Programme de la solennité de sainte Cécile, Vierge & Martyre, patronne de la paroisse, de notre schola & des musiciens

Saint-Eugène, le dimanche 23 novembre 2014, grand’messe de 11h.

Sainte Cécile est l’une des plus illustres parmi les vierges-martyres de Rome. C’est à la fin du IIIème siècle qu’elle joignit à la couronne des vierges celle des martyrs. Mariée de force au païen Valérien, elle le convertit à la foi véritable ainsi que son beau-frère Tiburce. Les Actes de sainte Cécile nous rapportent que le jour de son mariage forcé, tandis que résonnait la musique païenne des noces, Cécile chantait en son cœur une hymne au Christ, le priant de la garder immaculée. Pour cette raison Cécile est devenue patronne des musiciens. Valérien, Tiburce et Cécile recevront tous les trois la palme du martyre, proclamant jusque dans leur mort leur fidélité au Christ Rédempteur. Cécile fut ébouillantée, puis reçut les trois coups de glaives légaux, auxquels elle survivra néanmoins trois jours encore, agonisant péniblement dans sa maison qu’elle laissa en héritage au Pape Urbain ; plus tard cette maison fut dédicacée comme église un 22 novembre, et placée sous son patronage. En octobre 1599, lorsque, sous les ordres du cardinal Sfondate, on y ouvrit le sarcophage de la sainte, son corps était encore intact. Le nom de sainte Cécile figure au Canon de la Messe romaine.

Pour fêter notre patronne, la Schola Sainte Cécile interprète cette année, avec orchestre, la Messe solennelle Sainte Cécile de Charles Gounod (1818 † 1893). Cette messe fut créée en l’église Saint-Eustache le 22 novembre 1855 à la mémoire du beau-père du compositeur, le célèbre pianiste et professeur au Conservatoire Pierre-Joseph Zimmerman († le 18 octobre 1853). Gounod édifie dans cette œuvre une monumentale « cathédrale » de musique, tour à tour triomphale, distinguée ou recueillie, toute à la gloire de Dieu et de la patronne des musiciens.

Outre la Messe solennelle Sainte Cécile, nous chanterons des extraits de Mors & Vita. Voici comment Gounod présente son oratorio publié en 1885 :

« Cet ouvrage fait suite à ma trilogie sacrée « La Rédemption ». On sera peut-être surpris que, dans le titre, j’aie mentionné la Mort avant la Vie. C’est qu’en effet la Mort n’est que la fin de l’Existence qui est un mourir continuel ; mais elle est le premier instant et, en quelque sorte la naissance de ce qui ne meurt plus.
La première partie est consacrée à l’expression des tristesses causées par la perte des êtres aimés et aux solennelles terreurs de la Justice infaillible. La seconde contient le Réveil des morts par la trompette des Anges, & le Jugement des Elus et des Réprouvés. La troisième, tirée de l’Apocalypse, est la description de la Nouvelle Jérusalem et de la vie bienheureuse. »

Nous donnons des extraits de la seconde partie de cet oratorio, deux tableaux (Judex et Judicium Electorum) qui dépeignent l’adoration du Christ siégeant en majesté au Jugement dernier, adoré par les saints & les martyrs. Les textes utilisés par Gounod sont les hymnes de l’Apocalypse de saint Jean.

Celui qui fut « maître de chapelle honoraire à vie de Saint-Louis des-Français », grand admirateur de Palestrina, auditeur assidu de Lacordaire, un temps séminariste à Saint-Sulpice et maître de chapelle des Missions étrangères avait un sens, un amour et une connaissance véritablement profonds de la liturgie catholique (qualités qui firent parfois défaut à d’autres compositeurs de ses contemporains), ce qui transparaît dans toute sa musique religieuse. Lors de ses funérailles nationales à La Madeleine le 17 octobre 1893, ce fut une messe en grégorien seul qui fut chantée, selon son vœu, Saint-Saëns étant au grand orgue et Fauré dirigeant la maîtrise.

