Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Programme du second dimanche de Carême

La Transfiguration de Notre Seigneur

> Catéchisme sur le Carême

Saint-Eugène, le dimanche 8 mars 2009, grand’messe de 11h.

  • Procession d’entrée : Audi benigne Conditor, hymne du Carême, à vêpres – alternances polyphoniques de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Kyrie XVII – Kyrie Salve
  • Trait : Faux-bourdon du 2nd ton à l’usage de l’Eglise de Paris (édition de 1739)
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Christe qui lux es et dies, antique hymne du Carême, à complies, en usage en France depuis le Vème siècle jusqu’au XVIIIème siècle (citée par Saint Césaire d’Arles et Saint Aurélien d’Arles dans leurs règles monastiques) – mise en musique par Charles de Courbes (1622)
  • Sanctus XV
  • Après la Consécration : O salutaris sur le ton de l’hymne du Carême Audi benigne Conditor, d’après Jean de Bournonville
  • Agnus Dei XV
  • Pendant la communion : Miserere sur le ton parisien – faux-bourdon de Sébastien de Brossard (1655 † 1730), maître de chapelle des cathédrales de Strasbourg, puis de Meaux (sous Bossuet) – IInd ton
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du Vème ton (édition de 1739)
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Ave Regina cœlorum
  • Procession de sortie : Attende, Domine – plain-chant musical français, harmonisation de M. le chanoine Gaston Roussel, curé du Port-Marly, maître de chapelle de la cathédrale de Versailles. Versets modernes, repris d’une ancienne litanie du rit mozarabe
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Samedi des colybes

    En ce samedi de la première semaine de Carême dans le calendrier julien, les Eglises de rit byzantin célèbrent l’illustre miracle des Colybes du Saint et glorieux Martyr Théodore le Conscrit, dont voici ci-après une icône tirée du site web de la Bibliothèque nationale de Bulgarie. En mémorial de ce miracle datant du IVème siècle, les fidèles conservent l’usage de fabriquer et faire bénir à l’église des colybes, sortes de pâtisseries à base de blé et de miel, ne contenant aucun produit d’origine animale afin de respecter les prescriptions du jeûne quadragésimal.

    Saint Théodore le Conscrit

    Grâce au blé des colybes il nourrit la cité,
    rendant vaines les viandes touchées par l’impiété.

    Alors que Julien l’Apostat, après Constance, fils de Constantin le Grand, tenait le sceptre de l’empire et qu’il était passé du Christ à l’idolâtrie, une grande persécution s’éleva contre les chrétiens, de façon manifeste aussi bien que secrète. L’impie, ayant donc renoncé aux châtiments cruels et inhumains exécutés en public, éprouvait ainsi les chrétiens : il les discréditait et les rabaissait, afin que leur nombre n’augmente pas, et on leur cachait la façon dont ce perfide sacrilège voulait les souiller. Or, ayant observé que notre peuple chrétien recherchait une plus grande pureté pendant la première semaine de Carême pour s’attacher davantage à Dieu, il appela le préfet de la ville et lui ordonna de faire enlever les denrées qui se vendent habituellement et d’exposer au marché d’autres denrées, à savoir des pains et des boissons, après les avoir aspergées avec le sang des victimes immolées aux idoles et les avoir souillées par ce mélange, afin que ceux qui les achèteraient à cause du Carême soient souillés par leur propre recherche de pureté. Aussitôt le préfet mit à exécution l’ordre reçu et fil exposer dans tout le marché les aliments et les boissons souillés par les sacrifices immondes. Mais Dieu, qui de Son regard voit tout, qui prend les subtils à leurs propres intrigues et veille toujours sur nous Ses serviteurs, déjoua l’ignoble complot de l’Apostat contre nous : à Eudoxe, l’Archevêque de la ville, malgré le caractère peu orthodoxe de sa foi, il envoya son grand Martyr Théodore, appelé Tiron parce qu’il avait appartenu à l’ordre des conscrits. Celui-ci lui apparut, en vision et non en songe, et lui dit ainsi : « Lève-toi vite, rassemble le troupeau du Christ et ordonne avec autorité que personne n’achète rien de ce qu’on a exposé au marché, car l’empereur impie l’a fait souiller par le sang des sacrifices. » Comme il se montrait embarrassé et qu’il lui demandait : « Comment sera-t-il possible, à qui n’a pas de vivres à la maison, de ne pas acheter les denrées exposées au marché? » le Saint répondit : « Procure-leur des colybes, pour remédier à la pénurie. » Celui-ci, de nouveau embarrassé, s’informant, dans son ignorance, de ce qu’étaient les colybes, Saint Théodore lui dit : « Du blé bouilli! C’est ainsi que nous avons coutume de l’appeler à Euchaïtes. » Le Patriarche ayant demandé : « Et qui es-tu, toi qui veilles sur le peuple chrétien? » Le Saint répondit : « Je suis Théodore, le témoin du Christ, qui vient de m’envoyer pour vous aider. » Aussitôt le Patriarche, s’étant levé, fit part au peuple de sa vision et, s’y étant conformé, il garda le troupeau du Christ à l’abri de l’infâme complot de l’Apostat. Celui-ci, voyant que son piège avait été démasqué et mis en échec, même s’il en fut assez humilié, ordonna de remettre sur le marché les denrées, habituelles. Et le peuple du Christ, la semaine écoulée, rendit grâces au Martyr, son bienfaiteur, et dans l’allégresse, à cause des Colybes, célébra sa mémoire ce samedi-là. Depuis lors, nous les fidèles, tant qu’on se souviendra du Miracle et pour que l’œuvre du Martyr ne soit pas effacée par le temps, nous célébrons Saint Théodore par des colybes.

