Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Interview du nouveau cérémoniaire du Pape

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Il est arrivé il y a peu de temps au Vatican : accent génois très marqué, 42 ans, a grandi à l’école du Cardinal Giuseppe des Siri et des collaborateur de confiance des Archevêques Dionigi Tettamanzi, Tarcisio Bertone et Angelo Bagnasco, le nouveau maître des célébrations liturgique du Pape Benoît XVI, Mgr Guido Marini, successeur de l’homonyme Piero Marini, parle pour la première fois après l’attribution de cette prestigieuse prestigieux.

Source : Eucharistie Miséricorde

Monseigneur, avant tout bienvenue et bon travail…

« Merci de ce vœu, j’en ai vraiment besoin. Je sais, je suis à Rome depuis très peu de temps, et je dois observer, étudier, me faire aux habitudes locales… : il y a beaucoup à faire, je crois ».

Entre temps on passe d’un Marini … à l’autre : que dit Piero, votre prédécesseur ?

« Je le remercie de tout cœur. Il a donné beaucoup à l’Eglise, il a servi deux Papes, et je me trouve seulement au début de mon chemin ».

Il a été appelé à une tâche ardue…

« C’est évident. La vie de chaque maître de cérémonies liturgiques du Saint Père est parsemée de problèmes. Nous sommes sous les feux de la rampe, nous ne pouvons pas nous permettre le luxe de commettre des erreurs ».

Beaucoup ont soutenu que vous aviez été appelé parce que sur le plan liturgique vous étiez plus sobre et plus traditionnel que Mgr Piero Marini. Quelle est votre conception de la liturgie ?

« Comme le veut et l’enseigne l’Eglise, ni plus ni moins. Je ne suis pas quelqu’un qui cherche des inventions et des fantaisies. Je peux même sembler banal, mais la liturgie est le respect des règles dictées par l’Eglise, et je ne vois pas la raison pour laquelle je dois ne pas l’accepter ».

On dit justement qu’à Gênes, où vous avez œuvré jusqu’à maintenant, la liturgie était bien soignée, sobre et élégante, sans fioritures fantaisistes…

« Mais la liturgie est par nature-même ainsi. Je le répète : personne ne peut déroger aux règles liturgique de l’Eglise. La Messe est un don, une grâce, non un spectacle. Donc aucune invention, mais le respect absolu des règles liturgique ».

Le pape Benoît XVI, au-delà du très grand théologien, est également un fin liturgiste. Il accorde une grande importance à la liturgie correctement exécutée …

« Collaborer avec le Saint Père sera pour moi une grâce. La popularité du Pontife, son souci de prêcher la vérité et son courage sautent aux yeux de tous. Et pour ce qui est de la liturgie, je suis en total accord avec la thèse du pape : la Messe est un sacrifice ».

A votre avis, y a-t-il eu des abus liturgiques dernièrement ?

« Vous savez, l’Eglise est grande. Mais, comme l’a reconnu le Pape lui-même dans la Lettre explicative au Motu Proprio Summorum Pontificum, il y a eu des abus et les interprétations extravagants. Ce que je peux dire est que sûrement je ne serai auteur d’aucune invention, je me limiterai à appliquer scrupuleusement les règles aujourd’hui existantes ».

A propos : que pensez du Motu Proprio de Benoît XVI qui a libéralisé la Messe sous sa forme tridentine ?

« Je suis à 100% avec le Motu proprio, c’est un acte de bon sens, de justice, de liberté et de clairvoyance ».

Messe extraordinaire à La Défense ?

Nous transmettons volontier sur ce blog le courriel suivant reçu ce matin:

———————
Madame, Monsieur,

Avec le motu proprio Summorum Pontificum, le Saint-Père a reconnu que la
légitime aspiration des fidèles à participer à la Sainte messe selon le rite
ancien pouvait dorénavant être satisfaite dans toutes les paroisses et lieux
de culte.

Sur l’esplanade de La Défense (où travaillent 180.000 personnes), la
célébration selon la forme dite extraordinaire du rite latin permettra à un
nombre élargi de fidèles de bénéficier d’une messe en semaine et de
« favoriser l’unité de toute l’Eglise » (art. 5, § 1. du motu proprio).

Nous cherchons d’abord à identifier un groupe stable d’une taille suffisante
pour justifier la demande auprès de N.D. de Pentecôte et assurer une
assistance régulière à une messe de semaine.

