Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Programme de la messe du jour de Noël

Saint-Eugène, le samedi 25 décembre 2010, grand’messe de 11h.

  • Procession d’entrée : Adeste fideles – cantique du XVIIIème siècle, harmonisation de Théodore Dubois (1837 † 1924), maître de chapelle et organiste de La Madeleine
  • Kyriale VIII – De Angelis
  • Séquence de Noël : Votis Pater annuis – prose du propre de Paris – selon la tradition, l’orgue chante les versets impairs – traduction du XVIIIème siècle
  • Credo III
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Tollite hostias, chœur final de l’Oratorio de Noël de Camille Saint-Saëns (1835 † 1921), orga-niste de La Madeleine
  • Après la Consécration : O salutaris sur le vieux noël « A la venue de Noël » – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Salve puerule, chœur final de l’oratorio de Noël « In Nativitatem Domini nostri Iesu Christi Canticum » (H. 414) de Marc Antoine Charpentier
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Il est né le divin enfant – Noël du XIXème siècle, sur une sonnerie du XVIIIème siècle – harmonisation de Maxime Kovalevsky (1903 † 1988), maître de chapelle à Paris
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme de la messe de minuit

    Saint-Eugène, le vendredi 24 décembre 2010, veillée de 23h, grand’messe de minuit.
    Répétition pour les choristes à 22h30.

    Veillée
    EXTRAITS DES MATINES DE NOEL

  • Versets d’ouverture : Domine, labia mea aperies & Deus in adjutorium meum intende.
  • Invitatoire des matines de Noel : Christus natus est nobis, venite adoremus & Psaume 94. Musique d’Henry du Mont, abbé de Silly (1610 † 1684), maître et compositeur de la chapelle du roi Louis XIV, organiste et maître de musique de la reine Marie-Thérèse, organiste de Saint Paul
  • Hymne des matines de Noël : Christe, Redemptor omnium. Texte du VIème siècle – Musique d’après Michel Richard de Lalande (1657 † 1726), sous-maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV
  • Psalmodie : Cantate Domino canticum novum : Psaume 97 (VIème ton) & antienne : Notum fecit Dominus, alleluia, salutare suum, alleluia. Faux-bourdon d’après Maxime Kovalevsky (1903 † 1988)
  • Leçon tirée du prophète Isaïe (9, 1-6), cantilène spéciale des matines de Noël
  • Répons : O magnum mysterium – motet de Thomas Luis de Victoria (1540 † 1611), maître de chapelle de l’impératrice Marie, sur le texte du IVème répons des matines de Noël
  • A MINUIT – PROCESSION A LA CRECHE

  • Minuit chrétien – Texte de Placide Cappeau (1808 † 1877), musique d’Adolphe Adam (1803 † 1856)
  • Chant de l’évangile de la généalogie du Christ selon Matthieu
  • Procession vers l’autel : Les Anges dans nos campagnes – noël du Lanquedoc du XIXème siècle
  • Messe de minuit

  • Kyrie de la Messe de Noël de Sébastien de Brossard (1655 † 1730), maître de chapelle des cathédrales de Strasbourg, puis de Meaux (sous Bossuet)
  • Gloria VIII – De Angelis
  • Credo III
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Tollite hostias, chœur final de l’Oratorio de Noël de Camille Saint-Saëns (1835 † 1921), organiste de La Madeleine
  • Sanctus de la Messe de Noël de Sébastien de Brossard
  • Après la Consécration : O salutaris sur le vieux noël « A la venue de Noël » – Henri de Villiers
  • Agnus Dei de la Messe de Noël de Sébastien de Brossard
  • Pendant la communion : Adeste fideles – cantique du XVIIIème siècle, harmonisation de Théodore Dubois (1837 † 1924), maître de chapelle et organiste de La Madeleine
  • Ite missa est VIII
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Il est né le divin enfant – Noël du XIXème siècle, sur une sonnerie du XVIIIème siècle – harmonisation de Maxime Kovalevsky (1903 † 1988), maître de chapelle à Paris
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    Programme du XXXIème dimanche après la Pentecôte – Dimanche des saints Ancêtres du Christ – saint Eustrate & compagnons – ton 6

    Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 26 décembre 2010 du calendrier grégorien – 13 décembre du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

