Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Programme de la solennité de saint Eugène, premier évêque de Tolède & martyr, patron

Saint Eugène, pontife & martyr

Saint-Eugène, le dimanche 18 novembre 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre du jour en vieux plain-chant parisien – Kyriale : Missa IV Cunctipotens – Mémoire du XXVème dimanche après la Pentecôte par les oraisons reprises du VIème dimanche après l’Epiphanie
  • Procession des reliques de saint Eugène : Christus vincit – Laudes carolingiennes (IXème siècle)
  • Séquence : Verbi semen qui plantavit
  • Credo de la messe royale du premier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), organiste de Saint-Paul et de la reine, maître de la chapelle du roi Louis XIV
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Offertoire de la Messe pour plusieurs instruments au lieu des orgues (H. 513) de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise
  • Préface des Saints au propre de l’archidiocèse de Paris
  • Sanctus de la Missa Ad Majorem Dei Gloriam (1699) d’André Campra (1660 † 1744), maître de chapelle de Notre-Dame de Paris et de Louis XV à Versailles
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – François Giroust (1737 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Agnus Dei de la Missa Ad Majorem Dei Gloriam d’André Campra
  • Pendant la communion : Sancti Eugenii digna memoria – hymne de l’ancien office parisien de saint Eugène – plain-chant du premier ton (H. 55) de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de chapelle des Jésuites
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est IV
  • Au dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Virgines, & vos pueri vicissim – hymne des Ires et IIes vêpres de l’ancien office parisien de saint Eugène – plain-chant du sixième ton tiré des livres de Coutances
  • Souper paroissial du 17 novembre

    Je vous invite à venir nombreux au souper paroissial à l’occasion de la fête de saint Eugène, évêque & martyr, qui aura lieu le samedi soir 17 novembre prochain à 20h à l’Auberge du Père Louis, 7 rue de La Boule Rouge 75009 PARIS (à deux pas de Saint-Eugène).

    Le prix du couvert est de 25 EUR.

    Nous rejoindrons le souper à l’issue de la répétition, répétition importante puisque les deux prochains dimanches voient se célébrer d’abord la solennité de saint Eugène (le 18 novembre) puis celle de sainte Cécile (le 25 novembre).

    Programme du XXIVème dimanche après la Pentecôte

    La parabole de l

    Le bon grain & l’ivraie

    Saint-Eugène, le dimanche 11 novembre 2007, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.

    La Traditional Anglican Communion demande la pleine communion avec Rome

    Traditional Anglican Communion

    Au début d’octobre dernier, le collège des évêques de la Traditional Anglican Communion, en réunion pléniaire à Portsmouth, Angleterre, a approuvé à l’unanimité la rédaction du texte d’une lettre adressée au Pape visant à demander le retour à la pleine communion de l’Eglise catholique.

    La Traditional Anglican Communion (TAC) est une communion internationale d’anglicans conservateurs (voire traditionnalistes & anglo-catholiques), qui se sont séparées de l’Anglican Communion (qui est, elle, regroupée derrière l’Archevêque de Canterbury). Ces communautés refusent l’ordinations des femmes, les réformes liturgiques, le laxisme moral & la sécularisation qui minent l’Anglican Communion en crise.

    La Traditional Anglican Communion, créée il y a moins de vingt ans, regroupe dans ses 14 dénominations nationales 400 000 fidèles de par le monde. Son primat actuel est l’archevêque John Hepworth d’Australie.

    Ces anglicans traditionnels recherchent une union avec Rome qui leur permette de conserver leurs traditions liturgiques propres (soit par la formation de juridictions propres, sur le modèles des Eglises de rits orientaux, soit simplement par absorption dans la Pastoral Provison dont nous avions parlé ici-même). Si cette union se réalise, ce sera une grande première depuis la rupture initiée en 1534 par le roi Henry VIII d’Angleterre.

    Sources : The Messenger journal.

    Entretien de Mgr Ranjith

    Entretien exclusif accordé par Son Excellence Monseigneur Albert Malcolm Ranjith Patabendige, secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, accordé au site italien « Petrus » qui l’a publié ce lundi 5 novembre.

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    Question : Excellence, quel accueil a reçu le motu proprio de Benoît XVI qui a libéralisé la Sainte Messe selon le rite tridentin? Quelques uns, dans le sein même de l’Eglise, ont un peu « tordu le nez »… (note du traducteur: expression italienne que nous reportons littéralement en français en raison de l’image éloquente).

