Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Programme du premier dimanche de Carême

Les trois tentations de N.S. - Le Miroir de l'humaine condition, Ecole française du XVe siècleSaint-Eugène, le dimanche 10 février 2008, grand’messe de 9h30 (ATTENTION : horaire exceptionnel !!! Raccord pour les choristes à 9h).

  • Procession d’entrée : Audi benigne Conditor, hymne du Carême, à vêpres – alternances polyphoniques de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Kyrie XVII – Kyrie Salve
  • Graduel : Conformément au propre du diocèse, le graduel Angelis suis est aujourd’hui chanté sur une mélodie propre du 3ème ton, constamment en usage à Paris depuis au moins le IXème siècle
  • Trait : Faux-bourdon du 2nd ton à l’usage de l’Eglise de Paris (édition de 1739)
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Peccavimus Domine, chœur des Fils d’Israël extrait de l’oratorio « Judith » (H. 391) de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de la Sainte Chapelle
  • Sanctus XV
  • Après la Consécration : O salutaris sur le ton de l’hymne du Carême Audi benigne Conditor, d’après Jean de Bournonville
  • Agnus Dei XV
  • Pendant la communion : Miserere sur le ton parisien – faux-bourdon de Sébastien de Brossard (1655 † 1730), maître de chapelle des cathédrales de Strasbourg, puis de Meaux (sous Bossuet)
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du IIIème ton (édition de 1739)
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Ave Regina cœlorum
  • Procession de sortie : En l’honneur du 150ème anniversaire des apparitions : Ave Maria de Lourdes
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Dominus est – étude sur la communion par Mgr Schneider

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    La Libreria Editrice Vaticana vient de publier cet ouvrage (en italien pour l’heure), Dominus est, de Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de Karaganda au Kazakhstan.

    Mgr Schneider y étudie principalement la question de la Sainte Communion, montrant la nécessité de revenir à la pratique traditionnelle de celle-ci : à genoux, & sur la langue.

    Non seulement ce livre a été publié par la maison d’édition du Vatican, mais de plus il a reçu une admirable préface de Mgr Malcolm Ranjith, archevêque & secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin. Voici une tentative de traduction de quelques extraits :

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    Dans le Livre de l’Apocalypse, saint Jean raconte comment il avait vu et entendu ce qui a été révélé et comment il s’est lui-même prosterné en adoration, au pied de l’ange de Dieu (Cf. Apocalypse 22, 8). Se prosterner, ou se mettre à genoux devant la majesté de la présence de Dieu en une adoration humble, était déjà une habitude de révérence qu’Israël avait en la présence du Seigneur. Il est dit au Premier Livre des Rois : « Salomon, ayant achevé d’offrir au Seigneur cette oraison & cette prière, se leva de devant l’autel du Seigneur, car il avait mis les deux genoux en terre, et tenait les mains étendues vers le ciel. Etant donc debout devant le peuple, il bénit toute l’assemblée d’Israël » (3 Rois 8, 54-55). La position de supplication du roi est clair: Il était agenouillé devant l’autel.

    La même tradition est également visible dans le Nouveau Testament où nous voyons Pierre à genoux devant Jésus (cf. Luc 5, 8), Jaïre quand il lui demande de guérir sa fille (Luc 8, 41), le Samaritain lorsqu’il revient le remercier, et Marie, la sœur de Lazare demandant la vie de son frère (Jean 11, 32). C’est là la même attitude de prostration devant la révélation de la présence divine qui est généralement présente dans le Livre de l’Apocalypse (Apoc. 5, 8, 14 et 19, 4).

    Etroitement liée à cette tradition a été la conviction que le saint Temple de Jérusalem a été la demeure de Dieu, et donc, dans le temple, qu’il était nécessaires de se préparer & se disposer par une expression corporelle, un sentiment profond de d’humilité et de révérence en présence du Seigneur.

    Même dans l’Eglise, la profonde conviction que, dans les espèces eucharistiques, le Seigneur est vraiment et réellement présent, – de même que la pratique croissante de la préservation du Saint-Sacrement dans les tabernacles -, ont contribué à la pratique de s’agenouiller dans une attitude d’humble adoration du Seigneur dans l’Eucharistie.

