Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

VIème dimanche après la Pentecôte – Alleluia – Graduale Romanum 1905

Alleluia - In te Domine speravi - ton 3
 

Alleluia, alleluia.
℣. In te, Dómine, sperávi, non confúndar in ætérnum : in justítia tua líbera me, et éripe me : inclína ad me aurem tuam, accélera, * ut erípias me.
Alleluia.
Alléluia, alléluia.
℣. En toi, Seigneur, j’ai espéré, que je ne sois confondu à jamais ; en ta justice, délivre-moi et secoure-moi ; incline vers moi ton oreille, hâte-toi de me secourir.
Alléluia.

VIème dimanche après la Pentecôte – Offertoire – Graduale Romanum 1905

Offertoire - Perfice gressus meos - ton 4
 

Pérfice * gressus meos in sémitis tuis, ut non moveántur vestígia mea : inclína aurem tuam, et exáudi verba mea : mirífica misericórdias tuas, qui salvos facis sperántes in te, Dómine. Affermis mes pas dans tes sentiers, que mes pieds ne chancellent point. Incline ton oreille, et écoute ma prière. Fais éclater tes miséricordes, toi qui sauve ceux qui espèrent en toi, Seigneur.

IVème dimanche après la Pentecôte – Introït – Graduale Romanum 1905

Introït - Dominus illuminatio mea - ton 2
 

DOMINVS * illuminátio mea, et salus mea, quem timébo ? Dóminus defénsor vitæ meæ, a quo trepidábo ? qui tríbulant me inimíci mei, ipsi infirmáti sunt, et cecidérunt.
Ps. Si consístant advérsum me castra : * non timébit cor meum.
℣. Glória Patri, & Fílio, & Spirítui Sancto. * Sicut erat in princípio, & nunc, & semper, & in sæcula sæculórum. Amen.
Le Seigneur est ma lumière et mon salut, qui craindrai-je ? Le Seigneur est le défenseur de ma vie, de qui aurai-je peur ? Mes ennemis, qui s’approchent de moi, sont blessés et tombent.
Ps. Qu’une armée m’assiège, mon cœur ne craint pas.
℣. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, & maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.

IVème dimanche après la Pentecôte – Graduel – Graduale Romanum 1905

Graduel - Propitius esto Domine - ton 5
 

Propítius esto, * Dómine, peccátis nostris : ne quando dicant gentes : Ubi est Deus eórum ?
℣. Adjuva nos, Deus, salutáris noster : et propter honórem nóminis tui, Dómine, * líbera nos.
Pardonne-nous, Seigneur, nos péchés : que les nations ne disent : où est leur Dieu ?
℣. Secoure-nous, Dieu de notre salut, et pour l’honneur de ton nom, Seigneur, libère nous.

4 juillet 1694 : 320ème anniversaire de la naissance de Louis-Claude d’Aquin

Louis-Claude d'AquinLouis-Claude d’Aquin (ou Daquin) est né à Paris il y a 320 ans, le 4 juillet 1694, il y mourut le 15 juin 1772.

Louis-Claude est le fils de Claude Daquin, bourgeois de Paris d’origine juive, et d’Anne Tiersant.

Véritable enfant prodige, il est présenté à la cour de Louis XIV à l’âge de six ans, comme avant lui Élisabeth Jacquet de La Guerre, sa marraine.

A l’âge de huit ans seulement, il dirige en public son premier grand motet, un Beatus vir de sa composition. Il reçoit ensuite les leçons du célèbre organiste Louis Marchand et dès l’âge de 12 ans il accède au poste d’organiste de la Sainte-Chapelle !

Désormais sa carrière d’organiste est lancée, et il cumulera de nombreux postes :

  • A 13 ans, il devient organiste du Petit Saint-Antoine.
  • En 1727, il est préféré à Rameau pour la tribune de l’église Saint-Paul.
  • En 1732, il succède à son maître Louis Marchand à l’orgue des Cordeliers.
  • En 1739, consacration suprême, il devient organiste du Roi à la Chapelle Royale de Versailles.
  • En 1755, il succède à Guillaume-Antoine Calvière à l’orgue de Notre-Dame de Paris.
  • En outre, il devient ordinaire de la musique du prince de Conti.

Eblouissant virtuose au clavier, d’Aquin est hautement apprécié de l’aristocratie et il déplace des foules considérables dès qu’il touche les orgues d’une église parisienne, provocant même des crises d’hystéries !

Il a écrit de nombreuses compositions vocales et instrumentales, la plupart ne sont hélas connues que par les documents d’époque, et sont perdues.

Seuls nous sont parvenus sous forme imprimée une cantate, un Premier Livre de Pièces de Clavecin (1735), et surtout un Nouveau Livre de noëls (1757) pour orgue, où l’on sent la virtuosité de ce que devaient être ses improvisations.

Il existe aussi deux messes, un Te Deum, un Miserere et des Leçons de Ténèbres restés manuscrits.

Enregistrement : sainte messe de la solennité de la Fête-Dieu

Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

Téléchargez les partitions chantées au cours de cette messe & présentes dans cet enregistrement :

Les fichiers MP3 sont téléchargeables ici.

Procession de la Fête-Dieu (Corpus Christi) dans les rues du quartier de Saint-Eugène à Paris (crédit photographique - Gonzague B)