Programme du XXIIIème dimanche après la Pentecôte

Saint-Eugène, le dimanche 12 novembre 2017, grand’messe de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h45.

La guérison de l’hémoroïsse & la résurrection de la fille de Jaïre

Et voilà qu’une femme affligée d’une perte de sang depuis douze ans, s’approcha de lui par derrière, et toucha la frange de son vêtement. » Nous lisons dans l’Évangile selon saint Luc que la fille du prince de la synagogue avait douze ans. Cette femme, je veux dire le peuple gentil, commence donc à être malade au temps même où le peuple juif naissait à la foi. Ceci est à remarquer ; car un vice ne ressort que par le contraste des vertus.
Homélie de saint Jérôme, prêtre, VIIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.

A la messe :

  • Procession d’entrée : Jam lucis orto sidere – Hymne de l’office de Prime – texte du VIIIème siècle – mélodie du VIIIème ton en usage à Nancy.
  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Réponses polyphoniques aux récitatifs liturgiques de la sainte messe – Henri de Villiers
  • Epître : Philippiens III, 17-21 ; IV, 1-3 : Mais pour nous, nous vivons déjà dans le ciel, comme en étant citoyens ; et c’est de là aussi que nous attendons le Sauveur, notre Seigneur Jésus-Christ
  • Evangile : Matthieu IX, 18-26 : Car elle disait en elle-même : Si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie.
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Dirigatur du IInd ton
  • Après la Consécration : O salutaris Hostia – d’après Dimitri Bortniansky (1751 † 1825), maître de la chapelle impériale de Russie
  • Pendant la communion : Tantum ergo, motet d’après Jehan Tabourot (1520 † 1595), chanoine de l’Eglise de Langres (Orchésographie, 1588)
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du Ier ton (d’après l’édition de 1739)
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Inviolata
  • Procession de sortie : Vers la mort qui vient – cantique du R. P. Jacques Bridaine ( 1701 † 1767) – texte de l’abbé E. Blineau

IIndes vêpres du XXIIème dimanche après la Pentecôte. Au salut du Très-Saint Sacrement :

  • Motet d’exposition : O salutaris du Isup>er ton, « dans les solennités » – plain-chant normand de Coutances
  • A la Bienheureuse Vierge Marie : Salve Regina – solennel, du Ier ton
  • Prière pour Notre Saint Père le Pape : Tu es Petrus du VIIème ton.
  • A la bénédiction du Très-Saint Sacrement : Tantum ergo du IIIème ton.
  • Chant d’action de grâces : Benedicat nos Deus – antienne solennelle – liturgie parisienne antique – antienne en usage depuis au moins le IXème siècle.

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Programme du XXIIIème dimanche après la Pentecôte – saints Zénobe et Zénobie – ton 6

Saint Zénobe, évêque & martyrParoisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 12 novembre 2017 du calendrier grégorien – 30 octobre 2017 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

Dimanche du ton VI de l’Octoèque. Nous fêtons aussi en ce jour le saint hiéromartyr Zénobe, évêque d’Egée en Cilicie, et sa sœur martyre Zénobie.

Saint Zénobe et sainte Zénobie étaient les enfants de Zénodote et de Thècle, de pieux chrétiens d’une des riches familles de la ville d’Egée en Cilicie (l’actuelle Yumurtalık, province d’Adana, en Turquie).

Zénobe appris la médecine puis se mit à exercer celle-ci gratuitement, ajoutant même de grandes libéralités envers les malades lorsqu’ils étaient également dans le besoin. Toutefois il les guérissait encore plus par ses prières que par ses remèdes. De nombreux malades venaient de loin (même des Indes) pour se faire soigner par lui et obtenir de Dieu leur guérison.

Saint Zénobe fut fait évêque de sa ville au début du règne de Dioclétien, durant une courte période d’accalmie dans les persécutions. Celles-ci ayant repris, Lysias, gouverneur de Cilicie, vint à Egée pour arrêter l’évêque Zénobe et le fit torturer sur le chevalet. Ce qu’apprenant, sa sœur Zénobie accourut et se déclara chrétienne devant le gouverneur. Ele fut mise avec son frère sur un lit de fer sous lequel on avait allumé un feu. Ils furent ensuite ébouillantés sans en en ressentir aucune douleur. Le gouverneur ordonna alors leurs décapitations et leurs corps furent pieusement ensevelis de nuit par les prêtres Caius et Hermogène.

Ces deux saints sont également célébrés par le rit romain à la date du 30 octobre :

A Egée, en Cilicie, la passion de saint Zénobe évêque et de sa sœur Zénobie, sous l’empereur Dioclétien et le préfet Lysias.
Martyrologe romain au 30 octobre

Martyre des saints Zénobe et Zénobie

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Aux heures
A tierce & à sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire des Saints. Kondakion : du dimanche seulement.