    Réponse : « Il y a eu des réactions positives et, inutile de le nier, des critiques et des prises de positions contraires, même de la part de théologiens, liturgistes, prêtres, évêques et aussi des cardinaux. Franchement, je ne comprends pas ces formes d’éloignement et – pourquoi pas? – de rébellion contre le Pape. J’invite tout le monde, mais par dessus tout les pasteurs, à obéir au Pape, qui est le successeur de Pierre. Les évêques, en particulier, ont juré fidélité au Pontife: qu’ils soient cohérents et fidèles à leur engagement. »

    Question: A votre avis, à quoi sont dues ces manifestations contraires au motu proprio ?

    Réponse : « Vous savez qu’il y a eu, de la part de quelques diocèses, aussi des documents d’interprétation qui visent inexplicablement à limiter le motu proprio du Pape. Derrière ces actions se cachent d’une part
    Des préjugés de type idéologique et d’autre part l’orgueil, un des péchés les plus graves. Je répète: j’invite tout le monde à obéir au Pape. Si le Saint Père a retenu de devoir publier le motu proprio, il a eu ses raisons que pour ma part je partage pleinement. »

    Question : La libéralisation du rite tridentin décidée par Benoît XVI est perçue comme le juste remède à tant d’abus liturgiques tristement enregistrés après le concile Vatican II avec le « novus ordo »…

    Réponse : « Faites attention, je ne veux pas critiquer le « novus ordo ». Cependant je me prends à rire quand j’entends dire, même par des amis, que dans une paroisse un prêtre est saint en raison de l’homélie ou de la manière dont il parle. La Sainte Messe est un sacrifice, un don, un mystère, indépendamment du prêtre qui la célèbre. Il est important, voire fondamental, que le prêtre se mette de côté : le protagoniste de la Messe, c’est le Christ. Je ne comprends pas, donc, les célébrations eucharistiques transformées en spectacle avec des ballets, des chants ou des applaudissements, comme malheureusement cela arrive souvent avec le « novus ordo ».

    Question : Monseigneur Patabendige, votre Congrégation a plusieurs fois dénoncé ces abus liturgiques…

    Réponse : « C’est vrai. Il existe tellement de documents que cependant ils sont de façon déplaisante restés lettre morte, oubliés dans des rayons poussiéreux ou, pis encore, à la corbeille à papiers. »

    Question : Un autre point: de nombreuses fois on assiste à des homélies très longues…

    Réponse : « Ceci aussi est un abus. Je suis opposé aux ballets et aux applaudissements dans le cours des Messes, qui ne sont pas un cirque ni un stade. En ce qui concerne les homélies, elles doivent regarder exclusivement l’aspect catéchétique, comme l’a souligné le Pape, en évitant la sociologie et les bavardages inutiles. Comme exemple, souvent les prêtres la font porter sur la politique parce qu’ils n’ont pas bien préparé l’homélie, qui au contraire doit être étudiée scrupuleusement. Une homélie excessivement longue est synonyme de peu de préparation: le temps juste pour une prédication doit être de 10 minutes, au maximum 15. Nous devons bien nous rendre compte que le moment culminant de la célébration est le mystère eucharistique, je ne le dis pas diminuer la liturgie de la Parole mais pour clarifier de quelle manière une liturgie correcte est mise en œuvre. »

    Question : Revenant au motu proprio, quelques uns critiquent l’emploi du latin durant la Messe…

    Réponse : « Le rite tridentin fait partie de la tradition de l’Eglise. Le Pape a convenablement expliqué les raisons de sa mesure, un acte de liberté et de justice envers les traditionalistes. Pour ce qui est du latin, je voudrais souligner qu’il n’a jamais été aboli, et qu’en plus il garantit l’universalité de l’Eglise. Mais je le répète: j’invite les prêtres, les évêques, les cardinaux à l’obéissance, laissant de côté tout type d’orgueil et de préjugés. »

    Source & traduction : motuproprio.fr.

    Programme du XXIIIème dimanche après la Pentecôte

    Jugement dernier - cathédrale de Fribourg


    Saint-Eugène, le dimanche 4 novembre 2007, grand’messe de 11h.

    Catéchisme sur le Purgatoire & sur la prière pour les morts

    Catéchisme sur le Purgatoire - Antoni Guerra le Jeune (1666 † 1711) - Les Ames du Purgatoire, 1709

    Demande. De quoi l’Eglise s’occupe-t-elle le lendemain de la Toussaint (ou le 3 novembre lorsque le 2 tombe un dimanche) ?
    Réponse. L’Eglise s’occupe de prières générales qu’elle fait pour les âmes du Purgatoire.