    Dimanche du ton VI de l’Octoèque. Avec le dimanche qui suit, ce jour est aussi un dimanche de préparation à la fête de la Nativité du Christ où l’on fête tous les ancêtres selon la chair de notre Seigneur. De plus, l’Eglise byzantine fait mémoire en ce jour des saints martyrs d’Arménie Eustrate, Auxence, Eugène, Mardaire et Oreste, qui, durant la persécution de Dioclétien accomplirent leur martyre par divers genres de supplices. Saint Eustrate était notaire impérial. Chrétien, il s’associa à ses frères qui venaient d’être arrêtés. Le gouverneur le dépouilla de tous les insignes de sa charge, et le fit fustiger, puis, pour l’humilier, il le mit à nu comme un esclave et le fit recouvrir de sel et de vinaigre pour attiser la douleur des plaies ouvertes par la flagellation. Voyant cela un officier, saint Eugène, se déclara chrétien et tous furent conduits durant deux jours de marche incessante jusqu’à Nicopolis. A leur passage, un autre chrétien voyant leur courage, Mardaire, les rejoignit. Saint Auxence fut décapité. Saint Mardaire fut accroché, chevilles percées, la tête en bas et frappé de broches rougies au feu. Saint Eugène fut brisé à coups de bâtons, jusqu’à la mort. Saint Eustrate fut étendu sur un lit de fer incandescent.

    Ce groupe de martyrs est aussi très vénéré par l’Eglise romaine, car leur reliques furent translatées en l’église Saint-Apollinaire à Rome. Voici du reste ce que déclare le Martyrologe romain au 13 décembre : « En Arménie, la passion des saints martyrs Eustrate, Auxence, Eugène, Mardaire et Oreste, durant la persécution de Dioclétien. Eustrate, d’abord sous Lysias, puis avec Oreste, sous le préfet Agricola à Sébaste, endura des tourments d’une cruauté raffinée ; puis fut jeté dans une fournaise où il rendit l’âme ; quant à Oreste, placé sur un lit de fer chauffé au rouge il s’en alla vers le Seigneur. Les autres, sous le préfet Lysias, furent livrés aux plus cruels supplices à Arabraci et consommèrent leur martyre de diverses façons. Dans la suite, leurs corps furent transportés à Rome et placés avec honneur dans l’église de Saint Apollinaire. »

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 6 : Devant ton sépulcre les Puissances des cieux, * autant que les soldats furent frappés d’effroi ; * et Marie Madeleine se tenait près du tombeau, * cherchant ton corps immaculé ; * mais tu brisas l’Enfer sans te laisser vaincre par lui, * tu rencontras la Vierge et nous donnas la vie. * Ressuscité d’entre les morts, * Seigneur, gloire à toi.
    2. Tropaire des saints Ancêtres, ton 2 : Par la foi tu as justifié les Ancêtres, * en épousant d’avance par eux l’Eglise de la gentilité. * Ces saints sont fiers, dans la gloire, * car de leur lignée devait naître un fruit glorieux, * celle qui t’a engendré virginalement. ** Par leurs supplications, ô Christ Dieu, aie pitié de nous.
    3. Tropaire des saints Martyrs, ton 4 : Tes Martyrs, Seigneur, * pour le combat qu’ils ont mené ont reçu la couronne d’immortalité de toi, notre Dieu ; * animés de ta force, ils ont terrassé les tyrans * et réduit à l’impuissance l’audace des démons ; ** par leurs prières sauve nos âmes.
    4. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
    5. Kondakion de saint Eustrate, ton 2 : Saint Martyr, tu apparus comme un flambeau resplendissant * pour ceux qui gisaient dans les ténèbres de l’erreur ; * avec la foi comme une lance dans ta main, * tu n’as pas craint l’audace des ennemis, * Eustrate, plus éloquent que les habiles rhéteurs.
    6. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    7. Kondakion des saints Ancêtres, ton 6 : Jeunes gens trois fois heureux, vous n’avez point vénéré * l’image faite de main d’homme, * mais fortifiés par l’Essence indescriptible, * dans la fournaise de feu vous fûtes glorifiés, vous trois fois bienheureux. * Dans la flamme de feu irrésistible vous tenant, vous avez invoqué Dieu. * Hâte-Toi, ô Miséricordieux, ** viens vite, plein de pitié, à notre aide, car Tu le peux selon ta volonté.
    Prokimen
    Des saints Ancêtres, ton 4 :
    ℟. Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères, & vénérable, & que ton Nom soit glorifié éternellement. (Daniel, 3, 26).
    Des saints Martyrs, ton 4 :
    ℟. Pour les saints qui sont sur sa terre, le Seigneur a rendu merveilleuse toutes ses volontés (Psaume 15, 3).
    Alleluia
    Des saints Ancêtres, ton 4
    Verset de communion
    Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
    Des saints Martyrs : Réjouissez-vous, justes, dans le Seigneur ; aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1). Alleluia, alleluia, alleluia

