Saint-Eugène, le dimanche 4 mai 2008, grand’messe de 11h.
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Saint-Eugène, le dimanche 4 mai 2008, grand’messe de 11h.
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Saint-Eugène, le jeudi 1er mai 2008, grand’messe de 11h.
(répétition mercredi soir après les Rogations)
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Dimanche dernier, les Eglises suivant le calendrier julien fêtaient Pâques. Je suis allé chanter chez mes amis russes de la paroisse russe catholique de la Très-Sainte Trinité, 39 rue François-Gérard, Paris XVI.
Entrée du clergé dans l’église au début des matines après la procession à l’extérieur de celle-ci au chant du tropaire suivant :
Ta Résurrection, ô Christ Sauveur, / les anges la chantent dans les cieux, / et nous qui sommes sur la terre, / donne-nous un cœur pur / pour être dignes de te glorifier.
C’est le jour de la Résurrection ! Peuples, rayonnons de joie ! C’est la Pâque, la Pâque du Seigneur. De la mort à la vie, de la terre au ciel, Christ Dieu nous a menés, chantons l’hymne de la victoire. (Saint Jean Damascène, canon pascal, première ode).
Tout est maintenant inondé de lumière, le ciel, la terre et l’enfer. Que toute créature célèbre la Résurrection du Christ : en lui elle est affermie ! (Saint Jean Damascène, canon pascal, troisième ode).
Le R.P. Gabriel, curé.
Devant l’Arche mystérieuse, David l’ancêtre de Dieu danse en jubilant. Et nous, le peuple saint de Dieu, voyant l’accomplissement des symboles, exultons d’une joie divine car le Christ est ressuscité en tant que Tout-Puissant. (Saint Jean Damascène, canon pascal, quatrième ode).
Durant la fête de Pâques et toute l’octave, les portes saintes de l’iconostase et les voiles restent toujours ouverts, pour signifier l’ouverture du ciel et l’inondation de la grâce rédemptrice.
Voyant Ta miséricorde infinie, ceux que les chaînes de l’enfer retenaient prisonniers, d’un pas joyeux, ô Christ, accourent vers la Lumière, applaudissant la Pâque éternelle. (Saint Jean Damascène, canon pascal, cinquième ode).
L’icône despotique de la Sainte Trinité.
Nous célébrons la mort de la mort, la destruction de l’enfer, le commencement de la Vie nouvelle et sans fin. Chantons en jubilant son auteur : le Dieu de nos pères, seul béni et très glorieux. (Saint Jean Damascène, canon pascal, septième ode).
†
Que tout homme pieux et ami de Dieu jouisse de cette belle et lumineuse solennité !
Que tout serviteur fidèle entre dans la joie de son Seigneur !
Que celui qui s’est donné la peine de jeûner reçoive maintenant le denier qui lui revient !
Que celui qui a travaillé dès la première heure reçoive à présent son juste salaire !
Si quelqu’un est venu après la troisième heure, qu’il célèbre cette fête dans l’action de grâces !
Si quelqu’un a tardé jusqu’à la sixième heure, qu’il n’ait aucune hésitation, car il ne perdra rien !
S’il en est un qui ait différé jusqu’à la neuvième heure, qu’il approche sans hésiter !
S’il en est un qui ait traîné jusqu’à la onzième heure, qu’il n’ait pas honte de sa tiédeur, car le Maître est généreux, il reçoit le dernier aussi bien que le premier.
Il admet au repos celui de la onzième heure.
Du dernier il a pitié et il prend soin du premier.
A celui-ci il donne, à l’autre il fait grâce.
Il agrée les œuvres et reçoit avec tendresse la bonne volonté.
Il honore l’action et loue le bon propos.
Ainsi donc, entrez tous dans la joie de votre Seigneur et, les premiers comme les seconds, vous recevrez la récompense.
Riches et pauvres, mêlez-vous, abstinents et paresseux, pour célébrer ce jour.
Que vous ayez jeûné ou non, réjouissez-vous aujourd’hui.
La table est préparée, goûtez-en tous; le veau gras est servi, que nul ne s’en retourne à jeun.
Goûtez tous au banquet de la foi, au trésor de la bonté.
Que nul ne déplore sa pauvreté, car le royaume est apparu pour tous.
Que nul ne se lamente sur ses fautes, car le pardon a jailli du tombeau.
Que nul ne craigne la mort, car celle du Seigneur nous en a délivrés : Il l’a fait disparaître après l’avoir subie.
Il a dépouillé l’Enfer, Celui qui aux Enfers est descendu.
Il l’a rempli d’amertume pour avoir goûté de sa chair.
Et cela, Isaïe l’avait prédit : l’Enfer, dit-il, fut irrité lorsque sous terre il t’a rencontré ; irrité parce que détruit ; irrité, parce que tourné en ridicule ; irrité, parce que réduit à la mort ; irrité, parce qu’anéanti.