    Ce grand Martyr Théodore est celui que l’impie Bringas avait fait arrêter sous l’empereur Maximien. D’abord il fut seulement frappé, mais par la suite incendia le temple de leur déesse, dont il avait distribué les trésors aux indigents. Quelques-uns vinrent discuter avec lui, voulant le convertir, mais après s’être entretenu avec eux il refusa. Alors, on lui fit souffrir de nombreux tourments ; pour finir, on alluma une grande fournaise et on l’y jeta ; mais il n’y souffrit aucun mal et au milieu d’elle rendit à Dieu son esprit.

    Par ses saintes prières, ô notre Dieu aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

    Ex Triode de Carême, Diaconie Apostolique, Chevetogne, 1993

    Programme du premier dimanche de Carême

    Les trois tentations de N.S. - Le Miroir de l'humaine condition, Ecole française du XVe siècleSaint-Eugène, le dimanche 1er mars 2009, grand’messe de 11h.

  • Procession d’entrée : Audi benigne Conditor, hymne du Carême, à vêpres – alternances polyphoniques de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Kyrie XVII – Kyrie Salve
  • Graduel : Conformément au propre du diocèse, le graduel Angelis suis est aujourd’hui chanté sur une mélodie propre du 3ème ton, constamment en usage à Paris depuis au moins le IXème siècle
  • Trait : Faux-bourdon du 2nd ton à l’usage de l’Eglise de Paris (édition de 1739)
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Répons Emendemus in melius – polyphonie anonyme française de 1529
  • Sanctus XV
  • Après la Consécration : O salutaris sur le ton de l’hymne du Carême Audi benigne Conditor, d’après Jean de Bournonville
  • Agnus Dei XV
  • Pendant la communion : Miserere sur le ton parisien – faux-bourdon de Sébastien de Brossard (1655 † 1730), maître de chapelle des cathédrales de Strasbourg, puis de Meaux (sous Bossuet)
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du IIIème ton (édition de 1739)
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Ave Regina cœlorum
  • Procession de sortie : Attende, Domine – plain-chant musical français, harmonisation de M. le chanoine Gaston Roussel, curé du Port-Marly, maître de chapelle de la cathédrale de Versailles. Versets modernes, repris d’une ancienne litanie du rit mozarabe
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du Mercredi des Cendres

    Philippe de Champaigne, Vanité

    Catéchisme sur le Mercredi des Cendres

    Saint-Eugène, le mercredi 25 février 2009, messe de 19h.