    Programme du quatrième dimanche de l’Avent

    Catéchisme de l’Avent

    Saint-Eugène, le dimanche 19 décembre 2010, grand’messe de 11h.

  • Kyriale : selon les anciens usages parisiens
  • Procession d’entrée : Conditor alme siderum – hymne de l’Avent, à vêpres – texte du IXème siècle, polyphonie de Virgile Le Blanc (1592) extraite de « La Doctrine chrestienne » du R.P. Coyssard, s.j.
  • Kyrie du propre de Paris pour l’Avent
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Veni, veni Emmanuel, Hymne de l’Avent – texte du XVIIIème siècle sur un plain-chant du XVème siècle, polyphonie adaptée d’après Zoltan Kodaly (1882 + 1967) – cet hymne énumère les 7 noms divins chantés par les grandes antiennes d’O, antiennes qui se chantent aux Magnificat des vêpres des 7 derniers jours avant Noël
  • Préface de l’Avent au propre de l’archidiocèse de Paris
  • Sanctus XV
  • Après la Consécration : O salutaris hostia, pour le temps de l’Avent, sur le ton de Conditor alme siderum – musique de Virgile Le Blanc (1592)
  • Agnus Dei XV
  • Pendant la communion : Rorate cœli, plain-chant de l’Oratoire de France – 1615 – harmonisations du refrain : traditions de Langres et d’Avignon – chant des versets : tradition de Rouen
  • Antienne de communion & Magnificat du 1er ton (faux-bourdon parisien)
  • Prière pour la France, faux-bourdon du IInd ton à l’usage de l’Eglise de Paris (édition de 1739)
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Venez, divin Messie – texte (1701) de l’abbé Simon-Joseph Pellegrin (1663 + 1745), sur le vieux noël « Laissez paistre vos bestes » ; harmonisation de M. l’abbé Lambert (Versailles, 1845)
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    Programme du XXXème dimanche après la Pentecôte – saint Nicolas – ton 5

    Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 19 décembre 2010 du calendrier grégorien – 6 décembre du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

