Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Photos de la solennité de saint Eugène le 20 novembre 2011 dernier

Voici quelques photos de notre fête paroissiale, au cours de laquelle la Schola Sainte Cécile a interprété la Messe Gaudete in Domino semper dite du Sacre de Louis XVI, de François Giroust.

Aux collectes de la messe.

DEVS, qui nos Martyris tui confessióne gloriósa circumdas et protegis : præsta nobis ; et ejus intercessióne gaudere, et oratióne fulciri.
Dieu qui nous entoure et nous protège par la confession glorieuse de ton martyr, le bienheureux Eugène, accorde-nous que son intercession nous réjouisse et que sa prière nous soutienne.

Traduction de l’épître par le sous-diacre.

Caríssimi : Beátus vir, qui suffert tenta-tiónem : quóniam cum probátus fúerit, accípiet corónam vitæ, quam repromísit Deus diligéntibus se.
Mes bien-aimés : Heureux l’homme qui sup-porte l’épreuve, car après avoir été éprouvé, il recevra la couronne de vie que Dieu a promise à ceux qui l’aiment.

Au Symbole de la foi.

Et unam sanctam cathólicam et apostólicam Ecclésiam.
Je crois à l’Eglise, une, sainte, catholique et apostolique.

Au canon.

Ut tantam habéntes impósitam nubem téstium, per patiéntiam currámus ad propósitum nobis certámen, et cum eis percipiámus immarcescíbilem glóriæ corónam.
Afin que, soutenus par cette foule immense de témoins, nous courions jusqu’au bout l’épreuve qui nous est proposée et recevions avec eux l’immarcescible couronne de gloire.

Chant de l’Ite missa est par le diacre.

Suscipiéntes, Dómine, pignus æternæ vitæ, ne permittas propter amorem podibilis vitæ admittere illicita : qui Martyri tuo Eugenio dedisti propter timorem et amorem tuum duros corporis dolores libenter pati.
Ceux qui ont reçu les gages de la vie éternelle, Seigneur, ne les laisse pas commettre des actes interdits par amour d’une vie haïssable ; toi qui as accordé à Eugène, ton martyr, à cause de la crainte et de l’amour qu’il te portait, de supporter librement les souffrances du corps.

Au dernier évangile

Huc volat fidens populus salutis :
Dum colit patris cineres verendi,
Corporis morbos animique pellunt
Numine pleni.
Le peuple, dans la confiance d’obtenir la santé du corps et de l’âme, vole au tombeau d’Eugène : & tandis qu’il honore les cendres d’un père aussi respec-table, ces reliques pleines encore de la vertu du Dieu vivant, chassent leurs maladies corporelles et spirituelles.

Première messe solennelle de M. l’Abbé de Labarre

Oráte, fratres : ut meum ac vestrum sacrifícium acceptábile fiat apud Deum Patrem omnipoténtem.

Priez, frères, afin que ce sacrifice – qui est mien et vôtre – soit rendu acceptable auprès de Dieu le Père tout-puissant.

Ce samedi 30 juillet, en la basilique de Saint-Seurin, à Bordeaux, M. l’Abbé de Labarre, fssp, ordonné le 2 juillet dernier par S.E. le cardinal Ricard, archevêque de Bordeaux, célébrait sa première messe solennelle, sur les reliques de saint Seurin, entouré d’un grand concours de clergé et de fidèles.

Saint Seurin ou Séverin fut évêque de Bordeaux au Vème siècle, il était originaire de l’Orient. La basilique, fondée au VIème siècle, reconstruite au XIIème siècle, est l’un des sanctuaires les plus anciens de France.