Dans ce but, nous vous prions de faire circuler largement ce message, de
l’adresser à vos connaissances et amis (qu’ils travaillent ou non à La
Défense) afin qu’ils fassent à leur tour jouer leur réseau.

Si vous travaillez à La Défense et si vous souhaitez vous associer à cette
démarche, nous vous demandons aussi de :

1. vous faire connaître auprès de Cyrille d’Aubigny (cyrille.daubigny arobase libertysurf.fr) ;
2. préciser quels jours et quelles heures de la semaine vous conviennent le
mieux pour venir à la messe ?

N.B. Si vous avez des compétences pour assurer des services (notamment
chant, musique ou service de l’autel), merci aussi de le faire savoir.

En union de prière.

Cyrille d’Aubigny

Document sur l’interprétation de Summorum Pontificum à paraître

« Dans un entretien accordé au site italien d’informations religieuses Petrus, Mgr Camille Perl affirme que la Commission Ecclesia Dei dont il est le secrétaire « rédige actuellement un document-instruction sur l’interprétation correcte du Motu Proprio Summorum Pontificum » sur la libéralisation de l’usage du missel de Saint Pie V. Ce texte est rendu nécessaire par la perte « du sens de l’obéissance et du respect de l’autorité », selon le prélat romain qui vise ainsi l’opposition manifestée par des évêques et des prêtres aux dispositions romaines. Le document devrait préciser, entre autres, la notion exacte de « groupe stable » susceptible de demander la célébration de la messe selon l’ancien rite.

Dans le magazine 30 Jours de juin-juillet, le cardinal Castrillón Hoyos avait pourtant tenté de prévenir les oppositions. A la question : Le motu proprio n’établit pas de nombre minimum de fidèles nécessaire pour demander de pouvoir célébrer la messe de saint Pie V. Et pourtant, le bruit avait couru qu’il était question d’un seuil minimum de trente fidèles…, il répondait : « On a là la démonstration éclatante des innombrables pseudo-nouvelles qui ont été racontées sur ce motu proprio par des gens qui n’avaient pas lu les projets ou qui, de manière intéressée, voulaient peser sur son élaboration. J’ai suivi tout le parcours qui a mené à la rédaction finale et, autant que je me souvienne, aucun seuil minimum de fidèles, ni de trente, ni de vingt, ni de cent, n’est jamais apparu dans aucun projet ».

A la demande du journaliste de 30 Jours, Gianni Cardinale : Et la messe de saint Pie V a-t-elle jamais été abolie par le Novus ordo ?, le cardinal Castrillón Hoyos déclarait : « Le Concile Vatican II ne l’a jamais fait, et il n’y a jamais eu par la suite aucun acte positif qui l’ait établi. La messe de saint Pie V n’a donc jamais été formellement abolie. Il est de toute façon étonnant que ceux qui s’érigent en interprètes authentiques de Vatican II en donnent, dans le domaine liturgique, une interprétation aussi restrictive et aussi peu respectueuse de la liberté des fidèles, en finissant par faire sembler ce Concile encore plus coercitif que le Concile de Trente ».

Un peu plus haut dans le même entretien, le président de la Commission Ecclesia Dei reconnaissait : « Curieusement, il semble même que fleurissent, dans les nouvelles générations, parmi les laïcs comme parmi les clercs, un intérêt et une estime envers l’ancien rite. Et il s’agit de prêtres et de simples fidèles qui n’ont parfois rien à voir avec les disciples de Mgr Lefebvre. Il y a là des faits, des faits de l’Eglise, auxquels les pasteurs ne peuvent faire la sourde oreille » et de préciser : « Ceux qui affirment ces choses (le pape fait un affront à ses prédécesseurs, ndlr) devraient lire les milliers de lettres qui sont arrivées à Rome pour demander la liberté de pouvoir assister à la messe à laquelle ils se sentent tellement liés ».

Le cardinal repousse ici les arguments opposés au Motu Proprio au nom des faits : des clercs et des laïcs appartenant à la nouvelle génération manifestent leur intérêt pour la messe tridentine et des milliers de lettres sont adressées en ce sens à Rome… Autrement dit, contra factum non fit argumentum, contre les faits il n’y a pas d’argument qui tienne… C’est le même constat que faisait Benoît XVI dans la lettre d’accompagnement au Motu Proprio : « Aussitôt après le Concile Vatican II, on pouvait supposer que la demande de l’usage du Missel de 1962 aurait été limitée à la génération la plus âgée, celle qui avait grandi avec lui, mais entre temps il est apparu clairement que des personnes jeunes découvraient également cette forme liturgique, se sentaient attirées par elle et y trouvaient une forme de rencontre avec le mystère de la Très Sainte Eucharistie qui leur convenait particulièrement ». (Sources : Apic/30 Jours) »

Source : DICI du 20/10/2007.

