Commémoraison de tous les fidèles défunts

Messe de funéraillesSaint-Eugène, le lundi 2 novembre 2020, Requiem solennel de 19h.

Catéchisme sur le Purgatoire & sur la prière pour les morts

La prière pour les morts existe dès les premiers temps du christianisme. A côté de la célébration d’offices pour tel et tel défunt se développèrent par la suite des offices célébrés de façon plus générale (en particulier pour tous les bienfaiteurs défunts d’un monastère). Au VIIIème siècle, le monastère de Fulda célébrait chaque mois une commémoraison générale des fidèles défunts.

La célébration annuelle de l’office pour tous les fidèles défunts au 2 novembre, au lendemain de la Toussaint remonte à saint Odilon, abbé de Cluny. Celui-ci ordonne par un édit de 998 pour la centaine de monastères de sa congrégation que le 1er novembre, après les vêpres solennelles de la Toussaint, les cloches sonnent le glas funèbre et que les moines célèbrent au chœur l’office des défunts. Le lendemain, tous les prêtres doivent offrir à Dieu le divin sacrifice pro requiem omnium defunctorum. Diffusé dans toute l’Europe par les moines de Cluny, cet usage fut accueilli très vite par des diocèses (dès 1008 pour Liège) et finit par devenir général au XIVème siècle.

En raison des ravages causés dans la chrétienté par la Ière guerre mondiale, S.S. le Pape Benoît XV a autorisé tous les prêtres à célébrer le 2 novembre 3 messes pour les défunts, étendant un privilège que le Pape Benoît XIV avait accordé initialement aux états dépendants de la couronne d’Espagne. A cette occasion fut insérée dans le Missel Romain la préface pour les défunts, composition moderne inspirée d’une préface similaire en usage de longue date dans les diocèses français & qui figure au propre de Paris (hélas, de ce vénérable & antique texte, seule la sublime phrase vita mutatur non tollitur a été conservée intacte).

A la sainte messe :

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Invitatoire de l’office de la Transfiguration – Pierre le Vénérable

Invitatoire de la Transfiguration

Invitatoire de la Transfiguration

Invitatoire de la Transfiguration

Invitatoire de la Transfiguration

℟. Christum Regem regum hódie transfigurátum : * Veníte adorémus. Le Christ Roi des rois est transfiguré aujourd’hui : Venez, adorons-le.
℣. Veníte, exultémus Dómino, jubilémus Deo, salutári nostro. Præoccupémus fáciem ejus in confessióne, et in psalmis jubilémus ei. Venez, exultons pour le Seigneur, jubilons pour Dieu, notre salut. Hâtons-nous de nous présenter devant sa face dans la louange, et jubilons pour lui par des psaumes.
℟. Christum Regem regum hódie transfigurátum : * Veníte adorémus. Le Christ Roi des rois est transfiguré aujourd’hui : Venez, adorons-le.
℣. Quóniam Deus magnus Dóminus, et Rex magnus super omnes deos : quóniam non repéllet Dóminus plebem suam : quia in manu ejus sunt omnes fines terræ, et altitúdines móntium ipse cónspicit. Parce que le Seigneur est le Dieu grand, et le grand Roi par dessus tous les dieux ; parce que le Seigneur ne repousse pas son peuple : car dans sa main sont toutes les extrémités de la terre, et les cimes des monts sont sous ses yeux.
* Veníte adorémus. Venez, adorons-le.
℣. Quóniam ípsius est mare, et ipse fecit illud, et áridam fundavérunt manus ejus : veníte adóremus et procidámus ante Deum, plorémus coram Dómino, qui fecit nos, quia ipse est Dóminus Deus noster ; nos autem pópulus ejus et oves páscuæ ejus. Parce que la mer est à lui, et c’est lui qui l’a faite, et ses mains ont formé la terre ferme ; venez, adorons et prosternons-nous devant Dieu, pleurons devant le Seigneur qui nous a fait, car c’est lui le Seigneur notre Dieu, nous sommes son peuple et les brebis de son pâturage.
℟. Christum Regem regum hódie transfigurátum : * veníte adorémus. Le Christ Roi des rois est transfiguré aujourd’hui : Venez, adorons-le.
℣. Hódie, si vocem ejus audiéritis, nolíte obduráre corda vestra, sicut in exacerbatióne secúndum diem tentatiónis in desérto, ubi tentavérunt me patres vestri, probavérunt et vidérunt ópera mea. Aujourd’hui, si vous écoutez sa voix, ne fermez point votre cœur, comme au jour de la contestation dans le désert, où vos pères m’ont tenté, ils m’ont éprouvé bien qu’ils eussent vu mes œuvres.
* Veníte adorémus. Venez, adorons-le.
℣. Quadragínta annis próximus fui generatióni huic, et dixi : Semper hi errant corde ; ipsi vero non cognovérunt vias meas : quibus jurávi in ira mea, si introíbunt in réquiem meam. Quarante ans je fus proche de cette génération, et j’ai dit : « Leur cœur s’égare toujours, et ils n’ont pas connu mes voies. Aussi ai-je juré dans ma colère : « Ils n’entreront point dans mon repos ».
℟. Christum Regem regum hódie transfigurátum : * veníte adorémus. Le Christ Roi des rois est transfiguré aujourd’hui : Venez, adorons-le.
℣. Glória Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto. Sicut erat in princípio, et nunc, et semper, et in sæcula sæculórum. Amen. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, & maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
* Veníte adorémus. Venez, adorons-le.
℟. Christum Regem regum hódie transfigurátum : * veníte adorémus. Le Christ Roi des rois est transfiguré aujourd’hui : Venez, adorons-le.