Tropaires des Béatitudes : 8 tropaires du dimanche ton VI :
1. Souviens-toi de moi, Dieu Sauveur, * quand tu entreras dans ton royaume, ** seul Ami des hommes, sauve-moi.
2. Adam fut séduit par l’arbre défendu, * mais par celui de la Croix tu as sauvé * le bon Larron s’écriant : ** Dans ton royaume, Seigneur, souviens-toi de moi.
3. Ayant brisé les portes & les verrous de l’Enfer, * tu as ressuscité, Source de vie, * Sauveur, tous ceux qui s’écrient : ** Gloire à ta sainte Résurrection.
4. Souviens-toi de moi, Seigneur * qui par ta sépulture triomphas de la mort * & comblas de joie l’univers, ** Dieu de tendresse, par ta Résurrection.
5. Les Myrophores venues au tombeau * entendirent l’Ange proclamer : * Il est vraiment ressuscité, ** le Christ qui illumine le monde entier.
6. Le Christ qui fut cloué * sur le bois de la croix * & sauva le monde de l’erreur, ** chantons-le tous d’un même chœur.
7. Glorifions le Père & le Fils * & l’Esprit de sainteté, * disant à l’indivise Trinité : ** sauve nos âmes, nous t’en prions.
8. O Vierge qui a conçu de merveilleuse façon * & mis au monde en ces derniers temps * ton propre Créateur, ** sauve les fidèles qui te magnifient.

A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 6 : Devant ton sépulcre les Puissances des cieux, * autant que les soldats, furent frappées d’effroi ; * et Marie (Madeleine) se tenait près du tombeau, * cherchant ton corps immaculé ; * mais tu brisas l’Enfer sans te laisser vaincre par lui, * tu rencontras la Vierge et nous donna la vie. * Ressuscité d’entre les morts, ** Seigneur, gloire à toi.
2. Tropaire des Saints, ton 4 : Tes Martyrs, Seigneur, * pour le combat qu’ils ont mené ont reçu la couronne d’immortalité de toi, notre Dieu ; * animés de ta force, ils ont terrassé les tyrans * et réduit à l’impuissance l’audace des démons ; ** par leurs prières sauve nos âmes.
3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
4. Kondakion des Saints, ton 8 : Comme témoins véritables et prédicateurs de la piété, * honorons dignement par des hymnes divinement inspirés * Zénobe et la sage Zénobie * car c’est ensemble qu’ils ont vécu et qu’ils ont quitté cette vie ** & qu’ils ont reçu la couronne d’incorruptibilité par le martyre.
7. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
8. Kondakion du dimanche, ton 6 : De sa main, source de vie, * le Donateur de vie a ressuscité tous les morts du fond des ténèbres, * lui, le Christ Dieu, * qui a accordé la résurrection à l’homme qu’il avait façonné, * car il est le Sauveur, la résurrection et la Vie de tous, ** lui, le Dieu de l’univers.

Prokimen
Du dimanche, ton 6 :
R/. Sauve, Seigneur ton peuple, et béni ton héritage (Psaume 27, 9).
V/. Vers Toi, Seigneur, j’appelle : mon Dieu, ne sois pas sourd envers moi (Psaume 27, 1).

Epître
Du dimanche : Ephésiens (§ 220) II, 4-10.
Et il nous a ressuscités avec lui, et nous a fait asseoir dans le ciel en Jésus-Christ.

Alleluia
Du dimanche, ton 6 :
V/. Ton amour, Seigneur, à jamais je le chante, d’âge en âge ma parole annonce ta fidélité (Psaume 88, 2).
V/. Car j’ai dit : l’amour est bâti à jamais, aux cieux tu as fondé ta fidélité (Psaume 88, 3).

Evangile
Du dimanche : Luc (§ 38) VIII, 26-39.
Les démons étant donc sortis de cet homme, entrèrent dans les pourceaux ; et aussitôt le troupeau courut avec violence se précipiter dans le lac, où ils se noyèrent.

Versets de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux (Psaume 148, 1). Alleluia, alleluia, alleluia.

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Programme du XXIVème dimanche après la Pentecôte – Fête de la Présentation – ton 7

Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 4 décembre 2016 du calendrier grégorien – 21 novembre 2016 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

Dimanche du ton VII de l’Octoèque. Nous fêtons aussi en ce jour l’Entrée au Temple de notre très-sainte Dame la Mère de Dieu.