Messe pour la Reine Marie-Antoinette demain à Saint-Denis

Louis XVI & Marie-Antoinette à Saint-Denis

Demain 16 octobre à midi, la messe anniversaire pour S.M. la reine Marie-Antoinette sera chantée comme tous les ans en la Basilique Saint-Denis.

Pour la première fois, nous chanterons cette messe. Le manque de temps empêche d’organiser un programme fastueux, nous chanterons donc le plain-chant simple de la messe de Requiem. Appel est fait ici à Messieurs les chantres que leurs obligations professionnelles rendraient disponibles. Merci de me prévenir de votre présence.

Zapatero rouvre de vieilles plaies espagnoles

Je signale une brève analyse très intéressante de l’abbé Finigan – que j’ai rencontré en septembre dernier à Oxford – sur son blog, dont je suis depuis longtemps un lecteur assidu : The hermeneutic of continuity).

Le parlement espagnol doit examiner une proposition de « loi sur la mémoire historique », qui doit débarrasser l’Espagne de tout relent de franquisme.

Du fait de cette loi, l’Eglise catholique d’Espagne cesserait de recevoir toute aide gouvernementale si n’étaient pas supprimées les nombreuses plaques commémoratives donnant sous le titre « Tombés pour Dieu & pour l’Espagne » la liste des combattants catholiques durant la guerre civile espagnole, martyrs de la foi catholique face à la persécution communiste.

Déjà en 1985…

Le cardinal Ratzinger célèbre la messe traditionnelle

Dans la dernière livraison de la revue le Baptistère :

« Avant le Concile de Trente, l’Eglise admettait en son sein une diversité de rites & de liturgies. Les Pères tridentins prescrivirent à toute l’Eglise la liturgie de la ville de Rome en sauvegardant, parmi les litrugies occidentales, uniquement celles qui avaient plus de deux siècles d’existence. C’était le cas, par exemple, du rit ambrosien du diocèse de Milan. Si cela pouvait servir à nourrir la religiosité de certains croyants, à respecter la pietas de certains secteurs catholiques, je serais personnellement favorable à un retour à la situation ancienne, c’est-à-dire à un certain pluralisme liturgique. »

Joseph, Cardinal Razinger,
aujourd’hui S.S. le Pape Benoît XVI,
Entretien sur la Foi – 1985.

Messe à la mémoire de Jean Férré demain soir

Une messe sera célébrée à Saint-Eugène (4, rue du Conservatoire – Paris IX) à 19h demain soir jeudi 11 octobre 2007 à la mémoire de Monsieur Jean Ferré, fondateur de Radio Courtoisie, décédé il y a un an.

Jean Ferré, fondateur de Radio Courtoisie

Vous pouvez lire l’article de Wikipédia sur Jean Ferré.

La Schola a été demandée pour chanter à cette occasion. La messe chantée sera celle de la fête du jour, la Maternité de la Bienheureuse Vierge Marie. Merci aux choristes de me préciser leur présence. Petit raccord salle sainte cécile à compter de 18h30 pour ceux qui seront déjà libérés de leur travail.

Nous associerons dans notre prière celle pour Serge de Beketch, mort dans la nuit de samedi à dimanche dernier.

Ses obsèques auront lieu vendredi 12 octobre à 10h, en l’église Sainte-Odile, 2 avenue Stéphane Mallarmé, 75017 Paris (M° Porte de Champerret)

Reprise de la messe des étudiants & jeunes professionnels

On nous prie d’annoncer que la Messe de Préparation au prochain Pèlerinage de Pentecôte aura lieu ce mercredi 10 octobre 2007.

Cette messe sera célébrée par Monsieur l’abbé Guilhem Le Coq, fssp & aumônier adjoint de Notre-Dame de Chrétienté.

Elle sera célébrée à 20h00 en l’église Saint-Pierre (chapelle du haut) de Neuilly-sur-Seine (90, avenue du Roule). Les confessions seront possibles pendant la messe.

Source : Messe du Mercredi.

