Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Retour à Dieu de S.E. Jean-Marie, cardinal Lustiger

Subvenite, Sancti Dei, occurite, Angeli Domini : * suscipientes animam ejus : offerentes eam in conspectu Altissimi.
℣. Suscipiat te Christus, qui vocavit te : & in sinum Abrahæ Angeli deducant te :
* suscipientes animam ejus : offerentes eam in conspectu Altissimi.
℣. Requiem æternam dona ei, Domine, & lux perpetua luceat ei.
offerentes eam in conspectu Altissimi.

Venez à son secours, saints de Dieu, accourez, anges du Seigneur : * recevez son âme : † apportez-là devant la face du Très-Haut.
℣. Que te reçoive le Christ, qui t’as appelé : & que dans le sein d’Abraham les anges te conduisent :
* recevez son âme : apportez-là devant la face du Très-Haut.
℣. Donnez-lui, Seigneur, le repos éternel, & que votre lumière luise sur lui.
apportez-là devant la face du Très-Haut.

C’est par le chant de ce répons que la liturgie prévoit lors de l’annonce d’un décès que nous offrons nos prières à Dieu pour S. E. Jean-Marie, cardinal Lustiger.

S.E. le cardinal Lustiger
célèbre la messe traditionnelle
au maître-autel de Saint-Eugène
le 22 novembre 1987.

Un évêque américain va célébrer pontificalement à Merton

S. E. Mgr Edward J. Slattery, évêque de Tulsa (Oklahoma), célébrera pontificalement la messe de clôture de la session d’apprentissage de la messe traditionnelle qui se tiendra à Merton College, Oxford.

Né à Chicago en 1940, Mgr Slattery a été ordonné prêtre pour le diocèse de Tulsa en 1966, avant d’en être sacré évêque par Jean-Paul II en 1994.

Nous sommes par avance ravis & honorés de chanter cette messe pontificale.

Plus d’infos – & avec plus d’esprit ! 😉 – sur le blog Americatho de Daniel Hamiche.

Mort du Patriarche Teoctist Ier de Roumanie

Le Patriarche Teoctist Ier de Roumanie est mort hier d’un arrêt cardiaque à l’âge de 92 ans.

Le Patriarche Teoctist Ier de Roumanie

Teoctist Ier était devenue le chef de l’Eglise orthodoxe de Roumanie en novembre 1986. Il avait été déposé quelques semaines en 1989 après la chute du régime de Ceaucescu, avant d’être réintégré dans ses fonctions. Le patriarche Teoctist avait alors subi de très violentes attaques, l’opinion générale le considérant comme agent ou collaborateur de la dictature communiste.

Le Pape Jean Paul II et le Patriarche Teoctist Ier de Roumanie

Le Patriarche Teoctist avait invité le Pape jean-Paul II en Roumanie en 1999. Cette visite s’est révélée historique. C’était tout d’abord une première depuis le Grand Schisme de 1054. Le Pape & le Patriarche avaient alors appelé à la guérison des blessures entre les deux poumons de la chrétienté, Orient & Occident. A l’issue de cette visite, le patriarche Teoctist avait confessé qu’il s’était senti abandonné par Dieu pendant les dix années qui s’étaient écoulées entre sa brève déposition & la visite du Pape. Cette humble confession lui avait attiré le respect des Roumains. Le Pape avait ensuite reçu le Patriarche Roumain au Vatican.

Le Pape Jean Paul II et le Patriarche Teoctist Ier de Roumanie

MEMOIRE ETERNELLE !

Les cathos américains ont de l’humour

Le Saint Siège a rappelé dernièrement que les confessions protestantes ne pouvaient se prévaloir du titre d’Eglises, puisqu’elles ne disposaient pas de la succession apostolique.

Voici sur ce thème (qui soulève moult polémiques outre-Atlantique), un très drôle « Street talking » sur le site de Kansas City Catholic. 😀

Je trouve encore plus excellente la série réalisée sur le mercredi des cendres.

Enjoy !