La fête de l’Entrée au Temple de la Mère de Dieu, célébrée le 21 novembre (4 décembre grégorien), constitue l’une des 12 grandes fêtes de l’année liturgique byzantine (la 2nde dans l’ordre du calendrier des 5 grandes fêtes dédiées à la Sainte Vierge). Elle est précédée dans le rit byzantin d’un jour d’avant-fête le 20 novembre et suivie de 4 jours d’après-fête qui se clôturent le 25 novembre.

L’épisode de la présentation au Temple de Jérusalem de la Vierge Marie n’est pas scripturaire mais se trouve dans un apocryphe, le Protoévangile de Jacques. Composé probablement en Egypte avant le milieu du IInd siècle, ce texte est déjà évoqué par saint Justin (mort vers 165) dans le Dialogue avec Tryphon, par saint Clément d’Alexandrie et par Origène qui s’y réfère explicitement dans le Commentaire de saint Matthieu. Quoique contenant beaucoup de récits merveilleux visant à satisfaire la curiosité des fidèles et bien qu’il ait subi de nombreuses et complexes modifications ultérieures, le texte, de par son ancienneté, a pu toutefois recueillir des traditions orales authentiques. Voici le passage du Protoévangile de Jacques relatif à l’Entrée au Temple de la Mère de Dieu :

Les mois se succédèrent pour la petit fille. Lorsqu’elle eut deux ans, Joachim dit : Menons-la au Temple du Seigneur, afin que s’accomplisse la promesse que nous avons faite, sinon le Tout-Puissant nous avertirait et l’offrande que nous lui ferions serait rejetée. Mais Anne répondit : Attendons la troisième année pour que l’enfant soit en âge de reconnaître son père et sa mère. Et Joachim répondit : Attendons !

Lorsque la petite fille eut trois ans, Joachim dit : Appelez les filles d’Hébreux de race pure, et qu’elles prennent chacune un flambeau, un flambeau qui ne s’éteindra pas. L’enfant ne devra pas retourner en arrière et son cœur ne se fixera pas hors du Temple du Seigneur. Elles obéirent à cet ordre et elles montèrent ensemble au Temple du Seigneur. Et le prêtre accueillit l’enfant et la prit dans ses bras. Il la bénit, en disant : Il a glorifié ton nom, le Seigneur, dans toutes les générations. C’est en toi qu’aux derniers jours il révélera la Rédemption qu’il accorde aux fils d’Israël ! Et il fit asseoir l’enfant sur le troisième degré de l’autel. Et le Seigneur Dieu fit descendre sa grâce sur elle. Et, debout sur ses pieds, elle se mit à danser. Et elle fut chère à toute la maison d’Israël. Les parents redescendirent du Temple, et ils étaient remplis d’admiration, et ils louaient Dieu car l’enfant ne s’était pas retournée en arrière. Et Marie demeurait dans le Temple du Seigneur, semblable à une colombe, et la main d’un Ange la nourrissait.

Ce récit de cette consécration à Dieu de la Vierge Marie est d’ailleurs si conforme à ce que la dévotion chrétienne à toujours ressenti relativement à la vie immaculée de Marie non décrite dans l’Évangile, qu’il a jouit très tôt de la faveur des fidèles. C’est ainsi qu’on voit dans la crypte de Saint-Maximin dans le Var, datant du Vème siècle, une image de la Vierge Marie orante gravée sur une pierre tombale avec l’inscription suivante en mauvais latin : Marie la Vierge servant dans le Temple de Jérusalem.

L’origine de la fête de la Présentation de la Vierge Marie au Temple serait peut-être palestinienne : la vie de saint Jean le Silentiaire, écrite au milieu du VIème siècle par Cyrille de Scythopolis, nous apprend qu’en novembre 543, à Jérusalem, eut lieu la dédicace de la basilique Sainte-Marie-la-Neuve, construite sur ordre de Justinien dans la partie méridionale de la plate-forme qui avait porté le Temple et ses annexes. Il est probable que la date du 21 novembre rappelle le souvenir de cette dédicace. En tous cas, à Constantinople, la fête de la Présentation de Marie est attestée dès le VIIIème siècle, et des homélies de saint André de Crête (mort en 740) lui sont consacrées. En 1166, Michel Comnène la mît au nombre des fêtes où étaient défendues les séances judiciaires. La fête de l’Entrée au Temple de la Mère de Dieu figure parmi les 12 grandes fêtes de l’année liturgique byzantine. Le très beau tropaire de la fête (Ce jour est le prélude de la bienveillance de Dieu) fait une référence à l’Eudoxia du Gloria chanté par les Anges à Noël.

