Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Attention ce samedi !

Pas de répétition demain samedi 8 septembre (en la belle fête de la Nativité de la sainte Vierge), car je suis pour l’heure au Pérou.

Dimanche, Gilles, rentré du stage avec Marcel Pérès à Lyon, assurera la direction du chant & vous donne rendez-vous à 10h30 pour travailler essentiellement le plain-chant du XVème dimanche après la Pentecôte & un peu de polyphonie (O Salutaris Hostia).

Ici tout se passe admirablement bien. Je vais retrouver mes élèves pour leur cours de chant ecclésiastique. Je vous donnerai quelques nouvelles plus développées un peu plus tard.

Retombées de la session d’Oxford de la Latin Mass Society

Pas mal d’articles de la blogosphère tradie anglo-saxonne ont couvert les trois journées d’Oxford organisées par la Latin Mass Society afin d’apprendre à une cinquantaine de prêtres à célébrer la messe traditionnelle.

Joseph Shaw, qui était présent, à publié trois articles sur le blog du New Liturgical Movement :

  • sur celui du 29 août, vous trouverez d’autres photos de la messe solennelle de la Décollation de saint Jean Baptiste – on voit en particulier la « French travelling Schola » chantant au lutrin sur les pages de graduel de chœur que j’avais fabriquées ad hoc.
  • sur celui du 30 août, on trouvera des photos de la messe pontificale de clôture, mais surtout la vidéo suivante :
  • Il s’agit d’un extrait du Magnificat du 2nd ton. Entre deux versets du chœur, on nous entends chanter le verset Et misericordia ejus a progenie in progenies * timentibus eum en faux-bourdon parisien. Ces faux bourdons parisiens ont marqué les esprits des participants à ces journées de formation, il semblerait que la pratique soit tombée passablement en désuétude dans le monde anglo-saxon. Il s’agit pourtant d’une partique fort ancienne, que nous pratiquons abondemment à Saint-Eugène. Contrairement aux anciens faux-bourdons italiens, allemands ou espagnols, les faux-bourdons de l’école française ont toujours conservé une saveur archaïque en gardant au ténor le chant liturgique. Cela induit un style harmonique particulier archaïsant, là où les écoles voisines de notre pays font fleurir des harmonies plus modernes, s’étant affranchi de la règle de la conservation du plain-chant au ténor. On trouve les formules françaises dans les livres liturgiques du XVIIème au XIXème siècle, mais elles sont sans doute bien antérieures & transmises par traditions orales. Ainsi la plupart de ces formules s’observent déjà dans les Magnificat de Claudin de Sermisy qui sont publiés au XVIème siècle (Sermisy compose les versets pairs en musique & les fait alterner avec des faux-bourdons sur les versets impairs de ses 8 Magnificat).

  • Quelques photos de plus par Joseph Shaw, toujours sur The New Liturgical Movement.
  • Le même 30 août, Joseph Shaw a également publié sur son propre blog, Oxford Events quelques photos supplémentaires.
  • A Merton, j’étais aussi très heureux de rencontrer l’abbé Tim Finigan, dont je suis un lecteur assidu de son blog, The Hermeneutic of Continuity. Voici ses différents compte-rendus des journées d’Oxford :

  • présentation générale de la session,
  • compte-rendu personnel : « hard work and glorious liturgy »,
  • un post sur la librairie Saint-Philippe, qui est LA librairie catholique d’Oxford. Philippe, Marc & moi nous y sommes ruinés. J’en suis revenu avec un commentaire de Nicole – édition XVIIIème – sur le Pater & les offices de l’Eglise, un antiphonaire dominicain, un monumental pavé analysant la législation papale sur la musique sacrée depuis les origines jusqu’au XXème siècle, & une édition moderne du sacramentaire de Fulda.

    DEO GRATIAS !

  • Dernière messe du R.P. de Langalerie à Saint-Eugène

    Demain, vendredi 7 septembre (Vigile de la Nativité de la Vierge Marie) à 19h, le R.P. Jean-Bernard de Langalerie célébrera une Messe d’action de grâce chantée par la Schola.

    Marc Bouillaguet dirigera le plain-chant grégorien et « yours Suzy » dirigera la polyphonie.
    Suzy vous propose de vous retrouver vers 18h15 (18h30 au plus tard) pour faire un raccord.
    Elle compte sur votre présence pour entourer ce merveilleux prêtre qui nous a tant donné pendant six ans.

    Je serai de tout cœur avec vous depuis Arequipa.

    La Schola le retrouvera le 22 septembre prochain pour une petite soirée d’adieu chez Suzy.

