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La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

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Enregistrement : sainte messe du XVIIème dimanche après la Pentecôte

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Raymond Balze (1818-1909) La Charité de sainte Elisabeth de Hongrie Huile ou détrempe sur toile - 125 x 105 cm Lyon, Musée des Beaux-Arts

Programme du XVIIème dimanche après la Pentecôte

Saint-Eugène, le dimanche 20 septembre 2015, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.

Dimanche du plus grand commandement.

Les sadducéens acculés au silence, les pharisiens reviennent à la charge. Ils auraient dû pourtant se tenir tranquilles. Les voici qui continuent la lutte des premiers et poussent en avant le docteur de la loi. Ils n’ont nullement l’intention de s’instruire, mais ils s’affairent à tendre un piège. Ils demandent : « Quel est le premier commandement ? » Comme le premier commandement était celui-ci : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu », ils proposent la question dans l’espoir que Jésus leur donnera prise en corrigeant ce commandement pour démontrer qu’il est Dieu. Que fait donc le Christ ? Il veut démasquer le motif de leur conduite : ils n’ont aucune charité, ils se rongent d’envie, ils sont captifs de la jalousie. Alors il dit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu. C’est là le premier, le grand commandement et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »
Homélie de saint Jean Chrysostome, évêque, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Epître : Ephésiens 4, 1-6.
    Un Seigneur, une foi, et un baptême ; un Dieu, Père de tous, qui est au-dessus de tous, qui étend sa providence sur tous, et qui réside en nous tous.
  • Evangile : Matthieu XXII, 34-46.
    Maître ! quel est le grand commandement de la loi ?
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : chant du Dirigatur du IVème ton – faux-bourdon parisien (édition de 1739)
  • O salutaris Hostia sur le ton de la préface – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Miserator Dominus – Psaume 110 – Confitebor – 2nd ton, des vêpres du Très-Saint Sacrement.
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du IInd ton (d’après l’édition de 1739)
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Inviolata
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    Programme du XVIème dimanche après la Pentecôte – avant-fête de la Nativité de la Mère de Dieu – saint Sozont – dimanche avant l’Exaltation de la sainte Croix – ton 7

    Nativité de Notre Dame la Mère de Dieu & Très-Sainte Vierge Marie - 8 septembreParoisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 20 septembre 2015 du calendrier grégorien, 7 septembre 2015 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

    Dimanche du ton VII de l’Octoèque. L’office de ce jour combine l’avant-fête de la Mère de Dieu, le dimanche avant la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix et le saint martyr Sozont.

    Dans le rit byzantin, la fête de la Nativité de la Mère de Dieu est l’une des douze grandes fêtes de l’année liturgique. Elle est précédée d’un jour d’avant-fête (le 7 septembre) et de quatre jours d’après-fête (clôture de la fête le 12 septembre).

    Cette fête, probablement d’origine hiérosolomytaine, semble avoir été introduite dans le synaxaire de Constantinople par l’empereur Maurice (582 † 602). Saint Jean Damascène (c. 676 † 749) en fait mention dans ses homélies, de même Saint André de Crète (660 † 740) :

    Aujourd’hui comme pour des noces, l’Eglise se pare de la perle inviolée, de la vraie pureté. Aujourd’hui, dans tout l’éclat de sa noblesse immaculée, l’humanité retrouve, grâce aux mains divines, son premier état et son ancienne beauté. Les hontes du péché avaient obscurci la splendeur et les charmes de la nature humaine ; mais, lorsque naît la Mère de celui qui est la Beauté par excellence, cette nature recouvre en elle ses anciens privilèges, elle est façonnée suivant un modèle parfait et entièrement digne de Dieu. Et cette formation est une parfaite restauration et cette restauration est une divinisation et cette divinisation, une assimilation à l’état primitif. Aujourd’hui, contre toute espérance, la femme stérile devient mère et cette mère, donnant naissance à une descendance qui n’a pas de mère, née elle-même de l’infécondité, a consacré tous les enfantements de la nature. Aujourd’hui est apparu l’éclat de la pourpre divine, aujourd’hui la misérable nature humaine a revêtu la dignité royale. Aujourd’hui, selon la prophétie, le sceptre de David a fleuri en même temps que le rameau toujours vert d’Aaron, qui, pour nous, a produit le Christ rameau de la force. Aujourd’hui, une jeune vierge est sortie de Juda et de David, portant la marque du règne et du sacerdoce de celui qui a reçu, suivant l’ordre de Melchisédech, le sacerdoce d’Aaron. Pour tout dire en un mot, aujourd’hui commence la régénération de notre nature, et le monde vieilli, soumis à une transformation divine, reçoit les prémices de la seconde création.

