eglise orthodoxe, en particulier la redécouverte du sens de la célébration liturgique de la vie chrétienne et la réappropriation des ses traditions antiques. Notons enfin que Benoît XVI a contribué de manière significative à ce rapprochement qui se dessine, comme nous l’avons déjà évoqué sur ce blog par le passé. Puisque en cette fête de l’Exaltation de la sainte Croix – fête majeure commune à l’Orient & à l’Occident, tombe le troisième anniversaire de l’entrée en vigueur du motu proprio Summorum Pontificum, rappelons ici que le patriarche Alexis II avait salué le retour de la liturgie latine traditionnelle.

    *

    Discours du Métropolite Hilarion :

    “Monseigneur, Mesdames et Messieurs, distingués invités,

    Tout d’abord, je tiens à exprimer mes plus sincères remerciements à Monseigneur l’Archevêque Rowan Williams de m’avoir invité à m’adresser aux membres du Club de Nicée. Monseigneur, nous apprécions beaucoup votre contribution personnelle au dialogue inter-chrétien et votre engagement à maintenir la Communion anglicane unifiée. Nous connaissons votre amour de l’Eglise orthodoxe russe, de ses saints et de ses grands théologiens, de sa tradition spirituelle. Nous vous assurons de notre soutien continu et de nos prières.

    Nous apprécions hautement également le travail du Club de Nicée, qui vise à renforcer les relations et stimuler une coopération bénéfique entre les Eglises de la Communion anglicane et d’autres confessions chrétiennes.

    Le nom du club – Nicée – nous ramène à cette bienheureuse époque où les chrétiens à travers le monde, tant en Orient qu’en Occident, ont été unis. Cette même époque, cependant, fut une période de lutte acharnée avec des hérésies et de nombreux schismes ecclésiaux. Grâce à l’unanimité à la fois des Pères Occidentaux & Orientaux dans la compréhension de l’enseignement de l’Église et unie par une foi inébranlable, l’Église universelle lors de ce Concile, en 325, a rejeté et a condamné une hérésie qui a sapé les fondements mêmes de la doctrine chrétienne. Au même moment, l’Église a pu formuler la foi en la Sainte Trinité, formulation qui a perduré à travers les siècles ultérieurs. Mgr Rowan Williams, dans son “Arius : Hérésie et Tradition”, nous a fourni une analyse approfondie de l’arianisme par des perspectives historiques, théologiques et philosophiques. Il décrit l’arianisme comme une «déviance chrétienne archétypale», qui tend à se relever encore et encore, sous des noms différents.

    En 325, l’Église chrétienne, qui émergeait tout juste d’une période de trois siècles de persécution, se révèle être forte et assez mûre pour discerner dans l’arianisme une déviance dangereuse de la doctrine orthodoxe. En adoptant le Credo de Nicée, l’Eglise n’a introduit rien de nouveau à son enseignement, mais plutôt a formulé avec clarté ce qu’elle avait cru dès le début de son existence. Les Conciles œcuméniques suivants ont continué à clarifier la vérité de l’Eglise sans y introduire quelque chose de fondamentalement nouveau à cette confession de la foi qui provient du Christ lui-même et de ses apôtres.

    Pourquoi les Eglises, tant à l’Est et l’Ouest, se souviennent encore des Pères de Nicée et des conciles œcuméniques suivants avec une telle reconnaissance ? Pourquoi les grands théologiens du passé, les adversaires de l’hérésie, sont-ils vénérés en Orient comme « grands enseignants universels et saints ” et en Occident comme « docteurs de l’Eglise » ? Parce qu’à travers les âges, l’Église a cru que sa principale tâche fut la sauvegarde de la vérité. Ses héros étaient avant tout des confesseurs de la foi qui ont affirmé la doctrine orthodoxe et ont contré les hérésies, faisant face aux nouvelles tendances et innovations théologiques et politiques.

    Près de 1700 ans se sont écoulés depuis le concile de Nicée, mais les critères qui ont été utilisés par l’Église pour distinguer la vérité de l’hérésie n’ont pas changé. Et la notion de vérité ecclésiale demeure aussi pertinente aujourd’hui qu’elle l’était dix-sept siècles plus tôt. Aujourd’hui, la notion d’hérésie, bien qu’elle soit présente dans le vocabulaire de l’Eglise, est manifestement absente du vocabulaire de la théologie contemporaine politiquement correcte – une théologie qui préfère se référer à «pluralisme» et parler des différences recevables et légitimes.

    Certes, saint Paul lui-même a écrit que «il doit y avoir des différences entre vous pour voir qui d’entre vous ont l’approbation de Dieu» (1 Cor. 11, 19). Mais à quel genre de différences fait-il allusion? Certainement pas à celles qui touchaient à l’essence de la foi, l’ordre ecclésial ou la morale chrétienne. Car, dans ces questions, il n’y a qu’une seule vérité et toute déviance par rapport à elle n’est autre que l’hérésie.