En Occident, l’Angleterre célèbre cette fête un peu avant l’occupation normande, un calendrier hongrois la note au début du XIIIème siècle. Pour le rit romain, l’introduction de cette fête est due aux soins de Philippe de Maizières, envoyé de Pierre II de Lusignan, roi de Chypre et de Jérusalem, à la cour papale d’Avignon. En effet, l’ambassadeur décrivit sous des couleurs si brillantes cette solennité orientale à Grégoire XI, que celui-ci se décida à l’introduire dans le calendrier de la Curie en 1372. Dès 1373, le roi Charles V l’introduit en la chapelle royale de France et, l’année suivante, convie tout le royaume à l’imiter, ce que fit aussi la Navarre. Comme Grégoire XI rentra à Rome après avoir fait célébrer la Présentation, cette fête devint plus importante et, peu à peu, elle fut adoptée un peu partout en Occident. Elle figure au missel romain de 1505 et à rang de fête double dans le bréviaire romain de 1550. Elle fut supprimée par saint Pie V dans le bréviaire de 1568 (la fête n’avait pas de fondement scripturaire ; or l’un des buts de la réforme tridentine était d’enlever des arguments aux protestants dans ce domaine) mais fut rétablie par le pape Sixte Quint en 1585 comme fête double puis élevée par Clément VIII en 1602 comme double majeur avec un nouvel office.

*

Aux heures
A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de la fête. Et maintenant. Theotokion de l’heure. Kondakion : du dimanche.
A sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de la fête. Et maintenant. Theotokion de l’heure. Kondakion : de la fête.

A LA DIVINE LITURGIE DE SAINT JEAN CHRYSOSTOME

Première antienne, Psaumes 47 & 86, ton 2
Grand est le Seigneur, & digne de toute louange, dans la cité de notre Dieu, sur sa montagne sainte (Psaume 47, 2).
R/. Par les prières de la Mère de Dieu, Sauveur, sauve-nous.
On a dit de toi des choses glorieuses, ô cité de Dieu (Psaume 86, 3).
Dieu sera connu dans ses maisons (Psaume 47, 4).
Ce que nous avons entendu, nous l’avons vu dans la cité du Seigneur (Psaume 47, 9).
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. Et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

Seconde antienne, Psaumes 45, 95, 117 & 64, ton 2
Le Très-Haut a sanctifié son tabernacle (Psaume 45, 5).
R/. Sauve-nous, ô Fils de Dieu, par les prières de la Mère de Dieu, nous qui te louons : Alléluia !
La sainteté & la splendeur sont dans son sanctuaire (Psaume 95, 6).
C’est là la porte du Seigneur, les justes entreront par elle (Psaume 117, 20).
Saint est ton temple, admirable en justice (Psaume 64, 5).
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. Et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

Troisième antienne, Psaume 44, ton 4
Tous les riches d’entre le peuple vous offriront leurs humbles prières (Psaume 44, 13).
Tropaire, ton 4 : Aujourd’hui est le prélude de la bienveillance de Dieu * et le salut des hommes est proclamé. * Dans le Temple de Dieu la Vierge est présentée * pour annoncer à tous les hommes la venue du Christ. * En son honneur, nous aussi, à pleine voix chantons-lui : * Réjouis-toi, ** accomplissement du dessein du Créateur.
Toute la gloire de celle qui est la fille du Roi lui vient du dedans, au milieu des franges d’or (Psaume 44, 14).
Des vierges seront amenées au Roi après elle ; et l’on vous présentera celles qui sont ses plus proches (Psaume 44, 15).
Elles seront présentées avec des transports de joie : on les conduira jusque dans le temple du Roi. (Psaume 44, 16).

A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 7 : Tu as détruit la mort par ta croix, * ouvert au Larron le Paradis ; * changé en joie les pleurs des myrrophores * et ordonné aux apôtres de prêcher. * Tu es ressuscité, ô Christ Dieu, ** donnant au monde ta grande miséricorde !
2. Tropaire de la fête, ton 4 : Aujourd’hui est le prélude de la bienveillance de Dieu * et le salut des hommes est proclamé. * Dans le Temple de Dieu la Vierge est présentée * pour annoncer à tous les hommes la venue du Christ. * En son honneur, nous aussi, à pleine voix chantons-lui : * Réjouis-toi, ** accomplissement du dessein du Créateur.
3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
4. Kondakion du dimanche, ton 7 : La puissance de la mort ne peut plus retenir les hommes, * car le Christ est descendu pour briser et détruire sa force. * Les enfers sont enchaînés, * les prophètes en chœur se réjouissent et disent : * Le Sauveur est apparu aux croyants. ** Venez, fidèles, prendre part à la Résurrection.
5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
6. Kondakion de la fête, ton 7 : Le très-saint temple du Sauveur, * sa chambre nuptiale de grand prix, la Vierge, * trésor sacré de la gloire de Dieu, * en ce jour est présentée dans la maison du Seigneur ; * elle y apporte la grâce de l’Esprit divin * aussi les Anges de Dieu proclament * Voici le tabernacle céleste.

