Pas de messe chantée des Quatre-Temps ce vendredi soir en raison de l’occurence de la fête de saint Matthieu.
A demain samedi pour la répétition de 18h.
Pas de messe chantée des Quatre-Temps ce vendredi soir en raison de l’occurence de la fête de saint Matthieu.
A demain samedi pour la répétition de 18h.
Messe pontificale dans la cathédrale catholique d’Addis-Abeba
ADDIS-ABEBA, lundi 17 septembre 2007.
L’Eglise est présente en Ethiopie depuis les débuts du christianisme, ce pays ayant été l’un des tous premiers royaumes chrétiens avec l’Arménie & la principauté d’Edesse.
L’Eglise copte Ethiopienne est celle d’environ 40% des Ethiopiens, principalement dans les provinces historiquement éthiopiennes, l’Islam se développant sur les territoires frontaliers acquis par les derniers Négus au XIXème & au XXème siècle.
Malgré le faible pourcentage de ses fidèles dans le pays (moins de 1%), l’Eglise catholique est très active à travers la chaîne de ses institutions et organisations.
Mardi 11 septembre dernier, l’Ethiopie a célébré son passage à l’An 2000 selon un calendrier qui lui est propre, basé sur d’anciens calculs astronomiques égyptiens et sur les calendriers copte, hébraïque et julien. Pour l’occasion, l’Eglise catholique de rit éthiopien avait prévu plusieurs liturgies et une série d’initiatives dans les paroisses.

Dimanche, une messe pontificale a été célébrée dans la cathédrale catholique d’Addis-Abeba où était exposée la croix bénie par le pape à Lorette. « Cette croix fera ensuite le tour de tous les diocèses, comme un signe du fait que l’Ethiopie est un pays chrétien, très ancien, et que notre Seigneur Jésus Christ a toujours protégé ce pays (…) connu jusqu’ici comme un pays pauvre, mais qui n’est pas pauvre spirituellement » a déclaré à cette occasion Mgr Berhaneyesus Demerew Souraphiel, c.m, archevêque métropolitain catholique d’Addis-Abeba.
Source : ZENIT.
Cette semaine, l’Eglise célèbre les Quatre-Temps d’Automne, journées de prières, d’abstinence & de charité pour sanctifier le début de chaque saison.
Nous chantons à Saint-Eugène les messe de ce mercredi & de ce vendredi à 19h. Petit raccord avant la messe à 18h45.
A bientôt.
PS. On peut relire le catéchisme sur les Quatre-Temps.

Un peu de bréviaire dimanche matin avant la messe à la cathédrale. 🙂

Après le stress de la semaine, on profite pleinement de la douceur de ce dimanche dans les patios coloniaux des hôtels particuliers d’Arequipa.

Consultation des statistiques de ce blog dans un café. Marco lie toujours facilement conversation, c’est semble-t-il sa grande passion. 😀

Déjeuner au soleil dans un restaurant vraiment typique & délicieux. Avec Marco, mon séminariste-traducteur.
A bientôt à Paris !

Comme toujours, la foule est au rendez-vous. La cathédrale est pleine, plus de places assises une demi-heure avant le concert.

Au premier rang bien sûr, S. E. l’archevêque d’Arequipa, Mgr Javier del Rio Alba.

Le « Coro Gregoriano de Arequipa ».
Nous présentons au concert de ce soir les fruits de notre session de plain-chant. Les séminaristes s’en tirent de façon incroyable : ils donnent vraiment le meilleur d’eux-mêmes. Leur chant atteint la meilleure musicalité que j’ai pu entendre de toute la semaine. Les différentes évolutions & changement de dispositions entre les pièces se font avec aisance & sans erreur ni hésitation. Notre programme comporte diverses pièces de chant mozarabe & grégorien. J’avais tenu à faire une exploration du répertoire mozarabe, dont la découverte paraît logique dans un pays de tradition hispanique. Chaque pièce s’enchaîne parfaitement avec divers versets de la composition de dom Paul Benoît, moine de l’abbaye de Clairvaux, dont Serge m’a fait découvrir l’œuvre d’orgue de très grand intérêt aussi bien musical que liturgique. Il faudra que je fasse l’acquisition de ces partitions.
Le chœur Monteverdi interprète admirablement plusieurs motets dont un exceptionnel Pater Noster du XVIIème siècle versifié en langue Quechua qui provient des archives de Cuzco, l’ancienne capitale impériale. Cette pièce caractéristique des missions jésuites est magnifiquement écrite. Je vole sa partition à Serge à la fin du concert. 😉 Attendez-vous à la chanter très prochainement à Saint-Eugène, je l’ai déjà adaptée sur le texte de l’O salutaris. 😀
Ce samedi c’est la clôture du Festival international de Musique d’Arequipa. Le concert final doit réunir Serge à l’orgue, le chœur de chambre Monteverdi d’Arequipa, le chœur du séminaire sous ma direction. Le chœur Monteverdi comporte vraiment de très jolies voix, j’ai pu en entendre quelques unes lors des masters classes de lieders données cette semaine à l’Institut Allemand d’Arequipa.