Images de la procession de la Fête-Dieu à Liège

Aujourd’hui a eu lieu en l’église du Saint-Sacrement de Liège la messe solennelle de la Fête-Dieu célébrée par le Monsieur le chanoine Vanderbruggen, o.praem., recteur du sanctuaire de Tancrémont (officiant), assisté par les abbés Jean-Pierre Herman, chapelain aux sanctuaires de Beauraing (diacre) et Claude Germeau, directeur du foyer d’accueil des jeunes à Herstal (sous-diacre). Notre Schola eut la joie d’y chanter la messe Ad Majorem Dei Gloriam d’André Campra ainsi que plusieurs motets de compositeurs actifs à Liège au XVIIème siècle, dont Lambert Pietkin, maître de chapelle de la cathédrale de Liège ; la découverte de sa musique d’une grande finesse nous a enthousiasmé durant le travail de préparation de cette Fête-Dieu liégeoise.

A l’issue de la messe, une belle procession eucharistique s’est déroulée dans les rues de Liège.

C’était très émouvant de célébrer le Corps du Seigneur dans la ville même où cette fête fut instituée à la suite des visions de Notre Seigneur à sainte Julienne de Cornillon.

Plus d’infos sur le site des organisateurs : Fête-Dieu à Liège.

S.E. le cardinal Bartolucci dirige le Credo de la Messe du Pape Marcel de Palestrina

Vidéo de S.E. le cardinal Bartolucci, maître perpétuel du chœur de la Chapelle Sixtine, dirigeant le Credo de la Messe du Pape Marcel de Palestrina au cours de la messe pontificale du de S.E. le cardinal Brandmüller à Saint-Pierre-de-Rome. On pourra admirer la précision de la direction du Maestro âgé de 94 ans !

Pendant presque un siècle (soit de 1898 à 1997), le chœur pontifical de la Chapelle Sixtine n’a été dirigé que par deux maîtres de chapelle en titre, Mgr Perosi, auquel succéda à la mort de celui-ci en 1956 S.E. le cardinal Bartolucci.

S.E. le cardinal Bartolucci fut ainsi maître de chapelle de 5 papes : Pie XII, Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul Ier & Jean-Paul II. Très critique envers les réformes de la liturgie, il passe pour n’avoir jamais célébré la nouvelle messe. Il a été créé cardinal-diacre, du titre des Saints Noms de Jésus & Marie de la Via Lata, par Sa Sainteté Benoît XVI lors du consistoire du 20 novembre 2010, sans avoir reçu auparavant la consécration épiscopale.

Nous avons reçu l’honneur de ses félicitations à deux reprises après des cérémonies à Rome, à deux moments importants dans l’histoire de la réhabilitation de l’ancienne liturgie : après avoir chanté la messe pontificale de S.E. le cardinal Stickler à Saint Ignace en 1998 pour les 10 ans du motu proprio Ecclesia Dei et après celle de S.E. le cardinal Castrillon Hoyós à Sainte-Marie-Majeure en 2003 (première messe pontificale dans une basilique majeure depuis l’ostracisme de 1969).

Photos de la messe solennelle de l’Ascension

Encensements de l’autel à l’introït.
VIRI GALILÆI, * quid admirámini aspiciéntes in cælum ? alleluia : quemádmodum vidístis eum ascendéntem in cælum, ita véniet, alleluia, alleluia, alleluia.
Hommes de Galilée, pourquoi cette admiration en regardant le ciel ? alléluia. Comme vous l’avez vu monter au ciel, ainsi il reviendra, alléluia, alléluia, alléluia.

Chant de l’évangile de la fête, selon saint Marc, par le diacre.
Et Dóminus quidem Jesus, postquam locútus est eis, assúmptus est in cælum, et sedet a dextris Dei. Illi autem profécti, prædicavérunt ubíque, Dómino cooperánte et sermónem confirmánte, sequéntibus signis.
Et le Seigneur Jésus, après leur avoir ainsi parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. Pour eux, ils s’en allèrent prêcher en tous lieux. Le Seigneur était à l’œuvre avec eux, et ils confirmait la Parole par les miracles qui les accompagnaient.