  • Propre du jour en vieux plain-chant parisien – Messe polyphonique : Charles Gounod (1818 † 1893), Messe solennelle Sainte Cécile
  • Procession d’entrée : Judex – extrait de l’oratorio Mors & Vita de Charles Gounod
  • Introït – Loquebar (ton v.)
  • Epître : Ecclésiastique LI, 13-17 : C’est pourquoi je veux te rendre grâces et te chanter tes louanges, Seigneur, notre Dieu.
  • Graduel – Audi filia (ton vii.)
  • Alleluia – Quinque prudentes virgines (ton v.)
  • Evangile : Matthieu XXV, 1-13 : L’époux vint, et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui aux noces, et la porte fut fermée.
  • Offertoire – Afferentur (ton iv.)
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Offertoire de la Messe solennelle Sainte Cécile de Charles Gounod
  • Préface des Saints au propre de l’archidiocèse de Paris
  • A l’élévation : Benedictus de la Messe solennelle Sainte Cécile de Charles Gounod
  • Pendant la communion : Mors & Vita (extraits) de Charles Gounod
  • Communion – Confundantur (ton i.)
  • Prière pour la France de la messe la Messe solennelle Sainte Cécile de Charles Gounod
  • Ite missa est VIII
  • Au dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Psaume CL de César Franck (1822 † 1890), organiste de la Basilique Sainte Clotilde à Paris – Cette œuvre fut créée pour l’Institut des Jeunes Aveugles, interprété par ceux-ci lors de la fête de fin d’année – Le Psaume 150 est le dernier du psautier biblique, qu’il conclut par une acclamation générale de tous les chœurs, auxquels se joignent tous les instruments de musique en usage au Temple de Jérusalem

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Programme du dimanche de Pâques

Saint-Eugène, le dimanche 20 avril 2014, grand’messe de 11h.

Schola Sainte Cécile & ensemble de cuivres cuivres anciens.

  • Procession d’entrée : Salve festa dies – chant processionnel pascal des Églises des Gaules – Texte et mélodie de Saint Venance Fortunat, évêque de Poitiers (VIème siècle) – adaptation & harmonisation : Henri de Villiers & Touve Ratovondrahety
  • A l’aspersion : reprise de l’antienne Vidi aquam sur un faux-bourdon de Mgr Louis Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Kyriale : Missa Exsultate Deo (1659) de François Cosset (c. 1600 † c. 1664), maître de chapelle de Notre-Dame de Paris puis de la cathédrale de Reims
  • Hæc dies – polyphonie de Ludovico Grossi da Viadana (1564 † 1627), maître de chapelle de la cathédrale de Mantoue
  • Prose Victimæ paschali laudes : harmonisation du rythme traditionnel par Mgr Jehan Revert, maître de chapelle émérite de Notre-Dame de Paris
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Agnus redemit oves – motet de Charles de Courbes (1622) sur l’ancien texte de la prose de Pâques – traduction versifiée sur le même mètre que le texte latin par l’auteur
  • A l’élévation : Benedictus de la Missa Exsultate Deo de François Cosset
  • Pendant la communion : Dextera Domini – offertoire pour le jour de Pâques sur le texte de l’offertoire de l’ancien rit parisien – César Franck (1822 † 1890), organiste & maître de chapelle de la basilique Sainte-Clotilde – Psaume 117, 16-17
  • Ite missa est pascal
  • Au dernier Evangile : Regina cœli – mise en polyphonie d’après Charles de Courbes (1622)
  • Procession de sortie : Cantilène pascale O fílii et filiæ – mélodie du XIIIème siècle, paroles de Jehan Tisserant (XVème siècle), harmonisation : Henri de Villiers
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    Programme du IVème dimanche de Carême – dimanche de Lætare

    Victor Matorin, La Multiplication des painsSaint-Eugène, le dimanche 18 mars 2012, grand’messe de 11h.

    > Catéchisme sur le Carême

    A Rome, la messe stationnale de ce jour se tient en la basilique de Sainte-Croix de Jérusalem. Cette basilique, l’une des sept basiliques du pèlerinage romain, fut construite autour d’une pièce du palais impérial de sainte Hélène, le palais du Sessorium, qu’elle avait transformée en chapelle vers l’an 320. Sainte Hélène fit répandre une grande quantité de la terre du Golgotha sur le sol des fondations de ce sanctuaire, où elle fit déposer plusieurs reliques insignes de la Passion qui y sont toujours. Quelques décennies plus tard, cette chapelle est transformée en un véritable basilique, appelé Heleniana ou Sessoriana. Lorsqu’il récupéra la vraie croix volée par les Perses, l’empereur Héraclius fit partager celle-ci en trois morceaux : Jérusalem conserva le principal d’entre eux, mais l’empereur fit envoyer les deux autres parties à Constantinople et à Rome, qui l’accueillit tout naturellement en la Basilique de Sainte-Croix de Jérusalem (cette partie insigne du bois de la vraie Croix fut transféré en 1629 sur ordre du pape Urbain VIII dans la basilique Saint-Pierre où il est conservé près de la statue monumentale de sainte Hélène).