    D. Pourquoi l’Eglise a-t-elle destiné un jour pour prier généralement pour les morts ?
    R. Afin de procurer aux morts un soulagement général, surtout aux âmes les plus abandonnées.

    D. Pourquoi l’Eglise a-t-elle fixé ces prières le lendemain de la Toussaint ?
    R. Pour faire remarquer l’union admirable qui règne entre les membres de l’Eglise.
    Explication. Il y a trois Eglises : la triomphante qui est dans le Ciel, la souffrante qui est dans le Purgatoire, la militante qui est sur la terre. Ces trois Eglises n’en font qu’une sous le même Chef qui est Jésus-Christ. Les saints nous protègent, nous les honorons ; nous prions pour les âmes du Purgatoire, & nos suffrages les soulagent : c’est en quoi consiste cette union, qui est appelée la communion des saints.

    D. L’usage de prier pour les morts est-il ancien dans l’Eglise ?
    R. Oui, l’Eglise a toujours prié pour les morts dès les premiers siècles.

    D. Qu’est-ce que l’Ecriture sainte & la Tradition nous apprennent à ce sujet ?
    R. Elles nous apprennent qu’il est de foi qu’il y a un Purgatoire.
    Explication. Le passage du Livre des Macchabées est au-dessus de toute réplique. Saint-Paul parle dans ses Epîtres d’un baptême pour les morts, & d’un feu qui doit purifier ceux qui sortent de ce monde, encore redevables de la justice de Dieu. Voyez dans l’histoire (chez les Pères de l’Eglise depuis Tertullien) les preuves de la Tradition.

    D. Qu’est-ce que le Purgatoire ?
    R. C’est un lieu où les âmes des justes achèvent de satisfaire à Dieu en souffrant les peines dues à leurs péchés.
    Explication. Les saints ne croient point exagérer en assurant que les peines du Purgatoire sont extrêmes, excessives, inexprimables, plus terribles que tout ce que nous pouvons imaginer ; ils ne mettent de différence entre ces peines & celles de l’Enfer, que la durée & le désespoir, qui ne peuvent convenir à des âmes justes.

    D. Quels sont les principaux motifs qui doivent nous engager à prier pour les morts ?
    R. La gloire de Dieu, le soulagement des morts, notre intérêt particulier & la charité chrétienne.

    D. Pourquoi la gloire de Dieu est-elle un motif de prier pour les morts ?
    R. Parce que les âmes du Purgatoire loueront Dieu plus parfaitement dans le Ciel.

    D. Comment le soulagement des morts est-il un motif de prier pour eux ?
    R. Parce que leurs souffrances seront abrégées par les secours que nous leur accorderons.

    D. Quel intérêt particulier avons-nous de prier pour les morts ?
    R. Parce que les âmes du Purgatoire s’intéresseront spécialement pour nous auprès de Dieu.

    D. Comment la charité chrétienne nous oblige-t-elle à prier pour les morts ?
    R. Parce que les morts sont nos frères en Jésus-Christ, & que la charité chrétienne doit s’étendre à tous les hommes.
    Explication. Quelquefois, la justice même nous oblige de prier pour les morts : combien de personnes qui sont cause des tourments que souffrent certaines âmes dans le Purgatoire par les péchés qu’elles leur ont fait commettre lorsqu’elles étaient sur la terre ? Ces personnes sont dans une étroite obligation de procurer à ces morts tous les secours qui dépendent d’elles.

    D. Quel est l’esprit de l’Eglise le jour des morts ?
    R. C’est que chacun prie pour tous les morts en général.
    Explication. L’Eglise, dans l’office public de ce jour, ne prie pour aucun mort en particulier, elle offre son sacrifice pour tous en général ; son dessein est aussi de soulager spécialement les âmes les plus abandonnées & qui ont le moins de secours.

    D. Par quels moyens peut-on soulager les âmes du Purgatoire ?
    R. On peut les soulager par la prière, par l’aumône, par toutes sortes de bonnes œuvres, & principalement par le saint sacrifice de la Messe.

    D. Quel fruit devons-nous retirer de ce catéchisme ?
    R. C’est de faire chaque jour quelques prières pour les âmes du Purgatoire.

