Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Grandes vêpres de saint Jean Chrysostome

Saint Jean ChrysostomeChapelle des Sœurs de Sainte-Clotilde de Reuilly, 101 rue de Reuilly, Paris XIIème (M° Montgallet), le mardi 25 novembre 2014 du calendrier grégorien – 12 novembre 2014 du calendrier julien, grandes vêpres de la fête de saint Jean Chrysostome de 20h30.

Saint Jean Chrysostome naquit à Antioche de Syrie au IVème siècle. En 397, il est choisit par l’empereur Arcadius pour devenir archevêque de Constantinople, la capitale de l’Empire d’Orient. Jean s’élève alors avec une grande force contre la corruption des mœurs et la vie licencieuse des grands, ce qui lui attire beaucoup de haines violentes. Il destitue les prêtres ou les évêques, qu’il juge indignes, parmi lesquels l’évêque d’Éphèse, et ramène de force à leur couvent les moines gyrovagues.

Répugnant à ses devoirs de représentation, il prend seul ses repas et impose un mode de vie frugal et austère à son entourage.

S’il jouit au départ de la faveur du couple impérial, il s’attire rapidement l’inimitié des classes supérieures et des évêques par ses critiques sévères de leur mode de vie non conforme à l’idéal évangélique. Lorsque Jean ordonne le retour des reliques de saint Phocas, l’impératrice Eudoxie, épouse d’Arcadius, se charge en personne de porter la châsse du saint à travers la ville, ce dont Jean la remercie ensuite vivement dans une homélie.

Ses talents d’orateur lui valent le surnom de Chrysostome, Bouche d’or. Il laisse un grand nombre d’homélies et d’autres écrits qui le placent aux premiers rangs des Pères de l’Eglise grecque.

Prêchant la pénitence, il accumule les inimitiés des hauts dignitaires politiques, qui finissent par le déposer à deux reprises. Il meurt en exil près de Comana dans le Pont, ses derniers mots étant : « Gloire à Dieu en toutes choses ».