    Le Pape d’origine syrienne saint Serge Ier (c. 650 † 701) introduisit cette fête à Rome dans le rit romain, faisant précéder la messe d’une procession ; fait curieux (qui n’est pas isolé), le tropaire de l’office byzantin de la fête a été traduit en latin et sert d’antienne de Magnificat des secondes vêpres romaines. Saint Serge Ier mourut du reste le 8 septembre 701.

    *

    Le dimanche avant la fête de l’Exaltation de la Croix est caractérisé par un prokimenon, une épître, un alléluia et un évangile propres, qui exaltent par leurs textes la Croix de Notre Seigneur et préparent à la célébration de cette grande fête.

    *

    Le martyre de saint SozontSaint Sozont (ou Sozon, Zozon) était un berger de Lycaonie en Asie Mineure qui portait le nom de Pharasius (Tarasius) avant son baptême. Durant la persécution de Dioclétien et de Maximien, alors qu’il était descendu dans les environs de Pompéiopolis en Cilicie, en un lieu où se déroulait une fête païenne, saint Sozont se rendit dans le temple où l’on adorait une idole en or. Avec sa houlette de berger, il cassa la main de l’idole; puis en fit de petites parts d’or qu’il distribua aux pauvres. Lorsqu’il réalisa que plusieurs personnes avaient été appréhendées et tenues coupables de cette destruction, il alla se rendre aux autorités. Après un long interrogatoire avec le magistrat, on lui dit qu’il serait libre s’il adorait l’idole, mais Sozont se gaussa de l’idée d’aller adorer un dieu qui pouvait être cassé par la houlette d’un simple berger. Comme les coups qu’on lui appliquait ne pouvaient entamer sa résolution de confesser le Christ, on lui fit chausser des sandales de fer couvertes de clous et on l’obligea à courir. Le magistrat à nouveau lui proposa la liberté à condition de jouer un air sur sa flûte en l’honneur de l’idole. Sozont refusa : s’il avait joué de la musique pour ses troupeaux, il ne jouait plus désormais que pour le Dieu véritable. Il fut condamné à être brûlé, mais les chrétiens parvinrent à recueillir ses restes calcinés après son exécution.

    Saint Sozont est également commémoré le 7 septembre dans le rit romain. Voici sa mention au Martyrologe romain à cette date :

    A Pompéiopolis, en Cilicie, saint Sozont, martyr. Sous l’empereur Maximien, il fut jeté dans les flammes et y rendit l’esprit.

    Aux heures
    A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire du Martyr. Et maintenant. Theotokion de tierce. Kondakion : du dimanche.
    A sexte: Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de l’avant-fête. Et maintenant. Theotokion de sexte. Kondakion : de l’avant-fête.

    A la divine liturgie de saint Jean Chrysostome

    Tropaires des Béatitudes : 6 tropaires du dimanche, ton 7, & 4 tropaires de la 3ème ode du canon de l’avant-fête.
    1. Il est beau à voir & bon à manger, * le fruit qui a causé mon trépas ; * mais le Christ est cet arbre de vie * dont je puis manger sans mourir ; * & je crie avec le bon Larron : ** Souviens-toi de moi, Seigneur, dans ton royaume.
    2. Dieu de tendresse, mis en croix, tu effaças * la cédule de l’antique péché d’Adam ; * de l’erreur tu sauvas l’ensemble des mortels : ** aussi nous te chantons, Bienfaiteur & Seigneur.
    3. Sur le croix, Dieu de tendresse, tu clouas nos péchés, * par ta mort tu triomphas de la mort ; * d’entre les morts tu éveillas les trépassés ; ** aussi nous nous prosternons devant ta sainte Résurrection.
    4. Dans les oreilles d’Eve le serpent injecta son venin, * mais le Christ sur l’arbre de la croix * fit jaillir pour le monde la douceur de la vie. ** Souviens-toi de moi, Seigneur, dans ton royaume.
    5. Au sépulchre on te dépose comme un mortel, * ô Christ, universelle Vie, * mais de l’Enfer ayant brisé les verrous, * tu ressuscites le troisième jour * avec gloire & puissance, illuminant le monde entier : ** gloire, Seigneur, à ta sainte Résurrection.
    6. Ressuscité d’entre les morts le troisième jour, * le Seigneur donne aux Disciples sa paix ; * les bénissants, il les envoie et leur dit : ** Amenez tous les hommes au royaume de Dieu.
    7. D’une terre sans fruit * la fertile terre est née * qui va faire pousser * le Jardinier de tous les biens * et l’épi porteur de vie ** qui par volonté divine doit nourrir l’univers.
    8. En ce jour il a poussé, * le rameau de la virginité * d’où sortira, tel une fleur, * le Dieu qui nous planta, * pour retrancher les pousses du mal, ** en son extrême bonté.
    9. La montagne non taillée * que l’infertile roche a enfantée * va produire comme fruit * le Roc spirituel * qui brisera totalement ** les images taillées par le Maudit.
    10. Les préfigurations de la Loi * d’avance t’ont révélée, * ô Vierge, car tu as porté * en dépassant les naturelles lois * le Législateur qui merveilleusement ** te conserva ton irréprochable virginité.