    Bonne arrivée à Lima

    Après un voyage de 17h, je suis accueilli à l’aéroport de Lima par deux séminaristes, dont Marco qui m’accompagnera durant tout le séjour et me servira d’interprète. Ce n’est qu’aujourd’hui qu’un avion me conduira à Arequipa. Cette escale se déroule donc au séminaire de Lima-Callao (plus d’une centaine de séminaristes), où l’accueil est vraiment d’une rare gentillesse. Marco, qui a appris le Français au séminaire (avec d’autres langues), aime manifestement parler & me fais faire un grand tour de la maison. J’arrive à la veille de l’examen d’hébreu, les séminaristes planchent & on peu voir des lettres sémites un peu partout sur les tableaux des salles de cours.

    A vêpres, les psaumes sont chantés sur les tons des psalmodies grégoriennes, mais en Espagnol avec la guitare en basse continue. Cela fonctionne plutôt bien. Les voix sont belles & très unies. J’espère que les séminaristes d’Arequipa chantent aussi bien que leurs confrères de Lima, on pourra faire de très belles choses.

    Le séminaire a été reconstruit en 1999 mais fait encore bien neuf. De l’extérieur, on jurerait une prison : tous les hauts murs sont munis de piques anti-intrusions impressionnantes. Marco m’indique qu’il ne faut surtout pas sortir dans le quartier après 21h & en effet on entend pas mal de sirènes de police en soirée. Ambiance.

    Bon : premier petit constat négatif : j’ai oublié mon chargeur de batterie d’appareil photo à Paris & mes batteries sont à plat. J’étais très fatigué à mon départ de Paris, & quand je suis fatigué, je ne cesse d’oublier toute sorte d’objets un peu partout. J’ai donc bien peur de ne pouvoir illustrer cette session de plain-chant autrement que par mes textes que je développerai donc un peu plus 🙁 . Dommage, car Arequipa semble être une magnifique ville coloniale remplie de palais & d’églises anciennes.

    Second petit constat négatif : mon téléphone Bouygues ne reconnait aucun réseau ici. Dieu merci, le séminaire de Lima est entièrement en WiFi ouvert. Souhaitons que celui d’Arequipa le soit aussi. En passant, cela change de Merton College qui n’avait pas de WiFi (sans doute en raison des vacances universitaires) & dont la salle informatique n’avait qu’un seul poste & faisait environ 3 m2… 🙂

    A bientôt chers choristes & lecteurs.

    Le patriarche Alexis II honore le représentant du Pape en Russie

    Le Patriarche Alexis II de Moscou & de toutes les Russies a décoré le représentant du Saint Siège en Russie, S.E. Mgr Antonio Mennini, de l’Ordre du Saint Prince Daniel de Moscou (3ème degré).

    Cet honneur a été accordé à l’archevêque Mennini « en reconnaissance de ses efforts pour établir de bonnes relations entre l’Eglise Orthodoxe Russe & l’Eglise Catholique Romaine, & à l’occasion de son 60ème anniversaire ».

    C’est un petit signe supplémentaire du singulier dégel des relations entre Rome & « la IIIème Rome », depuis l’élection de Benoît XVI au trône de saint Pierre.

    Source : Interfax

    La musique a le pouvoir de conduire au Créateur

    CITE DU VATICAN, 5 SEP 2007 (VIS). Hier après-midi dans la cour du palais pontifical de Castelgandolfo, Benoît XVI a assisté au concert que lui a offert l’Orchestre symphonique de Bamberg, dans le cadre du millénaire de la cathédrale de ce diocèse allemand.

    Après le concert, le Papa a déclaré que, « au delà d’elle-même, la musique a le pouvoir de conduire au créateur de toute harmonie, suscitant en nous un accord avec la beauté et la vérité de Dieu, et ce avec une capacité qu’aucun savoir humain ni aucune philosophie ne saurait exprimer ».

    Et après avoir félicité le chef d’orchestre, les musiciens et les organisateurs, le Saint-Père a dit qu’il concevait ce concert comme un lien d’affection particulière entre le diocèse de Bamberg et le Successeur de Pierre.

    « Puisse votre pèlerinage jubilaire aux tombes des Apôtres -a-t-il conclu- renforcer votre foi et votre joie en Dieu, afin de toujours être ses témoins ».

    Honneur aux glorieux martyrs de septembre

    Ce même dimanche à 16h30, nous chantions la messe dite en l’honneur des bienheureux Martyrs de septembre à la Chapelle de l’Hôpital de La Salpétrière (Paris XIII).