    Au moment du Concile de Nicée, l’Église est unie en Orient & en Occident. Mais à l’heure actuelle, il existe une multitude de communautés dont chacune prétend être une Eglise, même si les approches doctrinales, les questions ecclésiologiques et éthiques diffèrent souvent radicalement entre elles.

    Aujourd’hui, il est de plus en plus difficile de parler de «christianisme» comme une échelle unique de valeurs spirituelles et morales, universellement adoptée par tous les chrétiens. Il est plus approprié, plutôt, de parler de «christianismes», c’est-à-dire, différentes versions du christianisme adoptée par diverses communautés.

    Toutes les versions actuelles du christianisme peuvent être schématiquement divisée en deux grands groupes : traditionnelle et libérale. L’abîme qui existe aujourd’hui se divise pas tant les orthodoxes des catholiques ou les catholiques des protestants comme il le fait des ” traditionalistes » des « libéraux ». Certains dirigeants chrétiens, par exemple, nous dire que le mariage entre un homme et une femme n’est plus la seule façon de construire une famille chrétienne : il y a d’autres modèles et l’Eglise doit devenir de manière appropriée “inclusive” afin de reconnaître d’autres normes de comportement et de leur donner une bénédiction officielle. Certains tentent de nous persuader que la vie humaine n’est plus une valeur absolue, qu’il peut être résilié dans le ventre d’une mère ou que l’on peut mettre fin à la vie à volonté. Les chrétiens « traditionalistes » sont invités à reconsidérer leur point de vue sous le slogan de se tenir dans la marche de la modernité.

    Malheureusement, il faut admettre que l’Eglise orthodoxe et beaucoup dans l’Église anglicane se retrouvent sur le côté opposé de l’abîme qui sépare les chrétiens traditionnels des chrétiens de tendance libérale. Certes, à l’intérieur de la Communauté anglicane, il reste beaucoup de “traditionalistes”, en particulier dans le Sud et en Orient, mais la tendance libérale est également tout à fait remarquable, surtout en Occident et dans le Nord. Des protestations contre le libéralisme continuent de se faire entendre chez les anglicans, comme lors de la seconde Conférence de tous les évêques d’Afrique qui s’est tenue à la fin août. Le document final de la Conférence a notamment déclaré: « Nous affirmons la norme biblique de la famille comme ayant le mariage entre un homme et une femme comme sa fondation. L’un des objectifs du mariage est la procréation des enfants dont certains se développent pour devenir les leaders de demain ».

    Parmi les indications vives de désaccord au sein de la communauté anglicane (j’hésite à dire «schisme») est le fait que près de 200 évêques anglicans ont refusé de participer à la Conférence de Lambeth de 2008. J’étais là en tant qu’observateur de l’Eglise orthodoxe russe et pouvais voir les diverses manifestations des différences profondes et douloureuses parmi les anglicans.

    Aujourd’hui, le dialogue entre orthodoxes et anglicans a lui-même menacé. Cela est particulièrement lamentable parce que ce dialogue a eu une longue et riche histoire, à commencer par les nombreux entretiens à différents niveaux qui ont eu lieu entre les orthodoxes et les anglicans depuis le 17ème siècle. Au 19ème siècle, après la fondation par les anglicans des évêchés de Jérusalem en 1841 et de Gibraltar en 1842, des réunions ont eu lieu et les relations ont été établies entre les représentants de l’Église d’Angleterre et de l’Eglise épiscopale aux Etats-Unis et l’Eglise orthodoxe. Le premier message officiel fut une lettre de l’archevêque de Canterbury Howley (1828-1848) au patriarche de Constantinople en 1840, assurant aux hiérarques orthodoxes que les anglicans ne s’engageront jamais dans le prosélytisme et lançant un appel à la coopération dans un esprit d’amour chrétien.

    En 1868 fut tenue la première Conférence de Lambeth. Agissant au nom de l’archevêque de Canterbury Tait, cette Conférence a envoyé un message, écrit dans un esprit d’amour chrétien et d’amitié, aux patriarches et aux évêques de l’Eglise orthodoxe. Cette même année, à la demande de l’archevêque de Canterbury, le patriarche Grégoire VI de Constantinople à autorisé le clergé orthodoxe à administrer le rite des funérailles pour les anglicans si un prêtre de l’Eglise d’Angleterre n’était pas disponible.

    Le second accord a été fait en 1874 quand le patriarche Joachim II de Constantinople a donné la permission au clergé orthodoxe de baptiser et marier les anglicans. Ces accords ont été des développements exceptionnels dans l’histoire des relations entre les Eglises d’Orient et d’Occident.

