Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Interview du cardinal Darío Castrillón Hoyos

LITURGIE. Le motu proprio Summorum pontificum
Nova et vetera

Benoît XVI a signé et publié le document qui libéralise l’usage du Missel Romain édité par le pape Jean XXIII en 1962. Interview du cardinal Darí­o Castrillón Hoyos, président de la commission Pontificale « Ecclesia Dei » : « La première erreur d’interprétation est de dire qu’il s’agit d’un retour au passé. Il n’en est pas ainsi. »

S. E. le cardinal Hoyos célèbre la sainte messe
dans le rit romain traditionnel
à l’autel papal de Sainte-Marie-Majeure le 24 mai 2003.
La Schola Sainte Cécile chanta cette messe historique.
Photo prise depuis la tribune du chœur par un choriste.

Interview du cardinal Darío Castrillón Hoyos par Gianni Cardinale (30 jours)

Eminence, quel est le sens de ce motu proprio qui libéralise l’usage du Missel dit de saint Pie V ?

DARIO CASTRILLON HOYOS : Quand ont eu lieu, après le Concile Vatican II, les changements dans la liturgie, des groupes importants de fidèles et aussi d’ecclésiastiques se sont sentis mal à l’aise parce qu’ils étaient fortement liés à la liturgie en vigueur depuis des siècles. Je pense aux prêtres qui avaient célébré pendant cinquante ans cette messe suivant le rite de saint Pie V et qui, à l’improviste, se sont trouvés dans l’obligation d’en célébrer une autre, je pense aux fidèles habitués depuis des générations à l’ancien rite, je pense aussi aux petits, comme les enfants de chœur, qui se sont trouvés tout d’un coup dépaysés car ils devaient servir la messe selon le Novus ordo. Il y a donc eu un malaise à différents niveaux. Pour certains, celui-ci était même de nature théologique, car ils estimaient que l’ancien rite exprimait mieux que celui qui avait été introduit le sens du sacrifice. D’autres, pour des raisons culturelles aussi, avaient la nostalgie du chant grégorien et des grandes polyphonies qui étaient une richesse de l’à‰glise latine. Et ce qui aggravait le tout, c’est que ceux qui éprouvaient ce malaise attribuaient ces changements au Concile, alors qu’en réalité le Concile en soi n’avait ni demandé ni prévu les détails de ces changements. La messe que célébraient les pères conciliaires était la messe de saint Pie V. Le Concile n’avait pas demandé la création d’un nouveau rite, mais un usage plus large de la langue vernaculaire et une plus grande participation des fidèles.

D’accord, c’était le climat qu’on respirait il y a quarante ans. Mais aujourd’hui, la génération qui avait manifesté ce malaise n’existe plus. Et il y a plus: le clergé et le peuple se sont habitués au Novus ordo, et dans leur immense majorité, ils s’en trouvent très bien.

CASTRILLON HOYOS : C’est exactement cela : dans leur immense majorité, même si un grand nombre ignore ce qui a été laissé de côté avec l’abandon de l’ancien rite. Mais tout le monde ne s’est pas habitué au nouveau rite. Curieusement, il semble même que fleurisse, dans les nouvelles générations, parmi les laà¯cs comme parmi les clercs, un intérêt et une estime envers l’ancien rite. Et il s’agit de prêtres et de simples fidèles qui n’ont parfois rien à voir avec les disciples de Mgr Lefebvre. Il y a là des faits, des faits de l’à‰glise, auxquels les pasteurs ne peuvent faire la sourde oreille. C’est pour cela que Benoît XVI, qui est un grand théologien à la profonde sensibilité liturgique, a décidé de promulguer le motu proprio.

Mais n’y avait-il pas déjà un indult ?

CASTRILLON HOYOS : Si, il y avait déjà un indult, mais Jean Paul II avait déjà compris que l’indult n’avait pas été suffisant, ne serait-ce que parce que certains prêtres et certains évêques rechignaient à l’appliquer, mais surtout parce que les fidèles qui désirent célébrer avec l’ancien rite ne doivent pas être considérés comme des fidèles de deuxième catégorie. Il s’agit de fidèles auxquels doit être reconnu le droit d’assister à une messe qui a nourri le peuple chrétien pendant des siècles, qui a nourri la sensibilité de saints tels que saint Philippe Neri, don Bosco, sainte Thérèse de Lisieux, le bienheureux Jean XXIII et le serviteur de Dieu, Jean Paul II lui-même. Ce dernier, comme je viens de le dire, avait compris le problème de l’indult et il avait donc déjà l’intention d’étendre l’usage du Missel de 1962. Je dois dire que dans les rencontres avec les cardinaux et avec les chefs de dicastères au cours desquelles on avait parlé de ces mesures, les résistances étaient vraiment très limitées. Benoît XVI, qui a suivi ce processus depuis le début, a franchi ce pas important déjà imaginé par son grand prédécesseur. Il s’agit d’une mesure pétrinienne émise par amour du grand trésor liturgique qu’est la messe de saint Pie V, et aussi par amour de pasteur envers un groupe considérable de fidèles.