    Dimanche du ton V de l’Octoèque. C’est aussi en ce jour la fête de notre Père parmi les saints Nicolas, archevêque de Myre en Lycie, le thaumaturge.
    Nicolas est né à Patare en Lycie vers 270 de parents chrétiens. Son père, Euphémius, était un homme riche, pieux et charitable. Sa mère, Anne, était la sœur de Nicolas l’Ancien, évêque de Myre. Nicolas fit présager dès l’enfance sa fidélité à la pratique du jeûne : il refusait le sein maternel tous les mercredis et vendredis, jours alors dévolus à la prière et au jeûne par les premiers Chrétiens.
    La peste ayant enlevé ses parents et l’ayant laissé jeune à la tête d’un riche héritage, Nicolas consacra sa fortune à de bonnes œuvres. Un homme veuf de son voisinage ayant trois filles nubiles et, par suite de revers de fortune, ne pouvant leur assurer une honnête situation, résolut de les prostituer. Nicolas se fit à leur égard l’instrument de la Providence en leur procurant une riche dotation.
    Son oncle l’évêque de Myre l’ordonna prêtre et le fit supérieur du monastère de Sainte-Sion, près de Myre. Quand son oncle vint à mourir, Dieu fit connaître aux évêques de la province que Nicolas était l’homme de son choix pour cet office.
    Contraint d’accepter l’épiscopat, Nicolas réalisa tout ce qu’on attendait de l’évêque en ces temps primitifs. Il fut le guide doctrinal de son peuple, son défenseur dans les périls des persécutions, le sage administrateur des biens de la communauté chrétienne, un organisateur zélé des œuvres charitables. Jeté en prison durant les dernières années de la persécution de Dioclétien, il fut délivré à l’avènement de Constantin et revint à Myre. L’idolâtrie restait encore vivace. L’évêque la combattit, renversant le temple de Diane dans sa ville. En un temps de famine, il s’ingénia à procurer les vivres nécessaires à son peuple. Enfin Nicolas, au cours de son épiscopat, combattit les erreurs d’Arius, et fut l’un des 318 évêques qui condamnèrent l’arianisme au premier concile de Nicée. Sa mort arriva peu de temps après, vers 325, et de son tombeau s’écoula une huile miraculeuse.
    Saint Nicolas de Myre est assurément un des saints les plus populaires tant en Orient qu’en Occident, et son culte, né dans l’Eglise grecque, était déjà très répandu en Orient & en Occident, lorsque soixante-deux corsaires de Bari enlevèrent en 1087 ses restes mortels abandonnés par les gens de Myre qui fuyaient les Turcs. Le culte de saint Nicolas se développa Occident à la fin du XIème siècle, après le transfert de ses reliques à Bari (9 mai 1087), pour connaître, à partir du XIIème siècle, un essor considérable, singulièrement en Italie et en Lorraine, dans l’Est et le Nord de la France et en Allemagne rhénane.
    Parmi les miracles nombreux qui lui sont attribués, il faut mentionner celui que les artistes ont le plus fréquemment reproduit. Trois officiers de Constantin avaient été envoyés en Phrygie pour réprimer une sédition. En passant par Myre ils avaient été reçus par l’évêque et l’avaient vu tirer des mains du bourreau trois de ses concitoyens injustement condamnés. Rentrés à Constantinople les trois officiers tombèrent en disgrâce et furent condamnés à mort. Se souvenant de ce qu’avait fait l’évêque de Myre, ils s’adressèrent à Dieu pour obtenir que Nicolas manifestât sa puissance en leur faveur. Constantin, à qui le prélat apparut en songe, reconnut I’innocence des condamnés et les fit remettre en liberté. Tel est le thème que les artistes du Moyen Age ont représenté sous le titre des trois tribuns sauvés de la mort. Un trouvère du XIIème siècle a modifié ce récit dans un de ses poèmes, le transformant en l’histoire de trois clercs allant à l’école, mis à mort par un boucher à qui ils avaient demandé l’hospitalité, puis ressuscités par le saint évêque de Myre. La légende apocryphe des trois petits enfants qui s’en allaient glaner aux champs s’ancra dès lors profondément dans la croyance populaire occidentale.

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 5 : Verbe coéternel au Père & à l’Esprit, * toi qui es né de la Vierge pour notre salut, * nous te chantons, nous tes fidèles, et t’adorons, Seigneur, * car tu as bien voulu souffrir en montant sur la croix * pour y subir la mort en ta chair * et ressusciter les morts * en ta sainte & glorieuse Résurrection.
    2. Tropaire de Sa Sainteté, ton 4 : Par tes actes, tu t’es montré * pour ton troupeau un modèle de foi, * un exemple de douceur * et un maître de tempérance ; * c’est pourquoi tu as obtenu par ton humilité l’exaltation * & par ta pauvreté la richesse. * Père hiérarque Nicolas, * prie le Christ Dieu, * afin qu’il sauve nos âmes.
    3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
    4. Kondakion de Sa Sainteté, ton 3 : A Myre tu t’es montré comme le ministre du sacrifice divin, * car, accomplissant l’Évangile du Christ, * tu donnas ta vie pour ton peuple * & sauvas des innocents de la mort. * C’est pourquoi tu fus sanctifié, comme grand pontife, ** de la grâce de Dieu.
    5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    6. Kondakion du dimanche, ton 5 : Des enfers où tu descendis, mon Sauveur, * tu as brisé les portes, Tout-Puissant, * pour ressusciter les morts, ô Créateur ; * et tu brisas l’aiguillon de la mort, * Adam fut délivré de la malédiction ; * et nous, Seigneur, nous te crions : * sauve-nous, dans ton amour pour les hommes.

