Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Veillée de prière pour la vie

A la demande du Saint Père Benoît XVI dans toutes les paroisses du monde catholique, une veillée de prière au début de l’Avent pour la vie naissante aura lieu à Saint-Eugène.

19h-19h30 : 1ères vêpres de l’Avent, chantées avec la Schola Sainte Cécile
19h30-21h : Lecture de textes du Magistère pontifical sur la vie et adoration silencieuse, suivies du Salut au Saint-Sacrement.

L’évènement sur Facebook.

Homélie pour la fête de sainte Cécile de M. l’Abbé Iborra.

La célébration de nos fêtes patronales – S. Eugène hier et S. Cécile aujourd’hui – a été marquée cette année par plusieurs rendez-vous musicaux, aussi bien dans le cadre de la liturgie qu’à l’extérieur, avec des pièces tant du répertoire classique que de la tradition médiévale. C’est que liturgie et musique entretiennent un lien étroit comme l’a rappelé Benoît XVI au Collège des Bernardins il y a deux ans. Je le cite : « De cette exigence capitale de parler avec Dieu et de le chanter avec les mots qu’il a lui-même donnés, est née la grande musique occidentale ». Sujet qui lui tient particulièrement et que la création de l’ancien maître de chœur de la Chapelle Sixtine comme cardinal vient souligner s’il en était besoin. Joseph Ratzinger s’est en effet souvent exprimé sur ce thème. Je ne désespère pas, d’ailleurs, de réunir ses différentes interventions sur le sujet dans un volume qui pourra être utile à tous ceux qui voudront œuvrer à la restauration d’une véritable liturgie, qui ne soit pas fabriquée mais reçue. C’est donc lui que je prendrai pour guide ce soir. Dans son discours des Bernardins, il continuait ainsi : « Ce n’était pas là l’œuvre d’une créativité personnelle, où l’individu, prenant comme critère essentiel la représentation de son propre moi, s’érige un monument à lui-même. Il s’agissait plutôt de reconnaître attentivement, avec les oreilles du cœur les lois constitutives de l’harmonie musicale de la création, les formes essentielles de la musique émise par le Créateur dans le monde et en l’homme, et d’inventer une musique digne de Dieu qui soit en même temps authentiquement digne de l’homme et qui proclame hautement cette dignité ».

C’est clair : pour Ratzinger, la musique est civilisatrice et cette musique dérive de la liturgie. Pourquoi dérive-t-elle de la liturgie et pourquoi la liturgie a-t-elle eu recours, dès l’Ancien Testament, à la musique ? S. Augustin répond en un mot que notre S. Cécile, amante du Christ, ne peut que confirmer : Cantare amantis est, « chanter est le fait de celui qui aime ». La liturgie étant une participation au dialogue trinitaire du Père et du Fils, elle ne peut donc qu’aspirer au chant. Les Pères de l’Église le justifieraient par le fait que le chant sacré a une origine christologique. « Quand l’Église primitive a fait siens les psaumes dans sa prière, elle les chante comme hymnes du Christ. Le Christ lui-même devient ainsi le chef de chœur qui nous apprend le chant nouveau, qui donne à l’Eglise le ton et la manière dont elle pourra louer adéquatement Dieu et s’unir à la liturgie céleste »1. Le chant liturgique nous rappelle ainsi que nos rites s’enracinent dans la parole de Dieu, dans la Révélation divine, dont ils véhiculent quelque chose de l’inspiration. Il nous rappelle aussi que « nous sommes ici-bas des étrangers et des voyageurs, à la recherche d’une patrie meilleure, celle du ciel » (Hb), la Jérusalem céleste, où des myriades d’anges chantent les noces éternelles de l’Epoux et de l’Epouse, du Christ et de l’Église. Cet enracinement de la liturgie dans l’Ecriture impose à la musique sacrée, au chant et aux instruments, d’évidentes contraintes : « Chanter avec sagesse, psallite sapienter, renvoie à un art où compte la parole, mais cette parole ne doit pas être comprise en un sens rationaliste superficiel et étroit où chaque mot serait à tout instant compréhensible. Il s’agit bien plutôt de ce que nous pouvons appeler, en nous référant à l’Église ancienne, une musique ‘conforme au Logos’ : le Dieu qui est Parole créatrice et porteuse de sens, dès les origines et jusque dans chaque vie, appelle un art qui se tienne sous le primat du Logos, qui intègre donc toute la diversité de l’être humain, à partir de ses forces vives morales et psychologiques les plus hautes, mais qui, de la sorte, arrache aussi l’esprit à son rationalisme et à son volontarisme étroit pour qu’il prenne place dans la symphonie de la Création »2. Autrement dit, en chantant dans la liturgie, l’homme découvre sa vocation première, celle qu’il tient de son être de créature, ou plus exactement, pour parler comme S. Thomas d’Aquin, de cette créature qui se situe à l’horizon du monde des sens et du monde de l’esprit. Cette créature rationnelle qui est appelée à ressaisir la louange muette de la Création dans un geste et une parole émerveillés, qui de soi appellent le chant et la musique des instruments, pour intégrer symboliquement le monde de la matière, geste et parole qui se dilatent à la mesure même de cette Création qui s’exprime par lui. En effet, « dans la rencontre de l’homme avec Dieu, la parole ne suffit plus : une part de lui-même s’éveille et se met à chanter. Il y associe la Création car son monde lui paraît trop étroit »3.