    […]

    La foi dans la présence réelle du Christ sous les espèces eucharistiques appartient à l’essence de la foi de l’Eglise catholique et a été une partie intrinsèque du catholicisme. Il est clair que nous ne pourrions plus édifier l’Eglise si cette foi était pour le moins affectée.

    Donc, l’Eucharistie, pain transubstantié en Corps du Christ et vin en Sang du Christ, Dieu parmi nous, doit être accueillie avec émerveillement, révérence et profonde attitude d’humble adoration. Le Pape Benoît XVI souligne que « Recevoir l’Eucharistie signifie se mettre en attitude d’adoration envers Celui que nous recevons […] ce n’est que dans l’adoration que peut mûrir un accueil profond et vrai. » (Sacramentum caritatis, 66).

    Selon cette tradition, il est clair qu’il est devenu indispensable et cohérent de prendre des mesures et des attitudes du corps et de l’esprit qui rendent plus facile le silence, le recueillement, et l’humble acceptation de notre pauvreté face à la grandeur infinie et à la sainteté de Celui qui vient à notre rencontre sous les espèces eucharistiques. La meilleure façon d’exprimer notre sentiment de révérence au Seigneur dans la Messe est de suivre l’exemple de Pierre, qui, comme nous dit l’Evangile, se jeta à genoux devant le Seigneur et lui dit: « Seigneur, écarte-toi de moi, car je suis un pécheur » (Luc 5, 8).

    Comme nous le voyons dans certaines églises aujourd’hui, cette pratique est en diminution et certains responsables non seulement exigent que les fidèles reçoivent la Sainte Eucharistie debout, mais encore les empêchent de s’agenouiller en les forçant à s’asseoir ou à se tenir debout, même pendant l’élévation et l’adoration des Saintes Espèces. Il est ironique de constater que ces mesures ont été prises dans des diocèses
    par les responsables de la liturgie, ou dans des églises, par les pasteurs, sans même la moindre consultation des fidèles, même si aujourd’hui, plus que jamais, il existe un environnement qui désire la démocratie dans l’Eglise.

    A ce propos, au sujet de la communion dans la main, on doit reconnaître que cette pratique est abusive, qu’elle s’est rapidement introduite dans certaines parties de l’Eglise peu après le Concile, changeant la pratique ancienne et qu’elle est devenue une pratique régulière dans toute l’Eglise. On a justifié ce changement en affirmant qu’il reflète mieux l’Evangile ou de l’antique pratique de l’Eglise… Certains, pour justifier cette pratique, ont fait référence à la parole de Jésus: « Prenez et mangez » (Marc 14, 22; Matthieu 26, 26).

    Quelles que soient les raisons de cette pratique, nous ne pouvons ignorer ce qui se passe partout où elle a été mise en oeuvre. Ce geste a contribué à un affaiblissement graduel de l’attitude de révérence envers les Saintes Espèces eucharistiques, alors que la pratique antérieure avait mieux protégées ce sentiment de vénération. On constate un manque de recueillement alarmant & un grand esprit d’insouciance. Nous voyons des communiants qui reviennent souvent leur place, comme si rien d’extraordinaire s’était passé… Dans de nombreux cas, on ne peut pas discerner ce sentiment de gravité et de silence intérieur qui doit marquer la présence de Dieu dans l’âme.

    Et puis il y a ceux qui enlèvent les saintes espèces pour les garder comme souvenirs, ceux qui les vendent, ou pire encore, qui les prennent afin de les profaner dans des rituels sataniques. Même dans les grandes concélébrations, même à Rome, à plusieurs reprises les Saintes Espèces ont été jetées par terre.

    Cette situation, non seulement nous amène à réfléchir sur cette grave perte de la foi, mais aussi sur ces scandaleuses offenses…

    Le Pape parle de la nécessité non seulement de comprendre le sens véritable et profond de l’Eucharistie, mais aussi de célébrer avec dignité et révérence. Il dit que nous devons être conscients « des gestes et des postures, comme le fait de s’agenouiller pendant les moments centraux de la prière eucharistique. » (Sacramentum caritatis, 65). Aussi, parlant de la réception de la Sainte Communion, il invite tout le monde à « faire leur possible pour que le geste, dans sa simplicité, corresponde à sa valeur de rencontre personnelle avec le Seigneur Jésus dans le Sacrement. » (Sacramentum
    Caritatis, 50
    ).