    Prokimen
    Du dimanche, ton 5 :
    ℟. Toi, Seigneur, tu nous prends en garde, tu nous protèges d’une telle engeance, à jamais (Psaume 11, 8).
    ℣. Sauve-moi, Seigneur, il n’est plus de saints (Psaume 11, 2).
    De Sa sainteté, ton 7 :
    ℟. Le juste se réjouira dans le Seigneur et espérera en lui (Psaume 63, 11).

    Alleluia
    Du dimanche, ton 5 :
    ℣. Ton amour, Seigneur, à jamais je le chante, d’âge en âge ma parole annonce ta fidélité (Psaume 88, 2).
    ℣. Car j’ai dit : l’amour est bâti à jamais, aux cieux tu as fondé ta fidélité (Psaume 88, 3).
    De saint Nicolas

    Verset de communion
    Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
    De saint Nicolas : La mémoire du juste sera éternelle (Psaume 111, 6). Alleluia, alleluia, alleluia.

    Programme du troisième dimanche de l’Avent

    Catéchisme de l’Avent

    Saint-Eugène, le dimanche 12 décembre 2010, grand’messe de 11h.

  • Kyriale : selon les anciens usages parisiens
  • Procession d’entrée : orgue
  • Kyrie du propre de Paris pour l’Avent
  • Credo III
  • Et incarnatus est de la Missa syllabica de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle de la collégiale de Saint-Quentin, des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Tota puchra es – motet à 4 voix de femmes de Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d’Angoulême, de Bourges, de Rodez et de Clermont-Ferrand
  • Préface de l’Avent au propre de l’archidiocèse de Paris
  • Sanctus XV
  • Après la Consécration : O salutaris hostia, pour le temps de l’Avent – musique de Virgile Le Blanc (1592)
  • Agnus Dei XV
  • Pendant la communion : Rorate cœli, plain-chant de l’Oratoire de France – 1615 – harmonisations du refrain : traditions de Langres et d’Avignon – chant des versets : tradition de Rouen
  • Prière pour la France, sur le VIème ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Venez, divin Messie – texte (1701) de l’abbé Simon-Joseph Pellegrin (1663 + 1745), sur le vieux noël « Laissez paistre vos bestes » ; harmonisation de M. l’abbé Lambert (Versailles, 1845)
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du XXIXème dimanche après la Pentecôte – ton 4

    Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 12 décembre 2010 du calendrier grégorien – 29 novembre du calendrier julien, divine liturgie de 9h15.

    Dimanche du ton IV de l’Octoèque.

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 4 : Recevant de l’Ange la joyeuse nouvelle * de la Résurrection de leur Seigneur * et détournant l’ancestrale condamnation, * les saintes Femmes se firent gloire d’annoncer aux Apôtres : * le Christ a triomphé de la mort, * il est ressuscité, notre Dieu, * pour donner au monde la grâce du salut.
    2. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    3. Kondakion du dimanche, ton 4 : Mon Sauveur & mon libérateur * a ressuscité tous les mortels, * les arrachant par sa force divine aux chaînes du tombeau ; * il a brisé les portes de l’Enfer * et en maître souverain il est ressuscité le troisième jour.
    Prokimen
    Du dimanche, ton 4 :
    ℟. Que tes œuvres sont grandes, Seigneur ! Toutes, avec sagesse tu les fis (Psaume 103, 24).
    ℣. Bénis le Seigneur, mon âme ! Seigneur, mon Dieu, tu es si grand ! (Psaume 103, 1).
    Alleluia
    Du dimanche, ton 4 :
    ℣. Va, chevauche pour la cause de la vérité, de la piété & de la justice (Psaume 44, 5).
    ℣. Tu aimes la justice, tu hais l’impiété (Psaume 44, 8).
    Verset de communion
    Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1). Alleluia, alleluia, alleluia.

    Programme de la fête de l’Immaculée Conception

    Catéchisme sur l’Immaculée Conception

    Saint-Eugène, le mercredi 8 décembre 2010, messe solennelle de 19h – raccord à 18h30 – Fête d’obligation.