Ce mouvement d’action de grâce, qui s’exprime dans la liturgie, répond à l’incarnation du Verbe : « Quand la Parole, le Verbe, se fait musique, il y a bien passage aux sens, incarnation, annexion de forces en deçà et au-delà du rationnel, captage de l’harmonie cachée de la Création, révélation du chant qui sommeille au fond des choses. Mais alors, cette transformation en musique est aussi elle-même le tournant du mouvement : elle n’est pas seulement incarnation du Verbe, mais aussi spiritualisation de la chair, de la matière. Le bois et le cuivre deviennent son, l’inconscient et l’insoluble se muent en harmonie emplie d’ordre et de sens (…). L’incarnation au sens chrétien est toujours en même temps spiritualisation, et la spiritualisation chrétienne est incarnation dans le corps du Logos qui s’est fait homme »4.

Une musique sacrée ainsi conçue, lestée d’une dimension ontologique et d’une dimension théologale, ne peut se satisfaire de la médiocrité que voudrait lui imposer une pastorale utilitariste qui ne voit dans la musique qu’une manière d’animer les assemblées liturgiques. « Participation active », dans ce contexte, signifierait que tous doivent chanter toutes les parties de la liturgie, ce qui conduit bien évidemment à un effrayant nivellement par le bas dont celui qui vous parle ce soir est le premier à être conscient, pour ne pas dire qu’il en est aussi bien souvent l’acteur à son corps défendant ! Une telle conception de la musique liturgique signifie bien entendu la liquidation de toute formation d’élite, des schola en particulier. Joseph Ratzinger, dont le frère Georg a longtemps dirigé les Domspatzen de Regensburg, s’élève bien sûr contre cet abus lorsqu’il écrit : « Il est de fait que beaucoup de gens sont davantage capables de chanter avec le cœur qu’avec leur bouche, et leur cœur chante véritablement lorsqu’ils entendent le chant de ceux à qui il a été donné de chanter aussi avec la bouche. Si bien qu’en ces derniers, ils chantent en quelque sorte eux-mêmes, et ainsi écoute reconnaissante et chant des chanteurs deviennent ensemble une unique louange de Dieu »5. Merci, Très Saint Père, pour ceux qui chantent mal !

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Programme du XXVIIème dimanche après la Pentecôte – saints martyrs & confesseurs Gourias, Samonas & Habib – ton 2

Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 28 novembre 2010 du calendrier grégorien – 15 novembre du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

Dimanche du ton II de l’Octoèque. Nous fêtons aussi en ce jour les saints confesseurs & martyrs d’Edesse : Gourias, Samonas & Habib.