Prokimen
Du dimanche, ton 7 :
R/. Le Seigneur donne la puissance à son peuple, le Seigneur bénit son peuple dans la paix (Psaume 28, 11).
V/. Rendez au Seigneur, fils de Dieu, rendez au Seigneur la puissance & la gloire (Psaume 28, 1).
De la fête, ton 3 :
R/. Mon âme magnifie le Seigneur, et mon esprit est ravi de joie en Dieu mon Sauveur (Luc 1, 46).

Epîtres
Du dimanche : Ephésiens (§ 221) II, 14-22.
Car c’est par Lui que nous avons accès les uns et les autres auprès du Père dans un même Esprit.
De la fête : Hébreux (§ 320) IX, 1-7.
Après le second voile était le tabernacle, appelé, le Saint des saints.

Alleluia
Du dimanche, ton 7 :
V/. Il est bon de rendre grâce au Seigneur, de chanter pour ton Nom, ô Très-Haut, (Psaume 91, 1)
V/. de publier au matin ton amour, ta fidélité au long des nuits (Psaume 91, 2).
De la fête, ton 8 :
V/. Ecoute, ma fille, regarde et tends l’oreille (Psaume 44, 11).

Evangiles
Du dimanche : Luc (§ 66) XII, 16-21.
Mais Dieu dit à cet homme : Insensé que tu es ! on va te redemander ton âme cette nuit même ; et pour qui sera ce que tu as amassé ?
De la fête : Luc (§ 54) X, 38-42 ; XI, 27-28.
Jésus lui dit : Mais plutôt heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la pratiquent !

Mégalinaire à la Mère de Dieu, durant l’anaphore, ton 4 :
Les Anges s’émerveillèrent, * devant l’Entrée au Temple de la Vierge * s’étonnant de voir comme elle avançait 
jusqu’au Saint des saints.
Que de l’arche vivante de Dieu * aucune main profane n’ose s’approcher, * mais que nos lèvres fidèlement redisent sans cesse à la Mère de Dieu * le salut de l’ange Gabriel * et dans l’allégresse lui chantent: * Vierge pure, Dieu t’a élevée * plus haut que toute créature.

Verset de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
De la Mère de Dieu : J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur (Psaume 115, 13). Alleluia, alleluia, alleluia.

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Programme du XXIIIème dimanche après la Pentecôte – saint Philippe – ton 6

Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 26 novembre 2016 du calendrier grégorien – 14 novembre 2016 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

Dimanche du ton VI de l’Octoèque. Nous fêtons aussi en ce jour le saint apôtre Philippe.

Philippe – dont le nom grec signifie « ami des chevaux » – est originaire de Bethsaïde, sur la rive nord du lac de Tibériade, en Galilée, comme André et son frère Pierre. Cette ville est alors sous l’administration de Philippe le Tétrarque, fils d’Hérode Le Grand, et il est probable que le saint Apôtre tire son prénom de son souverain. Philippe était marié et avait plusieurs filles.

Jean le Baptiste, qui se tenait à Béthanie au delà du Jourdain avec deux de ses disciples, leur dit en voyant Jésus: « Voici l’agneau de Dieu. » Les deux disciples suivirent Jésus, l’un d’eux était André, le second sans doute Philippe. Jésus leur dit « Viens, suis-moi. » Tout de suite Philippe évangélise Nathanaël : « Nous avons trouvé le Messie… viens et vois » (Jean I, 45-46).

On retrouve Philippe au moment de la multiplication des pains : « Jésus dit à Philippe : Où achèterons-nous des pains pour que tous ces gens puissent manger ? » (Jean VI, 5)

Saint Clément d’Alexandrie rapporte (Stromates III) comme un fait que tout le monde convenait (et Tertullien semble l’indiquer de même en son Traité du Baptême c. XII), que ce fut saint Philippe qui demanda au Christ la permission d’aller enterrer son père, et à qui Jésus répondit : « Laisse les morts enterrer les morts ».

Peu avant la Passion, des Grecs qui veulent voir Jésus, s’adressent à lui: « Nous voulons voir Jésus » (Jean XII, 20-22). Et au soir de la dernière Cène, Philippe lui, veut voir Dieu: « Montre-nous le Père et cela nous suffit. – Philippe qui me voit, voit le Père » (Jean 14, 8). Philippe est donc en quelque sorte le disciple qui veut voir et fait voir !

