Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

L’icône, patrimoine de tous les chrétiens – les 50 ans de l’Atelier d’Icônes Saint Georges

A l’occasion des 50 ans de l’Atelier d’Icônes Saint Georges créé en 1962 par le Père Egon Sendler, s.j., une exposition parisienne présente plus de 60 icônes, des esquisses, des livrets qui rassemblent des photos des églises et des fresques, œuvres iconographiques réalisées par le Père Sendler et ses élèves des 3 ateliers Saint Georges (à Meudon, à Publier en Savoie, et à Versailles).

L’Icône est dans son essence un art religieux et même un art théologique. Surgie des origines chrétiennes d’Orient et des siècles de persécution, enrichie par la difficile recherche dogmatique des conciles, purifiée par les épreuves de la persécution iconoclaste, l’icône fait partie du grand courant de la tradition, c’est-à-dire de la vie intérieure de l’Église, prolongement de l’Incarnation du Christ. L’icône est intimement liée aux Ecritures et à la liturgie, c’est en elles qu’elle s’enracine et c’est d’elles qu’elle tire sa valeur aux yeux de la foi.

Les icônes du Père Sendler et celles de ses ateliers sont écrites avec sobriété : il n’y a aucune complaisance donnée au sentimentalisme, le spirituel ne laisse aucune place au superflu, tout est pureté, tout est message, tout est prière. Elles respectent les canons en vigueur avant l’époque de la Renaissance: dans les symbolismes, les proportions, les structures, les couleurs, les lumières et bien sûr la perspective inversée qui rappelle que c’est l’icône qui nous regarde et qui nous sollicite. La dynamique qui ressort des dessins des icônes et particulièrement des fresques et des esquisses traduit bien ce message : celui que l’homme va également être en mouvement s’il accepte de se laisser tirer par Dieu.

Pour le Père Sendler, on entre en écriture d’icônes en étant un simple instrument au service de Dieu. Tout ce que fait l’iconographe doit correspondre à la théologie. Il ne faut pas « inventer » ce qui n’aurait pas de base biblique ou liturgique, car l’icône est le reflet d’une réalité, et elle est même un lieu de présence. Le Père enseigne déjà en sa propre personne les qualités alors nécessaires pour un véritable iconographe : l’enthousiasme (étym. : être en Dieu) et le silence intérieur, l’humilité et la générosité.

Outre l’exposition à la galerie Bansart (Paris VII), pour rendre grâce à Dieu pour ces 50 ans d’activité, la Divine Liturgie de saint Basile le Grand sera célébrée par le père Jean-Louis Lemaire, accompagné du chœur de la paroisse russe catholique de Paris, le samedi 14 janvier, à 10h45 à la chapelle de l’Ermitage – 23 rue de l’Ermitage, à Versailles. Le 14 janvier correspond en effet au 1er janvier dans le calendrier julien et voit la double fête de la Circoncision de Notre Seigneur Jésus Christ et celle de notre Père parmi les saints Basile le Grand, archevêque de Césarée de Cappadoce.

Biographie du Père Egon Sendler

Egon Sendler, est né en Silésie (actuellement en Pologne) en 1923. Pendant les années du nazisme il travaille avec les Pères de la Compagnie de Jésus dans une organisation catholique, un épisode qui déterminera sa vie. La guerre l’envoya sur le front de l’est où l’armée russe le fit prisonnier. Les épreuves endurées l’amenèrent à être réceptif à l’appel de la vie consacrée : « S’il lui était donné de survivre il ferait connaître la culture religieuse de la Russie et travaillerait à l’unité des chrétiens. »

Il rejoint la Compagnie de Jésus et fait ses études à Munich et à Rome. Ses supérieurs l’orientent vers l’apostolat russe pour lequel il est ordonné en rite byzantin. Au milieu d’un groupe de compagnons il travaille désormais pour l’union des Églises, spécialement le rapprochement avec l’orthodoxie russe.

Influencé par sa mère qui était peintre, il réveille l’intérêt de l’occident pour l’iconographie. Au début des années 60, le Père Sendler est enseignant au sein du Collège jésuite de Saint-Georges à Meudon pour l’immigration russe. Il y enseigne la peinture des icônes, d’abord aux mères des élèves, puis dans ce qui devint l’atelier de Meudon. Suivirent des ateliers en Savoie, à Milan, à Syracuse, à Jérusalem, à Buenos-Aires.

Dans son atelier actuel de Versailles, il donne de nombreux stages, des élèves de toutes confessions viennent du monde entier : de Chine, du Japon, de Pologne, d’Angleterre, des USA.

Ses fresques se trouvent dans des églises aux USA, en Allemagne, à Rome, en Sicile, à Paris, au Liban. Ses quatre livres sont des ouvrages de référence pour les iconographes.