Voici quelques photos de notre répétition générale de ce samedi après-midi.

Les séminaristes, un peu stressés par avance.

La lyre du positif de dos.

Ambiance de festival dans les cloîtres du Collège des Jésuites.
Chaque jour, des concerts, des masters classes, des cours.
Hier mardi, j’étais heureux de pouvoir écouter l’ensemble français Diabolus in Musica, qui recueille d’ordinaire d’excellentes critiques dans Diapason. Ils présentaient un programme de chansons françaises de Guillaume du Faÿ, intéressante découverte pour moi qui connaît surtout les œuvres sacrées de ce fameux compositeur du XVIème siècle.
De tous les concerts du festival, celui de ce mercredi soir, par l’ensemble Belge La Roza Enflorese est celui que j’ai préféré. Quel talent ! Quelle sensibilité ! Quelle musicalité ! De retour à Paris, je me précipite à la FNAC pour acheter leurs disques.

Le concert a lieu dans l’ancien collège des Jésuites, la Compania, qui est sans nul doute possible la plus belle église d’Arequipa. Elle est surtout fameuse pour sa chapelle de saint Ignace, entièrement peinte, mais les bois dorés de l’église principale sont magnifiques. C’est une heureuse synthèse (en particulier dans les sculptures du cloître) des arts indiens & espagnols.

La Roza Enflorese présentait un programme de chants séfarades.

Tout le séminaire s’était déplacé, placé par Serge dans les premiers rangs, Padre Peter en tête.





Les séminaristes paraissent ravis !

Standing ovation finale & trois rappels. Comme tous les concerts du festival, l’église était pleine à craquer, avec des gens debout partout.

Petit-déj au séminaire comme tous les jours à la table du recteur. Celui-ci est au lit malade. Autour de sa place vide, le Padre Peter (à gauche – une personnalité exceptionnelle) & le Padre Carlos (prêtre espagnol).

Ce matin, l’Alliance Française nous a organisé une visite du principal site touristique d’Arequipa, le couvent de Santa Catalina (Sainte Catherine de Sienne). Ce monastère de moniales dominicaines ouvre au public une partie de ses exceptionnels bâtiments remontant aux XVIème – XVIIème siècle.

Le couvent renferme un nombre exceptionnel de peintures baroques.

Comme beaucoup d’hôtels particuliers d’Arequipa, le couvent affiche de splendides couleurs ocre & indigo sur les murs de ses cours intérieures. Il s’étend sur 2 hectares !

Sur les terrasses du couvent. 🙂

Le couvent comporte trois cloîtres, six rues, de nombreuses places & fontaines : c’est un vrai village autonome au cœur d’Arequipa. A l’origine, il recevait les filles de l’aristocratie coloniale. Chacune disposait de sa maison & pouvait entretenir 5 domestiques. Le Pape Pie IX y a mis bon ordre au XIXème siècle, obligeant ces dames dominicaines à la vie commune & les forçant à renvoyer leurs servantes. Les nombreuses maisons du couvent ne servent plus désormais qu’au bonheur des visiteurs.

L’église conventuelle, vue depuis une des places à l’intérieur du couvent.

Bien sûr, Santa Cataline regorge aussi de témoignages du baroque andin.

Réveil ce lundi, comme tous les jours, à 5h45 par les cloches du séminaire Saint-Jérôme pour le chant des laudes & de la messe. Le Misti est magnifique vu d’ici.

Autre vue sur les montagnes (le Pichu Pichu je crois), avec les bâtiments du séminaire.

Ce soir s’ouvre le 2nd Festival International de Musique d’Arequipa. Vue de la place d’armes avant le concert.

Le grand orgue Loret (facteur belge) de la cathédrale d’Arequipa avant le concert. L’orgue est placé au fond de la nef centrale. Sa présence imposante frappe les esprits. N’étant pas en tribune, il est particulièrement adapté pour les concerts.