    Lire plus

    Des prie-Dieu en pierre : symbolique du pavé des églises chrétiennes


    Vue panoramique partielle de l’immense mosaïque qui constitue le pavement de la cathédrale d’Otrante, sur la côte sud-est de l’Italie.

    DES PRIE-DIEU EN PIERRE
    par Mgr Marco Agostini
    (Mgr Agostini appartenient à la deuxième section de la secrétairerie d’état, il est cérémoniaire pontifical et passionné de liturgie et d’art sacré – article paru dans “L’Osservatore Romano” du 20 août 2010).

    Le soin apporté par l’architecture ancienne et moderne, jusqu’au milieu du XXe siècle, au pavement des églises est impressionnant. En plus des mosaïques et des fresques pour les murs, on trouve aussi, pour les pavements, de la peinture en pierre, des marqueteries, des tapis de marbre.

    Je pense par exemple au “tessellatum” multicolore de la basilique Saint-Zénon à Vérone ou de l’hypogée de Santa-Maria-in-Stelle près de cette ville, ou à celui, vaste et raffiné, des basiliques de Théodore à Aquilée, de Sainte-Marie à Grado, de Saint-Marc à Venise, ou à celui, mystérieux, de la cathédrale d’Otrante. À l’opus tessulare cosmatesque brillant d’or des basiliques romaines Sainte-Marie-Majeure, Saint-Jean-de-Latran, Saint-Clément, Saint-Laurent-hors-les-Murs, Sainte-Marie-d’Aracoeli, Sainte-Marie-in-Cosmedin, Sainte-Marie-du-Transtévère, de l’ensemble épiscopal de Tuscania ou de la Chapelle Sixtine au Vatican.

    Et aussi aux marqueteries de marbre de Saint-Etienne-le-Rond, de Saint-Georges-au-Vélabre, de Sainte-Constance, de Sainte-Agnès, à Rome, à celles de la basilique Saint-Marc à Venise, du baptistère de Saint-Jean et de l’église San-Miniato-al-Monte à Florence, ou à l’incomparable “opus sectile” de la cathédrale de Sienne, ou aux panneaux de marbre blanc, noir et rouge de Sainte-Anastasie à Vérone, ou encore aux pavements de la grande chapelle de l’évêque Giberti ou des chapelles (XVIIIe siècle) de la Vierge du Peuple et du Saint-Sacrement, toujours à la cathédrale de Vérone, et, surtout, à l’étonnant et précieux tapis de pierre de la basilique Saint-Pierre au Vatican.


    Pavement de la cathédrale de Sienne – XVème-XVIème siècles.

    À vrai dire il n’y a pas que les chrétiens à s’être intéressés au pavement : on est impressionné par les sols en mosaïque des villas grecques d’Olynthe ou de Pella en Macédoine, par ceux de la villa impériale romaine du Casale à Piazza Armerina en Sicile, ceux des villas d’Ostie ou de la maison du Faune à Pompéi, ou par la somptuosité des scènes du Nil au sanctuaire de la Fortuna Primigenia à Palestrina. Mais aussi par les pavements en “opus sectile” de la curie sénatoriale du Forum à Rome, par les fragments provenant de la basilique de Junius Bassus, toujours à Rome, ou par les incrustations de marbre de la “domus” d’Amour et Psyché à Ostie.

    L’intérêt des Grecs et des Romains pour le pavement n’apparaît pas de manière évidente dans les temples, mais dans les villas, les thermes et les autres lieux publics où la famille ou la société civile se réunissait. Même la mosaïque de Palestrina ne se trouvait pas dans un lieu de culte au sens strict. La cella du temple païen n’était occupée que par la statue du dieu et le culte avait lieu à l’extérieur, devant le temple, autour de l’aire sacrificielle. C’est pourquoi les intérieurs n’étaient presque jamais décorés.

    Le culte chrétien est au contraire un culte intérieur. Institué dans la belle pièce du cénacle, ornée de tapis, à l’étage supérieur d’une maison d’amis et propagé initialement dans l’intimité du foyer domestique puis dans la “domus ecclesiæ”, le culte chrétien a transformé la maison en église quand il a pris une dimension publique. La basilique Saint-Martin-des-Monts est construite sur une “domus ecclesiæ” et elle n’est pas la seule dans ce cas. Les églises n’ont jamais été le lieu d’un simulacre, mais la maison de Dieu chez les hommes, le tabernacle de la présence réelle du Christ dans le très saint sacrement, la maison commune de la famille chrétienne. Même le plus humble des chrétiens, le plus pauvre, était maître et seigneur dans l’église en tant que membre du corps mystique du Christ qu’est l’Église : il marchait sur des pavements précieux, il profitait des mosaïques et des fresques des murs, des peintures sur les autels, il sentait le parfum de l’encens, il était réjoui par la musique et le chant, il voyait la splendeur des ornements portés pour la gloire de Dieu, il goûtait le don ineffable de l’eucharistie qui lui était donnée dans des calices d’or, il marchait en procession en ayant la sensation de faire partie de l’ordre qui est l’âme du monde.


