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La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

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Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

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Un premier bilan du Motu Proprio Summorum Pontificum dans le diocèse de Paris

Nous citons ci-après la lettre n°116 du 2 juillet 2008 de l’Association Paix liturgique :

Après la publication de notre premier bilan des demandes et de l’application du Motu Proprio Summorum Pontificum dans le diocèse de Versailles, vous avez été très nombreux à nous demander de publier des dossiers semblables à propos des autres grands diocèses de France. Pour répondre à cette demande nous entamons aujourd’hui la publication d’une série de « Premiers bilans du Motu Proprio Summorum Pontificum » en débutant par cette lettre consacrée au bilan du Motu Proprio sur le diocèse de Paris.

A – UN BILAN

1 – Situation des célébrations de la forme « extraordinaire » dans le diocèse de Paris avant la promulgation du Motu Proprio Summorum Pontificum du 7 juillet 2007

Depuis 1988, le diocèse de Paris a autorisé la célébration de messes tridentines dans 3 églises du diocèse : L’église paroissiale Sainte-Odile (17ème), la chapelle Notre-Dame du Lys (15ème), que le cardinal Vingt-Trois avait décidé de remplacer par l’église Saint-Germain-L’Auxerrois (1er) et l’église paroissiale Saint-Eugène (9ème).

[Nota de liturgia.com : la célébration du rit traditionnel est accordé en 1984 et mis en place dès 1985 à Saint-Eugène – Sainte-Cécile. C’est la première paroisse en France (dans le monde ?) a bénéficier d’un retour officiel de la liturgie tridentine]

A ces trois lieux, il faut ajouter le cas de prêtres « idoines », au sens du Motu Proprio Summorum Pontificum (par exemple, l’abbé de Tanoüarn, l’abbé Barthe, l’abbé Belon, l’abbé Veuillez, etc.), célébrant, ainsi que les y autorise le Code de Droit Canonique, dans des lieux privés (par exemple, Centre Saint-Paul, 2ème, rue de Grenelle, 7ème, il y a quelques mois, rue Gerbert, 15ème, ainsi que quelques autres célébrations extra locum sacrum). N’oublions pas également que la Fraternité Saint-Pie X est très présente à Paris avec Saint-Nicolas du Chardonnet (5ème) qui est sans doute l’une des plus importantes « paroisses » de la capitale, la chapelle Sainte-Germaine de Wagram (17ème), et la chapelle de l’Institut Saint-Pie-X (6ème), ce qui démontre qu’à Paris, l’attente des fidèles est particulièrement importante et qu’elle est loin d’être géographiquement satisfaite, et qu’en outre, ce même diocèse comporte un nombre très conséquent de prêtres célébrant de manière privée selon la forme extraordinaire et qui ne demandent qu’à le faire officiellement.

Première conclusion

Une situation antérieure au Motu Proprio qui démontre l’importance des besoins parisiens mais une «offre» sans rapport avec l’immensité de la ville et le nombre énorme de ses habitants, ce qui a justifié de nombreuses demandes à la suite du Motu Proprio.

2 – Les demandes suite au Motu Proprio Summorum Pontificum du 7 juillet 2007

Il est toujours impossible d’établir un bilan exhaustif des demandes, celles-ci étant souvent exprimées dans une grande discrétion. Aussi nous ne nous fondons, pour ce dossier, que sur les informations déjà très significatives sur lesquelles nous avons des témoignages précis. Ainsi, à notre connaissance, depuis le mois de juillet 2007, au moins 21 curés de paroisses du diocèse de Paris ont été sollicités dans le sens de l’application du Motu Proprio Summorum Pontificum.

– 8 sont des demandes formelles, officielles et structurées.

– D’autre part, au moins 15 autres paroisses du diocèse de Paris ont fait l’objet de demandes « informelles », c’est-à-dire de demandes formulées lors d’entretiens privés, de rencontres fortuites de fidèles ou de familles avec leurs curés ou de demandes écrites individuelles. Ces demandes « informelles » sont, dans la quasi-totalité des cas, superbement ignorées par les curés. Elles sont néanmoins très importantes car elles témoignent de l’état d’esprit de la plupart de ces paroissiens qui souhaitent que leurs demandes s’épanouissent paisiblement et charitablement dans leurs propres paroisses. Ces fidèles ont lu le Motu Proprio et ont bien compris que la coexistence pacifique des deux formes du même rite romain, dans le cadre paroissial, était non seulement possible et permise mais également encouragée par le Saint-Père. Dès lors, ces paroissiens n’ont pas jugé nécessaire de s’organiser en association, d’organiser un débat public mais ont ils préféré manifester leurs demandes en douceur, sans provoquer « de vagues » ni générer de conflits avec les autres paroissiens aux sensibilités différentes.