    Du 2 au 7 septembre 1792, 3 000 personnes étaient massacrées dans les prisons & hôpitaux parisiens, marquant, après le massacre des Suisses aux Tuileries, l’un des tous premiers crimes de la révolution dite française. Parmi ces nombreuses victimes, l’Eglise a béatifié, le 1er octobre 1926, 191 d’entre elles : 3 évêques – Mgr Jean Marie du Lau, Mgr François de La Rochefoucauld, Mgr Pierre de La Rochefoucauld -, 183 prêtres et religieux et 5 laïcs, morts pour leur fidélité à leur foi et au Siège Apostolique.

    Vous trouverez beaucoup de détails sur les Martyrs de septembre sur le site internet qui leur est consacré :

    Bienheureux Martyrs de septembre

    Site des bienheureux Martyrs de septembre

    A l’hôpital de la Pitié-Salpétrière, après des scènes de viols commises le 3 septembre, ce sont 35 femmes qui y sont tuées sauvagement le soir du 4 septembre, à coup de massues, dans une arrière-cour, après avoir subi divers sévices. N’oublions pas de prier pour les bourreaux & les persécuteurs.

    La messe de ce jour était célébrée par Monsieur l’abbé Mouchel, de l’Institut du Bon Pasteur. Voici quelques photos de l’offertoire :

    Bienheureux Martyrs de septembre

    Bienheureux Martyrs de septembre

    Bienheureux Martyrs de septembre

    La chapelle de la Salpétrière a été édifiée par Le Vau et Bruant entre 1670 et 1677, sur ordre de Louis XIV. Elle est dédiée à saint Louis & est ornée d’une fabuleuse série de tableaux des XVIIème & XVIIIème siècles où s’épanouit la peinture religieuse française (Le Sueur & autres). Son plan est pour le moins curieux : autour d’un chœur central rayonnent 8 chapelles (deux croix imbriquées), ce qui permettait d’éviter les contagions entre catégories de malades ou de pensionnaires.

    Quel bonheur de chanter dans une si belle église ! C’était l’un de mes rêves, le voici réalisé. 😉
    Merci à Monsieur le chapelain pour l’excellent accueil que nous y avons reçu.

    Bienvenue à nos nouveaux pasteurs

    Ce XIVème dimanche après la Pentecôte voyait l’arrivée de nos nouveaux prêtres à Saint-Eugène :

  • Monsieur l’abbé Batut, curé,
  • Monsieur l’abbé Iborra, vicaire.
  • A la messe de 11h, Monsieur l’abbé Iborra nous donne son premier sermon, Monsieur le curé est dans les stalles :

    Nouveaux prêtres à Saint-Eugène

    Aux encensements de l’offertoire : Dirigatur, Domine, oratio mea sicut incensum in conspectu tuo :

    Nouveaux prêtres à Saint-Eugène

    A l’élévation du Corps du Seigneur :

    Nouveaux prêtres à Saint-Eugène

    A l’élévation du Sang du Seigneur :

    Nouveaux prêtres à Saint-Eugène

    Bienvenue, Messieurs les abbés, que Dieu bénisse votre ministère & le rende particulièrement fécond.

    That they all may be one – St John XVII 21 – dernières lumières d’Oxford

    Deux absoutes qui finissent par être trois

    Après la messe pontificale, la session de la Latin Mass Society étant terminée, le R. P. Gabriel, grand tolkinien, nous propose d’aller chanter une double absoute sur la tombe de Tolkien, enterré au cimetière Wolvercote au Nord d’Oxford :

    Tolkien

    Surtout connu pour son roman Le Seigneur des Anneaux (1954-1955), Tolkien, enseignant à Merton College, était – fait pas toujours connu – un catholique fervent. Tout comme son ami C. S. Lewis, il faisait partie du cercle littéraire oxonien des Inklings. Le R. P. Gabriel m’a appris à cette occasion que Tolkien avait un fils prêtre (il lui avait servi sa première messe à l’Oratoire d’Oxford) ; lors des chamboulements liturgiques au début des années 70, Tolkien avait exprimé à son fils ses plus vives réserves sur ce qui allait se révéler être le naufrage de la tradition catholique.

    Nous avons devant sa tombe & celle de son épouse, chanté deux absoutes :

  • une première en rit romain traditionnel (avec le répons Libera me),
  • une seconde en rit byzantin slave traditionnel (avec ses chants tout autant émouvants, comme le kondak ou les litanies des défunt, ou encore le « Mémoire éternelle ! » conclusif).
  • (euh, ce genre de bi-ritualisme traditionnel me convient tout à fait 😉 ).