Les saints martyrs Gourias et Samonas étaient deux prêtres de la région d’Edesse en Osrohène. Lors de la persécution de Dioclétien, accusés de porter secours aux Chrétiens dans les prisons et d’encourager les fidèles à tenir fermes dans la foi, ils comparurent devant le gouverneur qui tenta de les faire apostasier. « Nous ne trahirons pas – dirent-ils – le Dieu unique, qui est au ciel, nous ne le troquerons pas contre une image faite de main d’homme. Nous adorons le Christ Dieu, qui par bonté nous a sauvés de l’erreur ; Il est notre lumière, notre médecin et notre vie. Nous ne mourrons pas, comme tu le dis, mais nous vivrons, selon notre foi, si nous faisons la volonté de Celui qui nous a créé, répondirent-ils. Tes tourments ne nous font pas peur. Ils sont de courte durée et passent sans laisser de trace. Mais nous redoutons les peines éternelles qui sont réservées aux impies et aux apostats. Notre Dieu nous accordera de supporter les tortures qui ne font souffrir qu’un temps, puis disparaissent quand l’esprit a quitté le corps ». Après diverses tortures, la sentence de mort fut prononcée le 15 novembre 289. Avant de leur trancher la tête, le bourreau leur dit: « Priez pour moi, je vous en supplie, parce que je fais le mal devant Dieu». Samonas et Gourias se mirent à genoux, tournés vers l’Orient, et s’adressèrent à Dieu en disant: « Père de notre Seigneur Jésus-Christ, reçois nos esprits et garde nos corps pour la résurrection. » La population de la ville d’Edesse recueillit leurs précieux restes et jusqu’à la poussière qui avait bu leur sang.

Saint Habib, – dont le nom en syriaque signifie « aimé » – était, lui, diacre à l’époque où Licinius déclencha, à la suite de Dioclétien, une nouvelle persécution contre les Chrétiens, l’an 309. Il parcourait clandestinement les villages de la région d’Edesse pour y rassembler les fidèles dans l’église, leur lire les Ecritures et les encourager à persévérer dans la vérité de la foi, sans crainte des persécuteurs. Le gouverneur fit saisir sa famille et les gens de son village. A cette nouvelle, Habib partit pour Edesse, où il se livra au commandant de la garde du gouverneur.

Après avoir subi diverses tortures, le gouverneur lui demanda : « Ta religion t’enseigne-t-elle à haïr ton propre corps et à te complaire dans les souffrances ? » – « Nous ne haïssons pas nos corps, répliqua Habib, mais nous nous réjouissons en contemplant les réalités invisibles, confirmés par cette promesse que les souffrances de cette vie ne sont rien auprès de la gloire réservée à ceux qui aiment le Christ ». Comme la mort par le glaive lui semblait trop douce, le gouverneur ordonna qu’on brûle le Saint à petit feu. On l’emmena, en le traînant par une lanière qu’on lui avait fixée à la bouche. Sa mère, vêtue de blanc comme pour un jour de fête, marchait à ses côtés. Arrivé au lieu de l’exécution, Habib pria, puis, se retournant, bénit la foule qui était venue l’accompagner et qui lui souhaita de trouver la paix. Quand le feu commença de crépiter, il ouvrit la bouche et rendit l’âme aussitôt. Les Chrétiens le tirèrent alors du feu, l’oignirent et le parfumèrent, puis le déposèrent sur les fagots. Son Saint corps fut enseveli dans le même tombeau où avait été déposés Gourias et Samonas, de là vient que ces trois martyrs sont célébrés ensembles.

A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 2 : Lorsque tu descendis jusqu’en la mort, * ô Vie immortelle, * l’Enfer fut tué par la splendeur de ta divinité. * Lorsque tu relevas les morts des bas-fonds, * toutes les vertus célestes te clamèrent : ** Donateur de vie, Christ Dieu, gloire à toi !
2. Tropaire des saints Gourias, Samonas & Habib, ton 5 : Tu nous as donné les miracles de Tes martyrs * comme une enceinte imprenable, Christ Dieu. * Par leurs prières, dissipe les desseins des infidèles, * affermis le règne de la foi, ** car tu es seul bon et Ami des hommes.
3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
4. Kondakion des saints Gourias, Samonas & Habib, ton 2 : Des hauteurs ayant reçu la grâce, ô sages, * vous protégez ceux qu’éprouvent les épreuves, vous, dignes de toute louange ; * c’est pourquoi vous avez épargné à la jeune fille une mort amère; ** car vous êtes, en vérité, la gloire d’Édesse, et la joie du monde.
5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
6. Kondakion du dimanche, ton 2 : Tu es ressuscité du tombeau, tout-puissant Sauveur : * l’enfer, voyant ce prodige, est saisi de stupeur, * & les morts ressuscitent. * A cette vue, la création se réjouit avec toi ; * Adam s’unit à l’allégresse ** et le monde, ô mon Sauveur, te chante pour toujours.

