Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Programme de la Fête du Précieux Sang

Calice tiré d


Saint-Eugène, le dimanche 1er juillet 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa VIII De Angelis
  • Procession d’entrée: Orgue
  • Credo III
  • Et incarnatus est de la Missa Syllabica de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de la Sainte Chapelle de Paris
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Orgue
  • Après la Consécration : O salutaris Hostia (choix à la discrétion du chef de chœur, en fonction des effectifs présents)
  • Pendant la communion : Anima Christi – prière des livres d’Heures du XIVème siècle, dite prière de saint Ignace car celui-ci l’a placée au début de ses « Exercices spirituels » – polyphonie de l’abbé Auguste Chérion (1854 † 1904), maître de chapelle de La Madeleine
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est VIII
  • Après le dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Loué soit à tout instant – Cantique de Saint Louis Marie Grignon de Montfort (1673 † 1716), docteur de l’Eglise
  • A Niafles, les émeutiers montrent leur vrai visage

    Les derniers développements de la crise niaflaise montrent bien que les opposants à la messe tradtionnelle dans cette paroisse rurale sont surtout & avant tout des opposants à la foi catholique.

    Après la fracture violente de la sacristie dimanche, & celle des portes de l’église à 2h30 cette nuit, on espère bien que Mgr l’évêque de Laval portera l’affaire en justice !

    niafles.jpg
    Une photographie des « dangereux » résistants catholiques !!! 🙂

    L’affaire de Niafles semble emblématique de la haine cathophobe qui se développe de jour en jour en France & qui ne fera que s’amplifier dans les prochaines décennies.

    =>>> PREPARONS-NOUS AU MARTYRE !!! 🙁

    A l’occasion de ce post, je vous signale le site web Indignations, qui recense les attaques dont nos églises font l’objet & dont les médias ne parlent que fort peu,

    Annonce de la visite en France du patriarche de Moscou

    Première visite officielle en France de Sa Sainteté Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies.

    Alexis II, patriarche de Moscou & de toutes les Russies

    Le patriarche Alexis II se rendra pour la première fois en visite officielle en France en octobre prochain, annonce le service de presse du diocèse de Chersonèse.

    Le 2 octobre, le primat de l’Eglise orthodoxe russe parlera devant l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à l’invitation de son président.

    Le 3 octobre 2007, le patriarche Alexis sera à Paris. Il visitera la cathédrale Notre-Dame de Paris pour y vénérer la sainte Couronne. Sa Sainteté se rendra à l’église des Trois Saints Docteurs, qui est l’église cathédrale du diocèse de Chersonèse (diocèse du patriarchat de Moscou – cette église est sise au 26 de la rue Péclet, Paris XV). Il devrait y célébrer un molebien, office d’actions de grâces, avec les fidèles de l’Eglise orthodoxe russe demeurant en France. Le soir du 3 octobre, à l’issue de l’office à Notre-Dame, le diocèse de Chersonèse organisera au Palais de la Conciergerie une réception privée à l’occasion de la visite du primat de l’Eglise orthodoxe russe en France. Le programme prévoit également des rencontres avec les représentants du monde religieux, culturel et politique de France.

    Je suivrai bien sûr de très près la visite parisienne du patriarche de Moscou le 3 octobre prochain. Sachant la grande vénération de l’Orient byzantin pour l’impératrice sainte Hélène, il serait de bon ton que les organisateurs incluent une vénération des reliques de la mère de l’empereur Constantin, reliques qui sont conservées dans l’église parisienne Saint-Leu – Saint-Gilles.

    patriarch.jpg

    Sa Sainteté Alexis II (né Alexeï Mikhailovich von Ridiger à Tallinn en Estonie le 23 février 1929) est depuis 1990 le 15ème patriarche de l’Eglise orthodoxe russe, avec le titre de Patriarche de Moscou et de toutes les Russies.

    Il est issu d’une ancienne famille de la noblesse germano-balte, ayant embrassé l’orthodoxie au XVIIIe siècle.

    Alexis II avait entretenu une relation très difficile avec Jean-Paul II, refusant la venue de celui-ci à Moscou, lui reprochant les développement d’une structure hiérarchique latine en Russie, ainsi que la restauration de la hiérarchie de l’Eglise gréco-catholique d’Ukraine.

    Toutefois, un très net dégel des relations entre Rome & Moscou semble s’observer depuis le pontificat de Benoît XVI.

    Ainsi, après l’aide apportée par le pape Benoît XVI pour la reconstruction de l’église de la Trinité d’Izmaïlovo, à Saint-Pétersbourg, le patriarche Alexis II avait écrit au Pape en novembre dernier une lettre fort touchante de remerciements, dans laquelle il disait :

     » Je considère Votre participation à la restauration de cette maison du Seigneur comme un signe de l’amour sincère à l’égard de l’Eglise orthodoxe russe ce qui, sans aucun doute, sera le gage du développement de nos relations dans l’esprit de fraternité et d’entraide chrétiennes.

