Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Pas de répétition samedi prochain

Comme samedi dernier, il n’y aura exceptionnellement pas de répétition le samedi 26 mai prochain (en raison du grand nombre d’absences dues au Pélerinage de Chartres dans nos rangs).

Les chanteurs présents dimanche sont les bienvenus à la répétition de 10h30 afin de chanter la messe de la Pentecôte de 11h.

Le programme (cf. post précédent) à été pensé pour tenir compte de cet état de fait un peu particulier. 🙂

Programme du dimanche de la Pentecôte

Pentecôte


Saint-Eugène, le dimanche 27 mai 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Messe IV – Cunctipotens
  • Procession d’entrée: improvisation au grand orgue sur Veni Creator
  • Veni Creator Spiritus – plain-chant & alternances polyphoniques du chanoine Nicolas-Mammès Couturier (1840 † 1911), maître de chapelle de la cathédrale de Langres (on peut gagner une indulgence plénière aux conditions ordinaires pour le chant solennel du Veni Creator en ce jour)
  • Vidi aquam – reprise de l’antienne sur un faux-bourdon de Mgr Louis-Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Séquence Veni Sancte Spiritus – conformément à la tradition, l’orgue figure les versets impairs
  • Credo de la messe royale du premier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), organiste de Saint-Paul et de la reine, maître de la chapelle du roi Louis XIV
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Beata nobis gaudia, hymne de la Pentecôte, à laudes – texte de saint Hilaire de Poitiers († 367), père & docteur de l’Eglise – plain-chant français & alternances d’orgue de Guillaume Gabriel Nivers (1632 † 1714), organiste de Saint-Sulpice & des damoiselles de Saint-Cyr
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – mélodie de l’Abbé du Gué, maître de chapelle de St-Germain-L’Auxerrois (1768 † 1780) puis de Notre-Dame de Paris (1780 † 1790), harmonisation d’Amédée Gastoué
  • Pendant la communion : Veni Creator de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la Sainte Chapelle
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est IV
  • Après le dernier Evangile : Regina cœli – mise en polyphonie d’après Charles de Courbes (1622)
  • Procession de sortie : Orgue
  • Programme du dimanche dans l’octave de l’Ascension

    Ascension

    Saint-Eugène, le dimanche 20 mai 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Messe I – Lux & Origo
  • Procession d’entrée: orgue
  • Vidi aquam – reprise de l’antienne sur un faux-bourdon de Mgr Louis-Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Prose de l’Ascension au propre de Paris – conformément à la tradition, l’orgue figure les versets impairs
  • Credo de la messe royale du premier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), organiste de Saint-Paul et de la reine, maître de la chapelle du roi Louis XIV
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Omnes gentes – Chœur de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), sous-maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV. Psaume XLVI, premier ton. Arrangements: Henri de Villiers
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – mélodie de l’Abbé du Gué, maître de chapelle de St-Germain-L’Auxerrois (1768 † 1780) puis de Notre-Dame de Paris (1780 † 1790), harmonisation d’Amédée Gastoué
  • Pendant la communion : Psallite Deo nostro – harmonisation : Henri de Villiers, d’après un psalmellus de la liturgie ambrosienne pour l’Ascension. Psaume XLVI
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est I
  • Après le dernier Evangile : Regina cœli – mise en polyphonie d’après Charles de Courbes (1622)
  • Procession de sortie : orgue
  • Compte-rendu d’exécution

    Bon, la messe de ce matin c’est très bien déroulée finalement. 🙂

    Les choristes présents dans l’assemblée ont pu réellement entraîner le chant de celle-ci : la messe Cunctipotens & le Credo de du Mont – finalement peu connus – n’ont jamais été aussi bien chanté par la congrégation.

    J’ai aussi repris l’ancien système d’alternances pour le Sanctus & l’Agnus Dei & cela était vraiment très beau (vu du haut de la tribune en tous les cas).

    Il n’y a aucune obligation à être à la tribune tous les dimanches: je pense même qu’il est souhaitable de temps à autre de vivre sa messe en bas:
    – d’une part, l’attention personnelle est plus porté à la prière & à la contemplation (lors du service du chant à la tribune, il faut être attentif aux partitions, à mille détails nécessaires à l’éxécution des chants),
    – d’autre part, l’écoute du travail des autres permet certainement de mieux sentir les faiblesses de notre chœur, & du coup de mieux cerner les efforts à effectuer ensuite en répétition (compréhension du texte, homogénéité des couleurs & des pupitres).

    On continuera à explorer ces voies à l’avenir.

    Catéchisme sur l’Ascension

    Ascension

    Demande. Quelle fête célébrons-nous le jeudi qui tombe quarante jours après Pâques ?
    Réponse. La fête de l’Ascension, qui est le jour où Notre-Seigneur est monté au ciel.