Le Saint Siège & l’avenir écologique de la création

Plan du Vatican

21-07-2007
LE CO2 ET LES VISEES ECOLOGIQUES DU VATICAN

Le Vatican va devenir le premier Etat « neutre » en matière d’émissions de gaz carbonique grâce à la plantation en son nom d’une forêt en Hongrie par une entreprise américano-hongroise.

Une convention entre le Vatican et la société Planktos-Klimafa a été signée le 5 juillet au Vatican. Planktos-Klimafa, engagée dans la reforestation à grande échelle, a offert au Vatican de planter en son nom 7.000 hectares d’arbres dans un parc national en Hongrie, a indiqué sur Radio Vatican Mgr José Sanchez de Toca y Alameda, sous-secrétaire du Conseil pontifical pour la culture.

Grâce à ce don, « on peut dire en exagérant un peu que le Vatican devient ainsi le premier Etat à équilibrer au niveau zéro ses émissions polluantes », a-t-il dit. Il a cependant relevé que les émissions de CO2 du Vatican « sont très faibles, car il n’a pas de grosses entreprises polluantes ».

Selon le protocole de Kyoto, il est possible pour un Etat d’obtenir des crédits d’émission de gaz à effet de serre en investissant dans l’écologie dans d’autres pays. « Le Vatican veut apporter sa petite pierre à la lutte contre la pollution sur Terre et contribuer à améliorer la planète que Dieu a donnée aux hommes afin qu’ils soient les serviteurs de la Création et non ses maîtres », a déclaré Mgr Sanchez de Toca y Alameda.

Une autre initiative à visée écologique a été annoncée récemment par l’administration du Vatican: l’installation en 2008 de panneaux solaires sur le toit de l’immense salle Paul VI, où ont lieu les audiences générales du pape, pour en assurer l’éclairage et la climatisation.
(Source : Infocatho)

Savoir qui on est favorise le dialogue

Savoir qui on est favorise le dialogue.
Interview de S.E. Mgr Angelo Amato, archevêque, secrétaire de la congrégation pour la doctrine de la foi.

Mgr Angelo Amato

Interview parue dans « Avvenire » le 11 juillet 2007 réalisée par Gianni Cardinale.

*

Q. – Excellence, la première des « responsa » publiées par la congrégation pour la doctrine de la foi réaffirme que le Concile Vatican II n’a pas modifié la précédente doctrine sur l’Eglise. Cela ne devrait-il pas être une évidence ?

R. – En effet. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Des interprétations venant de parties opposées voudraient qu’avec le dernier Concile, il y ait eu une rupture avec la tradition de l’Eglise catholique. Les uns considèrent cette prétendue rupture comme une gloire du Concile lui-même, les autres comme une catastrophe. Ce n’est pas vrai. Il était opportun de le réaffirmer de manière claire et sans équivoque. En rappelant notamment ce que le bienheureux Jean XXIII avait affirmé avec netteté dans son allocution du 11 septembre 1962, au début du Concile : « le Concile (…) veut transmettre la doctrine catholique pure et intacte, sans atténuations ou déformations ». Il faut que cette doctrine sûre et immuable, qui mérite un respect fidèle, soit étudiée et présentée de manière adaptée à notre époque. Le contenu du « depositum fidei », c’est-à-dire les vérités qui sont contenues dans notre vénérable doctrine, est une chose ; la manière de les présenter, sans jamais en changer le sens et la signification, en est une autre.

Q. – La deuxième réponse – elle est centrale – aborde de front la question du « subsistit in ». Comment doit-on interpréter l’affirmation du Concile selon laquelle l’Eglise du Christ subsiste dans l’Eglise catholique ?

R. – Cette affirmation a en effet connu diverses interprétations et toutes ne sont pas en cohérence avec la doctrine conciliaire sur l’Eglise. La réponse de la congrégation – fondée sur les textes du Concile ainsi que sur les actes des travaux du Concile lui-même, qui sont cités en note – réaffirme que le fait de subsister indique la continuité historique sans interruption et la permanence de tous les éléments institués par le Christ dans l’Eglise catholique, où se trouve concrètement l’Eglise du Christ sur cette terre. Il est donc erroné de penser que l’Eglise du Christ n’existerait plus aujourd’hui nulle part ou qu’elle existerait seulement de manière idéale ou « in fieri », en devenir, dans une future convergence ou réunification des différentes Eglises sœurs, souhaitée ou favorisée par le dialogue œcuménique. Non. L’Eglise du Christ, une, sainte, catholique et apostolique, existe dans l’histoire dans l’Eglise catholique.