Il serait indélicat de refuser ensuite ces demandes comme n’étant pas « réelles » ou « authentiques » au simple titre qu’elles ne sont pas « formelles » ou « structurées », du moins jusqu’à aujourd’hui. On notera d’ailleurs que ce sont les mêmes qui proclament « pas de pétition, pas d’association… » et qui ne prennent pas non plus en compte les demandes individuelles, fussent elles nombreuses…

3 – Les effets du Motu Proprio au 30 juin 2008 dans le diocèse de Paris

Voici les résultats actuels des effets du Motu Proprio dans le diocèse de Paris au 30 juin 2008.

a) Nous n’avons relevé qu’un seul cas où le curé a proposé de lui-même, en même temps qu’une demande lui était faite, un commencement de mise en place du Motu Proprio dans sa paroisse : il s’agit du Père Hubert Blin, curé de Saint-Georges dans le 19ème arrondissement de Paris, qui depuis le 14 septembre a célébré chaque mardi à 19 h une messe dans la forme « extraordinaire » du rite romain dans son église paroissiale devant une assemblée de 30 à 40 personnes, ce qui, selon un vicaire général du diocèse de Paris, « est un exploit dans ce quartier ». Ce n’est d’ailleurs pas l’avis du Père Blin. Mais le Père Blin quitte dans quelques jours le diocèse de Paris, et cette messe risque de disparaître.

b) Le second cas est celui de la paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal dans le 16ème. Dans cette paroisse une demande significative a amené le curé le Père Jean-Pierre Guiot à accorder à partir du 10 février dernier une messe chaque dimanche à 12 h 45. Le succès de cette célébration tardive célébrée désormais par le curé lui-même pourrait être mille fois plus important si cette messe était célébrée à un horaire « familial » et moins tardif.

c) Le troisième cas est celui de la paroisse Saint-Pierre de Montrouge. Là aussi le curé, le Père Philippe Marsset a accordé à partir du 30 mars une messe à 12 h célébrée non pas dans l’église paroissiale mais dans la chapelle Saint-Paul du Boulevard Brune. Le démarrage tardif, juste avant les vacances de Pâques et l’horaire peu familial n’ont pas empêché le succès de cette initiative avec les prêtres désignés par le Père Marsset, Mgr Descourtieux, l’abbé Thuillier, Mgr Fleichmann, le Père Potez. Cette célébration qui s’est interrompue le 22 juin est aujourd’hui l’objet d’une évaluation dont les conséquences seront, nous le souhaitons, son glissement vers un horaire « familial » accessible à tous.

d) Nous avons aussi le cas de Notre-Dame de Clignancourt dans le 18ème ou l’abbé Olivier Horovitz a célébré en semaine une messe privée dans des conditions horaires très dures (jeudi et samedi matin à 8 h) devant un nombre significatif de fidèles, démontrant que la forme extraordinaire avait de l’avenir dans ces quartiers populaires de Paris. Mais l’abbé Horovitz quitte dans quelques jours le diocèse de Paris et cette messe va disparaître. Subsiste, en revanche, la demande de ce groupe stable de fidèles qui assistaient à cette messe.

e) Il faut citer bien sûr le cas, dans le cadre du Motu Proprio de 1988, de la célébration décidée par l’archevêque de Paris, celle de Saint-Germain l’Auxerrois (1er), qui s’est ajoutée dans la continuation de la célébration à Notre-Dame du Lys (15ème), grâce à la volonté du Père Laurent, desservant cette chapelle, et l’appui des fidèles assistant à cette messe. De l’avenir de la messe à Notre-Dame du Lys, on ne sait actuellement rien, le Père Laurent ayant quitté, avec une vingtaine d’autres, sa congrégation des Pères de Saint Vincent de Paul pour entrer dans une nouvelle société érigée dans le diocèse d’Ars.

f) Les pèlerinages de la paroisse Saint-Eugène
En marge de ce bilan « territorial » nous pouvons citer le cas du Père Jean-Pierre Batut, curé de la paroisse Saint-Eugène, qui trois fois au cours de l’année a organisé un pèlerinage marial dans Paris. Ces pèlerinages furent autant d’occasions d’aller célébrer la forme extraordinaire du rite romain dans trois sanctuaires emblématiques de l’Eglise parisienne. Ainsi la messe de novembre au sanctuaire de la Médaille Miraculeuse fut-elle suivie par une célébration en janvier à Notre-Dame des Victoires puis le 17 juin à Notre Dame de Paris devant plus de 1000 fidèles.