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 7 : Tu as détruit la mort par ta croix, * ouvert au Larron le Paradis ; * changé en joie les pleurs des myrrophores * et ordonné aux apôtres de prêcher. * Tu es ressuscité, ô Christ Dieu, ** donnant au monde ta grande miséricorde !
    2. Tropaire de l’avant-fête, ton 4 : De la racine de Jessé * et du flanc de David * Marie, la divine enfant nous est née en ce jour. * C’est pourquoi l’univers se réjouit et se renouvelle. * Réjouissez-vous ensemble, ciel et terre. * Louez-la, tribus des nations. * Joachim se réjouit, * Anne est en fête et s’écrie : ** « Celle qui fut stérile enfante la Mère de Dieu et nourricière de notre vie ».
    3. Tropaire du Martyr, ton 4 : Ton Martyr, Seigneur, Sozont, * pour le combat qu’il a mené, a reçu la couronne d’immortalité de toi, notre Dieu ; * animé de ta force, il a terrassé les tyrans * et réduit à l’impuissance l’audace des démons ; ** par ses prières sauve nos âmes.
    4. Kondakion du dimanche, ton 7 : La puissance de la mort ne peut plus retenir les hommes, * car le Christ est descendu pour briser et détruire sa force. * Les enfers sont enchaînés, * les prophètes en chœur se réjouissent et disent : * Le Sauveur est apparu aux croyants. ** Venez, fidèles, prendre part à la Résurrection.
    5. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
    4. Kondakion du Martyr, ton 2 : Le véritable et sage en Dieu martyr, * l’athlète éminent de la piété, * assemblés en ce jour, nous le glorifions d’une voix forte * Sozon l’initié de la grâce, * qui accorde généreusement les guérisons, ** qui prie le Christ Dieu pour nous tous.
    5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    6. Kondakion de l’avant-fête, ton 3 : En ce jour, Marie, Vierge et Mère de Dieu, * infranchissable chambre nuptiale du céleste Époux, * naît d’une mère stérile, de par la volonté de Dieu, * pour être le char du Verbe. * Dans ce but, elle a été destinée pour être Porte de la Divinité ** et Mère de la vraie vie.

    Prokimen
    Du dimanche avant la Croix, ton 6 :
    ℟. Sauve, Seigneur ton peuple, et béni ton héritage (Psaume 27, 9).
    ℣. Vers Toi, Seigneur, j’appelle : mon Dieu, ne reste pas silencieux en face de moi (Psaume 27, 1).
    [Du Martyr, ton 7 :
    ℟. Le juste a sa joie dans le Seigneur, et en lui il se réfugie (Psaume 63, 11).]

    Epîtres
    Du dimanche avant la Croix: Galates (§ 215) VI, 11-18.
    Pour moi, à Dieu ne plaise que je me glorifie en autre chose qu’en la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est mort, crucifié pour moi, comme je suis mort, crucifié pour le monde !
    [De l’avant-fête : 2 Corinthiens (§ 181) VI, 1-10.
    Mais agissant en toutes choses comme des ministres de Dieu, nous nous rendons recommandables par une grande patience dans les maux, dans les nécessités, et dans les extrêmes afflictions.]
    [Du Martyr : Ephésiens (§ 233) VI, 10-17.
    Prenez encore le casque du salut, et l’épée spirituelle qui est la parole de Dieu.]

    Alleluia
    Du dimanche avant la Croix, ton 1 :
    ℣. Il est bon de rendre grâce au Seigneur, de chanter pour ton Nom, ô Très-Haut, (Psaume 91, 1)
    ℣. de publier au matin ton amour, ta fidélité au long des nuits (Psaume 91, 2).
    [Du Martyr, ton 4 :
    ℣. Les justes ont crié, et le Seigneur les a exaucés ; et il les a délivrés de toutes leurs peines (Psaume 33, 18).]

