Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

25 juillet – messe de saint Jacques le Majeur, fils du tonnerre

Vendredi 25 juillet prochain, le Chapitre Saint-Jacques-de-Compostelle nous demande de chanter, comme l’an passé, la messe de la fête de saint Jacques, ce que nous faisons bien volontiers.

Répétition : ce jeudi 24 juillet à 19h45
Messe: demain vendredi 25 juillet à 19h.

Fils de Zébédée et de Marie Salomé, saint Jacques est appelé le Majeur. Cette épithète lui vient de sa qualité d’aîné. Il est le frère aîné de l’apôtre saint Jean, et tous deux sont surnommés Boanerges, c’est-à-dire « fils du tonnerre » (Marc III:17) (l’épithète permet aussi de le distinguer de l’autre apôtre saint Jacques le Mineur, fils d’Alphée).
Saint Jacques est l’un des tout premiers disciples à suivre Jésus, et il est un de ses plus proches. Il participe, avec Pierre et Jean, à des événements importants : la Transfiguration, l’agonie de Jésus au Mont des Oliviers. Ce même groupe de trois apôtres est le seul à le suivre lorsqu’il va ressusciter la fille du chef de la synagogue. Enfin Jacques est cité parmi les témoins de la troisième apparition de Jésus après sa mort, sur les bords du lac de Tibériade (épisode de la pêche miraculeuse rapporté par saint Jean).
Jacques est le seul apôtre dont la mort est rapportée dans le Nouveau Testament : « Il (Hérode) fit périr par le glaive Jacques, frère de Jean. » (Actes, XII:2)

Nous chanterons à cette occasion des pièces tirées du Codex Calixtinus (Kyrie & Gloria tropés de la messe de saint Jacques, Dum pater familias, etc…), fameux manuscrit de la cathédrale de Compostelle, qui est une compilation de chants liturgiques, de cantiques de pélerins, de sermons, miracles de saint Jacques à Compostelle. Ce manuscrit, daté au plus tard de 1140, de première valeur, contient aussi une vingtaine de pièces de polyphonies en l’honneur de saint Jacques, qui sont parmi les plus anciennes que nous connaissions.

Fichier PDF : Antiphonale Sacrosanctæ Romanæ Ecclesiæ pro diurnis horis – 1912

antiphonale1911.jpg

L’antiphonaire de 1912 contient le chant des offices de des offices diurnes (laudes, prime, tierce, sexte, none, vêpres et complies) ; son édition était nécessaire pour la mise en application de la refonte profonde de l’Office divin opérée 1er novembre 1911 par la constitution apostolique Divino afflatu. Notez qu’il contient en fin d’ouvrage le chant des hymnes sur le texte traditionnel (l’usage de ce texte antique plutôt que celui révisé par la commission médicéenne sous Urbain VIII est toujours resté libre). Vous pouvez télécharger ce fichier PDF en cliquant sur l’image ci-dessus.

Programme du Xème dimanche après la Pentecôte

La descente du Saint-Esprit
par J. Blanchard - May de 1634 - Chapelle des Fonds Baptismaux, Notre-Dame de Paris


Saint-Eugène, le dimanche 20 juillet 2008, grand’messe de 11h.

(répétitions aux horaires habituels encore ce dimanche, horaires spéciaux à partir de dimanche prochain)

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Messe XI – Orbis factor
  • Procession d’entrée : Veni Creator des Jésuites, tiré des « Airs sur les Hymnes sacrez, Odes & Noëls pour chanter au Catéchisme » (1643) – musique attribuée au R.P. Charles d’Ambleville, s.j. († 1637) – « On concède l’indulgence partielle aux fidèles, où qu’ils se trouvent au cours de la XXIII Journée mondiale de la jeunesse, si au moins dans un esprit de contrition, ils élèvent leurs prières à Dieu Esprit-Saint pour qu’il pousse les jeunes à la charité et leur donne la force d’annoncer l’Evangile à travers leur vie. » (Sacrée Pénitencerie, 5 juillet 2008)
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : chant du Dirigatur du IInd ton – faux-bourdon parisien (édition de 1739)
  • Après la Consécration : O salutaris sur le ton du récitatif liturgique de la préface – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Tantum ergo sacramentum – Henri de Villiers – adaptation sur Hanac Pachap, cantique en Quechua (musique anonyme jésuite, Cuzco, XVIIème siècle)
    Cantabile de César Franck (1822 † 1890), organiste & maître de chapelle de la basilique Sainte-Clotilde
  • Domine salvam fac Galliam – Prière pour la France, faux-bourdon parisien du IVème ton (d’après l’édition de 1739)
  • Ite missa est XI
  • Au dernier Evangile : Inviolata
  • Procession de sortie : Carillon de Westminster de Louis Vierne (1870 † 1937), organiste de Notre-Dame de Paris
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Charles Levens – Te Deum – Deus noster refugium