Conclusion à propos de l’année 2007/2008

Depuis la promulgation du Motu Proprio Summorum Pontificum en juillet 2007, les demandes de célébrations de la messe selon la forme extraordinaire du rite romain dans le diocèse de Paris ont été significatives (sur au moins 20% des paroisses du diocèse) et, pour l’heure, éminemment discrètes, ce qui n’a pas empêché certains curés de paroisse de profiter du caractère discret de ces demandes pour les rejeter sans concertation réelle, comme à Saint-Etienne-du-Mont ou dans le 12ème… obligeant ces familles de demandeurs à utiliser demain d’autres moyens.

Parallèlement, ce qui a été mis en place a été très limité et pas toujours accordé dans des conditions horaires favorables à l’enracinement de ces « expériences ». D’autre part le succès des messes célébrées dans les quartiers nord de Paris dans des conditions difficiles nous éclaire sur ce que serait la réponse des fidèles si une offre sérieuse de messes « extraordinaires » était proposée sur Paris.

B – LES PERSPECTIVES

1 – Les demandes dans l’avenir

Nous évoquions dans notre étude précédente (Lettre 112) le caractère original du diocèse de Versailles. Celui de Paris l’est tout autant pour des motifs différents liés en premier lieu à l’importance de la population (2 500 000 habitants), ce qui induit que le diocèse de Paris sera certainement le second diocèse de France à voir des demandes d’application du Motu Proprio se manifester dans toutes les paroisses. Aussi, il est évident que, dans l’année à venir, des groupes solliciteront d’une manière ou d’une autre les curés de la plupart des paroisses de la capitale pour demander à y vivre leur foi catholique au rythme de la forme « extraordinaire » du rite romain.

2 – Les espérances raisonnables pour l’année 2008/2009

Il serait insensé de croire que dès l’année 2008/2009 il serait possible d’obtenir la célébration de messes traditionnelles dans la totalité des paroisses du diocèse de Paris car, de bonne foi, d’authentiques difficultés pratiques et matérielles se présentent même si l’on sait qu’une réelle bonne volonté et un authentique dialogue pourraient aisément les résoudre. Cependant il semble réaliste que cette forme soit célébrée chaque dimanche et fête dès l’année prochaine au minimum dans tous les doyennés (qui correspondent grosso modo aux arrondissements parisiens).

A ce minima devrait naturellement s’ajouter d’autres célébrations qui correspondent aux autres besoins des fidèles.

– Tout d’abord quelques célébrations de semaine dans les quartiers « d’affaires » qui attirent sur Paris chaque jour plusieurs dizaines de milliers de « travailleurs ». La célébration à Saint-Louis d’Antin serait un bon écho pour répondre à ce qui se fait déjà petit-à-petit à la Défense.

– Le succès de la messe du 17 juin à Notre Dame nous appelle à demander à l’archevêque de Paris de célébrer à une heure familiale au moins une fois par an une messe solennelle à Notre Dame de Paris pour concourir à la communion ecclésiale.

– A cela devrait s’ajouter, dans un premier temps chaque trimestre, la célébration de la messe extraordinaire dans les grands sanctuaires parisiens comme le Sacré-Cœur de Montmartre, Notre-Dame des Victoires, ou la Chapelle de la Médaille Miraculeuse.

NOS CONCLUSIONS

Nous laissons le mot de la fin au Père Chauvet, ancien vicaire général du diocèse de Paris et depuis peu curé de Saint-François-Xavier, qui a dit devant quelques-uns de ses confrères que « l’on pouvait raisonnablement penser qu’à moyen terme, la forme extraordinaire du rite romain pourrait être célébrée dans toutes les grandes églises de Paris ».

Le Père Leborgne, vicaire général du diocèse de Versailles a, de même, affirmé que « l’Eglise, ce n’est pas l’un ou l’autre, c’est l’un et l’autre. C’est un vrai défi ».

Prions pour cela et relevons le défi !

Marc Tezier
Membre du bureau du mouvement
pour la Paix Liturgique et la Réconciliation dans l’Eglise.

Mgr Burke nommé préfet de la Signature apostolique

Mgr Burke

Le Pape a nommé Mgr Raymond L. Burke, archevêque de Saint-Louis (Missouri, Etats-Unis), Préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique, la plus haute instance judiciaire dans l’Eglise catholique. Mgr Burke est connu pour son soutien au rit traditionnel dans son diocèse et pour la grande sûreté doctrinale dont il fait preuve (encore récemment envers une religieuse de son diocèse qui avait trempé dans des pseudos ordinations de femmes « prêtres »).

Il avait également procédé à des ordinations traditionnelles dans sa cathédrale.

Mgr Burke avait été l’un des premiers évêques a accueillir le Motu proprio Summorum Pontificum de façon très positive, indiquant que la forme traditionnelle sera enseignée au séminaire.