    D. Qui a établi la fête de l’Ascension ?
    R. Les Apôtres qui en avaient été les témoins.

    D. Combien le Sauveur demeura-t-il sur la terre après sa Résurrection ?
    R. Il y demeura quarante jours, qu’il employa à instruire ses Apôtres.
    Explication. Jésus-Christ ne voulait laisser aucun doute sur sa Résurrection. Pendant les quarantes jours qu’il demeura sur la terre après qu’il fut ressuscité, il mangea avec les Apôtres, conversa avec eux, leur apparaissant très souvent : il les convainquit de sa Divinité & de la vérité de sa Religion : il leur apprit les vérités qu’ils devaient annoncer au monde : il les instruisit sur le gouvernement de son Eglise qu’il confiait à leurs soins, sur l’administration des Sacrements, &c. enfin il retourna à son Père.

    D. Jésus-Christ n’était-il pas déjà au ciel ?
    R. Jésus-Christ était au ciel comme Dieu, mais il y monta comme homme le jour de l’Ascension.

    D. Qui sont ceux qui furent présents à l’Ascension triomphante de Jésus-Christ ?
    R. Jésus-Christ monta au ciel, par sa propre vertu, en présence de ses Apôtres & de plusieurs autres disciples.
    Explication. Le jour même que le Sauveur avait choisi pour monter au ciel, il mangea avec ses Apôtres : il leur tint un discours dans lequel il réitère ses ordres & leur renouvelle ses promesses : il s’avança avec eux du côté de Béthanie, les conduisit sur la montagne des Oliviers, éloignée d’environ deux mille pas de Jérusalem. Arrivé au sommet de cette montagne célèbre, Jésus lève les yeux & les mains vers le ciel, puis les rabaissant sur ses chers disciples, il leur donna sa bénédiction au moment même que, tous brûlants d’amour pour leur divin Maître, ils avaient les yeux fixés sur lui ; ils le virent s’élever peu à peu vers le ciel, ils ne se lassaient point de le regarder, saisis d’amour & d’admiration, lorsqu’une nuée brillante le déroba à leurs yeux.
    Les vestiges des pieds sacrés du Sauveur demeurèrent gravés sur l’endroit du roc où il était lorsqu’il s’éleva dans le ciel : saint Jérôme, qui passa une grande partie de sa vie dans la Palestine, l’assure positivement : Sulpice Sévére, saint Paulin de Nôle, saint Augustin, le vénérable Bède rendent le même témoignage. Saint Jérôme ajoute que dans l’église magnifique que sainte Hélène fit bâtir sur le Mont des Oliviers on ne put recouvrir de marbre cette place sainte, ni fermer la voûte à l’endroit qui y répondait. L’église a été détruite par les sarrasins. Saint François de Sales, dans son excellent traité de l’amour de Dieu, fait mention d’un gentilhomme qui expira sur cette sainte montagne, dans l’endroit même où le Sauveur monta au ciel : l’amour divin qui embrasait son cœur opéra ce prodige.

    D. Que firent les Apôtres après l’Ascension de Jésus-Christ dans le ciel ?
    R. Les Apôtres retournèrent dans le cénacle, où ils demeurèrent jusqu’au jour de la Pentecôte.
    Explication. Les Apôtres & les autres disciples, les yeux fixés au ciel, demeurèrent immobiles, regardant avec admiration le lieu où le Sauveur avait disparu à leurs yeux, lorsque deux anges, sous une figure humaine, leur apparurent & leur dirent : Hommes de Galilée, que faites-vous les yeux fixés vers le ciel ? Ce Jésus que vous venez de voir s’élever au ciel en descendra comme vous l’avez vu y monter. Les anges disparurent, & les Apôtres se ressouvenant de l’ordre que leur avait donné Jésus-Christ d’attendre l’Esprit Saint qu’il devait leur envoyer lorsqu’il serait retourné à son Père, revinrent à Jérusalem & s’enfermèrent dans le cénacle jusqu’au jour de la descente du Saint-Esprit.

    D. Pour quelles raisons Jésus-Christ est-il monté au ciel ?
    R. Pour y prendre possession de la gloire qu’il avait mérité par ses souffrances.
    Explication. Jésus-Christ, dit l’Apôtre, ne pouvait monter au ciel que par les souffrances ; le Sauveur l’avait dit lui-même aux disciples auxquels il apparut sur le chemin d’Emmaüs : leçon admirable, qui nous apprend le chemin qui doit nous y conduire nous-mêmes, puisque nous ne pouvons être sauvés qu’autant que nous serons trouvés conformes à Jésus-Christ.