  • Kyriale VIII – De Angelis
  • Procession d’entrée : Litanies de la Sainte Vierge – Chant de Besançon
  • Credo III
  • Et incarnatus est de la Missa syllabica de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle de la collégiale de Saint-Quentin, des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Conceptio Mariæ virginis – Prose des missels médiévaux (XIIIème siècle)
  • Après la Consécration : O salutaris hostia, pour le temps de l’Avent – musique de Virgile Le Blanc (1592)
  • Pendant la communion : orgue
  • Ite missa est VIII
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Ave maris stella – Hymne des fêtes de la Sainte Vierge, à Vêpres, ton dit « des Pèlerinages »
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du second dimanche de l’Avent

    Catéchisme de l’Avent

    Saint-Eugène, le dimanche 5 décembre 2010, grand’messe de 11h.

  • Kyriale : selon les anciens usages parisiens
  • Procession d’entrée : Rorate cœli – répons du cinquième ton du processionnal parisien
  • Kyrie du propre de Paris pour l’Avent
  • Credo I
  • Offertoire chanté avec ses anciens versets
  • Préface de l’Avent au propre de l’archidiocèse de Paris
  • Sanctus XV
  • Après la Consécration : O salutaris Hostia de la veille des O (H. 36) – Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV, des Jésuites & de la Sainte Chapelle
  • Agnus Dei XV
  • Pendant la communion : Rorate cœli, plain-chant de l’Oratoire de France – 1615 – harmonisations du refrain : traditions de Langres et d’Avignon – chant des versets : tradition de Rouen
  • Antienne de communion chantée avec son psaume 147
  • Prière pour la France, faux-bourdon du IInd ton à l’usage de l’Eglise de Paris (édition de 1739)
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Venez, divin Messie – texte (1701) de l’abbé Simon-Joseph Pellegrin (1663 + 1745), sur le vieux noël « Laissez paistre vos bestes » ; harmonisation de M. l’abbé Lambert (Versailles, 1845)
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    Programme du XXVIIIème dimanche après la Pentecôte – Après-fête de la Présentation – saint Philémon & compagnons – ton 3

    Saint Philémon, apôtre et martyrParoisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 5 décembre 2010 du calendrier grégorien – 22 novembre du calendrier julien, divine liturgie de 9h15.

    Dimanche du ton III de l’Octoèque. Les pièces du dimanches se combinent avec celles de l’après-fête de l’Entrée au Temple de notre très-sainte Dame la Mère de Dieu (la fête de la Présentation de la Vierge au Temple tombant la veille, le 21 novembre), ainsi qu’avec les saints apôtres Philémon, Apphia, Archippe & Onésime fêtés en ce jour. Ces quatre saints sont cités dans l’Epître de saint Paul à Philémon et ont rang d’apôtres. Selon la Tradition, ils ont vécu à Colosses (cela se déduit de l’Epître aux Colossiens) et Apphia parait avoir été l’épouse de Philémon (et Archippe serait leur fils). L’Epître à Philémon fut rédigée par Paul pendant son premier emprisonnement à Rome. Elle n’est composée que d’un seul chapitre et est considérée comme la plus personnelle de Paul. C’est en effet un billet privé concernant Onésime, esclave qui avait volé son maître, Philémon, et s’était enfui à Rome. Onésime a été converti par Paul à Rome ; celui-ci le renvoya à son maître à Colosses en compagnie de Tychique, porteur de la lettre de Paul aux Colossiens. Paul demande que l’on pardonne à Onésime, qu’on l’accueille de nouveau comme un frère dans l’Évangile et qu’on le laisse revenir vers lui pour l’assister. Les 4 saints paraissent avoir subi le martyre à Colosses lors de la persécution de Néron.

    En ce jour également, les ménées byzantins font mémoire au 22 novembre – tout comme le martyrologe romain – de la sainte martyre Cécile et de ses compagnons Valérien et Tiburce, martyrisés à Rome vers 230. L’occurence du dimanche, de l’après-fête de la Présentation de la Vierge et de la fête des saints Apôtres Philémon & compagnons ne laisse pas de place pour une célébration de sainte Cécile, cependant, voici à titre documentaire son tropaire & son kondakion :
    Tropaire de sainte Cécile, ton 1 : Possédant comme époux véritable le Christ, * tu renonças à l’amour du terrestre fiancé ; * vers Dieu tu l’amenas par la foi, * au point qu’avec toi il lutta fermement * et remporta la couronne des vainqueurs ; * avec lui, Cécile, souviens-toi de nous tous.
    Kondakion de sainte Cécile, ton 4 : Multitude des fidèles, chantons divinement * l’épouse volontaire du Christ * qui orna son cœur de vertus * et confondit l’audace d’Almachius * en brillant comme un soleil * au milieu des persécuteurs * et pour les hommes est devenue le soutien de la foi.