Le Patriarche Alexis II à Notre-Dame de Paris – reportage photos

Cet après-midi, après avoir été reçu à l’Elysée par le président de la République, & après avoir rencontré Mme Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur en charge des cultes, Sa Sainteté le Patriarche Alexis II de Moscou & de toutes les Russies s’est rendu à Notre-Dame de Paris afin d’y vénérer la Sainte Couronne d’Epines.

Clin d’œil de la Providence, alors que je sortais de cours, j’ai eu la joie d’escorter en Vélib sur plusieurs centaines de mètres la voiture officielle du patriarche – m’inclinant pour sa bénédiction -, l’intense circulation sur les quais empêchant le cortège officiel d’avancer !!! 😉

La visite du Patriarche (qui rappelons-le est à la tête de la plus grande église orthodoxe au monde) a été particulièrement émouvante, & a donné lieu à un grand concours de peuples (catholiques comme orthodoxes) & de clergés (3 cardinaux, de nombreux évêques catholiques & orthodoxes).

En voici quelques photos parmi la centaine que je pris.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Discours de Sa Sainteté le Patriarche Alexis II.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Avec S.E. Mgr Vingt-Trois, archevêque de Paris.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Sa Sainteté Alexis II offre à Mgr Vingt-Trois une copie de l’icône miraculeuse de Notre-Dame de Vladimir, qui délivra la Russie au XIVème siècle de l’invasion de Tamerlan.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Dans les stalles de Notre-Dame.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Idem ac supra.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Encensement de la Sainte Couronne d’Epine du Christ.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Chant d’un petit office d’action de grâces byzantin. Les officiants russes ont des voix extraordinaires, celle du diacre en particulier est magnifique. Ils savent proclamer la liturgie, voilà tout.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Vénération de la Sainte Couronne par le Patriarche de Moscou.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Fin de l’office.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Retour de la Sainte Couronne au trésor de Notre-Dame.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Prélats & évêques latins dans la procession de sortie.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Idem ac supra.

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies, en visite à Notre-Dame de Paris

Evêques orientaux dans la procession de sortie.

Le chœur russe qui a chanté était proprement extraordinaire, leur chant particulièrement soignée : articulations parfaites du texte, nuances, puissance vocale, plénitude des harmoniques. Je n’ai pas jusqu’alors ou௠de chant ecclésiastique slavon aussi techniquement parfait & à la spiritualité véritablement immédiate. J’ignore si c’était le chœur patriarcal, le site du diocèse de Chersonèse parle simplement d’une « chorale d’hommes venue de Moscou ».

En face d’une perfection liturgique russe, les Occidentaux ont fait bien pâle figure. Pour moi, c’est symptomatique du naufrage de nos traditions liturgiques occidentales & de la décadence liturgique & musicale qui afflige notre Eglise. A l’entrée, une schtroumphette tentait de faire chanter à la foule cet épouvantable Laudate Dominum composé par quelqu’un qui n’a jamais su ce qu’était le latin & qui ne peut même pas imaginer que cette langue possède une accentuation. L’orgue, privé de tout rôle véritablement liturgique, s’est cantonné à quelques conduits sans grandeurs durant les processions. La maîtrise s’est bornée à chanter à l’arrivée de la Sainte Couronne un motet qui pouvait bien être un Adoramus te, tant l’intelligence du texte en est demeurée mystérieuse. Le chant du Pater noster était musicalement totalement raté, surtout au regard du sublime Otche Nach pris immédiatement après par les Orthodoxes. (Ne parlons pas du grotesque nouvel encensoir de Notre-Dame). Comment pouvons-nous donner envie aux Orthodoxes de nous fréquenter ?

Alexis II prend la défense des Serbes du Kosovo

Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies

Le Patriarche de Moscou et de toutes les Russies Alexis II sera cet après-midi à 17h30 à Notre Dame de Paris pour une cérémonie. II a invité à tenir compte des intérêts des Serbes en définissant le statut du Kosovo. Il a notamment déclaré :

« La Russie ne peut pas se taire, lorsque des églises datant du 13e, du 14e et du 15e siècles sous la protection de l’UNESCO sont dévastées au Kosovo. »

Peuplé majoritairement d’Albanais, le Kosovo exige son indépendance vis-à-vis de la Serbie. Depuis 1999, cette province se trouve sous protectorat de l’ONU conformément à la résolution 1244 du Conseil de sécurité. La Serbie envisage le statut du Kosovo comme une large autonomie, alors que les dirigeants du de la province insistent sur un Etat indépendant.