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La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

A Thiberville, en Normandie ce matin

Compte rendu de la journée sur le Le Forum Catholique :

« Tout le monde avait aujourd’hui les yeux fixés sur ce cas exemplaire d’une communauté paroissiale paysanne locale qui veut appliquer les décisions du pape et que l’évêque veut faire mourir.

Le spectacle a dépassé ce que l’on pouvait imaginer : une communauté unanime qui crie (physiquement) sa colère contre sa condamnation à mort par le « pasteur », évêque du lieu.

Mgr Nourrichard, évêque d’Évreux, l’un des prélats les plus progressistes de France, est donc arrivé ce matin à Thiberville à 9h 30, avec son vicaire-général, curé de Bernay, le P. Vivien, pour annoncer la révocation du curé trop papiste à son goût. Il s’est engouffré dans l’église et s’est d’abord terré dans la sacristie. Tous les paroissiens locaux de l’abbé Michel étaient là. L’église était archicomble, nef, chœur, chaire même, une partie des paroissiens n’ayant d’ailleurs pas pu entrer. Au premier rang, étaient présents le maire et conseiller général avec tout le conseil municipal, dans le chœur la confrérie des charitons en grande tenue.

L’abbé Michel sort alors de la sacristie pour les derniers préparatifs de la messe de l’évêque : il est accueilli par une ovation interminable, comme lorsque le Pape entre dans Saint-Pierre de Rome.

Puis entre l’évêque d’Évreux. Il est tellement troublé par l’ambiance houleuse qu’il explique, par un lapsus malheureux qu’il est venu à Thiberville célébrer « la Toussaint ». Hilarité générale. Ensuite, lorsqu’il veut annoncer la révocation injuste de l’abbé Michel la pieuse jacquerie, semblable à celles qu’ont subies certains prêtres constitutionnels de la Révolution s’est amplifiée au maximum (on a vu une paroissienne jeter des cierges du haut de la chaire). En quelque sorte, une « préparation liturgique pénitentielle » improvisée.

L’évêque continue alors la messe. Les parents se lèvent et vont chercher leurs enfants servants de messe. Les élus locaux se lèvent et sortent. L’évêque, qui ne sait plus où il en est, apostrophe l’assistance, intimant à ceux qui ne sont pas d’accord l’ordre de sortir. Ce que tout le monde fait, sauf 21 personnes, dont 3 seulement de Thiberville.

Dans et hors de l’église, l’évêque d’Évreux a pu mesurer la colère du Peuple de Dieu, chacun, les plus vieux n’étant pas les moins engagés, s’approchant de lui pour lui dire ses quatre vérités et lui conseillant de réviser son catéchisme. A quoi il oppose un mépris total pour ces bouseux normands qui n’ont décidément rien compris au Concile.

L’abbé Michel a alors annoncé qu’il allait célébrer une messe à Bournainville-Favrolles, à 11H 15. Les élus et les paroissiens l’ont suivi en si grande foule que l’église n’a pas pu contenir tout le monde. Messe « réforme de la réforme » face à Dieu. L’évêque en état de rage froide a poursuivi sa victime, mais n’a pu pénétrer dans la nef. Pendant ce temps, l’abbé Michel annonçait qu’il restait curé du lieu, ce qu’une décision romaine ne manquera certainement pas de confirmer dès qu’un recours sera porté contre le décret de l’évêque.

Dernier acte de la pièce du jour, ce soir, à 17h, à Thiberville, où l’abbé Michel célèbrera, comme tous les dimanches, une messe de forme extraordinaire. L’évêque, qui ne désarme pas, a annoncé qu’il serait là…

Le tout devant la télévision et les journalistes locaux. Des journalistes parisiens présents, que l’on ne peut taxer de traditionalisme, étaient particulièrement stupéfaits et concluaient que l’évêque qui s’était montré totalement incapable de gérer une situation qu’il avait provoquée, devait logiquement démissionner.

Quelques explications :

Abbé Michel

Très apprécié de ses paroissiens, l’Abbé Michel célèbre depuis des années, le dimanche matin, la forme ordinaire du rit romain, orienté vers l’Orient et en grégorien. Le dimanche après-midi, il célèbre, dans une église toujours remplie, la forme extraordinaire du rite romain.

Sa révocation, longtemps désirée par l’évêque d’Evreux, est perçue comme une volonté de ne pas appliquer le Motu Proprio Summorum Pontificum.