    Abbé Meusy, Catéchisme historique, dogmatique et moral des fêtes principales, Besançon, 1774 – Catéchisme sur le Purgatoire & sur la prière pour les morts

    Catéchisme sur la Fête de tous les Saints

    Jean Fouquet - La Trinité, la Vierge & tous les saints

    Demande. Quelle fête l’Eglise célèbre-t-elle le 1er novembre ?
    Réponse. L’Eglise célèbre la Fête de tous les Saints qu’on nomme vulgairement Toussaint.

    D. Cette fête est-elle ancienne dans l’Eglise ?
    R. Elle a été instituée en l’an 835 par le pape Grégoire IV.

    D. N’est-elle établie qu’en l’honneur des saints dont on fait la fête pendant l’année ?
    R. Elle est établie en l’honneur de tous les saints qui sont dans le ciel.
    Explication. Il n’était pas possible d’établir des fêtes particulières en l’honneur de chacun des saints qui sont dans le ciel ; d’ailleurs un grand nombre ne sont pas connus ; cependant tous les saints méritent notre culte, & l’Eglise a institué cette fête générale afin que nous remplissions ce devoir. Cette fête intéresse même chaque chrétien en particulier ; il n’y en a point qui n’ait quelque parent, quelque ami, quelques enfants dans le ciel, on ne fait pas assez attention que c’est aussi leur fête, qu’on doit les honorer & s’adresser à eux avec toute la confiance que mérite le pouvoir qu’ils ont auprès de Dieu.

    D. Pour quelles raisons l’Eglise a-t-elle établi la Fête de la Toussaint ?
    R. Pour quatre raisons principales.

    D. Quelle est la première raison de l’Eglise dans l’institution de la Toussaint ?
    R. C’est pour honorer tous les saints qui sont dans le ciel, n’étant pas possible de les honorer tous par des fêtes particulières.

    D. Quelle est la seconde raison ?
    R. C’est pour réparer les fautes qu’on fait pendant l’année dans la célébration des fêtes.
    Explication. C’est ce que dit expressément le pape Urbain IV dans la bulle de l’institution de la Fête-Dieu.

    D. Quelle est la troisième raison ?
    R. C’est pour exciter les chrétiens à la vertu par l’exemple des saints.
    Explication. Pourquoi, se disait saint Augustin à lui-même, pourquoi ne pourrais-tu pas faire ce que tels & tels que tu connais ont fait ? Et pourquoi ne pourrions-nous pas faire nous-même ce que tant de saints ont fait avant nous ? Ces saints étaient dans l’état où nous sommes, ils avaient les mêmes passions, peut-être de plus vives que nous ; ils n’avaient pas d’autres moyens de salut ; pourquoi ne les imiterions-nous pas ? Nous avons de plus qu’eux l’exemple qu’ils nous ont laissé.

    D. Quelle est la quatrième raison ?
    R. C’est pour obtenir plus facilement ce que nous demandons à Dieu par l’intercession de tant de saints.
    Explication. De nous-mêmes que pouvons-nous ? Faibles, fragiles, souvent vicieux, de quels secours, de quelle protection n’avons-nous pas besoin pour trouver grâce devant la Majesté infinie que nos péchés ont outragée ? Le pouvoir des saints n’est pas douteux. Intéressons-les en notre faveur en leur demandant le puissant secours de leur médiation. L’intérêt qu’ils prennent à la gloire de Dieu & à notre salut assure le succès de nos demandes.

    D. Que faut-il faire pour entrer dans l’esprit de l’Eglise en cette fête ?
    R. Trois choses principales.

    D. Quelle est la première ?
    R. Il faut remercier Dieu de la gloire qu’il a accordée aux saints.

    D. Quelle est la seconde ?
    R. Il faut nous souvenir que nous sommes créés pour le même bonheur, & désirer ardemment d’y parvenir.

    D. Quelle est la troisième ?
    R. Il faut sanctifier toutes les actions de notre vie & prendre les saints pour modèle de notre conduite.
    Explication. Nous arriverions tous au ciel si nous imitions les saints ; nous deviendrions ce qu’ils sont aujourd’hui si nous pratiquions comme eux les vertus chrétiennes. Et que faut-il pour cela ? Sanctifier chacune de nos actions, mêmes les plus ordinaires, les faire en esprit de religion & en vue de Dieu : voilà le grand secret des saints. Qui peut refuser de suivre un chemin si facile pour arriver au comble du bonheur ? Et quand il y aurait quelques peines à le faire, la récompense infinie qui en est le prix ne doit-elle pas nous engager à faire les plus grands sacrifices ? On fait chaque jour pour de vils intérêts, ou pour satisfaire ses passions des efforts bien plus grands que ceux que la religion nous prescrit pour être éternellement heureux.