Il avait pris un corps et s’est retrouvé devant Dieu ; ayant pris de la terre, il rencontra le ciel ; ayant pris ce qu’il voyait, il est tombé à cause de ce qu’il ne voyait pas.
O Mort, où est ton aiguillon ? Enfer, où est ta victoire ?
Le Christ est ressuscité, et toi-même es terrassé.
Le Christ est ressuscité, et les démons sont tombés.
Le Christ est ressuscité, et les Anges sont dans la joie.
Le Christ est ressuscité, et voici que règne la vie.
Le Christ est ressuscité, et il n’est plus de mort au tombeau.
Car le Christ est ressuscité des morts, prémices de ceux qui se sont endormis.
A Lui gloire et puissance dans les siècles des siècles. Amen.
Comme tous les ans, 7 chantres de la Schola sont allés dimanche 13 avril chanter à Lille le plain-chant de la messe des paroisses de François Couperin, l’orgue étant touché par notre ami Nicolas Pichon.
Mis à part le Credo, nous avons chanté tout le plain-chant du jour de Pâques complet, sur les manuscrits de la Chapelle royale de Versailles datant de la fin du XVIIème siècle, manuscrits contemporains du service de Couperin à l’orgue de cette chapelle.
=>>> le programme du concert.
Le matin (comme l’an passé), nous assistâmes à la messe de Monsieur l’Abbé Landais, icrsp, à la Chapelle des Franciscaines, rue d’Angleterre.
Nous pûmes visiter cette fois la cathédrale de Lille, Notre-Dame de La Treille (ci-dessus, un détail d’une ancienne stalle), avant de nous restaurer dans un estaminet ch’ti :
Puis concert l’après-midi, à Saint-Martin d’Esquermes :
Après le concert :
Saint-Eugène, le dimanche 27 avril 2008, grand’messe de 11h.
Je remercie ici un de nos correspondants américains qui me signale ce jour une petite vidéo YouTube où l’on entend les chantres de la Schola chanter les faux-bourdons d’un magnificat du premier ton lors du premier congrès du CIEL UK en 2006 à Merton college, Oxford.
C’est bien émouvant, même si ce genre de prise de son sauvage n’est jamais très flatteuse.
Notre paroisse continue son pèlerinage marial dans Paris : après la Chapelle de la Médaille miraculeuse de la rue du Bac puis Notre-Dame des Victoires, nous allons chanter une messe dans le rit extraordinaire dans notre cathédrale, à Notre-Dame de Paris, le 17 juin 2008 !
Deo gratias !
Notre-Dame de Paris, le mardi 17 juin 2008, messe solennelle de 19h30.
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Mise à jour :
La procession quitte Saint-Eugène dans le IXème arrondissement. Nous passerons au milieu des prostituées et des sex shop de la rue Saint-Denis en priant le chapelet 🙂
Arrivée de notre colonne devant Notre-Dame de Paris. Nos deux pasteurs, les abbés Batut & Iborra.
La Schola Sainte Cécile, avant la messe, dans les magnifiques stalles du chœur de Notre-Dame de Paris.
La Pieta du maître-autel, qui fut l’un des objets du vœu de Louis XIII.
La messe est dite par notre curé au maître-autel.
En pleine action ! 😉
Magnifique trois chevaux néo-gothique aimablement prêté par la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.
La Schola en plein chant 🙂
Vue partielle du grand concours de fidèles (un millier probablement).
A la collecte.
Bénédiction du diacre avant l’évangile.
L’élévation du corps du Seigneur, au maître-autel de la cathédrale.
Après la messe, station à la statue de Notre-Dame de Paris, au chant du répons processionnel Sancta et immaculata Virginitas, suivant l’antique coutume de la cathédrale.
A la station, encensement de la statue de Notre-Dame au chant du Magnificat sur le ton royal. Que d’émotions ! On pense à la conversion de Paul Claudel à cet endroit au chant du même Magnificat, aux secondes vêpres de Noël (25 décembre 1886).
Voici un florilège de vidéos et de MP3 de la messe du 17 juin 2008 à Notre-Dame de Paris, événement qui aurait été encore impensable il y a un an.
J’ai mis en ligne sur YouTube 9 vidéos prise avec la caméra HD de mon frère et filmées par Fabien V. qui était dans le chœur (on peut donc très bien voir la cérémonie elle-même au maître-autel, en revanche la prise de son est assez décevante je trouve : trop proche, micro de la caméra peu adapté). Sur YouTube toujours, un sympathique fidèle, Jean-Baptiste P. a mis aussi d’autres vidéos prises depuis la nef (le son pris de loin rend beaucoup mieux compte de ce que nous avons chanté ce soir là.