    Dans cette veine, le livre écrit par Mgr Athanase Schneider, évêque auxiliaire de Karaganda au Kazakhstan, intitulé Dominus Est, est important et apprécié. Il veut apporter une contribution au débat actuel sur la présence réelle & substantielle du Christ sous les espèces consacrées du pain et du vin… De son expérience, qui a suscité en lui une foi profonde, l’émerveillement et l’attachement au Seigneur présent dans l’Eucharistie, il nous présente une perspective historique et théologique montrant comment la pratique de la réception de la Sainte Communion sur la langue & à genoux a été acceptée et pratiquée dans l’Eglise depuis fort longtemps.

    Maintenant, je pense qu’il est grand temps de revoir et de réévaluer de si bonnes pratiques et, si nécessaire, d’abandonner la pratique actuelle qui n’a pas été demandé ni par la Constitution Sacrosanctum Concilium, ni par les Pères du Concile, mais qui est seulement passée dans l’usage après avoir été illégitimement introduite dans certains pays. Maintenant, plus que jamais, nous devons aider les fidèles à renouveler une foi profonde en la Présence réelle du Christ sous les Espèces eucharistiques, afin de renforcer la vie de l’Eglise et de la défendre au milieu des dangereuses distorsions de la foi que cette situation continue de provoquer.

    Les raisons de ce changement ne doivent pas être légitimées sur des preuves académiques mais pastorales – spirituelles autant que liturgiques – en bref, sur ce qui édifie le mieux la foi. Mgr Schneider en ce sens montre un courage louable, car il a été capable de saisir le vrai sens des paroles de saint Paul: « Que tout se fasse pour l’édification. » (1 Corinthiens 14, 26).

    Malcolm Ranjith
    Secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin

    Noveritis – la Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles le jour de l’Epiphanie

    Chant du Noveritis dans le Pontificale Romanum
    La publication de la date de Pâques dans le Pontificale Romanum.

    L’Epiphanie étant la dernière fête du Temporal avant le cycle pascal, le Pontifical Romain (Pars III. De publicatione festorum mobilium in Epiphania Domini) fait publier solennellement au jour de cette fête, dans les églises cathédrales, la date de Pâques et des principales fêtes mobiles de l’année. On a coutume d’appeler cette publication « Noveritis », du premier mot du texte romain (les usages parisiens et ambrosiens qui paraissent plus primitifs font commencer le texte par « Noverit » au singulier). Cette publication du Noveritis, selon des usages locaux, peut également se faire dans les églises principales (collégiales, abbatiales) et les églises paroissiales.

    HISTOIRE – Cette tradition remonte aux tous premiers temps de l’Eglise. Le Patriarche d’Alexandrie, où se trouvaient les plus habiles astronomes de la chrétienté, avait la mission d’envoyer la date de la solennité pascale aux autres Patriarches orientaux et au Souverain Pontife, lequel en informait les métropolites d’Occident.

    Le Concile de Nicée passe pour avoir formalisé la coutume. Bien qu’il ne soit pas fait mention de la fixation de la date de Pâques dans les canons du Concile de Nicée qui nous ont été conservés, on sait que la question a été débattue et tranchée par le concile grâce à trois textes : une lettre de l’empereur Constantin, une lettre synodale pour l’Eglise d’Alexandrie et une lettre de saint Athanase écrite en 369 aux évêques d’Afrique. Au Vème siècle, Cyrille d’Alexandrie aurait écrit une épître pascale dans laquelle il indiquait : « le concile oecuménique vota à l’unanimité que l’Église d’Alexandrie, du fait de ses illustres astronomes, devrait communiquer chaque année à l’Église de Rome la date de Pâques, et Rome la communiquerait aux autres Églises ». Toutefois, il n’est pas certain que ce passage se réfère au premier concile de Nicée.