Après la Pentecôte, il partit évangéliser plusieurs régions d’Asie Mineure et s’établit à Hiérapolis, en Phrygie, avec ses filles, vierges et prophétesses (qui y ressuscitèrent un mort). Au témoignage de Polycrate d’Ephèse, deux de ses filles furent ensevelies près de leur père à Hiérapolis et une troisième le fut à Ephèse, où elle fut martyrisée sous Trajan. Celle-ci parait être sainte Hermione (fêtée le 4 septembre) et pourrai avoir été mariée (selon Clément d’Alexandrie suivant l’interprétation des textes de Clément d’Alexandrie et de Polycrate d’Ephèse menée par Le Nain de Tillemont). Saint Philippe avait encore une sœur, sainte Mariamne ou Marie, qui participa à ses travaux apostoliques et qui après la mort de son frère, se retira en Lycaonie où elle mourut en paix.

Tombe de saint Philippe à HiérapolisEn 2011, une équipe archéologique qui fouillait les ruines d’une église dans l’antique ville d’Hiérapolis de Phrygie (l’actuelle Pamukkale turque) a retrouvé la tombe de saint Philippe.

Le tombeaux, ouvert en 2011, fut retrouvé vide. En effet, les reliques du saint avaient toutefois été transférées vers 560 en la basilique des Douze Apôtres à Rome, avec celle de saint Jacques, un 1er mai, qui est la date traditionnelle de sa fête en Occident (le Martyrologe hiéronymien le fêtait auparavant au 22 avril).

Le 5 septembre 394, saint Philippe apparut avec saint Jean l’Evangéliste à l’empereur Théodose le Grand à la veille de la victoire de la Rivière Froide, près d’Aquilée, au cours de laquelle il put vaincre l’usurpateur Eugène qui voulait revivifier le paganisme. Cette victoire marque en effet la fin du paganisme antique.

Dans le rit byzantin, le jeûne préparatoire à la fête de Noël commence le lendemain de la fête de saint Philippe et dure 40 jours. Ce carême est de ce fait souvent appelé populairement « jeûne de saint Philippe » et correspond à la période de l’Avent des Latins. Les hasards des calendriers grégorien & julien font que cette année, l’ouverture du jeûne de Noël correspond au début de l’Avent romain. Ce carême de Philippe a été probablement introduit au VIème siècle dans des monastères syriens ou palestiniens. On retrouve mention de ce jeûne au VIIème siècle comme un jeûne controversé, dans les écrits d’Anastase le Sinaïte. Au IXème siècle, Théodore le Studite le décrit comme un jeûne généralement accepté dans les milieux monastiques. L’abstinence y est marquée par un régime végétalien strict, sans huile ni vin. Toutefois, le poisson est autorisé les samedis, dimanches et aux principales fêtes, l’huile et le vin le sont chaque jeudi et à quelques fêtes.

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Aux heures
A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de l’Apôtre. Kondakion : du dimanche.
A sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de l’Apôtre. Kondakion : de l’Apôtre.

Tropaires des Béatitudes : 6 tropaires du dimanche ton VI, & 4 tropaire de la 3ème ode du canon de l’Apôtre, œuvre de saint Théophane le Marqué, l’Hymnographe, métropolite de Nicée (c. 778 † 845) :
1. Souviens-toi de moi, Dieu Sauveur, * quand tu entreras dans ton royaume, ** seul Ami des hommes, sauve-moi.
2. Adam fut séduit par l’arbre défendu, * mais par celui de la Croix tu as sauvé * le bon Larron s’écriant : ** Dans ton royaume, Seigneur, souviens-toi de moi.
3. Ayant brisé les portes & les verrous de l’Enfer, * tu as ressuscité, Source de vie, * Sauveur, tous ceux qui s’écrient : ** Gloire à ta sainte Résurrection.
4. Souviens-toi de moi, Seigneur * qui par ta sépulture triomphas de la mort * & comblas de joie l’univers, ** Dieu de tendresse, par ta Résurrection.
5. Les Myrophores venues au tombeau * entendirent l’Ange proclamer : * Il est vraiment ressuscité, ** le Christ qui illumine le monde entier.
6. Le Christ qui fut cloué * sur le bois de la croix * & sauva le monde de l’erreur, ** chantons-le tous d’un même chœur.
7. Comblé de la clarté * de la contemplation à laquelle tu parvins par l’action, * bienheureux Philippe, tu as mérité * de servir le Christ, * cette grande lumière ** qui est venue parmi nous.
8. Le mystère auquel tu fus initié * s’est révélé pour les croyants * la base des enseignements de la foi : * grâce à toi nous connaissons en effet * la consubstantielle unité ** qui relie au Père le Fils.
9. Tu fus un chandelier d’or * introduisant parmi les hommes * l’éternelle Clarté * et de sa connaissance illuminant, * excellent apôtre Philippe, ** clairement la terre entière.
10. Ayant mis en toi mon espoir, * ô Vierge toute-pure, * puissé-je ne pas déchoir * des biens que j’attends de toi ; * mais en Mère compatissante de l’Ami des hommes, ** délivre-moi des filets de l’ennemi.