Mgr Burke est par ailleurs attendu jeudi 3 juillet au séminaire de l’Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre de Gricigliano, pour ordonner au sacerdoce, selon les livres de 1962, deux séminaristes.

Né le 30 juin 1948, il aura donc 60 ans demain.

Il devrait logiquement être créé cardinal au prochain consistoire. Mgr Burke remplace à la Signature apostolique le cardinal Agostino Vallini, lequel est devenu vicaire du Pape pour le diocèse de Rome à la place du cardinal Camillo Ruini parti à la retraite.

Source : je vous recommande la visite de l’excellent blog Saint Louis Catholic.

A Rome ce matin (fête de saint Pierre & saint Paul)

Communion par le pape, le 29 juin 2008

Il semble bien que s’affirme le retour au mode traditionnel d’administration de la communion, à genoux et sur la langue, inauguré lors de la Fête-Dieu dernière.

Monseigneur Guido Marini, cérémoniaire du Saint Père, a rappelé dans un récent entretien à L’Osservatore romano la règle universelle de l’Eglise :

Q/. Lors de la récente visite à Santa Maria di Leuca et à Brindisi le Pape a distribué la communion aux fidèles agenouillés et sur les lèvres. Cette pratique est-elle destinée à devenir habituelle dans les célébrations pontificales ?

℟. Je pense que oui. A cet égard, nous ne devons pas oublier que la distribution de la communion dans la main est toujours, d’un point de vue juridique, un indult par rapport à la loi universelle. [La communion dans la main] a été permise par le Saint-Siège aux conférences épiscopales qui en ont fait la demande. Le mode de distribution de la communion adopté par Benoît XVI vise à souligner la validité de la règle valable pour toute l’Eglise. En outre, nous pourrions peut-être y voir aussi une préférence pour cette manière de distribuer la communion qui, sans s’opposer à l’autre, souligne mieux la vérité de la présence réelle dans l’Eucharistie, contribue à la dévotion des fidèles et introduit plus facilement le sens du mystère. Aspects que d’un point de vue pastoral, à notre époque, il est urgent de souligner et de récupérer. »

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A l’occasion de cette fête des saints Apôtres Pierre et Paul, le Saint Père a aussi revêtu un pallium d’un nouveau genre, qui reprends la forme la plus traditionnelle de cet insigne, laquelle remonte au moins au IXème siècle. Précédemment, Benoît XVI avait porté un large pallium conçu selon des spéculations archéologisantes qui pouvaient être contestables ; en tout cas l’ornement s’était révélé au quotidien peu pratique dans la célébration liturgique.

Voici quelques autres vues de la messe papale de ce matin, laquelle fut célébrée en présence de Sa Béatitude le Patriarche œcuménique Bartholomée Ier de Constantinople :

Messe de la saint Pierre saint Paul, Rome, le 29 juin 2008

Entrée de la procession avec les sept chandeliers papaux.

Messe de la saint Pierre saint Paul, Rome, le 29 juin 2008

Entrée conjointe du Pape et du Patriarche œcuménique dans Saint-Pierre-de-Rome.

Messe de la saint Pierre saint Paul, Rome, le 29 juin 2008

Benoît XVI & Bartholomée Ier arrivent devant la confession de saint Pierre. Durant la messe, le Pape et le Patriarche œcuménique ont proclamé le Symbole de Nicée-Constantinople dans sa rédaction primitive en grec (sans, donc, l’adjonction ultérieure du Filioque).

Messe de la saint Pierre saint Paul, Rome, le 29 juin 2008

Admirons l’autel papal de la basilique Saint-Pierre, on notera la présence du septième chandelier traditionnel et les splendides statues de saint Pierre et de saint Paul.

Messe de la saint Pierre saint Paul, Rome, le 29 juin 2008

La statue de saint Pierre est vêtue pontificalement. (Notons qu’on ne l’a pas privé de sa tiare, lui 😉 ).

Messe de la saint Pierre saint Paul, Rome, le 29 juin 2008

Conformément à la tradition antique des messes papales, l’évangile est chanté en grec et en latin.
Procession de l’évangile, avec le diacre grec et le diacre latin.

Messe de la saint Pierre saint Paul, Rome, le 29 juin 2008

Le pape a conféré le pallium à 40 archevêques métropolitains.

Ouverture de l’année saint Paul – Indulgences spéciales

Saint Paul

Aux premières vêpres de la fête des saints Apôtres Pierre & Paul, célébrées hier en la Basilique Saint-Paul-hors-les-Murs par le Pape en présence du Patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomée Ier, l’année saint Paul a été ouverte.

Vêpres à Saint-Paul-hors-les-Murs

Entrée du Pape et du Patriarche de Constantinople dans Saint-Paul-hors-les-Murs.