    Beaucoup de Pères de l’Eglise des premiers siècles parlent de cette annonce de la date de Pâques lors de la fête de l’Epiphanie. Le IVème concile d’Orléans de 541 et celui d’Auxerre de 578 en ont étendu l’usage en Gaule : on consultera à ce propos le Canon qui se lisait à prime de l’Epiphanie dans l’ancien bréviaire parisien.

    Bien vite, les évêques prirent l’habitude de publier chaque année, le 6 janvier, une epistola festivalis, lettre pastorale dans laquelle étaient annoncées étaient annoncées aux fidèles les dates de Pâques et des fêtes mobiles de l’année courante.

    Le rit romain, possède, pour cette publication, une formule (le « Noveritis ») assez développée qui se chante à l’Epiphanie : à la proclamation de la date de Pâques sont également ajoutées celles de la Septuagésime, du mercredi des Cendres, du synode diocésain, de l’Ascension, de la Pentecôte et du premier dimanche de l’Avent. Le récitatif romain utilise le même ton que l’Exultet de la Vigile pascale, ce qui confère un avant-goût de la joie pascale à l’annonce de la date de Pâques.

    REGLES LITURGIQUES – Dans le rit romain, le « Noveritis » est chanté en la fête de l’Epiphanie dans les cathédrales (et par usage dans les églises paroissiales) après l’évangile de la messe la plus solennelle du jour. La proclamation en est faite par l’Archidiacre, ou bien, selon l’usage des lieux, par le chanoine préchantre ou par un autre chanoine. Revêtu de la chape blanche, celui qui est désigné pour cet office se rend à l’ambon ou au pupitre de l’évangile, paré d’une étoffe de soie blanche.

    CHANT – Voici les pages du Pontifical Romain présentant le chant du Noveritis :

    Le Noveritis dans le Pontificale Romanum

    TEXTE & CHANT – En voici le texte noté pour 2014, réalisé cette fois par nos soins :

    Noveritis Romanum 2104

    Traduction pour 2014 :

    Vous avez su, Frères très chers, par la miséricorde de Dieu qui nous a été annoncée, que nous avons été comblés par la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, ainsi de même nous vous annonçons la joie qui nous sera procurée par la Résurrection de notre même Sauveur.

  • Le 16 février sera le dimanche de la Septuagésime.
  • Le 5 mars sera le jour des Cendres et le début du jeûne très sacré du Carême.
  • Le 20 avril sera la sainte Pâque de Notre Seigneur Jésus-Christ, que vous célèbrerez avec joie.
  • Le 29 mai sera l’Ascension de Notre Seigneur Jésus-Christ.
  • Le 8 juin sera la fête de la Pentecôte.
  • Le 19 du même mois sera la fête du Très Saint Corps du Christ.
  • Le 30 novembre sera le premier dimanche de l’Avent de Notre Seigneur Jésus-Christ, à qui est l’honneur et la gloire, dans les siècles des siècles. Amen.

    RIT PARISIEN

    L’ancien rit parisien avait conservé une formule très courte, sur un récitatif très simple, dans laquelle seule la date de Pâques est proprement annoncée ; tout cela possède sûrement une saveur très antique, et cette rédaction est sans doute antérieure à celle – plus développée – du Noveritis actuellement en usage dans le rit romain. Dans l’ancien rit parisien, le Noveritis était chanté dans chaque paroisse par le diacre, face à l’Orient, immédiatement après le chant de l’évangile au jubé, sans changement d’ornement.

    Nóverit cáritas vestra, fratres caríssimi, quod, annuénte Dei & Dómini nostri Jesu Christi misericórdia, die N. mensis N. Pascha Dómini celebrábimus.

    En voici le chant dans le Missale Parisiense de 1766 de Mgr Charles Gaspard Guillaume de Vintimille du Luc :

    Voici le chant de l’ancien usage de Paris, pour 2014 :

    Noverit Parisiense 2014

    En voici la traduction pour 2014 :

    Votre charité saura, Frères très chers, que, par la miséricorde de Dieu & de notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a été annoncée, le 20 avril nous célèbrerons la Pâque de Seigneur.