Ouvrages du Père Egon Sendler

1. L’icône, image de l’Invisible, DDB 1981
2. Les icônes byzantines de la mère de Dieu, DDB 1992
3. Les mystères du Christ, Icônes de la liturgie, DDB 2001
4. Le secret de la ligne, Le dessin des icônes, Edition Istina 2009

Renseignements pratiques

GALERIE BANSARD
26, avenue de La Bourdonnais, Paris 7ème
Exposition du 12 janvier au 2 février 2012, ouverte tous les jours de 14h à 18h 30 :
Conférence à la galerie le 19 janvier 2012 à 19 h sur le thème : « L’Icône, patrimoine de tous les chrétiens »

Atelier Saint Georges
21, rue de l’Ermitage 78000 Versailles

Programme de la messe du jour octave de Noël – Fête de la Circoncision du Seigneur

Saint-Eugène, le dimanche 1er janvier 2012, grand’messe de 11h.

  • Procession d’entrée : Orgue – improvisation sur le Veni Creator
  • Pour implorer l’assistance du Saint Esprit pour l’année qui s’ouvre : Chant du Veni Creator Spiritus – alternances polyphoniques du chanoine Nicolas-Mammès Couturier (1840 † 1911), maître de chapelle de la cathédrale de Langres – Aujourd’hui, on peut gagner une indulgence plénière aux conditions ordinaires par le chant public du Veni Creator
  • Kyriale VIII – De Angelis
  • Séquence de Noël : Votis Pater annuis – prose du propre de Paris – selon la tradition, l’orgue chante les versets impairs – traduction du XVIIIème siècle
  • Credo III
  • Et incarnatus est de la Messe de Minuit pour Noël de Marc-Antoine Charpentier
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Puer natus in Bethleem – Joseph Rheinberger (1839 † 1901), organiste de Vaduz, op. 118 n°6
  • Après la Consécration : O salutaris sur le vieux noël « A la venue de Noël » – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Salve puerule, chœur final de l’oratorio de Noël « In Nativitatem Domini nostri Iesu Christi Canticum » (H. 414) de Marc Antoine Charpentier
  • Ite missa est VIII
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Silence, ciel ! silence, terre ! – Noël de Normandie du XVIIIème siècle – harmonisation : Henri de Villiers
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du XXIXème dimanche après la Pentecôte – Dimanche des Pères – ton 4

    Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 1er janvier 2012 du calendrier grégorien – 19 décembre 2011 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

    Dimanche du ton IV de l’Octoèque. Le dimanche qui précède Noël est consacré à la mémoire des saints Pères ayant précédé l’Incarnation du Messie.

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 4 : Recevant de l’Ange la joyeuse nouvelle * de la Résurrection de leur Seigneur * et détournant l’ancestrale condamnation, * les saintes Femmes se firent gloire d’annoncer aux Apôtres : * le Christ a triomphé de la mort, * il est ressuscité, notre Dieu, * pour donner au monde la grâce du salut.
    2. Tropaire des saints Pères, ton 2 : Par la foi tu as justifié les Ancêtres, * en épousant d’avance par eux l’Eglise de la gentilité. * Ces saints sont fiers, dans la gloire, * car de leur lignée devait naître un fruit glorieux, * celle qui t’a engendré virginalement. ** Par leurs supplications, ô Christ Dieu, aie pitié de nous.
    3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    4. Kondakion des saints Pères, ton 6 : Jeunes gens trois fois heureux, vous n’avez point vénéré * l’image faite de main d’homme, * mais fortifiés par l’Essence indescriptible, * dans la fournaise de feu vous fûtes glorifiés, vous trois fois bienheureux. * Dans la flamme de feu irrésistible vous tenant, vous avez invoqué Dieu. * Hâte-Toi, ô Miséricordieux, ** viens vite, plein de pitié, à notre aide, car Tu le peux selon ta volonté.
    Prokimen
    Des saints Pères, ton 4 :
    ℟. Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères, & vénérable, & que ton Nom soit glorifié éternellement. (Daniel, 3, 26).
    Alleluia
    Des saints Pères, ton 4 :
    ℣. Moïse et Aaron sont parmi ses prêtres et Samuel parmi ceux qui invoquent son Nom
    ℣. Ils ont invoqué le Seigneur et, et Celui-ci les a exaucés.
    Verset de communion
    Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
    Des saints Pères : Réjouissez-vous, justes, dans le Seigneur ; aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1). Alleluia, alleluia, alleluia.

    Publication de la date de Pâques & de celles des fêtes mobiles de l’année 2012

    La publication de la date de Pâques dans le Pontificale Romanum.

    Le jour de l’Epiphanie (dont la solennité est reportée en France au dimanche qui suit), dans le rit romain, le diacre fait selon la tradition la publication de la date de Pâques après le chant de l’évangile.

    RIT ROMAIN

    En voici le chant pour 2012, réalisé par nos soins :

    En voici la traduction pour 2012 :

    Vous avez su, Frères très chers, par la miséricorde de Dieu qui nous a été annoncée, que nous avons été comblés par la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, ainsi de même nous vous annonçons la joie qui nous sera procurée par la Résurrection de notre même Sauveur.