    Charles Levens, Te Deum - Deus noster refugium

    Charles Levens – Te Deum – Deus noster refugium
    Sophie Landy et Sophie Pattey (dessus), Vincent Lièvre-Picard (haute-contre), Sébastien Obrecht (taille), Sébastien Brohier et Marduk Serrano (basse-tailles), Marcos Loureiro de Sa (basse), Sagittarius, choristes de l’Ensemble baroque Orfeo et Ensemble Vocal Arpège, orchestre baroque Les Passions, Michel Laplénie (direction).

    Acheter ce disque sur Alapage – 19,60 € – HORTUS 060 – sorti le 30/04/2008.

    Sorti de la psallette de La Major à Marseille, Charles Levens, après avoir « vicarié » à Vannes et Toulouse, devient – de 1738 à sa mort – maître de chapelle de la cathédrale de Bordeaux. Son œuvre, essentiellement religieuse, est tirée de l’oubli par Sagittarius, puisque c’est ici le second CD que consacre Michel Laplénie à ce compositeur (Charles Levens, 2 Messes des Morts, Lyra d’Arco, 2003).

    Donné en 1758 pour l’entrée du Maréchal de Richelieu à Bordeaux, le Te Deum de Levens dû connaître un succès certain, puisqu’on le redonnait encore en août 1789 « pour remercier Dieu du calme qui ne règne pas encore dans ce royaume » ! L’œuvre témoigne des qualités indéniables de la musique qui pouvait se donner loin de Paris et de la Cour. Nous sommes toutefois en province, aussi les guerrières et triomphantes timbales et trompettes versaillaises font-elles défaut dès la noble simphonie introductive, et le renfort à la basse du serpent nous consolera peu de ce manque cruel. L’admirable cohésion de l’orchestre et l’engagement enthousiaste de la masse chorale concourent toutefois à la majesté de l’œuvre, majesté à laquelle collaborent avec franchise les solistes sagittariens : noblesse un peu froide de Vincent Lièvre-Picard (Te Deum laudamus), aisance ornementale comme rythmique de Sophie Pattey (Tu Rex gloriæ mais les aigus y perdent en clarté), ; mentions toutes spéciales pour la générosité puissante vraiment saisissante de la basse Marcos Loureiro de Sa (Tu Rex gloriæ et le superbe Salvum fac populum) ainsi que pour le jeune timbre chaleureux de la taille Sébastien Obrecht (Pleni sunt cœli). L’œuvre se termine par un vrai moment de pure grâce par le trio vocal des hommes (Dignare, Domine, die isto), avant la conclusion fuguée – obligée du genre – par un chœur volontaire quoique toujours un peu flou (In te, Domine, speravi).

    Au Te Deum fait suite le grand motet Deus noster refugium sur le Psaume 45, qui eut les honneurs de la Cour et du Concert spirituel. Fidèle à l’évolution du grand motet français après Lalande, le psaume s’orne des ors de l’Opéra : un tremblement de terre par un trio vocal des basses (Propterea non timebimus, dum turbatitur terra) dont les beaux débordements d’énergie se font quelque peu au détriment de la précision ; plusieurs tempêtes rendues par les vagues du chœur (Sonuerunt et turbatæ sunt aquæ eorum et Conturbatæ sunt). Plus encore que dans le Te Deum, on y sent l’influence prégnante de l’école provençale : la parenté avec Campra ou Gilles apparaît indéniable. Souhaitons donc que d’autres enregistrements nous fassent mieux connaître leur petit cousin bordelais.

    Retour à des formes traditionnelles aux JMJ de Sydney ?

    A une conférence de presse, S.E. le cardinal George Pell, archevêque de Sydney, à une question d’Andrew Rabel, (Inside the Vatican), a indiqué qu’à la messe finale, la communion sera donnée par le Pape selon la façon traditionnelle (à genoux et sur la langue), selon les nouvelles dispositions prises depuis la dernière Fête-Dieu à Rome (voir aussi ici). Si cela est confirmé dimanche, ce sera la première fois que la chose se produit en dehors d’Italie : nous aurions alors de grandes chances de voir la communion administrée selon la forme traditionnelle lors du prochain voyage du pape en septembre en France.