Déclaration antérieure du comité de soutien à Monsieur l’Abbé Michel :

« Le diocèse d’Évreux est l’un des plus sinistrés de France. Après Mgr Gaillot et Mgr David, Mgr Nourrichard gère la faillite d’une terre jadis chrétienne, où les églises se ferment les unes après les autres, les catéchismes sont désertés, les vocations découragées, les finances asséchées.

Dans ce désert, un prêtre, l’abbé Francis Michel, maintient la plus vivante des paroisses, Thiberville. Il se trouve que ce curé, qui n’est pas issu du monde traditionaliste mais qui est profondément traditionnel, c’est-à-dire catholique, a appliqué par anticipation le Motu Proprio Summorum Pontificum du pape Benoît XVI, depuis de longues années. Chez lui sont célébrées des messes dans la forme dite aujourd’hui « extraordinaire » et des messes dans la forme « ordinaire », mais de manière conforme aux vœux de Benoît XVI et « tournées » vers le Seigneur. Le résultat ? Thiberville et les 14 clochers que dessert l’abbé Michel forment l’ensemble catholique le plus vivant et le plus missionnaire – le seul encore vivant – du diocèse d’Évreux : église de Thiberville comble à toutes les messes, desserte « tournante » des autres églises, catéchismes, participation active des fidèles, foule d’enfants de chœur, confréries, toutes les églises magnifiquement restaurées, enterrements célébrés par le curé lui-même, etc. Ces paroisses où la communion de tous les catholiques est vécue de manière exemplaire est un modèle d’application de la volonté du Pape.

Au-delà de toutes les autres raisons avancées, c’est pour cela que l’évêque voudrait faire disparaître le culte à Thiberville. L’idéologie de « l’esprit du Concile », avec 40 ans de retard, doit s’y appliquer. Après bien des épisodes, Mgr Nourrichard va tenter d’enterrer cette expérience : dimanche prochain, le 3 janvier, il se rendra à Thiberville avec ses collaborateurs et, lors de la messe de 10h, il annoncera avec « douleur » sa décision sans appel : la paroisse de Thiberville n’aura plus de curé propre qui est « révoqué » et la paroisse sera jointe à un « ensemble paroissial », celui de Bernay. La mort du catholicisme paroissial plutôt que le recul de l’idéologie.

A Thiberville et dans tout le canton, c’est la consternation. D’abord parce qu’on y aime beaucoup l’abbé Michel et ensuite parce que l’évêque ne le remplacera pas. Tous les élus locaux de la région et tous les paroissiens seront présents pour dire leur soutien à ce prêtre très populaire, qui a pu commettre des maladresses mais dont le tort principal, pour son évêque, est d’être trop « papiste ».

Le dimanche 3 janvier, la protestation catholique du Peuple de Dieu se fera dans le plus grand calme pour demander qu’à Thiberville la volonté du Pape soit appliquée. »

Sources :

  • Groupe Facebook
  • Perepiscopus du 3 janvier : Des nouvelles de ThibervilleL’affaire de Thiberville dans la presse.
  • Programme de la fête de sainte Geneviève, vierge, patronne de Paris

    Sainte Geneviève rencontre saint Germain

    Saint-Eugène, le dimanche 3 janvier 2010, grand’messe de 11h (répétition samedi 2 janvier à 18h – raccord à 10h30).

  • Mémoire de la fête du Saint Nom de Jésus
  • Procession d’entrée : Orgue
  • Introït – Gaudens gaudebo (ton i.)
  • Kyrie de la Messe de Minuit pour Noël (H . 9) de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704) maître de la musique de la Sainte Chapelle
  • Gloria de la Messe de Minuit pour Noël (H . 9) de Marc-Antoine Charpentier
  • Graduel – Sponsabo te (ton i.)
  • Alleluia – Mihi adhærere (ton v.)
  • Prose du propre de Paris, d’Adam de Saint-Victor – Genovefæ solemnitas (ton v. – chant refait au XVIIIème siècle)
  • Credo III
  • Et incarnatus de la Messe de Minuit pour Noël (H . 9) de Marc-Antoine Charpentier
  • Offertoire – O Genovefa (ton vi.)
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Nisi Dominus (H. 150) de Marc-Antoine Charpentier
  • Après la Consécration : O salutaris sur le vieux noël « A la venue de Noël » – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Jesu corona virginum (H. 16) – Hymne du commun des vierges pour deux voix de femmes – polyphonie de Marc-Antoine Charpentier – texte de saint Ambroise de Milan (IVème siècle)
  • Communion – Tu gloria Jerusalem (ton i.)
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est VIII
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Hymne des 2ndes vêpres de sainte Geneviève – au propre de Paris (plain-chant rythmé) – Gallicæ custos (ton i.)
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Marc-Antoine Charpentier – In Circumcisione Domini (H. 316)

    Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV, des Jésuites & de la Sainte Chapelle.
    In Cicumcisione (H. 316).
    3 voix mixtes (SSB), 2 dessus instrumentaux & basse continue.
    3 pages.