  • Procession d’entrée : Antienne Exaudi nos Domine – plain-chant & polyphonie (Henri de Villiers)
  • Pendant l’imposition des cendres : Antiennes Immutemur et Inter vestibulum – plain-chant ; répons Emendemus in melius – polyphonie anonyme française de 1529
  • Kyrie des féries de Carême et d’Avent au propre de Paris
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Peccavimus Domine, chœur des Fils d’Israël extrait de l’oratorio « Judith » (H. 391) de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de la Sainte Chapelle
  • Sanctus XVIII
  • Après la Consécration : O salutaris – adaptation depuis un Cherouvikon russe tiré du recueil dit du « Vieux Siméon » (1903)
  • Agnus Dei XVIII
  • Pendant la communion : Miserere à trois chœurs du chanoine Nicolas-Mammès Couturier (1840 † 1911), maître de cha-pelle de la cathédrale de Langres, en alternance avec le ton parisien
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Ave Regina cœlorum
  • Procession de sortie : Attende, Domine – plain-chant musical, harmonisation de M. le chanoine Gaston Roussel, curé du Port-Marly, maître de chapelle de la cathédrale de Versailles. Versets modernes, repris d’une an-cienne litanie du rit mozarabe
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du dimanche de la Quinquagésime

    Jérusalem & le Temple par Philippe de Champaigne

    Saint-Eugène, le dimanche 22 février 2009, grand’messe de 11h.

  • Procession d’entrée : Trisaghion, polyphonie polonaise du XVIème siècle
  • Introït : plain-chant et reprise en polyphonie (d’après Maxime Kovalevsky (1903 † 1988), maître de chapelle à Paris
  • Kyrie XVII – Kyrie salve
  • Trait : faux-bourdon du 8ème ton à l’usage de l’Eglise de Paris (édition de 1739)
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Media vita, répons pour le temps de la Septuagésime, composé par Notker le Bègue, moine de Saint-Gall († 912)
  • Sanctus XV
  • Après la Consécration : O salutaris – adaptation depuis un Cherouvikon russe tiré du recueil dit du « Vieux Siméon » (1903)
  • Agnus Dei XV
  • Pendant la communion : Première suite du Ier ton de Jean Adam Guilain (c. 1680 † c. 1739)
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Ave Regina cœlorum
  • Procession de sortie : Toccata en ré mineur de Jean-Sébastien Bach
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    Programme du dimanche de la Sexagésime

    La parabole du semeur, sermons de Maurice de Sully, manuscrit du XIVème siècle

    Saint-Eugène, le dimanche 15 février 2009, grand’messe de 11h.

    Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Notes pour les choristes

    Ce vendredi soir 6 février, répétition chez Jeanne Barbey à 20h.
    Samedi 7 février, raccord à 13h30, messe de funérailles d’Isabelle Barbey à 14h.
    Après la messe, courte répétition pour le dimanche de la Septuagésime, mais pas de répétition à 18h.
    Dimanche 8 février, répétition à 10h15.

    Requiem æternam dona eis Domine

    La Schola à Rome en 2003
    La Schola autour de feu Monsieur l’Abbé Quoëx
    sur les marches de la Basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome en 2003
    après avoir chanté la messe pontificale dans l’ancien rit
    de S.E. le cardinal Hoyos

    Prions pour nos défunts !

    Le Seigneur a rappelé auprès de lui deux de nos choristes en une semaine :

    * Marc Boulanger est décédé le vendredi 23 janvier dernier, ses funérailles ont eu lieu ce vendredi 30 janvier à la collégiale d’Ecouis en Normandie.

    * Isabelle Barbey est décédée le vendredi 30 janvier à Paris, nous chanterons ses funérailles qui auront lieu à Saint-Eugène le samedi 7 février à 14h.

    Tant Marc qu’Isabelle nous ont donné l’exemple de vies remplies de la soif de Dieu. Confions-les à l’amour miséricordieux de Celui vers lequel toute leur vie aura tendu.

    Programme du IVème dimanche après l’Epiphanie

    Baptême du Seigneur

    Saint-Eugène, le dimanche 1er février 2008, grand’messe de 11h.