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 3 : Que les cieux se réjouissent, * que la terre exulte d’allégresse, * car le Seigneur a fait merveille * par la force de son bras, * terrassant la mort par sa propre mort * et devenant d’entre les morts le premier-né : * du sein de l’Enfer il nous a tous sauvés, * accordant au monde la grâce du salut.
    2. Tropaire de la fête, ton 4 : Aujourd’hui est le prélude de la bienveillance de Dieu * et déjà s’annonce le salut du genre humain. * Dans le Temple de Dieu la Vierge est présentée * pour annoncer à tous les hommes la venue du Christ. * En son honneur, nous aussi, à pleine voix chantons-lui : * Réjouis-toi, * ô Vierge en qui se réalise le plan du Créateur.
    3. Tropaire des saints Apôtres, ton 3 : Saints Apôtres, * intercédez auprès du Dieu miséricordieux * afin qu’Il accorde le pardon des péchés ** à nos âmes.
    4. Kondakion du dimanche, ton 3 : Du tombeau tu es ressuscité * en ce jour, ô Dieu de miséricorde, * nous arrachant aux portes de la mort ; * en ce jour Adam tressaille d’allégresse et Eve danse de joie, * et tous ensemble les Patriarches & les Prophètes chantent inlassablement * la force & la puissance de ta divinité.
    5. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
    6. Kondakion des saints Apôtres, ton 2 : Comme astres resplendissants qui éclairez les confins de l’univers * nous vous louons, saints apôtres du Christ * Philémon, Archippe, Onésime & Apphia ; * intercédez en faveur de nous tous * auprès du Verbe, divins prédicateurs.
    7. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    8. Kondakion de la fête, ton 4 : Le très-saint temple du Sauveur, * sa chambre nuptiale de grand prix, * la Vierge, trésor sacré de la gloire de Dieu, * en ce jour est présentée au Temple du Seigneur ; * elle y apporte la grâce du Saint-Esprit * & devant elle les Anges de Dieu chantent * Voici le tabernacle des cieux.
    Prokimen
    Du dimanche, ton 3 :
    ℟. Sonnez pour notre Dieu, sonnez ; sonnez pour notre Roi, sonnez ! (Psaume 46, 7).
    ℣. Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu par vos cris de joie ! (Psaume 46, 2).
    Des saints Apôtres, ton 8 :
    ℟. Par toute la terre a retenti leur message, & leur parole jusqu’aux limites du monde (Psaume 18, 5).
    Alleluia
    Du dimanche, ton 3 :
    ℣. En toi, Seigneur, j’ai mon abri ; sur moi pas de honte à jamais (Psaume 30, 2).
    ℣. Sois pour moi un Dieu qui me défend, un lieu fort qui me sauve (Psaume 30, 3).
    Des saints Apôtres :
    ℣. Qui demeure à l’abri du Très-Haut, loge à l’ombre du Puissant (Psaume 90, 1).
    Mégalinaire à la Mère de Dieu, durant l’anaphore :
    De la fête, ton 4 :
    Les Anges s’émerveillèrent, * devant l’Entrée au Temple de la Vierge * s’étonnant de voir comme elle avançait
jusqu’au Saint des saints.
    Que de l’arche vivante de Dieu * aucune main profane n’ose s’approcher, * mais que nos lèvres fidèlement redisent sans cesse à la Mère de Dieu * le salut de l’ange Gabriel * et dans l’allégresse lui chantent: * Vierge pure, Dieu t’a élevée * plus haut que toute créature.
    Verset de communion
    Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
    Des saints Apôtres : Par toute la terre a retenti leur message, & leur parole jusqu’aux limites du monde (Psaume 18, 5). Alleluia, alleluia, alleluia.