    Le même cardinal Pell (qui avait porté une magnifique cappa magna et célébré les vêpres pontificales traditionnelles pour les jeunes catholiques traditionnels lors des JMJ de Cologne) a célébré ce matin la messe d’ouverture des JMJ à Sydney ce matin :

    sydney.jpg

    On notera la disposition – traditionnelle – de l’autel : croix face au célébrant, les chandeliers (le septième derrière la croix est le privilège de l’ordinaire du lieu), les diacres (et sous-diacre ? 😉 en dalmatique qui se sont agenouillés derrière le prélat pendant la consécration), le cérémoniaire en soutane violette.

    En revanche, la traduction anglaise fautive du pro multis n’a pas été améliorée dans les paroles de la consécration, les choix musicaux se sont avérés toujours aussi médiocres, on s’est servi d’étranges patènes ressemblant à de grandes custodes, etc, etc…

    Ordinations sacerdotales à l’Institut du Christ Roi

    Ordinations du Christ Roi

    Jeudi 3 juillet dernier, deux diacres de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre ont reçu l’ordination sacerdotale des mains de S.E. Mgr Raymond L. Burke, nouveau préfet de la Signature Apostolique. Les ordinands étaient Monsieur l’Abbé Henry Fragelli (Etats-Unis) et Monsieur l’Abbé François-Xavier de Dainville (France). La cérémonie s’est déroulée en l’église des Saints-Michel-et-Gaetan, à Florence.

    Cappa magna

    Mgr de Langavant en cappa
    Mgr François Emile Marie Cléret de Langavant,
    9ème évêque de Saint-Denis (Ile de La Réunion),
    s’apprête à entrer dans sa cathédrale,
    revêtu de la cappa épiscopale déployée (chaperon d’été)

    Grand manteau de chœur que portent les cardinaux, les évêques, le clergé des basiliques, certains dignitaires de la cour pontificale ainsi que les chanoines de certaines cathédrales.

    Littéralement, il faudrait dire chape, mais ce mot est devenu l’équivalent de pluvial ; ou cape, qui s’applique à une forme déterminée de manteau, qui, raccourci, est un des vêtements propres aux camériers de cape et d’épée. On l’appelle aussi tout simplement cappa ou chape prélatice. Lorsque la cappa est déployée, elle constitue un signe de juridiction (il ne peut donc y avoir qu’une seule cappa déployée dans une cérémonie).

    FORME – C’est une chape fermée de toutes parts, qui ne comporte qu’une fente médiane ou deux fentes latérales pour passer les bras. La partie antérieure tombe jusqu’aux pieds en avant et se tient relevée, retroussée sur les bras, par un ruban pour permettre la marche (lorsque celui qui la porte est debout, la partie antérieure du manteau est retroussée sur les bras et quand il est au chœur, assis ou à genoux, il la laisse retomber au sol). En arrière elle se termine par une longue queue (tortillon), portée par un caudataire ou retroussée sur le bras gauche. Le chaperon se termine par un capuchon, qui se relève et s’attache sur le dos.

    MATIERE – Le corps de la cappa est en laine violette (mérinos, escot, mais jamais de drap). La soie, interdite aux évêques, est propres aux cardinaux. Le chaperon est en hermine, en principe sans mouchetures, avec doublure de laine violette et de soie rouge pour le capuchon. En été le chaperon est de laine violette par-dessous et de soie rouge foncée par-dessus.

    Pie XII en cappa
    Le futur pape Pie XII, alors nonce apostolique en Allemagne,
    entre les deux guerres, suivi de son caudataire.
    Jean XXIII en cappa
    Le futur pape Jean XIII en cappa magna.

    COULEUR – La cappa des évêques est toujours violette, même s’ils portent usuellement le noir en temps de deuil ou de pénitence.
    Les cardinaux portent la cappa rouge en temps ordinaire, la cappa violette en temps de deuil ou de pénitence, la cappa rose le 3e dimanche de l’Avent (Gaudete) et le 4e dimanche de Carême (Lætare).
    Les cardinaux & évêques réguliers pouvaient revêtir des cappa différentes : cappa noire pour les évêques et cardinaux bénédictins, dominicains et ermites de Saint-Augustin ; cappa blanche pour les cisterciens, olivétains, prémontrés et carmes ; cappa gris perle (avec fourrure de petit-gris) pour les franciscains ; cappa marron (dit puce, avec fourrure de loutre) pour les capucins ; enfin cappa bleue sombre (avec fourrure de loup de Sibérie) pour les sylvestrins. Les cardinaux jésuites et autres cardinaux réguliers portent l’usuelle cappa rouge mais en drap de laine fine, non en soie (l’usage général des cardinaux appartenant à un ordre religieux étant de ne pas faire usage de la soie).