Vêpres à Saint-Paul-hors-les-Murs

Prière du Saint-Père et de Sa Béatitude devant la confession de saint Paul.

Vêpres à Saint-Paul-hors-les-Murs

Encensement du Pape. Notons les très beaux ornements, en particulier les dalmatiques armoriées des diacres latins, réalisées selon les formes les plus traditionnelles.

*

Voici le décret signé par le Grand pénitencier de la Pénitencerie apostolique concernant les indulgences spéciales qui sont accordées à l’occasion des deux mille ans de la naissance de l’apôtre Paul, dont l’ouverture est faite aux premières vêpres de la fête des saints Apôtres Pierre & Paul.

PENITENCERIE APOSTOLIQUE
URBIS ET ORBIS

A l’occasion des deux mille ans de la naissance du saint apôtre Paul, des indulgences spéciales sont accordées.

A l’approche de la solennité liturgique des Princes des apôtres, le Souverain Pontife, mû par une sollicitude pastorale, tient à pourvoir en temps utile aux trésors spirituels à accorder aux fidèles pour leur sanctification, de manière à ce qu’ils puissent renouveler et renforcer, avec une ferveur encore plus grande en cette pieuse et heureuse occasion, des intentions de salut surnaturel déjà à partir des premières vêpres de la solennité commémorée, principalement en l’honneur de l’Apôtre des Nations, dont s’approchent à présent les deux mille ans de la naissance terrestre.
En effet, le don des Indulgences, que le Pontife Romain offre à l’Eglise universelle, ouvre la voie pour parvenir au plus haut degré à la purification intérieure qui, alors qu’elle rend hommage au bienheureux apôtre Paul, exalte la vie surnaturelle dans le cœur des fidèles et les incite avec douceur à porter des fruits de bonnes œuvres.

C’est pourquoi cette Pénitencerie apostolique, à laquelle le Saint-Père a confié la tâche de préparer et rédiger le Décret sur la distribution et l’obtention des Indulgences qui seront valables pendant toute la durée de l’Année paulinienne, avec le présent Décret, émis conformément à la volonté de l’Auguste Pontife, accorde avec bienveillance les grâces qui sont citées ci-dessous :

I. A tous les fidèles chrétiens et à chacun d’eux véritablement repentis, purifiés comme il se doit par le Sacrement de la Confession et nourris par la Sainte Communion, qui visiteront pieusement sous forme de pèlerinage la Basilique papale Saint-Paul sur la via Ostiense et prieront selon les intentions du Souverain Pontife, est accordée et donnée l’Indulgence plénière de la peine temporelle pour leurs péchés, une fois obtenu la rémission sacramentelle de ceux-ci et le pardon de leurs manquements.
L’Indulgence plénière pourra être utilisée par les fidèles chrétiens soit pour eux-mêmes, soit pour les défunts, autant de fois que seront accomplies les œuvres prescrites; étant toutefois établie la norme selon laquelle on ne peut obtenir l’Indulgence plénière qu’une fois par jour.
Ensuite, afin que les prières qui sont élevées au cours de ces saintes visites conduisent et invitent plus intensément les âmes des fidèles à la vénération de saint Paul, il est établi et disposé ce qui suit: les fidèles, outre à élever leurs supplications devant l’autel du Très Saint Sacrement, chacun selon sa piété, devront se rendre à l’autel de la Confession et réciter avec dévotion le «Notre Père» et le «Credo», en ajoutant de pieuses invocations en l’honneur de la Bienheureuses Vierge Marie et de saint Paul. Et cette dévotion doit toujours être étroitement unie à la mémoire du Prince des Apôtres, saint Pierre.

II. Les fidèles chrétiens des diverses Eglises locales, ayant accompli les conditions habituelles (Confession sacramentelle, Communion eucharistique et prière selon les intentions du Souverain Pontife), avec le désir de rejeter tout péché, pourront obtenir l’Indulgence plénière s’ils participent pieusement à une sainte fonction ou à un pieux exercice publiquement accomplis en l’honneur de l’apôtre des Nations: les jours de l’ouverture et de la clôture solennelle de l’Année paulinienne, dans tous les lieux sacrés; en d’autres jours déterminés par l’Evêque du lieu ; dans les lieux saints consacrés à saint Paul et, pour l’utilité des fidèles, en d’autres lieux désignés par l’Evêque lui-même.

III. Enfin, les fidèles empêchés par des maladies ou d’autres graves causes légitimes, toujours avec l’âme détachée de tout péché et avec l’intention de remplir les conditions habituelles à peine cela sera possible, pourront eux aussi obtenir l’Indulgence plénière, s’ils s’unissent spirituellement à une célébration jubilaire en l’honneur de saint Paul, en offrant à Dieu leurs prières et leurs souffrances pour l’unité des chrétiens.
Ensuite, afin que les fidèles puissent plus facilement recevoir ces faveurs célestes, que les prêtres, approuvés pour l’écoute des confessions par les autorités ecclésiastiques compétentes, soient prêts à les accueillir avec disponibilité et générosité.