  • Le 5 février sera le dimanche de la Septuagésime.
  • Le 22 du même mois sera le jour des Cendres et le début du jeûne très sacré du Carême.
  • Le 8 avril sera la sainte Pâque de Notre Seigneur Jésus-Christ, que vous célèbrerez avec joie.
  • Le 17 mai sera l’Ascension de Notre Seigneur Jésus-Christ.
  • Le 27 du même mois sera la fête de la Pentecôte.
  • Le 7 juin sera la fête du Très Saint Corps du Christ.
  • Le 2 décembre sera le premier dimanche de l’Avent de Notre Seigneur Jésus-Christ, à qui est l’honneur et la gloire, dans les siècles des siècles. Amen.

    Plus de détails sur la Publication de la date de Pâques à l’Epiphanie.

    Un petit livret imprimable à l’attention du clergé.

    Et un enregistrement pour faciliter le travail du diacre :

    RIT PARISIEN

    Voici le chant de l’ancien usage de Paris, pour 2012 :

    RIT AMBROSIEN

    Voici le chant pour le rit ambrosien, pour 2012 :

  • Messe de minuit 2011 à Saint-Eugène

    Dóminus dixit ad me : Fílius meus es tu, ego hódie génui te.
    Le Seigneur m’a dit : Tu es mon Fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. (introït de la messe de minuit)

    Deus, qui hanc sacratíssimam noctem veri lúminis fecísti illustratióne claréscere : da, quæsumus ; ut, cujus lucis mystéria in terra cognóvimus, ejus quoque gáudiis in cælo perfruámur.
    Dieu, qui en cette très sainte nuit a fait resplendir l’éclat de la lumière véritable, fais, nous te le demandons, qu’après avoir connu sur terre les mystères de cette lumière, nous puissions aussi en goûter au ciel les joies. (collecte de la messe de minuit)

    Læténtur cæli, et exsúltet terra ante fáciem Dómini : quóniam venit.
    Que se réjouissent les cieux, et qu’exulte la terre devant la face du Seigneur, parce qu’il est venu. (offertoire de la messe de minuit)

    Messe de l’aurore à Saint-Denis de La Réunion

    Ce matin à Saint-Denis de La Réunion, M. l’Abbé Jacques Laguérie, fspx, célébrait la messe de l’aurore dans la très belle chapelle de l’Immaculée Conception, grâce à l’accueil bienveillant de Mgr Gilbert Aubry, évêque de Saint-Denis de La Réunion.

    M. l’Abbé Laguérie célébra également la messe de minuit et la messe du jour de Noël dans le Sud de l’Ile. Il a visité auparavant les fidèles de l’Ile Maurice.

    Les fidèles attachés à la liturgie traditionnelle, quoique nombreux dans cette île française en dépit de l’absence de prêtre et d’une messe stables, sont visités tous les deux mois par des prêtres de la Fraternité Saint-Pie X venants de Métropole ou d’Afrique du Sud. Des prêtres de la Fraternité Saint-Pierre visitent à intervalles irréguliers l’île (M. l’Abbé Pozzetto, fssp, sera de passage en janvier). Ce groupe sans prêtre, bien organisé et dynamiquement mené par plusieurs fidèles engagés, parmi lesquels Messieurs Bruno d’Epenoux, Maurice Attié et Robert de Nas de Tourris, constituera une base solide pour l’établissement futur d’une communauté traditionnelle prospère dans cette île.

    La Chapelle de l’Immaculée Conception est inscrite le 6 juin 1988 à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en totalité, y compris ses vitraux de Charles Lévêque, maître-verrier à Beauvais, qui sont d’une grande beauté.

    Cette chapelle est édifiée par la congrégation des sœurs de Saint-Joseph de Cluny, ordre féminin fondé en Bourgogne par les soeurs Javouhey en 1797, congrégation toujours fortement implantée dans l’Ile de nos jours. Les sœurs sont arrivées à l’île Bourbon en 1817 pour s’occuper de l’instruction des jeunes filles. Après l’acquisition en 1855 d’un terrain à Saint-Denis, elles y font construire dès 1856, une maison d’éducation.

    Le 21 avril 1861, le bâtiment est inauguré par Monseigneur Armand-René Maupoint, second évêque de Saint-Denis, en présence de mère Aimée de Jésus de Poulpiquet, supérieure de l’ordre depuis 1855.

    Six ans après l’inauguration de leur maison d’éducation, les sœurs de Saint-Joseph de Cluny posent le 8 décembre 1867, la première pierre d’une chapelle, destinée à compléter l’établissement principal de l’ordre à La Réunion. C’est Monseigneur Maupoint qui pose la première pierre et bénit la nouvelle chapelle, concue par Louis François Schneider, architecte de la ville de Saint-Denis. La Chapelle de l’Immaculée conception est dédiée le 6 février 1869.