Q. – Mais alors pourquoi – et c’est l’objet de la troisième réponse – le Concile n’a-t-il pas justement affirmé que l’Eglise catholique « est » l’Eglise du Christ et pourquoi a-t-il en revanche utilisé le terme « subsiste » ?

R. – Ce changement de terme n’est pas et ne peut pas être interprété comme une rupture avec le passé. En latin, « subsistit in » renforce « est ». Le fait de subsister de manière continue implique une substantielle identité d’essence entre Eglise du Christ et Eglise catholique. Avec l’expression « subsistit in », le Concile a voulu indiquer que la l’Eglise du Christ était unique et non multipliable. L’Eglise existe en tant qu’objet unique dans la réalité historique. Mais en même temps, le « subsistit in » exprime aussi le fait que, hors de l’ensemble formé par l’Eglise catholique, il n’y a pas un vide ecclésial absolu, mais que l’on peut trouver « de nombreux éléments de sanctification et de vérité… qui en tant que dons propres à l’Eglise du Christ favorisent l’unité catholique ».

Q. – La quatrième réponse concerne les implications œcuméniques de ce qui a été dit jusqu’à présent. Et elle fait comprendre pourquoi le Concile Vatican II a attribué le nom d' »Eglise » aux Eglises orientales, orthodoxes et préchalcédoniennes, séparées de la pleine communion avec Rome.

R. – La réponse est claire. Ces Eglises, bien qu’elles soient séparées de Rome, ont de vrais sacrements et surtout, sur la base de la succession apostolique, le sacerdoce et l’Eucharistie. C’est pour cela qu’elles méritent le titre d’Eglises particulières ou locales et qu’elles sont appelées sœurs des Eglises particulières catholiques. Il faut cependant ajouter à cela que ces Eglises sœurs souffrent d’une carence, d’un « vulnus », dans la mesure où elles ne sont pas en communion avec le chef visible de l’unique Eglise catholique qui est le pape, successeur de Pierre. Et ce n’est pas un fait accessoire, mais un des principes constitutifs internes à chaque Eglise particulière.

Q. – La dernière réponse réaffirme que l’on ne peut pas attribuer le titre d' »Eglise » aux communautés chrétiennes issues de la Réforme du XVIe siècle.

R. – C’est douloureux, je le comprends mais, comme l’affirme le Concile, ces communautés n’ont pas conservé la succession apostolique dans le sacrement de l’Ordre, se privant ainsi de l’un des éléments essentiels qui constituent une Eglise. En raison de l’absence du sacerdoce ministériel, ces communautés n’ont donc pas conservé la substance authentique et entière du mystère eucharistique. Pour cette raison, selon la doctrine catholique, elles ne peuvent pas être appelées « Eglises » au sens propre.

Q. – Cela vaut aussi pour la communion anglicane ?

R. – Oui.

Q. – Excellence, quelle est la valeur de ces « responsa » ?

R. – Elles ont un caractère théologique digne de foi et faisant autorité. Elles sont une explication, formulée par notre Congrégation et approuvée expressément par le Pape, des données du concile.

Q. – Ces textes sont publiés quelques jours après le « motu proprio » qui libéralise l’usage de la messe dite de saint Pie V. On pourrait penser qu’il ne s’agit pas d’une coà¯ncidence mais d’une stratégie précise…

R. – Il ne s’agit pas de stratégie ecclésiastique ou médiatique. Nos documents sont publiés quand ils sont prêts, un point c’est tout. Sinon, si nous devions être attentifs à ce genre de problèmes qui ne nous appartiennent pas, nous risquerions, pour une raison ou une autre, de ne jamais parvenir à publier ces textes qu’attendent les évêques et de nombreux fidèles.