    USAGE – La cappa est proprement le vêtement de chœur de l’évêque dans son diocèse. Il le revêt toutes les fois qu’il célèbre ou préside au trône. En signe de juridiction, l’archevêque métropolitain le porte aussi dans toute sa province, le légat sur tout le territoire de sa légation et les cardinaux dans le monde entier (selon la maxime qu’un cardinal est partout chez lui). La cappa est toujours déployée sauf en présence d’un prélat supérieur (comme l’évêque diocésain en présence de son archevêque ou d’un cardinal). Toutefois, l’évêque peut toujours la déployer s’il va pontifier solennellement et qu’il ne marche pas avec ses supérieurs (S.R.C. n. 4355, II ad 2 et n. 2909).

    Hors de son diocèse, l’évêque ne peut porter la cappa que s’il pontifie solennellement au trône avec l’autorisation de l’ordinaire du lieu (S.R.C. n. 4355, III ad 3) ou, à Rome, s’il assiste aux fonctions solennelles devant le pape ou le Sacré-Collège (il la porte alors retroussée) (Cérémonial des Evêques, livre I, c. III, n. 6).

    L’évêque administrateur a de droit l’usage de la cappa (S.R.C. n. 2274 ad 9). Quand il la porte, il convient que tous les chanoines aillent à sa rencontre. L’évêque coadjuteur ou auxiliaire peut porter la cappa pour officier, avec la permission de son ordinaire (S.R.C. n. 2010, ad 1 et 2 ; n. 2011, ad 1 ; n. 4023 ; n. 4355, III ad 2). Deux chanoines doivent alors aller à sa rencontre. Un évêque titulaire ne peut en aucun cas faire usage de la cappa, même pour officier pontificalement (De Herdt, Prax. Pontif., L. III, n. 347).

    En chapelle papale, les prélats romains (à l’exception des référendaires et des prélats domestiques) portent la cappa violette avec chaperon d’hermine l’hiver, et de soie cramoisie l’été, la queue n’étant jamais déployée, mais torsadée et retenue du côté gauche par un ruban violet passé en bandoulière sous le chaperon :

    Jean XXIII avec deux cardinaux en cappa
    Le pape Jean XIII assisté au trône par deux cardinaux en cappa magna d’hiver (le violet de cette photo semble tirer sur le rouge, comme en témoigne la soutane du cérémoniaire du pape, le cardinal Dante).

    Enfin les chanoines des basiliques majeures et ceux de certaines basiliques mineures, voire même de certaines cathédrales, portent la cappa canoniale, qui ne diffère de la cappa épiscopale que par la coupe du manteau.

    En théorie, on ne met rien sur la cappa. Toutefois, les cardinaux français ont l’habitude contra legem d’y placer la croix pectorale.

    le cardinal de Richelieu en cappa
    Le cardinal de Richelieu, en cappa cardinalice d’hiver,
    portant sur celle-ci l’ordre du Saint-Esprit,
    par Philippe de Champaigne.

    Le capuchon demeure fonctionnel même si son usage est rare. Dans les temps anciens, il recouvrait usuellement la tête sous le galero, ce qui fut encore longtemps pratiqué lors de la création de cardinaux par le pape à un consistoire :

    Pie XII impose le galero à un cardinal en cappa
    Le pape Pie XII, aidé de Mgr Dante, maître des cérémonies, impose le chapeau cardinalice (galero) à un nouveau cardinal revêtu de la cappa, capuchon rabattu, au consistoire public de 1953.

    Enfin, dernier usage, le capuchon est porté rabattu sur la tête pour les cérémonies pénitentielles :

    Paul VI en cappa
    Le futur pape Paul VI, alors qu’il était archevêque de Milan, en cappa d’hiver avec capuchon rabattu lors d’une procession pénitentielle.
    L’archevêque de Milan est précédé de deux chanoines de son chapitre, portant la cappa canoniale, aussi rabattue (ici avec chaperon d’hermine, selon un ancien privilège du chapitre cathédral de Milan).