Le Décret présent est valable uniquement pendant l’Année paulinienne. Nonobstant toutes choses contraires.

Donné à Rome, du siège de la Pénitencerie apostolique, le 10 mai, année de l’incarnation du Seigneur 2008, veille de la Pentecôte.

James Francis Card. STAFFORD
Grand Pénitencier
S.Exc. Mgr Gianfranco GIROTTI,
o.f.m. conv.
Evêque titulaire de Meta, régent

Rumeurs romaines : accord avec la Fraternité Saint Pie X ?

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Des rumeurs circulent sur Internet selon lesquelles le Vatican ne demanderait pas aux intégristes catholiques disciples de feu Mgr Lefebvre de reconnaître Vatican II. Il leur serait simplement demandé de respecter la personne du pape et d' »éviter la prétention d’un magistère supérieur » à celui du Souverain pontife. C’est en tout cas la proposition qu’aurait faite le cardinal Dario Castrillón Hoyos, président de la Commission « Ecclesia Dei », en charge du dossier des Lefebvristes, à Mgr Bernard Fellay, supérieur de la Fraternité schismatique Saint-Pie X, pour une levée de l’excommunication.

« Il Giornale », sur son blog, le 24 juin 2008, indique être entré en possession de la lettre, en français, du cardinal Hoyos portant les 5 propositions faites au supérieur de la Fraternité pour réintégrer les rangs de l’Eglise (cf supra). Le Saint-Siège attendrait la réponse de Mgr Fellay pour le 28 juin.

Ainsi, Mgr Fellay aurait rencontré, le 4 juin dernier au Vatican, le cardinal Dario Castrillon Hoyos. A l’issue de cette rencontre, le cardinal aurait fait parvenir les 5 conditions de la pleine réintégration des membres de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X dans le giron de l’Eglise :

« 1 – L’engagement d’une réponse proportionnée à la générosité du pape.

2 – L’engagement d’éviter toute intervention publique qui ne respecte pas la personne du Saint-Père et qui serait négative pour la charité ecclésiale.

3 – L’engagement d’éviter la prétention d’un magistère supérieur au Saint Père et de ne pas proposer la Fraternité en contraposition à l’Eglise.

4 – L’engagement à démontrer la volonté d’agir honnêtement en toute charité ecclésiale et dans le respect de l’autorité du Vicaire du Christ.

5 – L’engagement de respecter la date – fixée à la fin du mois de juin – pour répondre positivement. Celle-ci sera une condition requise et nécessaire comme préparation immédiate à l’adhésion pour accomplir la pleine communion.

Contrairement aux conditions posées précédemment par le Vatican et toujours refusées par la Fraternité Saint-Pie X, aucune mention explicite n’est faite de la reconnaissance des canons du Concile Vatican II (1962-1965) et de la pleine validité de la messe selon la liturgie post-conciliaire.

Le dégel des relations entre Rome & Moscou continue : entrevue du Cardinal Kasper

Cardinal Kasper

Président du Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens, S.E. le cardinal Kasper a accordé à L’Osservatore Romano (21-30 mai) un entretien sur son récent voyage en Russie, au cours duquel il a « reçu un accueil inattendu, impensable il y a encore un an. Le patriarche de l’Eglise orthodoxe russe [lui] a remis un message de remerciements pour le pape en réponse au message envoyé par Benoît XVI, ainsi qu’un cadeau pour lui ».

Q – Ces gestes peuvent-ils être considérés comme des signes de détente, et même d’ouverture à l’égard de l’Eglise catholique ?
Card. Kasper
– Ce qui devait être une rencontre privée à l’invitation de Son Eminence Cyril, métropolite de Smolensk et Kaliningrad, président du Département pour les affaires étrangères ecclésiales du Patriarcat de Moscou, s’est transformée en une visite semi-officielle à l’Eglise orthodoxe russe, dont la tradition et la richesse spirituelle est très proche de celle de l’Eglise catholique. Ce voyage a ainsi permis d’approfondir le dialogue entamé il y a plusieurs années.