A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 6 : Devant ton sépulcre les Puissances des cieux, * autant que les soldats, furent frappées d’effroi ; * et Marie (Madeleine) se tenait près du tombeau, * cherchant ton corps immaculé ; * mais tu brisas l’Enfer sans te laisser vaincre par lui, * tu rencontras la Vierge et nous donna la vie. * Ressuscité d’entre les morts, ** Seigneur, gloire à toi.
2. Tropaire de l’Apôtre, ton 3 : Saint Apôtre Philippe, * prie le Dieu de miséricorde * afin que, le pardon de nos péchés, ** il l’accorde à nos âmes.
3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
4. Kondakion de l’Apôtre, ton 8 : Le prédicateur de Dieu, Philippe, ton disciple et ami, qui imita ta passion, * a proclamé au monde entier que Tu es Dieu ; * par ses prières et l’intercession de la Mère de Dieu, ** préserve ton Église et toute ville des ennemis, ô Très- miséricordieux.
7. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
8. Kondakion du dimanche, ton 6 : De sa main, source de vie, * le Donateur de vie a ressuscité tous les morts du fond des ténèbres, * lui, le Christ Dieu, * qui a accordé la résurrection à l’homme qu’il avait façonné, * car il est le Sauveur, la résurrection et la Vie de tous, ** lui, le Dieu de l’univers.

Prokimen
Du dimanche, ton 6 :
R/. Sauve, Seigneur ton peuple, et béni ton héritage (Psaume 27, 9).
V/. Vers Toi, Seigneur, j’appelle : mon Dieu, ne sois pas sourd envers moi (Psaume 27, 1).
De l’Apôtre, ton 8 :
R/. Par toute la terre a retenti leur message, & leur parole jusqu’aux limites du monde (Psaume 18, 5).

Epîtres
Du dimanche : Ephésiens (§ 220) II, 4-10.
Et il nous a ressuscités avec lui, et nous a fait asseoir dans le ciel en Jésus-Christ.
De l’Apôtre : I Corinthiens (§ 131) IV, 9-16.
Car il semble que Dieu nous traite, nous autres apôtres, comme les derniers des hommes, comme ceux qui sont condamnés à la mort, nous faisant servir de spectacle au monde, aux anges et aux hommes.

Alleluia
Du dimanche, ton 6 :
V/. Ton amour, Seigneur, à jamais je le chante, d’âge en âge ma parole annonce ta fidélité (Psaume 88, 2).
V/. Car j’ai dit : l’amour est bâti à jamais, aux cieux tu as fondé ta fidélité (Psaume 88, 3).
De l’Apôtre, ton 4 :
V/. Les cieux racontent tes merveilles, Seigneur, et ta vérité dans l’assemblée des saints (Psaume 88, 6).

Evangile
Du dimanche : Luc (§ 53) X, 25-37.
Il s’approcha donc de lui, versa de l’huile et du vin dans ses plaies, et les banda ; et l’ayant mis sur son cheval, il le mena dans une hôtellerie, et prit soin de lui.
De l’Apôtre : Jean (§ 5) I, 43-51.
Et Philippe ayant trouvé Nathanaël, lui dit : Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et les prophètes : Jésus de Nazareth, fils de Joseph.

Versets de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux (Psaume 148, 1).
De l’Apôtre : Par toute la terre a retenti leur message, & leur parole jusqu’aux limites du monde (Psaume 18, 5). Alleluia, alleluia, alleluia.

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Programme du XXIIIème dimanche après la Pentecôte

Saint-Eugène, le dimanche 23 octobre 2016, grand’messe de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h45.

La guérison de l’hémoroïsse & la résurrection de la fille de Jaïre

Et voilà qu’une femme affligée d’une perte de sang depuis douze ans, s’approcha de lui par derrière, et toucha la frange de son vêtement. » Nous lisons dans l’Évangile selon saint Luc que la fille du prince de la synagogue avait douze ans. Cette femme, je veux dire le peuple gentil, commence donc à être malade au temps même où le peuple juif naissait à la foi. Ceci est à remarquer ; car un vice ne ressort que par le contraste des vertus.
Homélie de saint Jérôme, prêtre, VIIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.