    D. Quelle est la seconde raison pour laquelle Jésus-Christ est monté au ciel ?
    R. Pour ouvrir la porte du ciel aux hommes qui ne pouvaient y entrer qu’après lui.
    Explication. Tous les Justes depuis la création du monde étaient renfermés dans les limbes, en attendant que le premier né de toutes les créatures leur ouvrît le ciel, l’objet de tous leurs désirs. Leur captivité finit enfin par l’Ascension du Sauveur, qui fut accompagné dans son triomphe de tous ceux qui jusqu’alors étaient morts dans la grâce.

    D. Quelle est la troisième raison pour laquelle Jésus-Christ est monté au ciel ?
    R. Pour envoyer son Esprit-Saint aux Apôtres & à l’Eglise.
    Explication. L’Esprit Saint ne pouvait descendre sur les Apôtres tant que le Sauveur demeurait sur la terre : voilà pourquoi, leur disait ce bon Maître, il faut que je retourne vers celui qui m’a envoyé : alors je ferai descendre sur vous l’Esprit Saint, qui vous enseignera toute vérité.

    D. Quelle est la quatrième raison pour laquelle Jésus-Christ est monté au ciel ?
    R. Pour y être notre médiateur & notre avocat auprès de son Père.
    Explication. Le Sauveur assis à la droite de son Père y fait pour nous la fonction de médiateur, d’avocat, d’intercesseur, afin que si quelqu’un pèche, il puisse avoir recours à ce protecteur puissant qui prie sans cesse son Père pour nous. Quel sujet de confiance que les prières d’un Dieu !

    D. Quel est l’esprit de l’Eglise en cette fête ?
    R. C’est d’honorer le triomphe de Jésus-Christ montant au ciel.

    D. Que devons-nous faire pour sanctifier cette fête ?
    R. Nous devons nous occuper du ciel & prendre la résolution de travailler pendant toute notre vie à mériter la place que le Sauveur est allé nous y préparer.

    D. Que faut-il faire encore jusqu’à la Pentecôte ?
    R. Il nous faut demander chaque jour au Sauveur de nous envoyer le Saint-Esprit.

    D. Comment ferez-vous cette prière ?
    R. Mon divin Sauveur, faites descendre sur moi l’Esprit Saint, & qu’il m’embrase du feu de son amour.

    Programme de l’Ascension

    Catéchisme sur l’Ascension.

    Saint-Eugène, le jeudi 17 mai 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Messe IV – Cunctipotens
  • Introït: Viri Galilaei – plain-chant & reprise en polyphonie d’après Maxime Kovalevsky (1903 † 1988)
  • Prose de l’Ascension au propre de Paris – conformément à la tradition, l’orgue figure les versets impairs
  • Credo de la messe royale du premier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), organiste de Saint-Paul et de la reine, maître de la chapelle du roi Louis XIV
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Omnes gentes – Chœur de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), sous-maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV. Psaume XLVI, premier ton. Arrangements: Henri de Villiers
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – mélodie de l’Abbé du Gué, maître de chapelle de St-Germain-L’Auxerrois (1768 † 1780) puis de Notre-Dame de Paris (1780 † 1790), harmonisation d’Amédée Gastoué
  • Pendant la communion : Psallite Deo nostro – harmonisation : Henri de Villiers, d’après un psalmellus de la liturgie ambrosienne pour l’Ascension. Psaume XLVI
  • Ite missa est IV
  • Après le dernier Evangile : Regina cœli – mise en polyphonie d’après Charles de Courbes (1622)
  • Procession de sortie : Orgue
  • Programme de la solennité de sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France

    sainte Jehanne d

    Saint-Eugène, le dimanche 13 mai 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Messe royale du premier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), organiste de Saint-Paul et de la reine, maître de la chapelle du roi Louis XIV
  • Procession d’entrée : Cantate en l’honneur de Jeanne d’Arc (extraits) par le chanoine Nicolas-Mammès Couturier (1840 † 1911), maître de chapelle de la cathédrale de Langres
  • Vidi aquam – reprise de l’antienne sur un faux-bourdon de Mgr Louis-Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Concordent nostris cælica, cantique à Sainte Jeanne d’Arc de Mgr Foucault, évêque de Saint-Dié († 1930)
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – mélodie de l’Abbé du Gué, maître de chapelle de St-Germain-L’Auxerrois (1768 † 1780) puis de Notre-Dame de Paris (1780 † 1790), harmonisation d’Amédée Gastoué
  • Pendant la communion : Orgue
  • Prière pour la France, sur le 6ème ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est I
  • Après le dernier Evangile : Regina cœli – mise en polyphonie d’après Charles de Courbes (1622)
  • Encensement de la statue de Jeanne d’Arc & Procession de sortie : A l’étendard ! Paroles de Mgr Vié, évêque de Monaco, musique de Marcel Laurent, chanoine et maître de chapelle de la cathédrale d’Orléans – cantique composé pour accompagner la cérémonie annuelle chaque 7 mai à Orléans de la remise de l’étendard de Jeanne d’Arc à Mgr l’évêque par le maire de la ville