L’enregistrement de cette messe :
Le sermon de M. l’Abbé Faure, curé :
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Saint-Eugène, le dimanche 16 juin 2013, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.
La Pêche miraculeuse
Du moment que le Seigneur, par des miracles divers, eut rendu la santé à beaucoup de malades, la foule de ceux qui désiraient ardemment des guérisons ne se laissa plus arrêter par les difficultés de temps et de lieux. La soirée s’avançait et ils le suivaient encore ; près du lac, la foule accourt, le presse ; si bien qu’il se voit obligé de monter dans la barque de Pierre. Cette barque, saint Matthieu nous la représente battue des flots, et saint Luc nous la montre remplie de poissons ; ce qui vous dépeint les fluctuations de l’Église à son berceau, et sa prodigieuse fécondité dans la suite. Les poissons figurent ceux qui naviguent sur l’océan de cette vie. Dans le premier cas, le Christ sommeille encore pour ses disciples ; dans le second, il commande en maître : Jésus dort en effet dans les âmes tièdes, et il veille dans les âmes parfaites.
Homélie de saint Ambroise, évêque, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.
Saint-Eugène, le dimanche 23 septembre 2012, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.
Dimanche du plus grand commandement.
Les sadducéens acculés au silence, les pharisiens reviennent à la charge. Ils auraient dû pourtant se tenir tranquilles. Les voici qui continuent la lutte des premiers et poussent en avant le docteur de la loi. Ils n’ont nullement l’intention de s’instruire, mais ils s’affairent à tendre un piège. Ils demandent : « Quel est le premier commandement ? » Comme le premier commandement était celui-ci : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu », ils proposent la question dans l’espoir que Jésus leur donnera prise en corrigeant ce commandement pour démontrer qu’il est Dieu. Que fait donc le Christ ? Il veut démasquer le motif de leur conduite : ils n’ont aucune charité, ils se rongent d’envie, ils sont captifs de la jalousie. Alors il dit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu. C’est là le premier, le grand commandement et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Homélie de saint Jean Chrysostome, évêque, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.
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Iconographie & les 3 leçons des nocturnes de ce dimanche, sur notre page Facebook.
Saint-Eugène, le dimanche 22 juillet 2012, grand’messe de 11h.
L’économe infidèle.
L’introït de la messe de ce dimanche, – Suscepimus, Deus, misericordiam tuam, in medio templi tui – Nous avons reçu, Dieu, ta miséricorde au milieu de ton temple -, tiré du psaume 47, a été ultérieurement réutilisé au VIIIème siècle pour servir également d’introït à la messe de la Purification le 2 février, lorsque cette fête fut instituée.
Par ailleurs, l’antienne de communion de ce dimanche – Gustate & videte quoniam suavis est Dominus – Goutez & voyez combien doux est le Seigneur – est tirée du psaume 33. Au IVème siècle, ce psaume eucharistique par excellence était universellement chanté à la communion, tant en Orient comme en Occident, et il en subsiste des traces nombreuses dans les différents rits. Il est possible que l’antienne de ce jour soit un témoin pour le rit romain de cet usage primitif. Nous chanterons aussi durant la communion de ce dimanche le répons ordinaire de la liturgique mozarabe qui reprend le même texte.
Organiste invité : Nicolas Pichon.
Saint-Eugène, le dimanche 30 janvier 2011, grand’messe de 11h.
L’évangile de ce dimanche nous relate le miracle de la tempête apaisée (Matthieu 8, 23-27). Après les trois théophanies de l’adoration des Mages, du Baptême au Jourdain et des noces de Cana, après s’être manifesté, le IIIème dimanche après l’Epiphanie, comme Sauveur des pécheurs et des Gentils, le IVème dimanche après l’Epiphanie, le Christ apparaît cette fois en vainqueur des éléments déchaînés.
Les messes dominicales à partir du IVème dimanche après l’Epiphanie jusqu’à la Septuagésime n’ont pas de chants spéciaux, mais reprennent ceux du IIIème dimanche. C’est une anomalie qui s’explique par le fait de l’incertitude même qui domine cette dernière partie du cycle après l’Épiphanie. Tout dépendait du commencement du jeûne quadragésimal ; or, dans plusieurs lectionnaires romains, ce cycle comprenait jusqu’à dix semaines, tandis que d’autres en émanèrent à peine trois. Les derniers dimanches après la Pentecôte se trouvent dans des conditions identiques ; aussi tout donne à penser que, vu l’absence de chants spéciaux pour ces dimanches supplémentaires, la rédaction grégorienne de l’antiphonaire représente vraiment l’usage du VIIe siècle.