Prokimen
Du dimanche, ton 2 :
℟. Ma force & mon chant, c’est le Seigneur ; il fut pour moi le salut (Psaume 117, 14).
℣. Il m’a châtié et châtié, le Seigneur, mais à la mort il ne m’a point livré (Psaume 117, 18).
Des saints Gourias, Samonas & Habib, ton 4 :
℟. Pour les saints qui sont sur sa terre, le Seigneur a rendu merveilleuse toutes ses volontés (Psaume 15, 3)
Alleluia
Du dimanche, ton 2 :
℣. Qu’il te réponde, le Seigneur, au jour d’angoisse, qu’il te protège, le nom du Dieu de Jacob ! (Psaume 19, 1).
℣. Seigneur, sauve le roi, & exauce-nous au jour où nous t’invoquons (Psaume 19, 10).
Des saints Gourias, Samonas & Habib
℣. Voyez comme il est bon, comme il est doux d’habiter en frères tous ensemble ! (Psaume 133, 1)
Verset de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
Des saints Gourias, Samonas & Habib : Réjouissez-vous, justes, dans le Seigneur ; aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1). Alleluia, alleluia, alleluia.

Programme de la fête de sainte Cécile, Vierge & Martyre, patronne de la paroisse & des musiciens

Sainte Cécile par Charles Poerson (1609 † 1667)Saint-Eugène, le lundi 22 novembre 2010, grand’messe de 19h.
Répétition pour les choristes à 18h30.

  • Propre du jour en vieux plain-chant parisien – Messe polyphonique : Missa Secunda de Hans Leo Hassler (1564 † 1612), archimusicien de la cité de Nuremberg.
  • Procession d’entrée : orgue
  • Introït – Loquebar (ton v.)
  • Graduel – Audi filia (ton vii.)
  • Alleluia – Quinque prudentes virgines (ton v.)
  • Offertoire – Afferentur (ton iv.)
  • Préface des Saints au propre de l’archidiocèse de Paris
  • Pendant la communion : Quam dilecta – grand motet de Michel-Richard de La-lande (1657 † 1726), maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV (extraits)
  • Communion – Confundantur (ton i.)
  • Ite missa est VIII
  • Au dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : O Sancta cœlicolis – invocation des musiciens à sainte Cécile, extraite de « La Céciliade ou martyre sanglant de sainte Cécile, patronne des musiciens », tragédie en musique représentée à Paris en 1606 – vers de Nicolas Soret – musique d’Abraham Blondet, chanoine & maître de chapelle de Notre-Dame de Paris
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme de la solennité de saint Eugène, premier évêque de Tolède & martyr, patron

    Saint-Eugène, le dimanche 21 novembre 2010, procession avec les reliques de saint Eugène à 10h45, grand’messe de 11h.
    Répétition solistes samedi 20 à 17h – répétition chœurs et instruments à 18h.

