Stage de chant avec Marcel Pérès

Marcel Pérès - Organum

La Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre et l’Association des Amis de Sainte-Cécile organisent conjointement avec Marcel Pérès une session de formation au chant grégorien.

Objectifs : Bénéficier de l’enseignement d’un spécialiste de renommée internationale dans un cadre liturgique traditionnel.

Participants : Clergé et laà¯cs pas forcément spécialistes de grégorien : le stage fait appel à la mémoire plus qu’au déchiffrage.

Liturgie : les offices quotidiens suivront le rite romain traditionnel, dit extraordinaire. Présence de nombreux prêtres.

Dates et lieu : Maison Padre Pio de la FSSP, à Francheville, à proximité immédiate de Lyon. Arrivée des participants le lundi 3 septembre au matin. Fin de la session samedi 8 septembre, Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie.

Coûts : Frais pédagogiques 100 €, repas sur place 30 € par jour, hébergement en chambres individuelles (pour hommes seulement) à la maison Padre Pio, laisser une offrande.

Inscriptions : Veuillez envoyer un courrier aux Amis de Sainte-Cécile, 4 rue Jules Bourdais, 75017 Paris avec vos coordonnées et un acompte de 30€ au nom de l’Association des Amis de Sainte-Cécile, ou vous faire connaître par e-mail sur le site de l’association ou encore en appelant le 06 84 75 34 50.

Description détaillée de la session :

L’objectif de cette session sera d’éclairer les fondements du chant ecclésiastique latin pour une meilleure compréhension de son histoire, au-delà de l’historiographie en usage depuis un siècle et demi dans l’église catholique romaine. A partir du vieux chant romain seront étudiés concrètement les principes de bases du chant latin : la psalmodie ainsi que l’art de la lecture et de la proclamation des textes liturgiques.

Jusqu’au XIIIe siècle le répertoire, aujourd’hui appelé « vieux romain  », accompagnait à Rome les liturgies pontificales. Puis il fut oublié. Redécouvert au début du XXe siècle, il n’a toujours pas trouvé la place qui devrait être la sienne dans l’imaginaire de l’homme occidental et au-delà dans celui de toutes les civilisations qui découlent des mêmes origines sémitiques et grecques. En amont, il nous livre la clé de la filiation entre le chant du Temple de Jérusalem et l’héritage de la musique grecque. En aval, il nous permet de suivre et de comprendre les trésors de la cantillation coranique. En dehors de certains cercles musicologiques très restreints, ce répertoire est aujourd’hui inconnu des musiciens, des ecclésiastiques et du public. Pourtant il nous livre la plus ancienne version de la musique gréco-latine de l’antiquité tardive et représente le chaînon manquant entre le chant byzantin, le chant copte, le chant syriaque, la musique arabe et la musique occidentale.

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