Q. – En tout cas, ces deux faits ont été interprétés – par certains – comme une offensive menée contre le Concile Vatican II.

R. – Ce n’est pas le cas. Dans les deux cas, il s’agit d’un développement faisant autorité et orthodoxe, dans le sens catholique bien sûr, du Concile. Le Saint Père, et notre congrégation avec lui, n’utilise pas l’herméneutique de la rupture, de l’opposition entre ce qui est pré-conciliaire et ce qui est post-conciliaire. Pour le pape comme pour nous, ce qui a de la valeur, c’est l’herméneutique de la continuité et du développement dans la tradition. Il faudrait arrêter de considérer le second millénaire de la vie de l’Eglise catholique comme une parenthèse malheureuse que le Concile Vatican II, ou mieux son esprit, a annulé d’un seul coup…

Q. – Il reste pourtant la crainte que ces actes portent préjudice au dialogue œcuménique.

R. – Ce qui est affirmé dans ces « responsa » a déjà été dit par le Concile lui-même et a été repris par plusieurs documents post-conciliaires, en particulier par la déclaration « Dominus Iesus ». On ne fait pratiquement que redire ce qu’est l’identité catholique pour pouvoir ensuite travailler sereinement et plus efficacement au dialogue œcuménique. Quand votre interlocuteur connaît votre identité, il a tendance à dialoguer de manière plus sincère et sans créer de confusions supplémentaires.

Q. – Excellence, le motu proprio « Summorum Pontificum » a été accusé par certains d’être anticonciliaire parce qu’il donne pleinement droit de cité à un missel dans lequel on prie pour la conversion des juifs. Est-il vraiment contraire à la lettre et à l’esprit du Concile de dire cette prière ?

R. – Sûrement pas. A la messe, nous catholiques prions toujours, et en premier, pour notre conversion. Et nous nous frappons la poitrine à cause de nos péchés. Ensuite, nous prions pour la conversion de tous les chrétiens et de tous les non-chrétiens. L’Evangile est pour tous.

Q. – Mais on objecte que la prière pour la conversion des juifs a été rendue définitivement dépassée par celle dans laquelle on invoque le Seigneur afin qu’il les aide à progresser dans la fidélité à son alliance.

R. – C’est Jésus lui-même qui affirme, dans l’Evangile selon saint Marc : « Convertissez-vous et croyez à l’Evangile » et ses premiers interlocuteurs étaient ses concitoyens juifs. Nous chrétiens ne pouvons pas faire autre chose que proposer à notre tour ce que Jésus nous a enseigné. Dans la liberté et sans rien imposer, évidemment, mais également sans autocensure.

Q. – Il y a quelque temps, vous aviez annoncé la publication d’une instruction mise à jour, une seconde « Donum Vitae », sur les sujets les plus brûlants liés à la bioéthique et aux biotechnologies. A quel point en est-elle ?

R. – Il s’agit d’un document très délicat, qui demande beaucoup de soin. Je crois qu’il faudra encore beaucoup de travail avant qu’il puisse être publié.

Q. – Et l’autre document annoncé, celui qui porte sur la loi naturelle ?

R. – Nous sommes encore en train de rassembler les matériaux provenant de différents colloques internationaux sur ce sujet, qui se sont tenus, sur notre proposition, dans différentes universités pontificales et institutions catholiques dans le monde.

Q. – Alors nous allons rester un bon moment sans nouveaux documents émanant de votre congrégation ?

R. – Non, car deux textes vont bientôt être publiés, le premier sur une question spécifique ayant trait à la bioéthique, l’autre concernant un problème à caractère missionnaire. Mais il serait prématuré d’en dire plus.

Source : Chiesa

Entrée en vigueur du motu proprio Summorum Pontificum au Kansas

Mgr Finn eveque de Kansas City

L’évêque de Kansas City (Etats-Unis), S.E. Mgr Finn a annoncé qu’il marquerait l’entrée en vigueur (le 14 septembre prochain) du motu proprio Summorum Pontificum en présidant une messe dans le rit romain extraordinaire à l’autel majeur de sa cathédrale le samedi 15 septembre prochain, en la fête de Notre-Dame des 7 Douleurs.
(Source : Kansas City Catholic).