Q – Qu’est-ce qui a changé – si quelque chose a changé – dans l’attitude à l’égard de l’Eglise catholique ?
Card. Kasper
– Beaucoup de choses ont changé en mieux, il n’y a pas de doute. Les orthodoxes sont à la recherche d’une coopération sur les valeurs chrétiennes, sur les racines communes de l’Europe, sur le témoignage moral, sur des sujets comme la famille, la bioéthique et les droits de l’homme, qui constituent une priorité absolue. Sur ce front, nous avons des positions très similaires. C’est le patriarche Alexis II lui-même qui a insisté sur ce point, en se disant convaincu de la nécessité du dialogue orthodoxes-catholiques et en répétant que les positions des deux Eglises coïncident sur de nombreuses questions du monde contemporain. Enfin, il a exprimé l’espoir que ce dialogue favorise le développement futur des contacts entre les deux Eglises. De plus, le nouvel archevêque catholique de la Mère de Dieu à Moscou, Mgr Paolo Pezzi, est très apprécié et il existe une grande estime pour Benoît XVI : tous lui font confiance, aussi peut-on espérer que les portes s’ouvrent, même si la route est encore longue.

Q – La rencontre avec les jeunes de l’université orthodoxe Saint Tikhon de Moscou a-t-elle permis d’imaginer ce que pourraient être les bases d’un dialogue renouvelé entre catholiques et orthodoxes ?
Card. Kasper
– Il faut se rappeler les milliers de martyrs – évêques, prêtres, religieux et religieuses – qui ont subi de dures persécutions, au point que les orthodoxes eux-mêmes parlent du Golgotha du vingtième siècle. Et il faut aussi miser sur les nouvelles générations. Dans cette Eglise, on porte une attention nouvelle à la pastorale pour les jeunes. Des catéchèses dominicales sont organisées, des œuvres sociales sont mises en place, ainsi que des consultations contre l’avortement.
Pour moi, qui ai été professeur, cela a été l’occasion de rencontrer les universitaires qui de manière aimable et courtoise, se sont montrés bien informés sur la réalité de notre Eglise et intéressés à en savoir plus. Ils ont ouvert un site Internet très riche pour l’approfondissement des contenus des livres théologiques de l’Eglise catholique. Les traductions de ces livres connaissent un certains succès. Ils organisent des congrès et des symposium entre Eglises.

Q – N’y a-t-il pas pourtant des déclarations qui circulent à propos d’une certaine hostilité à la prière commune avec les non-orthodoxes ?
Card. Kasper
– J’ai demandé des éclaircissements à ce sujet. On m’a répondu qu’il s’agissait d’un malentendu, parce que cet aspect ne concerne pas les catholiques. Les Russes veulent au contraire continuer à prier avec nous. Ils m’ont demandé à plusieurs occasions de bénir les repas ; j’ai participé à leurs liturgies et vice-versa.

Q – L’impression est pourtant qu’il reste encore des obstacles à franchir. Quels sont les obstacles les plus immédiats ?
Card. Kasper
– Il y a avant tout la question du primat de Pierre : l’Eglise orthodoxe a mis sur pied une sous-commission pour l’étudier. J’ai fait remarquer que cela pourrait nuire au document de Ravenne, où pour la première fois on a parlé d’un primat au niveau universel, en reconnaissant qu’il appartient par tradition à l’évêque de Rome. Les orthodoxes m’ont cependant assuré qu’il s’agit d’études sérieuses de fond et qu’elles ne sont qu’à leur début.
Ce qui semble plus important est en revanche la conduite du dialogue avec les autres Eglises orthodoxes. J’espère que l’on arrivera au plus vite à une clarification avec l’Eglise d’Estonie qui a une lecture différente de l’histoire. La solution doit être trouvée le plus rapidement possible, sinon tout effort est vain, car si les Russes ne participent pas, il sera difficile, sinon impossible, de poursuivre le dialogue.

Q – Les fidèles russes orthodoxes, les gens ordinaires, sont-ils prêts ?
Card. Kasper
– La rencontre entre des théologiens, des évêques et des experts n’est pas suffisante ; il est de toute première importance de réunir les peuples. On peut préparer l’unité, mais pas l’organiser ; elle est un don de l’Esprit et nous ne pouvons que prier pour cette unité. L’Eglise peut être une unité dans la diversité, ou mieux, une diversité dans l’unité.

Q – Quels souvenirs personnels emportez-vous en revenant à Rome ?
Card. Kasper
– Ils sont nombreux : chaque endroit visité m’a laissé une impression positive. Kazan a été une expérience émouvante : cette icône est restée une nuit entière dans ma chambre à Moscou quand je vins en 2004 pour l’apporter, après avoir été conservée dans l’appartement du pape. Elle est maintenant retournée chez elle et je suis convaincu qu’elle aura une importance fondamentale dans la réconciliation entre les chrétiens. De plus, dans cet endroit habité par des Tartares de religion musulmane, c’est un élément d’union également avec l’islam. Les gens l’appellent ici « l’icône du Vatican ».
Il y a ensuite le monastère de Diveevo dans la région de Nizhniy Novgorod, où on vénère saint Séraphin de Sarov, particulièrement apprécié du peuple russe. L’évêque m’a accueilli d’une manière inattendue, avec beaucoup de gentillesse, et les quatre cents religieuses présentes m’ont parlé de leurs vicissitudes. Mais j’ai surtout pu constater, par rapport aux années passées, que les églises et les monastères ont été restaurés avec beaucoup de soin. Les orthodoxes russes sont néanmoins conscients qu’il ne suffit pas de restaurer les murs : un renouveau spirituel est avant tout nécessaire.