Avant la consécration.
Hanc igitur oblatiónem servitutis nostræ, sed et cunctae famíliæ tuæ, quæsumus, Dómine, ut placátus accípias: diésque nostros in tua pace dispónas, atque ab ætérna damnatióne nos éripi, et in electórum tuórum iúbeas grege numerári. Per Christum, Dóminum nostrum. Amen.
Voici donc l’offrande que nous te présentons, nous tes serviteurs et avec nous ta famille entière : accepte-la, Seigneur, avec bienveillance ; dispose dans ta paix les jours de notre vie, veuille nous arracher à l’éternelle damnation et nous compter de tes élus. Par le Christ notre Seigneur. Amen.

Fin de la messe, constitution de la procession de sortie.
Psallite Deo nostro, psallite, psallite, Regi nostro, psallite.
Chantez pour notre Dieu, chantez, chantez pour notre roi, chantez.

Toutes les photos de la fête de l’Ascension sur le blog des Photos de Saint-Eugène. Un grand merci à Constance !

Photos du dimanche de Lætare (3 avril 2011)

L’Eglise latine, vers la moitié du Carême, tempère la discipline de celui-ci en introduisant un avant-goût de la joie pascale. Cette pointe de blanc dans le violet de la pénitence induit l’usage en ce jour des ornements liturgiques roses, souvenir également de la rose d’or que le pape bénissait ce dimanche et qu’il offrait en présent à une princesse catholique.

L’introït du jour, du Vème ton, a donné son nom au dimanche.

En ce jour de fête, on peut à nouveau orner de fleurs les autels, les grandes orgues peuvent se faire entendre, les ministres sacrés peuvent user des dalmatiques & tuniques.

A l’introït de la messe :
LÆTARE * Jerusalem : et convéntum fácite, omnes qui dilígitis eam : gaudéte cum lætítia, qui in tristítia fuístis : ut exsultétis, et satiémini ab ubéribus consolatiónis vestræ. – Ps. Lætátus sum in his, quæ dicta sunt mihi : * in domum Dómini íbimus.
Réjouis-toi, Jérusalem, et rassemblez-vous, vous tous qui l’aimez ; tressaillez de joie, vous qui étiez dans la tristesse : exultez, et rassasiez-vous aux sources de votre consolation. – Ps. Je me suis réjoui de ce qu’on m’a dit : Nous allons vers la maison du Seigneur.

Offrande du pain.

Encensements de l’offertoire.
Laudáte * Dóminum, quia benígnus est : psállite nómini ejus, quóniam suávis est : ómnia quæcúmque vóluit, fecit in cælo, et in terra.
Louez le Seigneur, car il est bon ; chantez son nom, car il est doux ; tout ce qu’il a voulu, il l’a fait au ciel et sur la terre.

Encensement du célébrant à l’offertoire.

Chant de la préface de Carême.
VERE dignum et justum est, æquum et salutáre, nos tibi semper, et ubíque grátias ágere : Dómine sancte, Pater omnípotens, ætérne Deus : Qui corporáli jejúnio vítia cómprimis, mentem élevas, virtútem largíris, et præmia : per Christum Dóminum nostrum.
Vraiment il est digne et juste, c’est notre devoir et c’est notre salut, de te rendre grâces, toujours et en tout lieu, à toi, Seigneur saint, Père tout-puissant, Dieu éternel. Qui, par le jeûne corporel réprime les passions, élève les âmes, accorde la vertu et les récompenses, par le Christ notre Seigneur.

Petite élévation à la fin du canon.

Communion du prêtre.
Jerusalem, * quæ ædificátur ut cívitas, cujus participátio ejus in idípsum : illuc enim ascendérunt tribus, tribus Dómini, ad confiténdum nómini tuo, Dómine.
Jérusalem, qui est édifiée comme une cité où toutes les parties ne font qu’une ! C’est là que montent les tribus, les tribus du Seigneur, pour célébrer ton nom, Seigneur.

Le maître-autel de Saint-Eugène paré de rose après la messe du dimanche de Lætare.

Toutes les photos du dimanche de Lætare sur le blog des Photos de Saint-Eugène. Un grand merci à Constance pour ce travail magnifique !