  • Prières initiales
  • Psaume 103
  • Grande litanie de paix
  • 1er cathisme
  • Petite litanie
  • Lucernaire, ton 4 :
    • Seigneur, j’ai crié vers toi, exauce-moi, exauce-moi, Seigneur. Seigneur, j’ai crié vers toi, exauce-moi, entends la voix de ma prière lorsque je crie vers toi. Exauce-moi, Seigneur
    • Que ma prière s’élève comme l’encens devant toi ; et l’élévation de mes mains soit un sacrifice vespéral. Exauce-moi, Seigneur.
    • 1er & 2nd stichère, même ton : Par nos chants, célébrons la trompette dorée, * l’instrument qui vibre du Souffle de Dieu, * l’inépuisable source de la doctrine, * la clef de voute de l’Eglise, * l’abîme de sagesse, l’esprit céleste, * la coupe d’or versant des fleuves d’enseignements doux comme le miel, ** & qui abreuve de ses flots la création.
    • 3ème & 4ème stichère, même ton : Honorons comme il se doit saint Jean au verbe d’or, * cet astre sans déclin illuminant tout ce qui vit sous le soleil * des rayons de son clair enseignement, * l’avocat de la pénitence, * l’étoffe dorée * qui essuie les terribles larmes du désespoir, ** & rafraîchit comme la rosée les cœurs consumés par le péché.
    • 5ème & 6ème stichère, même ton : En nos hymnes magnifions l’ange terrestre & l’homme du ciel, * l’hirondelle diserte au doux ramage, * le riche trésor des vertus, * l’infrangible pierre, le modèle de tout croyant, * l’émule des Martyrs, de rang égal aux sains Anges, ** Chrysostome qui par sa vie imita les Apôtres divins.
    • Doxastikon du lucernaire, ton 6 : Vénérable Père trois fois bienheureux, ô Sainteté, en bon disciple du Christ Souverain pasteur, * corps & âme tu te dévouas à tes brebis ; * & à présent, éloquent Jean Chrysostome, * intercède encore auprès de lui ** pour qu’il nous accorde la grâce du salut.
    • Dogmatikon du lucernaire, même ton : Qui donc refusera de te dire bienheureuse, Très-Sainte Vierge ? * qui donc ne voudra chanter la louange de ton enfantement virginal ? * Car le Fils unique, le reflet du Père intemporel, * celui qui est sorti de toi, ô Immaculée, * ineffablement s’est incarné, * il est Fils de Dieu par nature, * et par nature s’est fait homme pour nous sauver, * sans être divisé en deux personnes, * il s’est fait connaître en deux natures sans confusion, * intercède donc, Immaculée et toute Bienheureuse, ** pour qu’il ait pitié de nos âmes.
  • Entrée & hymne vespérale « Lumière joyeuse » (ton de Kiev – harmonisation de M. Balakhirev – 1887).
  • Prokimenon du jour, ton 1 :
    • ℟. Ta miséricorde, Seigneur, me suivra * tous les jours de ma vie.
    • ℣. Le Seigneur est le pasteur qui me conduit, rien ne me manquera : dans de verts pâturages, il m’a fait demeurer.
  • 3 parémies
  • Litanie ardente (ton de Moscou)
  • Prière de vêpres (ton 3 « grec »)
  • Litanie de demande & bénédiction (ton georgien)
  • Stichères de la litie :
    • Premier stichère, ton 1 : Lumineux Jean, * bouche aux rayons d’or & joyau des vertus sacrées, * demeure des Ecritures du grand mystère, * tu fus aussi le très pur & incorrompu trésor de l’Esprit Saint ; * & par là tu as réjoui toute l’Eglise * par ton verbe de salut. * Toi qui jouis de l’héritage d’en-haut, * dans ton audace face à Dieu, ** intercède pour nous, Père saint.
    • Doxastikon, ton 4 : Il était bon qu’à celle qui régnait parmi les cités appartînt le pontife Jean * comme un royal ornement, * comme la trompette à l’éclat doré * retentissant par l’univers * pour annoncer la doctrine du salut, * & sonnant le rappel en chœur pour les chants divins, * à son adresse disons donc : * bouche d’or & verbe d’or, prie le Christ notre Dieu ** de sauver nos âmes.
  • Prières de la litie
  • Apostiches
    • Premier apostiche, ton 5 : Réjouis-toi, ornement de l’Eglise, trompette dorée, * instrument vibrant du Souffle divin, * langue qui par amour des hommes nous prescris * la pénitence sous toutes ses formes ; * esprit rayonnant, hirondelle à bouche d’or, * colombe dont le dos, selon le psaume, a l’éclat de l’or * & la splendeur des vertus, * fleuve aux eaux chargées d’or, bouche divine garantissant l’amour que notre Dieu a pour les hommes : * implore le Christ pour qu’il envoie ** la grâce du salut sur nos âmes.
    • Doxastikon des apostiches, ton 8 : Chrysostome tu fus vraiment * la trompette à la voix d’or, * la bouche d’or au verbe d’or * répandant avec l’éclat de l’or sur les cœurs des fidèles * tes enseignements pareils à l’or ciselé : * car conformément aux mots du prophète, * vénérable Père, ton enseignement de la doctrine s’est élevé, ** et tu en as éclairé jusqu’aux confins de l’univers.
  • Cantique de Siméon, ton 6 (harmonisation de Nicolas Rimsky-Korsakov (1844 † 1908)
  • Trisaghion & Oraison dominicale
  • Tropaires :
    • Tropaire apolytikion de saint Jean Chrysostome, ton 8 : Comme l’éclat du feu la grâce a jailli de tes lèvres *  pour illuminer l’univers ; * tu as découvert au monde les trésors du détachement des biens, * tu lui as montré la grandeur de l’humilité, * ainsi toi qui nous instruits de tes paroles, ô Père Jean Chrysostome, ** prie le Christ Dieu de sauver nos âmes.
    • Théotokion apolytikion, même ton : Toi qui es né de la Vierge & pour nous souffris la croix, * qui par la mort vainquis la mort & nous montra la résurrection, * ne dédaigne pas ceux que ta main a façonnés ; * montre-nous ton amour, ô Dieu de miséricorde, * exauce les prières de celle qui t’enfanta ** & sauve, Sauveur, le peuple qui espère en toi.
  • Conclusion des vêpres & renvoi
  • Acclamations finales de longue vie.