Source : Zénith.

Le site web de la Fraternité Saint-Pierre à Venise

Saint Simeon Piccolo

La Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre dessert à Venise la belle église de San Simeon Piccolo, établie sur les berges du Grand Canal, non loin de la gare. Elle est l’œuvre de l’architecte Scalfaretto (1718 † 1738) et frappe le regard par sa coupole. Assez délaissée elle revit désormais, au rythme de la liturgie traditionnelle.

N’hésitez pas à aller visiter leur site web, qui est magnifique : http://venezia.fssp.it/
La visite en est agrémentée par l’écoute d’une très belle musique.

Saint Simeon Piccolo

Messe solennelle en la fête de Saint-Marc.

Saint Simeon Piccolo

La coupole verte, surmontée d’une statue du Sauveur.

Saint Simeon Piccolo

Pureté des lignes. D’autres photos sur le site de San Simeon Piccolo.

Deux anciens de Saint-Eugène ordonnés diacres ce matin

Ce matin, 31 mai 2008, en la fête de la Bienheureuse Marie, Reine, S. E. Mgr Albert Malcolm Ranjith Patabendige Don, archevêque titulaire d’Umbriatico, Secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements ordonnait pour la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre huit diacres – cinq français, un allemand et deux australiens – au Séminaire international de Wigratzbad, en Bavière. Parmi ces huit ordinants, deux anciens fidèles de Saint-Eugène – Sainte-Cécile, Messieurs les Abbés Barker & Toulza. Monsieur l’Abbé Barker est de plus un ancien chantre de notre schola.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Mgr Ranjith donne l’homélie avant les ordinations.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Premières oraisons de l’ordination diaconale.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Pendant le chant des litanies des saints.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

La prosternation des ordinants pendant le chant des litanies des saints.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Chant de la préface consécratoire par Mgr Ranjith.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Imposition des mains à M. l’Abbé Barker.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Imposition des mains à M. l’Abbé Toulza.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Mgr Ranjith revêt M. l’Abbé Barker de la dalmatique des diacres.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Mgr l’Archevêque pendant le chant de l’évangile.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Pendant l’offertoire, les nouveaux diacres (ici, M. l’Abbé Barker) font offrande de leur cierge au pontife.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Pendant les encensements de l’offertoire.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Le chant de la préface par le pontife.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

L’élévation du Corps du Seigneur.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

L’élévation du Sang du Seigneur.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Le pontife donne la paix à M. l’Abbé Leclair.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Le pontife donne la paix à M. l’Abbé Barker.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Avant le Confiteor.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Communion des nouveaux diacres.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

Bénédiction pontificale à la fin de la messe.

Ordinations diaconales à Wigratzbad

La traditionnelle photo officielle d’après la cérémonie.

Voici la liste des nouveaux diacres :

  • William Barker,
  • Dieter Biffart,
  • Denis Cuchet,
  • Louis-Dominique Kegelin,
  • Thomas Leclair,
  • Dominic Popplewell,
  • Marko Rehak,
  • ChristopheToulza.
  • Ordinations diaconales à Wigratzbad

    Le pontife et ses ministres.

    Ordinations diaconales à Wigratzbad

    Merci Mgr Ranjith !

    Ordinations diaconales à Wigratzbad

    M. l’Abbé Barker, diacre.

    Ordinations diaconales à Wigratzbad

    M. l’Abbé Toulza, diacre.

    Ordinations diaconales à Wigratzbad

    Saint-Eugène d’hier & d’aujourd’hui !
    Au premier rang, de gauche à droite, 4 des nombreuses vocations, issues de notre paroisse & membres de la Fraternité Saint-Pierre :
    – Monsieur l’Abbé Lefèbvre,
    – Monsieur l’Abbé Toulza,
    – Monsieur l’Abbé Barker,
    – Monsieur l’Abbé Saw.
    Au second rang, de droite à gauche, 4 membres de la Schola Sainte Cécile :
    – Monsieur Gilles Lacombe,
    – Mademoiselle Fanny Bornot,
    – Monsieur Philippe Guy,
    – & votre serviteur, Henri de Villiers, maître de chapelle.