Dimanche de Lætare 2012

Les prières au bas de l’autel.

Lætare * Jerusalem : et convéntum fácite, omnes qui dilígitis eam : gaudéte cum lætítia, qui in tristítia fuístis : ut exsultétis, et satiémini ab ubéribus consolatiónis vestræ. Ps. Lætátus sum in his, quæ dicta sunt mihi : * in domum Dómini íbimus.
Réjouis-toi, Jérusalem, et rassemblez-vous, vous tous qui l’aimez ; tressaillez de joie, vous qui étiez dans la tristesse : exultez, et rassasiez-vous aux sources de votre consolation. Ps. Je me suis réjoui de ce qu’on m’a dit : Nous allons vers la maison du Seigneur.

Chant de l’évangile de la multiplication des pains (Jean 6, 1-15) par le prêtre.

Accépit ergo Jesus panes, et cum grátias egísset, distríbuit discumbéntibus : simíliter et ex píscibus, quantum volébant.
Alors Jésus prit les pains, et après avoir rendu grâce, il les distribua à ceux qui étaient assis ; et de même, du poisson, autant qu’ils voulaient.

L’offertoire de la messe

Laudáte * Dóminum, quia benígnus est : psállite nómini ejus, quóniam suávis est : ómnia quæcúmque vóluit, fecit in cælo, et in terra.
Louez le Seigneur, car il est bon ; chantez son nom, car il est doux ; tout ce qu’il a voulu, il l’a fait au ciel et sur la terre.

Imposition de l’encens à l’offertoire

Incénsum istud a te benedíctum ascéndat ad te, Dómine: et descéndat super nos misericórdia tua.
Que cet encens monte vers toi, Seigneur, et que descende sur nous ta miséricorde.

Encensement de l’autel à l’offertoire

Dirigátur, Dómine, orátio mea, sicut incénsum, in conspéctu tuo: elevátio mánuum meárum sacrifícium vespertínum. Pone, Dómine, custódiam ori meo, et óstium circumstántiæ lábiis meis: ut non declínet cor meum in verba malítiæ, ad excusándas excusatiónes in peccátis.
Que ma prière, Seigneur, s’élève comme l’encens devant toi, l’élévation de mes mains soit un sacrifice vespéral. Mets Seigneur une garde à ma bouche, et une barrière sur la porte de mes lèvres. Ne laisse pas dévier mon cœur à des paroles de malice, cherchant des excuses aux œuvres d’iniquité.

L’autel paré de rose, après la messe
Le mélange du blanc de Pâques dans le violet pénitentiel du Carême donne le rose de ce dimanche au milieu de la pénitence quadragésimale, où l’Eglise nous propose de goûter à un avant-goût des réjouissances pascales. La liturgie romaine suspend de ce fait en ce jour plusieurs de ses aspects pénitentiels de Carême : le rose sert pour les ornements liturgiques, on peut orner les autels de fleurs, les ministres sacrés usent de la dalmatique et de la tunique au lieu des chasubles pliées, l’orgue peut se faire entendre seul.

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