IIndes vêpres du XXIIème dimanche après la Pentecôte. Au salut du Très-Saint Sacrement :

  • Motet d’exposition : O salutaris du Isup>er ton, « dans les solennités » – plain-chant normand de Coutances
  • A la Bienheureuse Vierge Marie : Salve Regina – solennel, du Ier ton
  • Prière pour Notre Saint Père le Pape : Tu es Petrus du VIIème ton.
  • A la bénédiction du Très-Saint Sacrement : Tantum ergo du IIIème ton.
  • Chant d’action de grâces : Benedicat nos Deus – antienne solennelle – liturgie parisienne antique – antienne en usage depuis au moins le IXème siècle.

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Programme du XXIIème dimanche après la Pentecôte

Saint-Eugène, le dimanche 16 octobre 2016, grand’messe de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h45.

Rendez à César ce qui est à César, & à Dieu ce qui est à Dieu.

Connaissant le secret de leurs pensées, (car Dieu observe ce qui est caché au plus intime des hommes) Jésus se fait apporter un denier, et il s’informe de qui sont l’inscription et l’effigie. Les pharisiens répondent : « De César. » Il leur dit : « A César il faut rendre ce qui est à César, et à Dieu, ce qui est à Dieu. » Réponse vraiment admirable, et solution parfaite que cette parole céleste ! Le Seigneur équilibre si bien tout entre le mépris du siècle et l’injure blessante pour César, qu’il décharge les âmes consacrées à Dieu de tous les soucis et embarras humains en décrétant qu’il faut rendre à César ce qui lui appartient. Car s’il ne reste rien de lui chez nous nous ne serons pas obligés de lui rendre ce qui lui appartient.
Homélie de saint Hilaire, évêque, VIIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.

Dimanche des Missions (3ème dimanche d’octobre) : les oraisons pour la propagation de la foi sont ajoutées aux oraisons du XXIIème dimanche après la Pentecôte

A la messe :

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : chant du Dirigatur du Ier ton – tradition de Coutances – faux-bourdon de l’abbé Cardine
  • Après la Consécration : O salutaris sur le ton du récitatif liturgique de la préface – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Tantum ergo « Vigilantium » – hymne du Saint Sacrement – texte de Saint Thomas d’Aquin – adaptation & harmonisation : Henri de Villiers
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du VIIIème ton (d’après l’édition de 1739)
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Je mets ma confiance – Cantique et mélodie du R.P. Lambillotte – harmonisation de M. le chanoine Gaston Roussel, maître de chapelle de la cathédrale de Versailles

IIndes vêpres du XXIIème dimanche après la Pentecôte. Au salut du Très-Saint Sacrement :

  • Motet d’exposition : O salutaris du Isup>er ton, « dans les solennités » – plain-chant normand de Coutances
  • A la Bienheureuse Vierge Marie : Salve Regina – solennel, du Ier ton
  • Prière pour Notre Saint Père le Pape : Tu es Petrus du VIIème ton.
  • A la bénédiction du Très-Saint Sacrement : Tantum ergo du IIIème ton.
  • Chant d’action de grâces : Benedicat nos Deus – antienne solennelle – liturgie parisienne antique – antienne en usage depuis au moins le IXème siècle.

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Rendez à César ce qui est à César, & à Dieu ce qui est à Dieu

Programme du XXIIème dimanche après la Pentecôte

Saint-Eugène, le dimanche 20 octobre 2013, grand’messe de 11h.

Dimanche des Missions (3ème dimanche d’octobre) : les oraisons pour la propagation de la foi sont ajoutées aux oraisons du XXIIème dimanche après la Pentecôte

  • Procession d’entrée : Laudate, pueri, Dominum – Psaume 112 – Faux-bourdon parisien du Vème ton
  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Magnificat du Ier ton à 8 voix – Giovanni Pierluigi da Palestrina (c. 1525 † 1594), maître de chapelle papale de Saint-Pierre du Vatican, de Saint-Jean de Latran & de Sainte-Marie-Majeure
  • Après la Consécration : O salutaris – François Giroust (1739 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Pendant la communion : Nos autem – plain-chant du IVème ton & polyphonie à trois chœurs – Henri de Villiers (Galates 6, 14 & Psaume 66, 2-4)
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du VIIIème ton (d’après l’édition de 1739)
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Ave Maria – Tomás Luis de Victoria (1540 † 1611), maître de chapelle de l’impératrice Marie
  • Procession de sortie : Exultáte justi in Domino, motet sur le psaume 32 de Ludovico Grossi da Viadana (1564 † 1627), maître de chapelle de la cathédrale de Mantoue
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