  • Procession d’entrée : orgue
  • Kyriale IX – Orbis factor
  • Graduel – Timebunt gentes (ton v.)
  • Credo III
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Dextera Domini – Padre Giovanni Baptista Martini, o.f.m. (1704 †1784), maître de chapelle et organiste du couvent franciscain de Bologne
  • Après la Consécration : O salutaris sur le vieux noël « A la venue de Noël » – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Te laudamus – antienne de communion (transitus) de la liturgie ambrosienne aux dimanches après l’Epiphanie
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est IX
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Orgue
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    « Nul n’est de trop dans l’Eglise » ! – Retrait de l’excommunication de 1988 des 4 évêques sacrés par Mgr Lefebvre

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    Le Vatican a rendu public ce jour le décret en date du 21 janvier signé par le président de la Congrégation pour les évêques, Mgr Giovanni Battista Re : les 4 évêques sacrés par Mgr Marcel Lefebvre, Mgr Alfonso de Galarreta, Mgr Bernard Fellay, Mgr Bernard Tissier de Mallerais et Mgr Richard Williamson ne sont plus excommuniés.

    En cette Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, le pape Benoît XVI souhaite clairement une pacification dans l’Eglise. Dans son discours aux évêques de France rassemblés à Lourdes le 15 septembre dernier, Benoît XVI avait invité à rechercher « des solutions satisfaisantes pour tous afin que la tunique sans couture du Christ ne se déchire pas davantage. Nul n’est de trop dans l’Eglise ».

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    Prot. N. 126/2009

    Congrégation pour les Evêques

    Décret

    Par la lettre du 15 décembre 2008 adressée à Son Eminence, le Cardinal Dario Castrillón Hoyos, Président de la Commission Pontificale Ecclesia Dei, Mgr Bernard Fellay, en son nom ainsi qu’au nom des trois autres Evêques consacrés le 30 juin 1988, sollicitait de nouveau la levée de l’excommunication latæ sententiæ formellement déclarée par Décret du Préfet de cette même Congrégation pour les Evêques en date du 1er juillet 1988. Dans la lettre ci-mentionnée, Mgr Fellay affirme, entre autre : « Nous sommes aussi toujours bien ancrés dans la volonté de rester catholiques et de mettre toutes nos forces au service de l’Eglise de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est l’Eglise catholique romaine. Nous acceptons son enseignement filialement. Nous croyons fermement à la Primauté de Pierre et à ses prérogatives et c’est pourquoi la situation actuelle nous fait d’autant plus souffrir ».

    Sa Sainteté Benoît XVI – paternellement sensible au malaise spirituel manifesté par les intéressés à cause de la sanction d’excommunication et confiant dans l’engagement exprimé par eux dans la lettre citée de n’épargner aucun effort pour approfondir dans les nécessaires colloques avec les Autorités du Saint-Siège les questions encore ouvertes, et de pouvoir ainsi parvenir rapidement à une pleine et satisfaisante solution du problème posé à l’origine – a décidé de reconsidérer la situation canonique des Evêques Bernard Fellay, Bernard Tissier de Mallerais, Richard Williamson et Alfonso de Galarreta relative à leur consécration épiscopale. Cet acte exprime le désir de consolider les relations réciproques de confiance, d’intensifier et de rendre stables les rapports de la Fraternité Saint-Pie X avec le Siège Apostolique. Ce don de paix, au terme des célébrations de Noël, se veut aussi un signe pour promouvoir l’unité dans la charité de l’Eglise universelle et, par là, enlever le scandale de la division.

    En souhaitant que ce pas soit suivi sans tarder de la pleine communion avec l’Eglise de toute la Fraternité Saint-Pie X, en témoignage d’une vraie fidélité et d’une vraie reconnaissance du Magistère et de l’autorité du Pape par la preuve de l’unité visible.

    Selon les facultés qui m’ont été expressément concédées par le Saint Père Benoît XVI, en vertu du présent Décret, je remets aux Evêques Bernard Fellay, Bernard Tissier de Mallerais, Richard Williamson et Alfonso de Galarreta la censure d’excommunication latæ sententiæ déclarée par cette Congrégation le 1er juillet 1988, ainsi que je déclare privé d’effets juridiques, à partir de la date d’aujourd’hui, le Décret publié à cette époque.

    Rome, de la Congrégation pour les Evêques, le 21 janvier 2009.

    Card. Giovanni Battista Re
    Préfet de la Congrégation pour les Evêques

    Original en italien