  • Mémoire du XXVIème & dernier dimanche après la Pentecôte – Propre du jour en vieux plain-chant parisien – Messe (H. 1) à 4 voix, 8 solistes & 2 instruments de Marc-Antoine Charpentier (1634 † 1704)
  • Avant la messe : Procession des reliques de saint Eugène : Christus vincit – Laudes regiæ (acclamations carolingiennes – IXème siècle)
  • Retour au chœur : Dominus regnavit de Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711 † 1772), maître de la Chapelle royale de Versailles
  • Introït
  • Kyrie & Gloria de la Messe H. 1 de Marc-Antoine Charpentier
  • Graduel
  • Alleluia
  • Séquence : Verbi semen qui plantavitprose de saint Eugène – selon la tradition, l’orgue chante les strophes impaires.
  • Credo de la Messe H. 1 de Marc-Antoine Charpentier
  • Offertoire
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Ecce sacerdos magnus – de l’ »offertoire pour le sacre d’un évêque à quatre parties de voix & d’instruments » (H. 432) de Marc Antoine Charpentier (c. 1643 † 1704), maître de chapelle de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV, des Jésuites puis de la Sainte Chapelle de Paris
  • Préface des Saints au propre de l’archidiocèse de Paris
  • Sanctus de la Messe H.1 de Marc-Antoine Charpentier
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – François Giroust (1737 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Agnus Dei de la Messe H. 1 de Marc-Antoine Charpentier
  • Pendant la communion : Quam dilecta – Psaume 84 – grand motet de Michel Richard de Lalande (extraits)
  • Communion
  • Prière pour la France, de la Messe H. 1 de Marc-Antoine Charpentier
  • Ite missa est de la Messe royale du Ier ton d’Henry du Mont
  • Au dernier Evangile : Inviolata
  • Procession de sortie : Virgines, & vos pueri vicissim – hymne des Ires et IIes vêpres de l’ancien office parisien de saint Eugène – plain-chant du sixième ton tiré des livres de Coutances
  • Schola & ensemble instrumental Sainte Cécile
    Anne Foulard & Clotilde de Nedde, dessus
    Suzy Glespen & Marie-Aude Labatide-Alanore, bas dessus
    Christophe de Sèze, taille
    Constant Balaÿ & Nicolas Vardon, basses
    Hilaire Vallier & Eric Bourgeot, flûtes
    Gilles Lacombe, cor anglais, John Chappuis, luth
    Isabelle Raffray & Caroline Tref, violoncelles
    Direction : Henri de Villiers
    à l’orgue, Touve R. Ratovondrahety

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    Histoire de saint Eugène et de ses reliques

    Programme du XXVIème dimanche après la Pentecôte – Synaxe de saint Michel et des autres puissances incorporelles – ton 1

    Saint Michel Archange

    Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 21 novembre 2010 du calendrier grégorien – 8 novembre du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

    Dimanche du ton I de l’Octoèque. En ce jour se célèbre aussi la synaxe du saint archistratège Michel & des autres puissances incorporelles, et en particulier des autres archanges Gabriel, Raphael, Uriel, Jegudiel, Barachiel & Jérémiel. Le terme de « synaxe », qui désigne ici l’assemblée, la réunion de toutes les puissances angéliques, est aussi utilisé pour désigner l’assemblée des croyants se réunissant pour célébrer Dieu avec les saints et les anges.

    A la divine liturgie

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 1 : Malgré les scellés posés sur le tombeau * et les soldats gardant ton corps immaculé, * tu es ressuscité le troisième jour, * donnant la vie au monde, Dieu sauveur, * et du haut des cieux les Anges te chantèrent comme à la Source de la vie : * « Gloire à ta Résurrection, ô Christ, * gloire à ta royauté, * gloire à ton œuvre de salut, Seigneur ami des hommes.
    2. Tropaire des Incorporels, ton 4 : Archistratèges des célestes armées, * nous vous prions sans cesse, indignes que nous sommes : * par vos prières couvrez-nous * de l’ombre des ailes de votre gloire immatérielle * pour nous sauvegarder, nous qui nous prosternons devant vous avec ferveur et vous clamons : * « Délivrez-nous de tout danger, ** vous qui êtes le chef des puissances d’en haut ».
    3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
    4. Kondakion des Incorporels, ton 2 : Archistratèges de Dieu, * serviteurs de la gloire divine, * princes des anges et guides des hommes, * demandez ce qui nous est utile et la grande miséricorde, ** car vous êtes les Archistratèges des incorporels.
    6. Kondakion du dimanche, ton 1 : Ressuscité du tombeau dans la gloire divine, * tu as ressuscité le monde avec toi ; * la nature humaine te chante comme Dieu, * la mort s’évanouit, * Adam jubile, Seigneur, * & Eve, désormais libérée de ses liens, * proclame dans l’allégresse : * O Christ, c’est toi qui accordes à tous la résurrection.
    Prokimen
    1. Du dimanche, ton 1 :
    ℟. Que ta miséricorde soit sur nous, Seigneur, * selon l’espérance que nous avons mise en toi. (Psaume 32, 22).
    ℣. Justes, exultez dans le Seigneur, aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1).
    Des puissances incorporelles, ton 4 :
    ℟. Il rend ses Anges comme du vent, ses serviteurs comme des flammes de feu (Psaume 103, 4).
    Alleluia
    Du dimanche, ton 1 :
    ℣. C’est Dieu qui me donne les vengeances & prosterne les peuples sous moi (Psaume 17, 48).
    ℣. Il multiplie pour son roi les délivrances et montre de l’amour pour son Christ (Psaume 17, 51).
    Des puissances incorporelles
    ℣. Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le dans les hauteurs (Psaume 148, 1).
    Verset de communion
    Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
    Des puissances incorporelles : Il rend ses Anges comme du vent, ses serviteurs comme des flammes de feu (Psaume 103, 4). Alleluia, alleluia, alleluia.