Et pourtant, les résistances n’ont manqué de la part d’une partie des représentants de l’épiscopat eux-mêmes…

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Domine, salvam fac Galliam – Prière pour la France du VIème ton royal

Arrangements Henri de Villiers.
Prière pour la France : Domine, salvam fac Galliam du VIème ton royal.
4 voix mixtes (SATB).
1 page – Sol Majeur.

Sous l’Ancien Régime, la prière pour les autorités publiques utilisait le dernier verset du Psaume 19 : Domine, salvum fac Regem, & exaudi nos in die qua invocaverimus te. L’Empire transforma ce verset en Domine, salvum fac imperatorem nostrum Napoleonem, la République en Domine, salvam fac Rem Publicam. Le XXème siècle a chanté également Domine, salvum fac gentem Francorum. Le texte que nous utilisons, Domine, salvam fac Galliam – Seigneur, sauvez la France était déjà en usage au XIXème siècle.

De tradition, ce verset est chanté le dimanche à la grand’messe à la fin de la communion (uniquement le dimanche à partir du XXème siècle), ainsi qu’aux saluts du Très-Saint Sacrement. Il a été psalmodié sur divers tons, les Vème & VIème tons ayant eu aux XVIIIème & XIXème siècles les plus grandes faveurs. Le VIème ton royal, ici présenté, est très populaire à Saint-Eugène, où il est chanté usuellement aux jours de fête & aux temps festifs (temps de Noël, de l’Epiphanie & de Pâques, fêtes doubles). Lorsque l’antienne de communion – qui dans la pratique précède ce verset – est également du VIème ton et que l’on est pas un jour ordinaire, on emploie le VIème ton ordinaire, qui est différent.

On a longtemps pensé que le ton royal était dû au roi Louis XIII, dont on savait les talents de musicien & de compositeur (Louis XIII est mort entouré de ses musiciens qui chantaient les psaumes en motets qu’il avait écrit). J’ai pourtant retrouvé ce ton de psalmodie, que la tradition appelle « ton royal », dans un petit manuel de processions de la Ligue du temps d’Henri III. Il est donc plus ancien à Paris que les tons dits « oratoriens » desquels il se rapproche (avec le changement de corde de récitation à l’hémistiche). Il est possible en tout cas que ce ton fut employé lors de la première procession du vœu de Louis XIII, un manuel de jésuites postérieur de quelques années appelle ainsi ce ton « les grâces du Roi ».

Voici le plain-chant du VIème ton royal sur lequel est établi ce faux-bourdon :

Domine, salvam fac Galliam - Prière pour la France du VIème ton royal

Le ton royal correspond assez bien au VIème ton du plain-chant ordinaire. Nous le donnons ici avec le fameux faux-bourdon traditionnel de Notre-Dame de Paris. Le rythme de cette prière pour la France s’inspire directement de celui utilisé par Charles Gounod dans sa Messe solennelle de sainte Cécile. D’autres solutions ont été utilisées du XVIIème au XIXème siècle pour la cadence finale.

Les premières mesures de cette partition :

 
Domine salvam fac Galliam sur le VIème ton royal
 

Dómine, salvam fac Gálliam : *
Et exáudi nos in die qua invocavérimus te. (ter).
Seigneur, sauve la France, *
Et exauce-nous au jour où nous t’invoquerons.
(trois fois)

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Domine, salvam fac Galliam – Prière pour la France du VIème ton royal
 

Un site pour apprendre à dire la messe traditionnelle

Saluons le lancement hier soir d’un site américain qui promet beaucoup :

Sancta Missa

Ce site s’adresse en priorité aux prêtres désireux d’apprendre à dire la messe selon le rit traditionnel. Mais les laïcs peuvent bien entendu y perfectionner leurs connaissances de la liturgie ancienne.

Conçus sous forme de tutoriaux, vidéos & photographies détaillent chaque moment de l’ordo missæ. Pour le moment, seule la messe basse (celle du dimanche de la Trinité en l’occurence) est ainsi exposée. Gageons que ce site offrira bientôt des vidéos de la messe haute.

On y trouve aussi le Missel Romain en format PDF. Le site semble envisager de mettre le Fortescue en ligne (LE manuel de référence en langue anglaise pour apprendre les cérémonies).

Sancta Missa est un site réalisé par les chanoines réguliers de saint Jean Cantius.