    Evangiles
    Du dimanche avant la Croix : Jean (§ 9) III, 13-17.
    [De l’avant-fête : Matthieu (§ 105) XXV, 14-30.
    Son maître lui répondit : Ô bon et fidèle serviteur, parce que vous avez été fidèle en peu de chose, je vous établirai sur beaucoup : entrez dans la joie de votre seigneur.]
    [Du Martyr : Jean (§ 52) XV, 17 – XVI, 2.]

    Verset de communion
    Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux.
    [Du Martyr : La mémoire du juste sera éternelle (Psaume 111, 6).] Alleluia, alleluia, alleluia.

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    Enregistrement : sainte messe du XVIème dimanche après la Pentecôte

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    Guérison d'un hydropique et les places au festin

    Programme du XVIème dimanche après la Pentecôte

    XVIème dimanche après la Pentecôte - Saint-Eugène, le dimanche 13 septembre 2015, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.

    La guérison de l’hydropique.

    Voici d’abord la guérison d’un hydropique, en qui le poids de la chair accablait l’âme et éteignait l’ardeur de l’esprit. Puis vient une leçon d’humilité, quand le Seigneur condamne ceux qui, dans le banquet nuptial, choisissent les premières places : il le fait néanmoins avec douceur, voulant qu’une bonté persuasive tempère la sévérité de la réprimande, que la raison serve à la persuasion, et que la correction réprime la convoitise. Cette leçon d’humilité est accompagnée d’une leçon de miséricorde, et les paroles du Seigneur nous prouvent que la miséricorde doit se pratiquer envers les pauvres et les faibles ; car être hospitalier pour ceux qui en récompenseront, c’est plutôt de l’avarice que de la charité.
    Homélie de saint Ambroise, évêque, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.

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    XVIème dimanche après la Pentecôte – Introït – Graduale Romanum 1905

    Introït - Miserere mihi Domine - ton 8
     

    MISERERE MIHI, * Dómine, quóniam ad te clamávi tota die : quia tu, Dómine, suávis ac mitis es, et copiósus in misericórdia ómnibus invocántibus te.
    Ps. Inclína, Dómine, aurem tuam mihi, et exáudi me : * quóniam inops, et pauper sum ego.
    ℣. Glória Patri, & Fílio, & Spirítui Sancto. * Sicut erat in princípio, & nunc, & semper, & in sæcula sæculórum. Amen.
    Aie pitié de moi, Seigneur, car vers toi j’ai crié tout le jour, car toi, Seigneur, tu es doux et compatissant, et plein de miséricorde pour tous ceux qui t’invoquent.
    Ps. Incline, Seigneur, ton oreille vers moi, et exauce-moi, parce que, moi, je suis faible et malheureux.
    ℣. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, & maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.

    XVIème dimanche après la Pentecôte – Graduel – Graduale Romanum 1905

    Graduel - Timebunt gentes - ton 5
     

    Timébunt gentes * nomen tuum, Dómine, et omnes reges terræ glóriam tuam.
    ℣. Quóniam ædificávit Dóminus Sion : et vidébitur in majestáte * sua.
    Les nations craindront ton nom, Seigneur, et tous les rois de la terre, ta gloire.
    ℣. Parce que le Seigneur a édifié Sion, et on l’y verra dans sa majesté.

    XVIème dimanche après la Pentecôte – Offertoire – Graduale Romanum 1905

    Offertoire - Domine, in auxilium meum - ton 6
     

    Dómine, * in auxílium meum réspice : confundántur et revereántur, qui quærunt ánimam meam, ut áuferant eam : Dómine, in auxílium meum réspice. Seigneur, regarde-moi pour me secourir ; qu’ils soient confondus et couverts de honte, ceux qui cherchent à m’ôter ma vie ; Seigneur, regarde-moi pour me secourir.

    XVIème dimanche après la Pentecôte – Communion – Graduale Romanum 1905

    Communion - Domine, memorabor - ton 8
     

    Dómine, * memorábor justítiæ tuæ solíus : Deus, docuísti me a juventúte mea : et usque in senéctam et sénium, Deus, ne derelínquas me. Seigneur, je ne veux me rappeler que ta justice ; Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse, et jusque dans la vieillesse et les cheveux blancs, Dieu, ne m’abandonne point.