    17 novembre 1985 – 17 novembre 2010 : 25 ans : DEO GRATIAS

    17 novembre 1985 – 17 novembre 2010
    A la suite d’une requête présentée à S.E. le cardinal Lustiger en 1984 par 273 membres & sympathisants de la chorale et des Amis de Sainte-Cécile, le dimanche 17 novembre 1985, en la solennité de saint Eugène, évêque & martyr, M. l’Abbé Laurent, dixième curé de Saint-Eugène, célébrait pour la première fois dans son église la messe de saint Pie V qui en avait été exclue depuis 1970 et qui, depuis cette date n’a cessé d’y être célébrée de façon habituelle. C’est l’occasion de rendre grâces à Dieu pour les nombreux fruits visibles & les nombreuses grâces reçus en ces 25 ans, et tout particulièrement pour plus de trente vocations sacerdotales issues depuis de la paroisse.

    Images de saint-Eugène dans les années 1995-1996 :

    Solennité de saint Eugène, évêque & martyr, patron

    Dimanche 21 novembre
    SOLENNITE DE SAINT EUGENE
    Evêque, compagnon & disciple de saint Denis,
    martyrisé à Deuil-la-Barre près de Paris, patron.
    Messe solennelle à 11h

    Au cours de cette messe, la Schola Sainte Cécile interprètera :
    * la Messe à 4 voix, 8 solistes et instruments de Marc-Antoine Charpentier (H. 1)
    * le motet pour le sacre d’un évêque (Ecce sacerdos magnus) de Marc-Antoine Charpentier
    * le motet Dominus regnavit de Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville

    La solennité de saint Eugène prend cette année une importance particulière car elle marque le 25ème anniversaire du retour de la messe traditionnelle à Saint-Eugène – Sainte-Cécile. En effet, à la suite d’une requête présentée à S.E. le cardinal Lustiger par 273 membres & sympathisants de la chorale et des Amis de Sainte-Cécile, le 17 novembre 1985, M. l’Abbé Laurent, dixième curé de Saint-Eugène, célébrait pour la première fois dans son église la messe de saint Pie V « interdite » depuis 1970 et qui, depuis cette date n’a cessé d’y être célébrée de façon habituelle. C’est l’occasion de rendre grâces à Dieu pour les nombreux fruits visibles reçus en ces 25 ans, et tout particulièrement pour la trentaine de vocations sacerdotales issues depuis de notre paroisse.

    Kermesse paroissiale le samedi 20 novembre & le dimanche 21 novembre toute la journée (repas, stands, tombola).

    Note : cette année, la solennité de sainte Cécile est empêchée en raison du premier dimanche de l’Avent tombant après sa fête. La messe de sainte Cécile sera donc chantée le lundi 22 novembre à 19h.

    L’évènement sur Facebook

    Programme du XXVème dimanche après la Pentecôte

    Saint-Eugène, le dimanche 14 novembre 2010, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.

    Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du XXVème dimanche après la Pentecôte – saints thaumaturges anargyres Côme & Damien – ton 8

    Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 14 novembre 2010 du calendrier grégorien – 1er novembre du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

    Dimanche du ton VIII de l’Octoèque. Nous fêtons aussi en ce jour les saints thaumaturges anargyres & martyrs Côme & Damien. Ces deux médecins soignaient gratuitement (d’où leur surnom d’anargyres : sans argent) & miraculeusement les malades qui se présentaient à eux dans la ville d’Egée en Cilicie. Pendant les persécutions de Dioclétien, Côme et Damien furent arrêtés sur l’ordre de Lysias, Préfet de Cilicie. Il leur ordonna d’abjurer sous la torture, mais ceux-ci restèrent fidèles à leur foi en dépit de toute une série de tortures affreuses auxquelles ils restèrent insensibles ; finalement ils furent décapités. Leurs frères cadets Antime, Léonce et Euprepius, qui les suivaient partout, partagèrent leur martyre. Les deux frères thaumaturges furent très tôt l’objet de la dévotion des peuples chrétiens – tant d’Orient que d’Occident -, et dès le IVème siècle, on voit des églises qui leur sont consacrées à Jérusalem, en Égypte et en Mésopotamie. Leurs reliques furent une première fois translatées dans la ville de Cyrus en Syrie. L’empereur Justinien (527 † 565) les fit transporter à Constantinople. A la suite d’une guérison qu’il attribua à l’intercession de Côme et Damien, Justinien fit construire et décorer une église en témoignage de gratitude, église qui devint un lieu célèbre de pèlerinage. A Rome le pape Félix IV (526 † 530) reconsacra en leur honneur la Bibliothèque de la Paix (Bibliotheca Pacis) sur le Forum de Vespasien pour en faire la basilique Santi Cosma e Damiano ; celle-ci reste célèbre pour ses mosaïques du VIe siècle représentant les saints. Les saints anargyres sont fêtés deux fois dans le rit byzantin : le 1er juillet et le 1er novembre. Le rit romain les honore au 27 septembre et les cite au canon de la messe ainsi que dans les litanies des saints.

    A la divine liturgie

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 8 : Du ciel tu descendis, ô Dieu de miséricorde, * trois jours dans le tombeau tu souffris de demeurer * pour nous délivrer de nos péchés ; * notre Vie & notre Résurrection, Seigneur, gloire à toi.
    2. Tropaire des Anargyres, ton 8 : Saints anargyres & thaumaturges Côme & Damien, * visitez-nous dans notre faiblesse : ** gratuitement vous avez reçu, gratuitement donnez-nous.
    3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
    4. Kondakion des Anargyres, ton 2 : Ayant reçu la grâce des guérisons, * vous dispensez la vigueur à ceux qui en ont besoin : * médecins, thaumaturges très glorieux, * par votre visite brisez l’arrogance des ennemis, ** guérissez le monde par vos miracles.
    5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    6. Kondakion du dimanche, ton 8 : Ressuscité du tombeau, * tu as éveillé les morts & ressuscité Adam, * Eve danse de joie en ta Résurrection, * les confins de la terre célèbrent ton éveil d’entre les morts, * ô Dieu de miséricorde.
    Prokimen
    Du dimanche, ton 8 :
    ℟. Prononcez des vœux et accomplissez-les pour le Seigneur, notre Dieu (Psaume 75, 12).
    ℣. Dieu est connu en Judée, en Israël son Nom est grand (Psaume 75, 2).
    Des saints Côme & Damien, ton 4 :
    ℟. Pour les saints qui sont sur sa terre, le Seigneur a rendu merveilleuse toutes ses volontés (Psaume 15, 3)
    Alleluia
    Du dimanche, ton 8 :
    ℣. Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons le Dieu qui nous sauve (Psaume 94, 1).
    ℣. Allons devant lui en actions de grâces, au son des musiques, acclamons-le (Psaume 94, 2).
    Des saints Côme & Damien, ton 2
    ℣. Voyez comme il est bon, comme il est doux d’habiter en frères tous ensemble ! (Psaume 133, 1)
    Verset de communion
    Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
    Des saints Côme & Damien : Réjouissez-vous, justes, dans le Seigneur ; aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1). Alleluia, alleluia, alleluia.