Merci à Fabien et Jean-Baptiste pour ces témoignages d’une cérémonie tellement symbolique et émouvante. Un choriste de Saint-Germain l’Auxerrois a eu la gentillesse également de faire une prise de son depuis la nef, ce qui permet d’avoir un bon témoignage de l’acoustique fabuleuse de Notre-Dame de Paris, et qui permet de corriger l’idée qu’on peut avoir de la musique uniquement sur les vidéos (pas toujours de grande qualité). Ces fichiers MP3 ont été aimablement mis en ligne sur le site suivant : http://www.tradi.free.fr/ndp-17juin2008/
Procession d’entrée. Ave Maris Stella dit « des pèlerinages ».
Chant du Gloria.
Chant de l’épître par le sous-diacre.
Chant de l’évangile par M. l’Abbé Iborra, faisant fonction de diacre.
Chant du même évangile depuis la nef.
Chant du Credo.
Offertoire : Plain-chant : Ave Maria.
Pendant les encensements de l’offertoire : chant de la sublime séquence de la dédicace Jerusalem & Sion Filiæ – prose d’Adam de Saint-Victor (c. 1112 † c. 1192), préchantre de la cathédrale de Paris – plain-chant recomposé au XVIIIème siècle par l’Abbé d’Haudimont, maître de chapelle de la cathédrale de Châlons-sur-Saône puis de Notre-Dame de Paris et de Saint-Germain L’Auxerrois (avant 1790) – selon la tradition, l’orgue figure les strophes impaires.
Chant de la préface, du Sanctus et première partie du canon jusqu’à la consécration.
Le chant de la préface et du Sanctus depuis la nef.
Seconde partie du canon après la consécration. O salutaris hostia – François Giroust (1737 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI.
Le même O Salutaris Hostia de Giroust depuis la nef.
>>> MP3 de l’O Salutaris Hostia de Giroust.
Fraction, Agnus Dei, Confiteor chanté, début du grand motet de communion : Tantum ergo extrait du Pange lingua de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV.
L’Agnus Dei depuis la nef.
Postcommunion – Ite missa est.
Salve Regina – Mot de remerciement de Monsieur le curé de Saint-Eugène – Procession à la statue de Notre-Dame de Paris : Sancta et immaculata – répons processionnel et invocation à Notre-Dame de Paris – plain-chant grégorien et faux-bourdon de Mgr Jehan Revert, maître de chapelle de Notre-Dame de Paris, arrangé à 5 voix mixtes par Olivier Schneebeli.
L’Ite missa est, la bénédiction et le Salve Regina depuis la nef.
Le Sancta et immaculata depuis la nef.
>>> MP3 du répons Sancta & immaculata.
Arrivé à la statue de Notre-Dame, celle-ci est encensée au chant du Magnificat royal – psalmodie attribuée au roi Louis XIII, faux-bourdon traditionnel à Paris depuis le XVIIème siècle (c’est au chant de ce Magnificat que Paul Claudel reçut, devant la statue de Notre-Dame, la grâce de la conversion aux secondes vêpres de Noël, 25 décembre 1886).
Le même Magnificat, depuis la nef.
Enfin encore 2 vidéos :
Podcast: Play in new window | Download
La vigile pascale de cette année fut vraiment exceptionnelle.
Au début de l’Exultet.
Pendant le chant de l’Exultet.
Votre serviteur chante la première prophétie sur le ton antique : In principio creavit Deus cœlum, & terram.
Les chantres de la Schola chantent le premier trait, cantique de Moïse après la traversée de la Mer rouge : Cantemus Domino : gloriose enim honorificatus est.
Le cierge pascal brûle au milieu du chœur de Saint-Eugène.
Formation & départ de la procession aux fonts baptismaux.
Procession aux fonts baptismaux, en chantant le magnifique trait : Sicut cervus desiderat ad fontes aquarum : ita desiderat anima mea ad te, Deus.
Procession aux fonts baptismaux : Sitivit anima mea ad Deum vivum : quando veniam, & apparebo ante faciem Dei ?
Procession aux fonts baptismaux : Fuerunt mihi lacrimæ meæ panes die ac nocte, dum dicitur mihi per singulos dies : Ubi est Deus tuus ?
Proclamation de l’évangile de la Résurrection par Monsieur l’Abbé Iborra, vicaire, faisant fonction de diacre : Vespere autem sabbati, quæ lucescit in prima sabbati, venit Maria Magdalene et altera Maria videre sepulcrum.
Proclamation de l’évangile de la Résurrection : Angelus enim Domini descendit de cœlo : et accedens revolvit lapidem, et sedebat super eum.
Encensement de Monsieur l’Abbé Batut, curé, célébrant, après l’évangile.
Monsieur le curé donne l’homélie pascale.
Qu’il trouve ici nos vifs remerciements, ainsi que Benoît-Basile Soulier, premier cérémoniaire, pour le soin apporté à la célébration digne et magnifique des mystères de notre salut au cours de cette Semaine Sainte 2008, et tout particulièrement pour cette vigile pascale.
Saint-Eugène, le dimanche 23 mars 2008, grand’messe de 11h.
Saint-Eugène, le Samedi Saint 22 mars 2008, vigile pascale de 21h.
Répétition à compter à 17h.