Appel internationnal pour l’intégrité de Summorum Pontificum

Des bruits persistants paraissent suggérer qu’une prochaine instruction romaine pourrait contenir des indications restrictives (ou pourrait contenir des éléments qui laisseraient entendre des interprétations restrictives) au motu proprio Summorum Pontificum du 7 juillet 2007. L’alerte parait suffisamment grave pour qu’une initiative internationale se soit mise en place sur le site motuproprioappeal.com.

Peut-être ces rumeurs sont-elles infondées. Si l’avenir montre que c’est le cas, au moins aurons-nous marqué à notre Très-Saint Père & à nos pasteurs l’attachement au texte qui nous a été donné le samedi béni du triple 7.

Si vous vous intéressez aux questions liturgiques, que ce soit pour la préservation de l’Usus Antiquior romain ou même plus largement pour la continuité des traditions liturgiques vénérables tant occidentales qu’orientales, nous vous recommandons la signature de ce texte, et vous demandons de participer à la diffusion à tous vos réseaux de cet appel international.

5 commentaires à propos de “Appel internationnal pour l’intégrité de Summorum Pontificum

  1. Dans le diocèse de Sion l’évêque a freiné des quatre fers pour nous empêcher d’avoir l’ancienne messe alors que nous nous sommes même constitués en association privée de fidèles. Nous n’avons rien obtenu. Je n’ose même pas imaginer la situation avec des conditions plus restrictives.
    Vincent Pellegrini, Suisse

    1. En effet ! Les bruits font état d’une part d’une restriction de Summorum Pontificum au seul rit Romain. Les Ambrosiens, Mozarabes, Dominicains, Carmes qui s’en prévalent pour reprendre leurs anciens rits seraient ainsi bloqués. D’autre part, que les évêques de rit romain ne pourraient plus conférer d’ordinations sacerdotales dans l’ancien rit :-(((. En France, seul Mgr l’évêque de Toulon l’avait fait.

      Les résistances sont fortes, n’oublions pas la prière.

  2. La différence entre la liturgie postconciliaire en latin et la messe de S. Pie V est faible, parce toutes deux permettent de recourir au trésor du chant grégorien. Il serait pour le moins prétentieux que de croire qu’en trente ans nous aurons remplacé le trésor de 1300 ans de recherches mélodiques.
    Mais même la liturgie postconciliaire, pour grands que soient ses mérites, a commis l’absurdité de généraliser la position du prêtre à la romaine, face aux fidèles, ce qui convenait fort bien dans les basiliques occidentées de Rome comme S. Jean de Latran ou S. Pierre du Vatican, beaucoup moins dans l’énorme majorité de nos églises, orientées (sauf Mayence, Spire et quelques autres). Or le prêtre s’offre comme le Christ en hostie au Père!
    Pourquoi les défenseurs de la vieille liturgie font-ils peur? Nous ne demandons en rien la généralisation de l’ancien culte, mais seulement qu’il soit toléré en certains lieux. J’ai vécu à Vienne, et là, la messe en latin était chantée à la paroissiale S. Charles Borromée et à la basilique S. Pierre du Graben, comme on chantait en allemand au Dôme, en français, à S. Rupert, etc. Ne font-ils pas que sage?

Laisser un commentaire