    RIT AMBROSIEN

    Le rit ambrosien possède quasiment la même formule que le parisien, on y répond Deo gratias. Les cantilènes parisiennes et milanaises présentent des ressemblances, en particulier la cadence finale. Comme dans les autres rits, l’annonce en est faite après l’évangile de la messe de l’Epiphanie. En voici la rubrique & le texte :
    Indictio Paschalis. – Mox Diaconus annunciat Pascha Resurrectionis, quo die, et mense sit futurum, hoc modo :
    Nóverit cháritas vestra, fratres charissimi, quod, annuente Dei & Domini nostri Jesu Christi misericórdia, die N., mensis N., Pascha Domini cum gaudio celebrábimus. ℟. Deo grátias.

    En voici le chant dans le Missale Ambrosianum de 1712 de S.E. Joseph, cardinal Archinti, archevêque de Milan :

    Voici le chant pour le rit ambrosien, pour 2014 :

    Noverit Ambrosianum 2014

    En voici la traduction pour 2014 :

    Votre charité saura, Frères très chers, que, par la miséricorde de Dieu & de notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a été annoncée, le 20 avril, nous célèbrerons avec joie la Pâque de Seigneur. ℟. Rendons grâces à Dieu.

    VOIR AUSSI SUR CE SITE :

    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2010.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2011.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2012.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2014.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2015.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2016.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2017.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2018.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2019.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2020.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2021.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2022.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2023.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2024.
    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2025.

  • Programme de la messe du dimanche dans l’octave de la Nativité

    La Nativité - Ecole française XVIIIème siècle

    Saint-Eugène, le dimanche 30 décembre 2007, grand’messe de 11h.

  • Procession d’entrée : Adeste fideles – cantique du XVIIIème siècle, harmonisation de Théodore Dubois
  • Kyrie & Gloria VIII – De Angelis
  • Séquence de Noël : Votis Pater annuis – prose du propre de Paris – selon la tradition, l’orgue chante les versets impairs – traduction du XVIIIème siècle
  • Credo III
  • Et incarnatus est de la Messe de Minuit pour Noël de Marc-Antoine Charpentier
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Noël d’orgue de Claude Bénigne Balbastre (1727 † 1799), organiste de Notre-Dame de Paris et de Saint-Roch
  • Sanctus de la Messe de Minuit de Marc-Antoine Charpentier, sur « O Dieu que n’estois-je ne vie »
  • Après la Consécration : O salutaris sur le vieux noël « A la venue de Noël » – Henri de Villiers
  • Agnus Dei de la Messe de Minuit de Marc-Antoine Charpentier, sur « A Minuit fut fait un réveil »
  • Pendant la communion : Salve puerule, chœur final de l’oratorio de Noël « In Nativitatem Domini nostri Iesu Christi Canticum » (H. 414) de Marc Antoine Charpentier
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est VIII
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Silence, ciel ! silence, terre ! – Noël de Normandie du XVIIIème siècle – harmonisation – Henri de Villiers
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme de la messe de minuit

    La Nativité - Philippe de Champaigne

    Saint-Eugène, le lundi 24 décembre 2007, répétition à 22h30, veillée de 23h, grand’messe de 23h30.

    Veillée

  • Invitatoire des matines de Noël : Christus natus est nobis – Psaume 94 – Musique d’Henry du Mont, abbé de Silly (1610 † 1684), maître et compositeur de la chapelle du roi Louis XIV, organiste et maître de musique de la reine Marie-Thérèse, organiste de Saint Paul
  • Christe Redemptor omnium – hymne des matines de Noël – Texte du VIème siècle – Musique d’après Michel Richard de Lalande (1657 † 1726), sous-maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV
  • Premier noël – Or nous dites Marie – noël du XVème siècle (repris par Marc-Antoine Charpentier pour le Christe eleison de sa messe de Noël)
  • Second noël – Dans une étable obscure – adaptation française par A. Mahot du motet Flos de radice Jesse de Michael Prætorius
  • Troisième noël – Silence, ciel ! silence, terre ! – noël de Normandie du XVIIIème siècle
  • Quatrième noël & entrée du clergé – Les anges dans nos campagnes – noël du Lanquedoc du XIXème siècle
  • Généalogie de Notre Seigneur Jésus-Christ selon Matthieu
  • Messe de minuit