    Après les deux absoutes, avec notre ami Andrew Knowles, organiste de l’Oratoire d’Oxford :

    Tolkien

    Le père Gabriel ayant remarqué une tombe russe non loin (celle d’une comtesse Tolstoï mariée à un prince Obolensky), je découvre un peu plus loin un groupe de tombes russes orthodoxes, parmi lesquelles celle de Militza Zernov, qui avait joué un rôle tellement lumineux dans mon adolescence, lorsque j’étais à Saint-Peter College il y a 24 ans de cela. Quel choc ! Quelle émotion !

    Militza Zernov

    Nous avons dit à nouveau les prières byzantines de l’absoute, non sans peine pour ma part, étant submergé par un flot d’émotions & de souvenirs.
    Le Père Gabriel remarquait sur la croix le très beau verset de l’Evangile de saint Jean : les Zernov avaient toute leur vie travaillé à une meilleure compréhension entre chrétiens & au rapprochement des Eglises d’Orient & d’Occident :

    Militza Zernov

    That they all may be one – Ut unum sint – Qu’ils soient un

    Après ces trois absoutes, Andrew nous fait rencontrer un professeur de l’Université d’Oxford, Mrs M. C. MacRobert, qui enseigne le slavon & travaille sur les anciens manuscrits russes du psautier en slavon.

    La douceur du soir tombe délicieusement sur Oxford :

    Oxford

    Oxford, New College

    Nous finissons comme il se doit une telle journée au célèbre pub « The Eagle and Child », où Tolkien & Lewis se réunissaient chaque mardi avec le groupe des Inklings :

    Tolkien

    Le retour à Paris sera sans doute plein de spleen. Profitons de ces ultimes moments au pub :

    Tolkien

    Messe pontificale à Merton College, Oxford

    Aujourd’hui se terminait la session de la Latin Mass Society visant à former des prêtres à la célébration de la messe romaine traditionnelle.

    En guise de clôture, la messe pontificale de sainte Rose de Lima était célébrée par S. E. Mgr Edward J. Slattery, évêque de Tulsa (Oklahoma). Ayant pu rencontrer cet évêque durant la session, nous avons découvert en lui un pasteur manifestement rempli d’une évangélique bonté & d’une évidente charité.

    La procession a traversé plusieurs des cloîtres de Merton avant de parvenir à la chapelle. Voici une partie de celle-ci lorsqu’elle traverse le chœur de la chapelle. On aperçoit une partie des cinquante prêtres présents à la session. Vous remarquerez ici deux bénédictins en noir. Leur congrégation anglaise porte un très curieux capuchon amovible dont la forme remonte au XIème siècle. Nous avons pu sympathiser au cours de la session avec ces RR. PP. bénédictins, dont nous avons eu l’honneur de recevoir leurs louanges pour notre plain-chant, nos faux-bourdons & organums.

    Messe pontificale à Merton College, Oxford

    Entrée de l’évêque & de ses ministres dans le chœur de Merton. La mitre est ma foi superbe & d’une hauteur vertigineuse. Notez que le diacre (également le sous-diacre), porte un col paré. C’était dans des temps très anciens un véritable vêtement liturgique (on possède même des antiques prières lorsque les célébrants s’en revêtaient). L’usage en est toujours obligatoire dans le rit ambrosien. Autrefois très commun en France, leur emploi s’est souvent conservé dans les pays anglo-saxons :

    Messe pontificale à Merton College, Oxford

    Mgr Slattery donne l’homélie au lutrin de Merton :

    Messe pontificale à Merton College, Oxford

    Deux chantres dans les stalles pendant l’homélie 🙂 :

    Messe pontificale à Merton College, Oxford

    A l’offertoire de la messe :

    Messe pontificale à Merton College, Oxford

    Pendant les encensements de l’offertoire :

    Messe pontificale à Merton College, Oxford

    A l’élévation du Corps du Seigneur :

    Messe pontificale à Merton College, Oxford

    Après la messe, dans l’un des cloîtres de Merton. De gauche à droite : S. E. Mgr Rifan, évêque de Campos, S. E. Mgr Slattery, évêque de Tulsa, Monsieur Julian Chadwick, chairman de la Latin Mass Society & chevalier de l’Ordre de Malte, le Très R. P. Hugh Allan, supérieur des Chanoines réguliers de Prémontré Anglais & le Très Révérend Dom Daniel Augustin Oppenheimer, supérieur des Chanoines réguliers de la Nouvelle Jérusalem :

    Messe pontificale à Merton College, Oxford

    Après la messe, notre bien cher R. P. Gabriel, dont nous chantons souvent la divine liturgie :

    Messe pontificale à Merton College, Oxford

    Après la messe, Philippe dans les jardins de Merton 🙂 :

    Messe pontificale à Merton College, Oxford

    « That travelling French Schola » devant les grilles de Merton 😉 :

    Messe pontificale à Merton College, Oxford