La collecte révèle les jours de saint Grégoire le Grand, époque où les Lombards menaçaient la capitale du monde elle-même. Durant tout le Ve et le VIe siècle, la Ville éternelle fut plusieurs fois prise, saccagée, humiliée et la prière de l’Église fait précisément allusion à cet état de choses. « O Dieu, qui savez bien que la faiblesse même de notre nature nous expose à succomber aux maux si nombreux qui nous accablent, donnez-nous le salut du corps et de l’âme, afin que nous surmontions, par votre grâce, ces maux que nous souffrons à cause de nos péchés. » (Bienheureux Cardinal Schuster, Liber Sacramentorum).
Cette année, ce IVème dimanche sera le dernier après l’Epiphanie, la Septuagésime – qui ouvre le cycle pascal – tombant dimanche prochain.
Saint-Eugène, le dimanche 15 janvier 2012, grand’messe de 11h.
Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 18 septembre 2011 du calendrier grégorien – 5 septembre 2011 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.
Dimanche du ton V de l’Octoèque. En ce jour octave de la fête de la Décollation de saint Jean-Baptiste, l’Eglise byzantine célèbre également la fête du saint prophète Zacharie, père du Précurseur & Baptiste Jean, prêtre de la famille sacerdotale d’Abia, de la race d’Aaron (cf. Evangile de Luc, 1, 5 et suivants).
A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 5 : Verbe coéternel au Père & à l’Esprit, * toi qui es né de la Vierge pour notre salut, * nous te chantons, nous tes fidèles, et t’adorons, Seigneur, * car tu as bien voulu souffrir en montant sur la croix * pour y subir la mort en ta chair * et ressusciter les morts * en ta sainte & glorieuse Résurrection.
2. Tropaire de saint Zacharie, ton 4 : Revêtu des ornements sacerdotaux, * selon la loi de Dieu tu offris saintement * d’agréables holocaustes, Zacharie, * et tu fus un flambeau, un contemplateur des mystères divins ; * les signes de la grâce, tu les as manifestés * et le glaive te frappa dans le temple de Dieu. * Prophète du Christ, avec le Précurseur intercède pour nous.
3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
4. Kondakion de saint Zacharie, ton 3 : En ce jour le père du Précurseur, * le prophète et prêtre du Très-Haut, Zacharie, * a préparé la table de son mémorial * pour nourrir les fidèles et leur offrir * le vin mêlé de la justice et de la sainteté. * Acclamons-le comme initié au saint mystère de la grâce de Dieu.
5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
6. Kondakion du dimanche, ton 5 : Des enfers où tu descendis, mon Sauveur, * tu as brisé les portes, Tout-Puissant, * pour ressusciter les morts, ô Créateur ; * et tu brisas l’aiguillon de la mort, * Adam fut délivré de la malédiction ; * et nous, Seigneur, nous te crions : * sauve-nous, dans ton amour pour les hommes.
Prokimen
Du dimanche, ton 5 :
℟. Toi, Seigneur, tu nous prends en garde, tu nous protèges d’une telle engeance, à jamais (Psaume 11, 8).
℣. Sauve-moi, Seigneur, il n’est plus de saints (Psaume 11, 2).
De saint Zacharie, ton 7 :
℟. Le juste a sa joie dans le Seigneur, et en lui il se réfugie (Psaume 63, 11).
Alleluia
Du dimanche, ton 5 :
℣. Ton amour, Seigneur, à jamais je le chante, d’âge en âge ma parole annonce ta fidélité (Psaume 88, 2).
℣. Car j’ai dit : l’amour est bâti à jamais, aux cieux tu as fondé ta fidélité (Psaume 88, 3).
De saint Zacharie
Verset de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
De saint Zacharie : La mémoire du juste sera éternelle (Psaume 111, 6). Alleluia, alleluia, alleluia.
Saint-Eugène, le dimanche 10 juillet 2011, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.
La Pêche miraculeuse
Du moment que le Seigneur, par des miracles divers, eut rendu la santé à beaucoup de malades, la foule de ceux qui désiraient ardemment des guérisons ne se laissa plus arrêter par les difficultés de temps et de lieux. La soirée s’avançait et ils le suivaient encore ; près du lac, la foule accourt, le presse ; si bien qu’il se voit obligé de monter dans la barque de Pierre. Cette barque, saint Matthieu nous la représente battue des flots, et saint Luc nous la montre remplie de poissons ; ce qui vous dépeint les fluctuations de l’Église à son berceau, et sa prodigieuse fécondité dans la suite. Les poissons figurent ceux qui naviguent sur l’océan de cette vie. Dans le premier cas, le Christ sommeille encore pour ses disciples ; dans le second, il commande en maître : Jésus dort en effet dans les âmes tièdes, et il veille dans les âmes parfaites.
Homélie de saint Ambroise, évêque, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.
Saint-Eugène, le dimanche 31 août 2008, grand’messe de 11h.
(répétitions aux horaires habituels)
La bénédiction du nouveau prêtre sera donnée à l’issue de cette messe.