  • Kyrie de la Messe de Minuit pour Noël (H . 9) de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704) maître de la musique de la Sainte Chapelle
  • Gloria VIII – De Angelis
  • Procession à la crèche après l’évangile : Adeste fideles – cantique du XVIIIème siècle, harmonisation de Théodore Dubois
  • Credo III
  • Et incarnatus est de la Messe de Minuit pour Noël de Marc-Antoine Charpentier
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Tollite hostias, chœur final de l’Oratorio de Noël de Camille Saint-Saëns (1835 † 1921), organiste de La Madeleine
  • Sanctus de la Messe de Minuit de Marc-Antoine Charpentier, sur « O Dieu que n’estois-je ne vie »
  • Après la Consécration : O salutaris sur le vieux noël « A la venue de Noël » – Henri de Villiers
  • Agnus Dei de la Messe de Minuit de Marc-Antoine Charpentier, sur « A Minuit fut fait un réveil »
  • Pendant la communion : Salve puerule, chœur final de l’oratorio de Noël « In Nativitatem Domini nostri Iesu Christi Canticum » (H. 414) de Marc Antoine Charpentier
  • Ite missa est VIII
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Il est né le divin enfant – Noël du XIXème siècle, sur une sonnerie du XVIIIème siècle – harmonisation de Maxime Kovalevsky (1903 † 1988), maître de chapelle à Paris
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du XIIIème dimanche après la Pentecôte

    Abbaye de Zwiefalten


    Saint-Eugène, le dimanche 26 août 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Procession d’entrée: Orgue
  • Credo III
  • Pendant les encensements de l’offertoire : chant du Dirigatur du Ier ton – faux-bourdon de l’abbé Cardine
  • Après la Consécration : O salutaris à deux voix, en plain-chant musical – tradition de Bayeux
  • Pendant la communion : Ave verum en plain-chant
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Orgue
  • « Présent » du 17 août 2007 – article de Jean Madiran

    Article extrait du n° 6401 de Présent, du vendredi 17 août 2007

    Les prêtres à qui sera rendue à partir du 14 septembre la libre célébration de la messe traditionnelle seront-ils obligés, en échange, de ne plus refuser ni contester la messe de Paul VI ? Depuis trente-huit ans l’argument se présente comme sans réplique, comme décisif, comme contraignant. Il consiste à prétendre que critiquer ou rejeter la messe de Paul VI comme dangereuse pour la foi serait récuser l’indiscutable magistère de l’Eglise en un tel domaine. Cet argument a fait cette année une réapparition insistante.

    Il faut le (re)dire aujourd’hui comme avant-hier, cet argument est en réalité tout à fait inconsistant. Pour montrer son inconsistance, rappelons qu’un précédent fameux existe dans l’histoire de l’Eglise.

    Voici. Le concile de Trente avait ordonné une révision de la Vulgate, pour la rendre plus conforme à la traduction établie par saint Jérôme. Le pape Sixte- Quint publia donc en 1590 une version révisée, à laquelle il avait personnellement travaillé, et qu’il imposa comme version officielle de la Bible. Plusieurs cardinaux et théologiens la refusèrent comme un danger pour la foi. Robert Bellarmin (qui fut canonisé) déclare : « Je ne sais si l’Eglise a jamais connu un tel péril. »

    A la mort de Sixte-Quint, qui survint la même année, son édition de la Bible fut retirée du commerce, tous les exemplaires détruits. L’Eglise entreprit ce que nous appelons aujourd’hui une « réforme de la réforme ». En 1592 le pape Clément VIII fit paraître une édition corrigée, que l’on nomme « sixto-clémentine » ; mais comme Sixte-Quint avait reconnu avant de mourir qu’il avait promulgué un travail raté, dangereux pour la foi, son nom seul figure sur la page de titre, ce qui était la manière la meilleure, et la plus radicale, de réparer et supprimer la mauvaise édition.

    Comme quoi, même en une matière touchant directement à la foi et aux moeurs, tous les actes d’un souverain pontife ne sont pas forcément infaillibles.