    La basilique de Sainte-Croix de Jérusalem représente symboliquement à Rome la sainte cité de Jérusalem. C’est pour cette raison que les textes de la messe de ce jour y font allusion :

    • Lætare, Jerusalem – Réjouis-toi Jérusalem (introït),
    • Sina enim mons est in Arabia, qui conjunctus est ei, quæ nunc est Jerusalem – le mon Sinaï se trouve en Arabie ; elle correspond à la Jérusalem actuelle (saint Paul, dans l’épître de ce jour, aux Galates)
    • Lætátus sum in his, quæ dicta sunt mihi : in domum Dómini íbimus – Je me suis réjoui de ce qu’on m’a dit : Nous allons à la maison du Seigneur (graduel),
    • Qui confídunt in Dómino, sicut mons Sion : non commovébitur in ætérnum, qui hábitat in Jerúsalem – Qui se confie en le Seigneur sera comme le Mont Sion : jamais il ne sera ébranlé, celui qui habite Jérusalem (trait).
    • Jerúsalem, quæ ædificátur ut cívitas, cuius participátio eius in idípsum – Jérusalem, qui est édifiée comme une cité où toutes les parties ne font qu’une (communion)

    Comme la liturgie byzantine qui célèbre joyeusement la vénération de la Croix au IIIème dimanche de Carême, le rit romain, méditant en ce milieu du Carême devant les reliques de la Croix & de la Passion, n’y associe nullement les sentiments de la tristesse mais bien au contraire ceux de la joie : la Croix, autrefois symbole de la mort la plus vile réservée aux criminels, est devenue par le sacrifice du Christ le glorieux Arbre de vie qui nous réconcilie avec le Père et nous rouvre les portes du ciel.

    Aussi répondant à l’appel de l’introït de ce jour – Lætare Jerusalem – le rit romain suspend-il en ce jour les rigueurs du Carême : les ornements de la messe ne sont plus violet mais roses, on fleurit les autels, le diacre & le sous-diacre laissent les chasubles pliées pour prendre la dalmatique & la tunique qui sont des vêtements de joie, l’orgue – muet depuis le Mercredi des Cendres – fait tonner ces accents glorieux et joyeux.

    A Rome, le pape bénit en ce jour la rose d’or qu’il offre ensuite à une princesse catholique ou à un sanctuaire. Cette coutume est attestée depuis au moins le XIème siècle. Voici le texte de la bénédiction employé à cette occasion :

    « O Dieu, dont la parole et la puissance ont tout créé, dont la volonté gouverne toutes choses, vous qui êtes la joie et l’allégresse de tous les fidèles ; nous supplions votre majesté de vouloir bien bénir et sanctifier cette Rose, si agréable par son aspect et son parfum, que nous devons porter aujourd’hui dans nos mains, en signe de joie spirituelle : afin que le peuple qui vous est consacre, étant arraché au joug de la captivité de Babylone par la grâce de votre Fils unique qui est la gloire et l’allégresse d’Israël, représente d’un cœur sincère les joies de cette Jérusalem supérieure qui est notre mère. Et comme votre Église, à la vue de ce symbole, tressaille de bonheur, pour la gloire de votre Nom ; vous, Seigneur, donnez-lui un contentement véritable et parfait. Agréez la dévotion, remettez les pèches, augmentez la foi : guérissez par votre pardon, protégez par votre miséricorde ; détruisez les obstacles, accordez tous les biens : afin que cette même Église vous offre le fruit des bonnes œuvres, marchant à l’odeur des parfums de cette Fleur qui, sortie et de la tige de Jessé, est appelée mystiquement la fleur des champs et le lis des vallées, et qu’elle mérite de goûter une joie sans fin au sein de la gloire céleste, dans la compagnie de tous les saints, avec cette Fleur divine qui vit et règne avec vous, en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Amen. »

    L’évangile chanté ce jour est le récit de la multiplication des cinq pains & deux poissons. Il fait partie du cycle de préparation des catéchumènes au baptême lors de la vigile pascale et figure l’Eucharistie, où le Christ, en son action de grâce au Père, se donne lui-même en une nourriture qui ne s’épuise jamais.

  • Procession d’entrée : Orgue
  • Kyrie de la Messe brève n°7 « Aux Chapelles » de Charles Gounod (1818 † 1893)
  • Trait : Faux-bourdon du 8ème ton à l’usage de l’Eglise de Paris (édition de 1739)
  • Credo III
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Miserere de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV
  • Sanctus de la Messe brève n°7 « Aux Chapelles » de Charles Gounod
  • Après la Consécration : O Salutaris Hostia de la Messe brève n°7 « Aux Chapelles » de Charles Gounod
  • Agnus Dei de la Messe brève n°7 « Aux Chapelles » de Charles Gounod
  • Pendant la communion : Domine non secundum peccata nostra – motet d’offertoire sur le texte du trait des lundis, mer-credis et vendredis de Carême, de César Franck (1822 † 1890), organiste & maître de chapelle de la basilique Sainte-Clotilde
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Ave Regina cœlorum
  • Procession de sortie : improvisation sur Attende, Domine
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    Programme de la fête de tous les saints

    Page de garde d'un martyrologe romainSaint-Eugène, le jeudi 1er novembre 2012, messe solennelle en rit romain traditionnel de 11h.