    L’usage de la cappa fut codifié en 1464, mais son existence est plus ancienne. Son port reste d’actualité et n’est pas prohibé, y compris dans le nouveau rit. La cappa magna continue ainsi d’être portée très régulièrement par le patriarche latin de Jérusalem :

    Mgr Sabbah en cappa
    Sa Béatitude Mgr Sabbah, ancien patriarche latin de Jérusalem, en cappa d’hiver.

    Et enfin une photo très récente, puisqu’elle date du mois dernier :

    Le cardinal Hoyos en cappa
    S.E. le cardinal Hoyos, allant célébrer pontificalement la messe traditionnelle en la cathédrale de Westminster, à Londres, le 14 juin 2008.

    Références :
    Chanoine Robert Lesage, Dictionnaire pratique de liturgie romaine, Paris, 1952.
    Bernard Berthod & Pierre Blanchard, Trésors inconnus du Vatican, cérémonial & liturgie, Paris, 2001.

    Indulgences à l’occasion des JMJ : Veni Sancte Spiritus

    Saint Esprit, Basilique Saint-Pierre du Vatican

    Décret du 5 juillet 2008 signé par le Cardinal James Francis Stafford et Mgr.Gianfranco Girotti, ofm. conv., respectivement Grand Pénitencier et Régent de la Pénitencerie apostolique :

    « La rencontre des jeunes qui a eu lieu en 2005 à Cologne a offert à la Pénitencerie apostolique une occasion opportune d’ouvrir grand aux jeunes, avec l’autorité du Souverain Pontife, les trésors spirituels de l’Eglise pour en recueillir les fruits de la sanctification. Cette année, du 15 au 20 juillet prochain à Sydney, grande terre australe de l’Esprit Saint comme le disait Jean-Paul II, sera célébrée la XXIII Journée mondiale de la jeunesse sur le thème : Vous recevrez la force de l’Esprit Saint qui descendra sur vous et vous serez mes témoins. Effectivement les jeunes réunis autour du Vicaire du Christ participeront aux fonctions sacrées et, avant tout, collaboreront par les sacrements de Pénitence et de l’Eucharistie. Par ces sacrements reçus avec un cœur sincère et humble, ils brûleront du désir de se réconforter dans l’Esprit Paraclet et, confirmés par le Chrême du salut, ils témoigneront ouvertement devant les autres de leur foi jusqu’aux extrémités de la terre. Demandez à Dieu que la présence du Saint-Père parmi les jeunes réunis à Sydney, exprime et favorise tout cela !.

    On concède l’indulgence plénière aux fidèles qui participeront avec dévotion à quelque fonction sacrée ou pieux exercice au cours de la XXIII Journée mondiale de la jeunesse, ainsi que lors de sa conclusion solennelle, toujours après s’être confessé et vraiment repentis, après avoir reçu la communion et prié aux intentions du Saint-Père.

    On concède l’indulgence partielle aux fidèles, où qu’ils se trouvent au cours de la XXIII Journée mondiale de la jeunesse, si au moins dans un esprit de contrition, ils élèvent leurs prières à Dieu Esprit-Saint pour qu’il pousse les jeunes à la charité et leur donne la force d’annoncer l’Evangile à travers leur vie.

    Pour que les fidèles puissent participer avec plus de facilité à ces dons célestes, les prêtres, légitimement approuvés pour l’écoute des confessions sacramentelles, avec une âme prête et généreuse s’apprêtent à recevoir et proposent aux fidèles des prières publiques pour la réussite de la Journée mondiale de la jeunesse. »

    Voir aussi le site web de Juventutem Australia, délégation des jeunes attachés à la liturgie traditionnelle.

    Logo de Juventutem Australia
    Surf et JMJ

    Programme du IXème dimanche après la Pentecôte

    Tableau de la cathédrale de Fribourg, Allemagne


    Saint-Eugène, le dimanche 13 juillet 2008, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Messe XI – Orbis factor
  • Procession d’entrée : Benedictus qui venit – cantique du Chanoine Darros – versets du Benedictus (Luc, I-vv. 68 – 79), psalmodie du VIème ton, tradition de Coutance
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : chant du Dirigatur du IVème ton – faux-bourdon parisien (édition de 1739)
  • Après la Consécration : O salutaris sur le ton du récitatif liturgique de la préface – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Ave verum – Sébastien de Brossard (1655 † 1730), maître de chapelle des cathédrales de Strasbourg, puis de Meaux (sous Bossuet)
  • Prière pour la France, sur le VIème ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est XI
  • Au dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Cantique des trois enfants dans la Fournaise – VIème ton (Daniel 3, 57-56 – Action de grâce après la messe) – Maxime Kovalevky (1903 † 1988)
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.