    Nul ne sait encore si la contestation et le refus, licites et légitimes, de la messe de Paul VI, – qui déjà, n’étant plus obligatoire à l’exclusion de toute autre, est donc devenue facultative, – aboutira à une solution analogue à la Bible « sixto-clémentine », c’est-à-dire à une messe « paulobénédictine ». Il est évident que le Pape a le pouvoir de promulguer une messe « nouvelle », à la double condition qu’elle soit explicitement catholique en tous points, et qu’elle ne soit pas employée comme un moyen, une occasion (une arme par destination) pour supprimer les rites traditionnels.

    On peut rêver à ce sujet ; considérer que l’obscurantisme spirituel du monde moderne se situe à un niveau mental, philosophique et religieux fort inférieur à celui des citoyens romains dans l’empire du premier et du second siècle ; et se demander en conséquence si l’on n’aurait pas réellement besoin qu’à côté de la messe traditionnelle existe aussi, pour certains sauvages modernes, une messe simplifiée, peut-être une messedigest pour une Eglise yankee, fille plus ou moins émancipée de l’Eglise latine ? C’est sans doute ce qu’a voulu faire Paul VI. Mais il l’a raté.

    D’ailleurs, si l’on réclame un précédent plus récent que celui de Sixte-Quint, il y a celui de l’article 7 dans l’Institutio generalis de la messe de Paul VI. Il fut aussitôt publiquement contesté au nom de la foi. Dans cette contestation Paul VI vit si peu une récusation du magistère de l’Eglise qu’il s’empressa de la justifier en corrigeant l’article.

    Cela se passait en 1969. C’était, dès le début de la messe nouvelle, une très claire indication.

    JEAN MADIRAN

    Un site pour apprendre à dire la messe traditionnelle

    Saluons le lancement hier soir d’un site américain qui promet beaucoup :

    Sancta Missa

    Ce site s’adresse en priorité aux prêtres désireux d’apprendre à dire la messe selon le rit traditionnel. Mais les laïcs peuvent bien entendu y perfectionner leurs connaissances de la liturgie ancienne.

    Conçus sous forme de tutoriaux, vidéos & photographies détaillent chaque moment de l’ordo missæ. Pour le moment, seule la messe basse (celle du dimanche de la Trinité en l’occurence) est ainsi exposée. Gageons que ce site offrira bientôt des vidéos de la messe haute.

    On y trouve aussi le Missel Romain en format PDF. Le site semble envisager de mettre le Fortescue en ligne (LE manuel de référence en langue anglaise pour apprendre les cérémonies).

    Sancta Missa est un site réalisé par les chanoines réguliers de saint Jean Cantius.

    Programme du Xème dimanche après la Pentecôte

    Abbaye d


    Saint-Eugène, le dimanche 5 août 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Procession d’entrée: Orgue
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : chant du Dirigatur du IInd ton – faux-bourdon parisien (édition de 1739)
  • Après la Consécration : O salutaris (à la discrétion du chef de chœur, selon les effectifs présents)
  • Pendant la communion : Panis angelicus du 5ème ton, en plain-chant musical – tradition de Langres
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du 4ème ton (d’après l’édition de 1739)
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Inviolata
  • Procession de sortie : Reine de France, priez pour nous, cantique d’Aloys Martin Kunc (1832 † 1895), maître de chapelle des cathédrales d’Auch puis de Toulouse
  • Programme du IXème dimanche après la Pentecôte

    Eglise paroissiale Steinhausen en Baviere


    Saint-Eugène, le dimanche 29 juillet 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Procession d’entrée: Regnavit Dominus, hymne litanique du poète Sedulius (Vème siècle) – mélodie du XIIIème siècle
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : chant du Dirigatur du VIème ton royal – faux-bourdon de Notre-Dame de Paris
  • Après la Consécration : O salutaris (à la discrétion du chef de chœur, selon les effectifs présents)
  • Pendant la communion : Adoro te supplex – hymne au T. S. Sacrement de saint Thomas d’Aquin – alternances polyphoniques de la tradition de Langres
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : O Vierge Marie – cantique en forme de litanies de Charles Bordes (1863 † 1909), maître de chapelle de Saint-Gervais