Télécharger le livret des choristes pour ces vêpres.

Rit parisien – Antienne de Magnificat Nemo te condamnavit – Ières vêpres du IVème dimanche de Carême

Ant. Personne ne t’a condamnée, femme ? Personne, Seigneur. Moi non plus je ne te condamnerai pas. Ne pèche plus désormais.
(Jean, viii, 10-11)

Source : Antiphonaire de Notre-Dame de Paris (c. 1300) – F-Pn lat. 15181 – Cantus ID: 0003873. (Intonation, cf. Martin Sonnet, Directorium chori Parisiensi, 1656).

L’antienne de Magnificat parisienne des premières vêpres de ce IVème dimanche de Carême reprend l’évangile de la femme adultère (Jean 8, 1-11), lequel vient d’être chanté à la messe du samedi dans la troisième semaine de Carême ; ladite messe se célèbre en effet traditionnellement entre l’heure de none et celle de vêpres, comme tous les jours de jeûne.

Rit parisien – Répons Audi Israel – Ières vêpres du IVème dimanche de Carême

℟. Ecoute Israël les préceptes du Seigneur, et écris-les dans ton cœur comme dans un livre. * Et je te donnerai la terre où coule le lait & le miel.
℣. Observe donc & écoute ma parole, & je serai l’ennemi de tes ennemis. * Et je te donnerai la terre où coule le lait & le miel.
V/ Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
℟. Ecoute Israël les préceptes du Seigneur, et écris-les dans ton cœur comme dans un livre. * Et je te donnerai la terre où coule le lait & le miel.

Source : Antiphonaire de Notre-Dame de Paris (c. 1300) – F-Pn lat. 15181 – Cantus ID: 0006143, 0006143b & 9009000.

Curieusement, le répons de ce samedi, Audi Israel, quoique prolixe, ne se rencontre pas parmi les 9 répons des matines de ce dimanche où l’on commence la lecture de l’histoire de Moïse dans la Genèse. Le même répons se répète aux secondes vêpres de ce dimanche ainsi qu’à celles des féries qui suivent.

Vêpres & salut solennels de saint Eugène

Un saint évêque, par Véronèse

Saint-Eugène, le dimanche 20 novembre 2011, vêpres de 17h.

  • Dixit Dominus (H. 197) de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de chapelle de Mademoiselle de Guise, du Dauphin, des Jésuites et de la Sainte Chapelle
  • Virgines, & vos pueri vicissim – hymne des Ires et IIes vêpres de l’ancien office parisien de saint Eugène – plain-chant du sixième ton tiré des livres de Coutances
  • Magnificat du Ier ton de Claudin de Sermisy (1490 – 1562), maître de la chapelle royale
  • Salut du Très-Saint Sacrement

  • Motet d’exposition : O salutaris hostia – Michel Imbert, maître de musique de l’Eglise de Sens (Méthode de serpent de 1780)
  • Motet à la Bienheureuse Vierge Marie : Salve Regina
  • Motet à Saint-Eugène : Sancti Eugenii digna memoria – hymne de l’ancien office parisien de saint Eugène – plain-chant du premier ton (H. 55) de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de chapelle des Jésuites
  • Prière pour le Pape : Tu es Petrus
  • Prière pour Mgr l’Archevêque
  • Prière pour la paix : Da pacem, Domine
  • Tantum ergo – Orfeo Vecchi (c. 1550 † 1604), maître de chapelle de Santa Maria della Scala à Milan
  • Bénédiction du Très-Saint Sacrement
  • Louanges divines en réparation des blasphèmes
  • Motet d’action de grâces : Adoremus in æternum – plain-chant musical
  • Télécharger le livret des vêpres au format PDF.