    Ce motet pour la fête de la Circoncision (1er janvier) a sans doute été composé pour la messe du Dauphin, lorsque Charpentier était maître de sa chapelle ; l’effectif – à deux dessus & une basse chantante, accompagnés par deux dessus instrumentaux & une basse continue – est en effet caractéristique des moyens dont disposait le compositeur pour la messe basse quotidienne du fils de Louis XIV.

    Le texte du motet reprend et amplifie l’évangile de la fête de la Circoncision (Luc 2, 21).

    En voici le texte et une traduction :

    Postquam consummáti sunt dies octo ut circumciderétur puer : vocátum est nomen ejus Jesus. Après que furent achevés les huit jours pour que l’enfant soit circoncis, on lui donna le nom de Jésus.
    O nomen amábile,
    O nomen laudábile,
    O nomen admirábile.
    O nom aimable,
    O nom louable,
    O nom admirable.
    O bone Jesu,
    Tu qui ætérnus es,
    Quómodo nascéris ?
    O bon Jésus,
    Toi qui es éternel,
    Comment se fait-il que tu naisses ?
    O bone Jesu,
    Tu qui imménsus es,
    Quómodo caperis ?
    O bon Jésus,
    Toi qui es immense,
    Comment se fait-il que tu te laisses saisir ?
    O bone Jesu,
    Qui sine culpa es,
    Quómodo circumcíderis ?
    O bon Jésus,
    Toi qui es sans faute,
    Comment se fait-il que tu te fasses circoncire ?
    Audíte mortáles, audíte peccatóres Christi bonitátem & admirámini charitátem ejus : factus est enim sub lege ut eos qui sub lege essent lucri fáceret et eos redímeret ab omni iniquitáte, & pópulum sibi acceptábilem mundáret quam ob rem circumcíditur, & vocátur Jesu. Ecoutez, mortels, écoutez pécheurs la bonté du Christ et admirez sa charité : il s’est soumis à la Loi afin de gagner ceux qui étaient sous la Loi et afin de les racheter de toute iniquité, afin de purifier le peuple qu’il s’est acquis ; c’est pour cela qu’on l’a circoncis et qu’on l’a appelé Jésus.
    O nomen amábile,
    O nomen laudábile,
    O nomen admirábile.
    O nom aimable,
    O nom louable,
    O nom admirable.

    L’œuvre est écrite en sol majeur, qui est classifié comme « doucement joyeux » dans le tableau des énergies des modes de Charpentier. Après un court prélude des dessus instrumentaux, les trois chanteurs alternent successivement leurs recits, ponctué deux fois par le très beau chœur à trois parties : O nomen amabile. Si l’on n’a pas deux parties de dessus, on pourrait remplacer le 1er dessus de la partition par un ténor, le chœur sonnera correctement.

    Les premières mesures de cette partition :

    Marc-Antoine Charpentier - In Circumcisione Domini (H. 316)

    Le chœur « O nomen amabile » :

    Marc-Antoine Charpentier - In Circumcisione Domini (H. 316)

     
    Cliquer sur ce lien pour ouvrir & télécharger la partition en fichier PDF – Sol majeur (ton originel)
     

    Sainte Geneviève (3 janvier) – Introït – Offices notés complets de Paris – 1899

    Introït de sainte Geneviève

     

    GAVDENS GAVDEBO * in Dómino et ex-sultábit ánima mea in Deo meo : quia índuit me vestiméntis salútis, et induménto justítiæ circúmdedit me, quasi sponsam órnatam monílibus suis.
    Ps. Eructávit cor meum verbum bonum : * dico ego ópera mea Regi.
    ℣. Glória Patri, & Fílio, & Spirítui Sancto. * Sicut erat in princípio, & nunc, & semper, & in sæcula sæculórum. Amen.
    Je me réjouirai dans le Seigneur, et mon âme exultera en mon Dieu ; parce qu’il m’a revê-tue des vêtements du salut, et m’a couverte du manteau de la justice, comme la fiancée parée de ses joyaux.
    Ps. De mon cœur a jailli le Verbe bon, je dis : mon œuvre est pour le Roi.
    ℣. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, & maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.