    Catéchisme sur la fête de tous les saints

    Aujourd’hui, bien-aimés frères, nous célébrons, dans l’allégresse d’une solennité commune, la fête de tous les Saints. Leur société réjouit les cieux, leur protection console la terre, leur triomphe couronne la sainte Église. Plus la profession de leur foi a été ferme dans les tourments, plus ils ont d’éclat dans la gloire. Car la violence du combat s’augmentant, l’honneur des combattants s’est aussi accru. Les diverses tortures du martyre rehaussent le triomphe, et des souffrances plus affreuses ont procuré de plus délicieuses récompenses. Notre mère l’Église catholique, répandue au loin dans tout l’univers, à qui Jésus-Christ, son chef, apprit par son exemple à ne craindre ni les outrages, ni les croix, ni la mort, s’est de plus en plus fortifiée, non par la résistance, mais par la patience. Pour encourager toutes ces légions d’illustres athlètes, jetés en prison comme des criminels, et pour les animer tous à soutenir le combat avec la même ardeur et un courage égal, elle leur a inspiré la sainte ambition d’un glorieux triomphe.
    Sermon de saint Bède le Vénérable, prêtre, IVème leçon des vigiles nocturnes de cette fête, au second nocturne.

  • Propre grégorien du jour
  • Procession d’entrée: orgue
  • Messe Ad Majorem Dei Gloriam (1699) d’André Campra, (1660 † 1744), maître de chapelle de Notre-Dame de Paris et de Louis XV à Versailles
  • Séquence parisienne : Sponsa Christi, quæ per orbem – selon la tradition, l’orgue figure les versets impairs
  • Credo de la Messe royale du Ier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), maître de la chapelle du roi Louis XIV, organiste de Saint-Paul et du duc d’Anjou – Et incarnatus est de la Messe Ad Majorem Dei Gloriam d’André Campra
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Angeli, Archangeli – grand motet sur le texte de l’antienne de Magnificat des Ières vêpres de la Toussaint – Jean Veillot († 1662), chanoine et maître de chapelle de Notre-Dame de Paris, du roi Louis XIV et des Bénédictines de Montmartre
  • Ite missa est de la Messe royale du Ier ton d’Henry du Mont
  • Pendant le dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Psaume CL de César Franck (1822 † 1890), organiste de la Basilique Sainte Clotilde à Paris
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    Programme du XIVème dimanche après la Pentecôte

    Saint-Eugène, le dimanche 2 septembre 2012, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.

    Le dimanche de la Providence (appelé aussi le dimanche des 2 maîtres).

    « ‘C’est pourquoi, continue le Sauveur, je vous dis : Ne vous inquiétez point pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous vous vêtirez.’ Il ne veut pas que notre cœur se partage à la recherche, non seulement du superflu, mais même du nécessaire, et que, pour nous le procurer, notre intention se détourne de sa véritable fin, dans les actions que nous paraissons faire par un motif de miséricorde. C’est-à-dire qu’il ne veut pas que, tout en paraissant nous dévouer aux intérêts du prochain, nous ayons moins en vue son utilité que notre avantage personnel, et que nous nous regardions comme exempts de fautes, parce que nous ne voulons obtenir que le nécessaire et non le superflu. » Homélie de saint Augustin, évêque, IXème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.

  • Avant la messe : Toccata en mi mineur – Johann Pachelbel (1653 † 1706), organiste de la cathédrale de Vienne & à Nuremberg
  • Procession d’entrée : improvisation sur l’introït du jour
  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire, chant du Dirigatur du VIIIème ton – faux-bourdon parisien (édition de 1739)
  • Après la Consécration : O salutaris – d’après Dimitri Bortniansky (1751 † 1825), maître de la chapelle impériale de Russie
  • Pendant la communion : Prélude de César Franck (1822 † 1890), organiste de la basilique Sainte-Clotilde
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du VIIIème ton (d’après l’édition de 1739)
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Inviolata
  • Procession de sortie : Psaume CL – tradition du monastère de Valaam – adaptation Henri de Villiers
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    Iconographie & les 3 leçons des nocturnes de ce dimanche, sur notre page Facebook.