Pour avoir plus d’informations sur l’office de la Transfiguration composé par Pierre le Vénérable.

Commémoraison de tous les fidèles défunts

Messe de funéraillesSaint-Eugène, le samedi 2 novembre 2019, Requiem solennel de 11h.

Catéchisme sur le Purgatoire & sur la prière pour les morts

La prière pour les morts existe dès les premiers temps du christianisme. A côté de la célébration d’offices pour tel et tel défunt se développèrent par la suite des offices célébrés de façon plus générale (en particulier pour tous les bienfaiteurs défunts d’un monastère). Au VIIIème siècle, le monastère de Fulda célébrait chaque mois une commémoraison générale des fidèles défunts.

La célébration annuelle de l’office pour tous les fidèles défunts au 2 novembre, au lendemain de la Toussaint remonte à saint Odilon, abbé de Cluny. Celui-ci ordonne par un édit de 998 pour la centaine de monastères de sa congrégation que le 1er novembre, après les vêpres solennelles de la Toussaint, les cloches sonnent le glas funèbre et que les moines célèbrent au chœur l’office des défunts. Le lendemain, tous les prêtres doivent offrir à Dieu le divin sacrifice pro requiem omnium defunctorum. Diffusé dans toute l’Europe par les moines de Cluny, cet usage fut accueilli très vite par des diocèses (dès 1008 pour Liège) et finit par devenir général au XIVème siècle.

En raison des ravages causés dans la chrétienté par la Ière guerre mondiale, S.S. le Pape Benoît XV a autorisé tous les prêtres à célébrer le 2 novembre 3 messes pour les défunts, étendant un privilège que le Pape Benoît XIV avait accordé initialement aux états dépendants de la couronne d’Espagne. A cette occasion fut insérée dans le Missel Romain la préface pour les défunts, composition moderne inspirée d’une préface similaire en usage de longue date dans les diocèses français & qui figure au propre de Paris (hélas, de ce vénérable & antique texte, seule la sublime phrase vita mutatur non tollitur a été conservée intacte).

A la sainte messe :

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Commémoraison de tous les fidèles défunts

Messe de funéraillesSaint-Eugène, le vendredi 2 novembre 2018, Requiem de 19h.
Répétition pour les choristes à partir de 18h30.