    Profitant de l’occasion j’aimerais exprimer à Votre Sainteté mon plus profond respect et souhaiter l’aide de Dieu dans Votre haut ministère. « 

    Alexis II semblerait même souhaiter rencontrer Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, ce qui serait une première œcuménique & un évènement majeur dans le rapprochement de l’Orient & de l’Occident chrétiens.

    Nota : Vous remarquerez que le diocèse parisien du Patriarcat de Moscou s’intitule diocèse de Chersonèse (du nom d’un ancien diocèse disparu) & non diocèse de Paris. Les orthodoxes ont toujours eu cette grande courtoisie ecclésiale de reconnaître les hiérarchies qu’ils trouvaient en place en Occident. Pour eux, il ne peut y avoir qu’un seul évêque de Paris, qui est l’évêque catholique.

    L’affaire de Niafles

    Niafles est un petit village de moins de 300 habitants situé en Mayenne.

    Est-ce parce qu’Alfred Jarry est natif de Niafles que cette commune est actuellement secouée par une crise totalement ubuesque ?

    Cette affaire qui la place sous les feux de l’actualité commence le 6 mars 2007 avec la mort de l’abbé Chéhère à l’âge de 94 ans. Ce vieux curé célébrait la messe en latin à Niafles depuis 40 ans.

    L’assistance, motivée et plutôt rurale, se montait à quelques deux cents personnes, ce qui est assez nombreux aujourd’hui pour une région rurale.

    Au décès de l’abbé Chéhère, l’abbé Loddé, de la Fraternité Saint-Pierre, a pris le relais avec l’accord de l’évêque. L’abbé Loddé est jeune & dynamique, la communauté paroissiale se développe très rapidement. Ceci déplait au maire socialiste de Niafles, Michel Montécot, qui ne souhaite pas que la messe en latin se poursuive dans sa commune. Celui-ci demande alors à l’évêque de Laval l’arrêt de la messe à Niafles.

    L’évêque, Mgr Armand Maillard, se plie à la demande du maire & fait cesser la messe à l’église de Niafles.

    Un groupe de paroissien décide d’occuper l’église le jeudi 24 mai 2007. Mgr Maillard fait alors un geste en leur offrant la possibilité de célébrer la messe selon les rits romain & dominicain traditionnels (en alternance) dans une église de Laval. Les fidèles de Niafles jugent ce lieu trop éloigné, et campent sur leurs positions. Un prêtre indépendant, l’abbé Néri, est alors appelé par les paroissiens pour continuer à dire la messe le dimanche.

    A la suite d’une manifestation conduite par le maire socialiste (baptisé Pepone par les fidèles 😉 ), les catholiques ont été délogés de l’église de Niafles dimanche dernier 24 juin, en la fête de la Nativité de saint Jean Baptiste. Vers 10h, une cohorte de 150 à 200 manifestants est venue crier « l’église aux Niaflais » et « Intégristes Ouste ». Alors que les fidèles n’étaient pas encore arrivés pour la messe, les protestataires fort excités ont envahi le parvis. Il a fallu attendre qu’ils aient fracturé une porte de l’église (celle de la sacristie) pour que les gendarmes se décident à stopper leur marche belliqueuse. Monsieur l’abbé Néri, arrivant sur ces entrefaites a été bousculé et physiquement pris à partie par les plus excités.

    Les fidèles (dont un a même été mordu au sang) ont fait preuve d’une grande maîtrise de soi, ne rendant aucun coup, aucune insulte. Tous ses faits sont advenus à l’instigation manifeste du maire de Niafles. Les gendarmes, qui n’avaient pas reçu ordre d’expulser les catholiques, ont heureusement évité le pire en faisant tampon.

    Voici une vidéo réalisée dimanche dernier. On admirera le calme & la classe de l’abbé Néri. Il est plus que probable que les sectateurs violents qui manifestent pour « reprendre » (?) leur (?) église n’iront jamais y faire la moindre petite prière & sans doute seront même très heureux de la détruire d’ici quelques années. On admirera en tout cas leur sens du dialogue, de l’écoute & de la tolérance…

    La messe a finalement pu être célébrée un peu plus tard dans la cour d’un paroissien. Voici la dernière homélie (admirable !) de Monsieur l’abbé Néri & quelques vues de la messe au chant du coq. 😉

    Cette guerre de la messe, au XXIème siècle & à la veille d’un motu proprio qui doit officialiser l’usage du rit traditionnel un peu partout, a quelque chose de totalement irréel. A noter que si la mairie est bien propriétaire de l’église (depuis la loi de séparation), la jouissance du lieu appartient bien à l’Eglise catholique, qui en est seule affectataire.

  • l’article de Wikipedia sur l’affaire de Niafles
  • la Gazette de Niafles