Retour à Dieu de S.E. Jean-Marie, cardinal Lustiger

Subvenite, Sancti Dei, occurite, Angeli Domini : * suscipientes animam ejus : offerentes eam in conspectu Altissimi.
℣. Suscipiat te Christus, qui vocavit te : & in sinum Abrahæ Angeli deducant te :
* suscipientes animam ejus : offerentes eam in conspectu Altissimi.
℣. Requiem æternam dona ei, Domine, & lux perpetua luceat ei.
offerentes eam in conspectu Altissimi.

Venez à son secours, saints de Dieu, accourez, anges du Seigneur : * recevez son âme : † apportez-là devant la face du Très-Haut.
℣. Que te reçoive le Christ, qui t’as appelé : & que dans le sein d’Abraham les anges te conduisent :
* recevez son âme : apportez-là devant la face du Très-Haut.
℣. Donnez-lui, Seigneur, le repos éternel, & que votre lumière luise sur lui.
apportez-là devant la face du Très-Haut.

C’est par le chant de ce répons que la liturgie prévoit lors de l’annonce d’un décès que nous offrons nos prières à Dieu pour S. E. Jean-Marie, cardinal Lustiger.

S.E. le cardinal Lustiger
célèbre la messe traditionnelle
au maître-autel de Saint-Eugène
le 22 novembre 1987.

Un évêque américain va célébrer pontificalement à Merton

S. E. Mgr Edward J. Slattery, évêque de Tulsa (Oklahoma), célébrera pontificalement la messe de clôture de la session d’apprentissage de la messe traditionnelle qui se tiendra à Merton College, Oxford.

Né à Chicago en 1940, Mgr Slattery a été ordonné prêtre pour le diocèse de Tulsa en 1966, avant d’en être sacré évêque par Jean-Paul II en 1994.

Nous sommes par avance ravis & honorés de chanter cette messe pontificale.

Plus d’infos – & avec plus d’esprit ! 😉 – sur le blog Americatho de Daniel Hamiche.

La sainte messe à la cathédrale d’Amiens (XIXème siècle)

Merci à Monsieur l’Abbé Meissonnier, fssp, décidément très riche en formidables images de la liturgie.

Voici une magnifique représentation XIXème du chœur de la cathédrale d’Amiens :

Le sanctuaire est loin du chœur & on distingue assez mal le clergé qui est à l’autel en ornements verts, mais le célébrant & ses ministres ne me paraissent pas en chapes mais bien en chasuble, dalmatique & tunique (les chapes tomberaient plus bas). Il s’agirait donc d’un tableau de la messe (& non des vêpres) célébrée au maître-autel de la cathédrale d’Amiens.

Examinons maintenant quelques détails de ce tableau, aux fins de mieux voir ce qu’il y a de remarquable pour la liturgie & la musique sacrée dans ce chœur liturgique.

Au centre du chœur, le lutrin. A l’origine se terme désignait l’espace occupé par les chantres. Il finit par se restreindre au pupitre sur lequel est posé les grands livres de chœur. On voit parfaitement le grand graduel en plein dans l’axe central.

Deux chantres en chapes vertes se tiennent sur leurs tabourets de chantres (on devine la présence de ceux-ci dans le drapé des chapes). L’usage des chapes, non seulement aux vêpres mais encore à la messe, est un usage immémorial en France. Lors de la prise des livres romains au XIXème siècle, la plupart des évêques français donnèrent des indults pour que cet usage soit perpétué. Notons encore que les deux chantres-chapiers portent le chapeau pointu français. Ils portent l’insigne de leur dignité, le bâton cantoral. Ici, ceux-ci semblent se terminer en forme de curieux trident ; on distingue mal, mais sans doute faut-il voir une statuette d’un saint patron entourée d’une construction. Depuis la fin de la Renaissance, une petite chapelle en bois doré contenant la statuette d’un saint termine usuellement le bâton cantoral français. Notons que le bâton est l’insigne du chantre depuis la primitive église, que cet usage a été observé longtemps tant en Occident qu’en Orient. Les nombreux chantres des églises d’Ethiopie arborent toujours de nos jours cet insigne liturgique. Enfin, on le sait, le bâton cantoral est l’ancêtre de la baguette du chef d’orchestre.