    Pavement en mosaïque d’une église paléo-chrétienne en Jordanie.

    Loin d’être un étalage de luxe, les pavements des églises étaient l’endroit où l’on marche mais ils avaient aussi d’autres fonctions. Ils n’étaient sûrement pas faits pour être recouverts par des bancs : ces derniers ont été introduits à une époque relativement récente, quand on a voulu aménager les nefs des églises pour permettre d’écouter commodément de longs sermons. Les pavements des églises devaient être bien visibles : dans les figures, les entrelacs géométriques, la symbolique des couleurs, ils conservent la mystagogie chrétienne, les indications processionnelles de la liturgie. Ils constituent un monument à la base, aux racines.


    Pavement en céramique de l’église Saint-Michel de Capri.

    Ces pavements sont principalement destinés à ceux qui vivent la liturgie et y évoluent, à ceux qui s’agenouillent devant l’épiphanie du Christ. S’agenouiller c’est répondre à l’épiphanie donnée par grâce à une seule personne. Celui qui est touché par l’éclat de la vision se prosterne à terre et, de là, il voit davantage que tous ceux qui sont restés debout autour de lui. Ceux-ci, en adorant, ou en reconnaissant qu’ils sont pécheurs, voient des reflets dans les pierres précieuses, dans les tesselles d’or dont sont parfois composés les pavements anciens, la lumière du mystère qui rayonne depuis l’autel et la grandeur de la miséricorde divine.


    Pavement en marbre de l’église du Val-de-Grâce, à Paris.

    Il est émouvant de penser que ces pavements si beaux sont faits pour les genoux des fidèles : un tapis de pierre durable pour la prière chrétienne, pour l’humilité ; un tapis aussi bien pour les riches que pour les pauvres, un tapis pour les pharisiens et pour les publicains, mais qui est surtout apprécié par ces derniers.

    Aujourd’hui les prie-Dieu ont disparu de beaucoup d’églises et on tend à retirer les balustrades auxquelles on pouvait s’appuyer pour la communion à genoux. Or, dans le Nouveau Testament, le geste de s’agenouiller est fait à chaque fois que la divinité du Christ apparaît à un homme : on pense aux Mages, à l’aveugle-né, à l’onction de Béthanie, à Marie-Madeleine dans le jardin au matin de Pâques.

    Jésus lui-même dit à Satan, qui voulait lui imposer une génuflexion mal à propos, que l’on ne doit fléchir le genou que pour Dieu. Satan nous demande encore aujourd’hui de choisir entre Dieu et le pouvoir, entre Dieu et la richesse, et il nous tente encore plus en profondeur. Mais ainsi on ne rendra gloire à Dieu pour rien ; ceux qui ont favorisé le pouvoir, ceux dont le cœur a été lié par un acte, ceux-là s’agenouilleront.

    Un bon entraînement pour vaincre l’idolâtrie dans la vie est de recommencer à s’agenouiller à la messe, ce qui est d’ailleurs l’une des formes d’actuosa participatio dont parle le dernier Concile. Cela permet aussi de se rendre compte de la beauté des pavements (au moins ceux qui sont anciens) de nos églises. Devant certains d’entre eux, on est tenté de se déchausser, comme le fit Moïse devant Dieu qui lui parlait depuis le buisson ardent.

    Source : Chiesa, Pourquoi la communion à genoux ?

    Programme du XVIème dimanche après la Pentecôte

    Saint-Eugène, le dimanche 12 septembre 2010, grand’messe de 11h.

  • Procession d’entrée : orgue
  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : chant du Dirigatur du VIème ton – faux-bourdon de Notre-Dame de Paris
  • Après la Consécration : O vere digna Hostia de Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d’Angoulême, de Bourges, de Rodez et de Clermont-Ferrand
  • Agnus Dei : de la Messe Ad Majorem Dei Gloriam d’André Campra (1660 † 1744), maître de chapelle de Notre-Dame de Paris et de Louis XV à Versailles
  • Pendant la communion : Tantum ergo sacramentum – Henri de Villiers – adaptation sur Hanac Pachap, cantique en Quechua (musique anonyme jésuite, Cuzco, XVIIème siècle)
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du VIIIème ton (d’après l’édition de 1739)
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : O Marie, ô Mère chérie – Monsieur Flavien Martineau, prêtre de Saint-Sulpice (1830 † 1887)
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