    Sainte Geneviève (3 janvier) – Graduel – Offices notés complets de Paris – 1899

    Graduel de sainte Geneviève

     

    Sponsábo te mihi in sempitérnum in justítia et judício, et in miseratiónibus.
    ℣. Et sponsábo te mihi in fide, et scies quia ego Dóminus.
    Je te fiancerai à moi pour toujours par la justice et le jugement, et la miséricorde.
    ℣. Je te fiancerai à moi dans la fidélité, et tu sauras que je suis le Seigneur.

    Sainte Geneviève (3 janvier) – Prose – Chant du XVIIIème siècle – Offices notés complets de Paris – 1899

    Prose de sainte Geneviève

     

    Genovéfæ solémnitas
    Solémne parit gáudium.
    Cordis erúmpat púritas
    In laudis sacrifícium.
    La solennité de Geneviève inspire une joie solennelle : que la pureté du cœur s’épanche en sacrifice de louange.
    Felix ortus infántulæ,
    Teste Gérmano Præsule.
    Quod prævídit in spíritu,
    Rerum probátur éxitu.
    Heureuse fut la naissance de cette petite enfant, atteste l’évêque Germain ; ce qu’il vit d’avance en esprit, les événements le prouvèrent.
    Hic ad pectus virgíneum,
    Pro pudóris signáculo,
    Nummum suspéndit æneum,
    Insígnem crucis título.
    Sur le cœur de la vierge, en témoignage de sa pureté, il suspend une monnaie de bronze marquée du signe de la croix.
    Genovéfam divínitus
    Obláto dotat múnere,
    In templum Sancti Spíritus,
    Sub Christi ditans fœdere.
    Il dote Geneviève du présent que Dieu lui offre ; elle devient le temple du Saint-Esprit par une splendide alliance avec le Christ.
    Insóntem manu fériens,
    Mater privátur lúmine,
    Matri Virgo compátiens
    Lucis dat usum prístinæ.
    Sa mère perd la vue en frappant l’innocente enfant ; la vierge compatissante rend l’usage de la vue à sa mère.
    Cælésti duce prævio
    Cælos lustrat et Tártara,
    Civésque precum stúdio
    Servat a gente bárbara.
    Guidée par un esprit céleste, elle parcourt le ciel et l’enfer ; par ses prières, elle préserve ses concitoyens de l’invasion barbare.
    Divíno diu múnere
    Sitim levat artíficum ;
    Confráctum casu mísero
    Matri resígnat únicum.
    Longtemps par un prodige divin, elle apaise la soif des ouvriers ; un fils unique se brise les membres dans un accident : elle le rend à sa mère.
    Ad primam precem Vírginis
    Contremíscunt dæmónia,
    Pax datur energúmenis,
    Spes ægris, reis vénia.
    A peine la vierge s’est-elle mise en prière que les démons tremblent, les possédés retrouvent la paix, les malades l’espérance, les coupables le pardon.
    In ejus manu cérei
    Reaccendúntur cælitus :
    Per hanc in sinus álvei
    Redit annis coércitus.
    En sa main, les cierges se rallument miraculeusement ; à sa voix un fleuve débordé rentre dans son lit.
    Ignem sacrum refrígerat,
    Post mortem vivens méritis,
    Quæ prius in se vícerat,
    Æstus intérni fómitis.
    Même après sa mort, par ses mérites, elle guérit du feu ardent, elle qui avait jadis éteint en son âme le feu des passions.
    Morti, morbos, dæmónibus
    Et eleméntis ímperat,
    Sed Genovéfa précibus
    Natúræ leges súperat.
    Elle commande à la mort, à la maladie, aux démons, aux éléments ; par ses prières, Geneviève dépasse les lois de la nature.
    Operátur in párvulis
    Christi virtus magnália :
    Christo, pro tot miráculis,
    Laus frequens, jugis glória.
    Amen. Alleluia.
    La puissance du Christ opère de grandes choses chez les petits. Au Christ, pour tous ces miracles, louange éternelle, gloire sans fin.
    Amen. Alléluia.

    Sainte Geneviève (3 janvier) – Offertoire – Offices notés complets de Paris – 1899

    Offertoire de sainte Geneviève

     

    O Genovéfa, réspice
    Nos pietátis óculo ;
    Consors lucis angélicæ,
    Regis assístens vúltui,
    Nos in Deo reconcília.
    O Geneviève, jette sur nous un regard de bonté. Toi qui es associée à la lumière angélique et te tiens près du visage du Roi, réconcilie-nous avec Dieu.

    Le texte de cet offertoire est constitué des vers d’une des strophes de l’hymne des Ières vêpres de la fête : Genovefæ præconia.