Les chantres se tiennent sur une petite estrade en bois. En général, les commentateurs liturgiques admettent que cette petite estrade n’est là que pour isoler de façon pratique du froid du pavé. Pour ma part, j’y vois au contraire la permanence historique du béma syro-byzantin. Cette petite estrade d’Amiens (le lutrin proprement dit, au sens primitif) a même la forme arrondie du béma syrien. Le béma est un héritage de la liturgie synagogale conservé par les premiers chrétiens. Dans les antiques églises de Syrie, le béma est une estrade sur laquelle se déroule l’essentiel de la messe des catéchumènes : les chantres & les ministres y psalmodient, les lectures y sont chantées sur des pupitres toujours tournés vers l’autel (& non vers le peuple). Encore utilisé dans le rit chaldéen, il survit dans le rit byzantin principalement pour les offices pontificaux. La distinction entre le béma=chœur & le sanctuaire, claire aux origines, à eu tendance à s’effacer au cours des âges en Occident (au détriment de la conception trinitaire classique de la liturgie à l’époque patristique : sanctuaire/chœur/nef).

Quatre clercs entourent les deux chantres-chapiers. Leurs surplis ne semblent pas comporter de manches, ce qui est d’usage chez les chantres-choristes. Notez leurs positions respectives, assez surprenantes autour des chapiers. Nous n’avons pas ici une troupe groupée n’importe comment au lutrin.

Huit enfants de chœurs en soutanes rouges (& calottes & chaussures aussi rouges !) se tiennent de part & d’autre. C’est un chiffre usuel des petits chantres de nos maîtrises déjà sous l’Ancien Régime. Ils tiennent dans la polyphonie les parties de dessus & bas dessus (soprani & alti). Notons leurs aubes & leurs ceintures. Il s’agit d’enfants d’aube, ils ne portent pas de surplis (précision aimablement apportée par Monsieur Philippe Guy).

Sa Grandeur l’évêque d’Amiens assiste à la messe solennelle à sa cathèdre, en haut du chœur côté évangile (la place la plus noble au chœur selon les règles romaines, mais qui ne sont pas toujours celles observées en France, où l’évêque trône souvent à l’entrée du chœur, près du jubé). Sous son dais, on aperçoit ses armes. Monsieur d’Amiens est en camail bleu, couleur traditionnelle des soutanes des évêques de France.

Vous avez observé cet instrument étrange, chaque côté du chœur en est pourvu. Il s’agit du serpent, instrument de musique déjà en usage à la cathédrale de Sens au XIVème siècle. A quoi servait le serpent ? Tout simplement à accompagner le chant grégorien, en réalisant à vue une ligne de basse. L’accompagnement du plain-chant à l’orgue est encore une nouveauté au XIXème siècle. A Paris, Saint-Etienne-du-Mont fut alors la première paroisse à accompagner le chant liturgique par l’orgue, cette nouveauté suscita alors moult scandales & polémiques. Avec la suppression des chantres au début du XXème siècle (au détriment du sens global de l’action liturgique), & leur remplacement par des chorales de laïcs amateurs (il faut le dire, bien souvent peu doués), le soutien de l’orgue de chœur se révéla le plus souvent nécessaire. Une abondante production d’accompagnements harmoniques du chant grégorien (qui aurait été inouïe dans les siècles précédents) accompagna ce mouvement.

Chaque serpentiste est ici accompagné d’un choriste. Un pupitre tournant est de part & d’autre posé devant eux avec le graduel.

Notez que les chanoines d’Amiens (j’en compte quinze: camails & calottes noirs, rabats) semblent chanter par cœur, ce qui était de règle dans les grandes églises de France.

On remarquera aussi la suspension eucharistique au-dessus du maître-autel, au centre de la gloire. Les suspensions eucharistiques permettaient de conserver le Très-Saint Sacrement, le plus souvent dans une colombe. C’est un usage antique, plus ancien que le tabernacle. Notez aussi que le sanctuaire se décale légèrement vers la gauche, comme dans beaucoup d’églises françaises, afin de figurer l' »inclinato capite » du Christ sur la Croix.

Si vous observez bien, vous remarquerez que les différents acteurs de cette liturgie fonctionnent sans raideur ni caporalisme : regardez les bras des enfants de chœur, les attitudes des chanoines ! Pourtant, une impression de noble grandeur & de parfaite ordonnance ne laisse pas de se dégager de ce tableau. Une épiphanie du sacré est ici presque tangible, à la fois extraordinaire & pourtant si naturelle.

*

Quelques unes de mes interrogations à l’analyse de ce tableau restent sans réponses ou hésitantes (n’ayant pas sous la main pour l’heure de livres liturgiques ni de documentation pour Amiens) :
– que font les deux petits clercs en noir (& non en rouge) qui remontent le chœur avec des plateaux (porteraient-ils les nappes de communion ?),
– j’ai l’impression (de par la parfaite symétrie des dispositions du chœur) que la scène se déroule pendant le chant d’une pièce de l’ordinaire, peut-être l’Agnus Dei (cf.supra).

J’espère qu’un internaute pourra m’éclairer ! 🙂

Henri de Villiers