Admirons ce diocèse, qui a déjà confié deux apostolats tant à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre qu’à l’Institut du Christ-Roi.

Une réaction américaine au motu proprio Summorum Pontificum

Mgr Burke archeveque de St-Louis

Dans une lettre qu’il vient d’adresser à ses diocésains, Mgr Burke, archevêque de Saint-Louis, Missouri (Etats-Unis) explique la réception du motu proprio Summorum Pontificum dans son archidiocèse. Dans ce beau texte, il y déclare entre autres les décisions suivantes :

« Des cours de formation liturgique au missel romain du Bienheureux Pape Jean XXIII seront organisés pour les prêtres qui le désirent. Les séminaristes du Séminaire Kenrick-Glennon recevront la nécessaire formation liturgique pour célébrer la messe selon la forme extraordinaire. Leurs études de latin prêteront aussi attention aux textes de la forme extraordinaire. »

Le Pape en France

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La salle de presse du Vatican a confirmé que le Saint Père se rendra au sanctuaire marial de Lourdes l’an prochain, à l’occasion des 150 ans des apparitions de la Vierge.

La date précise du voyage du pape à Lourdes n’a pas encore été annoncée.

L’année jubilaire des apparitions s’ouvrira le 8 décembre 2007 en la fête de l’Immaculée conception et se conclura le 8 décembre 2008. Elle aura pour thème : « Venez boire à la fontaine et vous y laver ! ».

Sanctuaire de Lourdes

Chaque jour les pèlerins pourront accomplir le « Chemin du jubilé » qui commence dans l’église paroissiale, dans le haut de la ville qui conserve les fonts baptismaux sur lesquels Bernadette Soubirous a été baptisée le 9 janvier 1844, passe par l’humble demeure de la famille de Bernadette, la Grotte des apparitions, pour se terminer dans l’ancien hospice où la sainte fit sa première communion.

Le Pape dirait sa messe privée selon le rit traditionnel

Fanny m’avait fait part de cette information il y a plus d’un an déjà, me disant que c’est pour cette raison que très peu de gens pouvaient désormais assister à la messe quotidienne du Pape.

Puis les spéculations dans Tradiland s’étaient enflammées lorsque le Pape avait accidentellement usé d’une rubrique de la messe traditionnelle lors d’une messe du nouveau rit (à savoir la double génuflexion avant & après chaque consécration).

J’avais trouvé à l’époque cette information vraiment incroyable, mais elle est confirmée depuis hier par cette dépêche de CWN.

Peu de temps après son élection en avril 2005, Benoît XVI a ordonné des travaux de rénovation de la chapelle Redemptoris Mater du Palais Apostolique. Parmi ces travaux, l’autel novus ordo a été remplacé par un autre plus proche du mur, avec un tabernacle en son centre, qui ne pouvait convenir que pour une célébration ad Orientem, tournée vers le Seigneur.

On voit donc que bien avant le prochain 14 septembre le Pape a mis en pratique son motu proprio Summorum Pontificum.

A quand une messe publique du Pape dans le rit extraordinaire ? Pour l’entrée en vigueur du motu proprio à la prochaine fête de l’Exaltation de la Sainte Croix ?

Le cardinal Ratzinger a plusieurs fois célébré pontificalement dans le rit traditionnel, par exemple au Séminaire de la Fraternité Saint-Pierre de Wigratzbad :

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Pourtant la messe papale est sensiblement plus difficile à mettre en œuvre qu’une simple messe pontificale, les rubriques en sont si particulières que l’on parle même d’un « rit papal ». La pénurie de cérémoniaires versés dans ces connaissances liturgiques très pointues (feu l’abbé Quoëx en était un) ferait craindre une réalisation pratique assez bancale.

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Il serait plus aisé & plus conforme aux usages (le Pape ne célébrait qu’une ou deux messes hautes par an au XXème siècle) que le Pape assiste au trône à une messe pontificale célébrée devant lui par un évêque (cette cérémonie est parfaitement décrite par les livres liturgiques tridentins).