Catéchisme sur le Purgatoire & sur la prière pour les morts

La prière pour les morts existe dès les premiers temps du christianisme. A côté de la célébration d’offices pour tel et tel défunt se développèrent par la suite des offices célébrés de façon plus générale (en particulier pour tous les bienfaiteurs défunts d’un monastère). Au VIIIème siècle, le monastère de Fulda célébrait chaque mois une commémoraison générale des fidèles défunts.

La célébration annuelle de l’office pour tous les fidèles défunts au 2 novembre, au lendemain de la Toussaint remonte à saint Odilon, abbé de Cluny. Celui-ci ordonne par un édit de 998 pour la centaine de monastères de sa congrégation que le 1er novembre, après les vêpres solennelles de la Toussaint, les cloches sonnent le glas funèbre et que les moines célèbrent au chœur l’office des défunts. Le lendemain, tous les prêtres doivent offrir à Dieu le divin sacrifice pro requiem omnium defunctorum. Diffusé dans toute l’Europe par les moines de Cluny, cet usage fut accueilli très vite par des diocèses (dès 1008 pour Liège) et finit par devenir général au XIVème siècle.

En raison des ravages causés dans la chrétienté par la Ière guerre mondiale, S.S. le Pape Benoît XV a autorisé tous les prêtres à célébrer le 2 novembre 3 messes pour les défunts, étendant un privilège que le Pape Benoît XIV avait accordé initialement aux états dépendants de la couronne d’Espagne. A cette occasion fut insérée dans le Missel Romain la préface pour les défunts, composition moderne inspirée d’une préface similaire en usage de longue date dans les diocèses français & qui figure au propre de Paris (hélas, de ce vénérable & antique texte, seule la sublime phrase vita mutatur non tollitur a été conservée intacte).

Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

Commémoraison de tous les fidèles défunts

Messe de funéraillesSaint-Eugène, le jeudi 2 novembre 2017, Requiem de 19h.
Répétition pour les choristes à partir de 18h30.

Catéchisme sur le Purgatoire & sur la prière pour les morts

La prière pour les morts existe dès les premiers temps du christianisme. A côté de la célébration d’offices pour tel et tel défunt se développèrent par la suite des offices célébrés de façon plus générale (en particulier pour tous les bienfaiteurs défunts d’un monastère). Au VIIIème siècle, le monastère de Fulda célébrait chaque mois une commémoraison générale des fidèles défunts.

La célébration annuelle de l’office pour tous les fidèles défunts au 2 novembre, au lendemain de la Toussaint remonte à saint Odilon, abbé de Cluny. Celui-ci ordonne par un édit de 998 pour la centaine de monastères de sa congrégation que le 1er novembre, après les vêpres solennelles de la Toussaint, les cloches sonnent le glas funèbre et que les moines célèbrent au chœur l’office des défunts. Le lendemain, tous les prêtres doivent offrir à Dieu le divin sacrifice pro requiem omnium defunctorum. Diffusé dans toute l’Europe par les moines de Cluny, cet usage fut accueilli très vite par des diocèses (dès 1008 pour Liège) et finit par devenir général au XIVème siècle.

En raison des ravages causés dans la chrétienté par la Ière guerre mondiale, S.S. le Pape Benoît XV a autorisé tous les prêtres à célébrer le 2 novembre 3 messes pour les défunts, étendant un privilège que le Pape Benoît XIV avait accordé initialement aux états dépendants de la couronne d’Espagne. A cette occasion fut insérée dans le Missel Romain la préface pour les défunts, composition moderne inspirée d’une préface similaire en usage de longue date dans les diocèses français & qui figure au propre de Paris (hélas, de ce vénérable & antique texte, seule la sublime phrase vita mutatur non tollitur a été conservée intacte).

En prélude à l’année Gounod que chantera la Schola Sainte Cécile en 2018, le Requiem choisit cette année est l’étonnante messe des morts insérée par Charles Gounod dans la première partie de son oratorio Mors & Vita.

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