Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Programme de la solennité de sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France

La France Délivrée par sainte Jeanne d'ArcSaint-Eugène, le dimanche 12 mai 2013, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour – Kyriale : messe VIII – De Angelis
  • Procession d’entrée : Cantate en l’honneur de Jeanne d’Arc par le chanoine Nicolas-Mammès Couturier (1840 † 1911), maître de chapelle de la cathédrale de Langres
  • Vidi aquam – reprise de l’antienne sur un faux-bourdon de Mgr Louis-Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Concordent nostris cælica, cantique à Sainte Jeanne d’Arc de Mgr Foucault, évêque de Saint-Dié († 1930)
  • Sanctus : alternances polyphoniques du chanoine Nicolas-Mammès Couturier (1840 † 1911), maître de chapelle de la cathédrale de Langres
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – François Giroust (1737 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Agnus Dei : alternances polyphoniques du chanoine Nicolas-Mammès Couturier (1840 † 1911), maître de chapelle de la cathédrale de Langres
  • Pendant la communion : Jesu corona virginum (H. 16) – Hymne du commun des vierges pour deux voix de femmes – polyphonie de Marc-Antoine Charpentier – texte de saint Ambroise de Milan (IVème siècle)
  • Prière pour la France, sur le 6ème ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est VIII
  • Après le dernier Evangile : Regina cœli – mise en polyphonie d’après Charles de Courbes (1622)
  • Encensement de la statue de Jeanne d’Arc & Procession de sortie : A l’étendard ! Paroles de Mgr Vié, évêque de Monaco, musique de Marcel Laurent, chanoine et maître de chapelle de la cathédrale d’Orléans – cantique composé pour accompagner la cérémonie annuelle chaque 7 mai à Orléans de la remise de l’étendard de Jeanne d’Arc à Mgr l’évêque par le maire de la ville
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du dimanche de Thomas – ton 1

    Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 12 mai 2013 du calendrier grégorien – 29 avril 2013 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

    Huit jours après Pâques, le rit byzantin (comme le rit romain) célèbre la confirmation de la Résurrection à l’incrédule Apôtre Thomas et sa magnifique profession de foi dès qu’il eut reconnu son Rédempteur. L’évangile (Jean 20, 19-31) nous dit en effet que cet événement eut lieu huit jour après Pâques et que cela arriva alors que toutes les portes du lieu où ils se trouvaient étaient closes. Aussi ce dimanche s’appelle-t-il dans la tradition byzantine le Dimanche de Thomas, mais aussi le Dimanche des portes fermées : les portes de l’iconostase, qui étaient restées grandes ouvertes pendant toute la Semaine du Renouveau afin de signifier la pleine ouverture de la grâce lors de la résurrection du Christ, sont à nouveau fermées (précisément avant none dites devant les vêpres de ce dimanche, hier soir). On l’appelle aussi le dimanche de l’Antipâques (Antipascha).

    Aux heures
    Tropaire de la fête. Kondakion du Triode.

    Tropaires des Béatitudes : 4 tropaires du la 3ème ode & 4 tropaires de la 6ème ode du canon du Triode fleuri :
    1. Ô Christ, rends-moi ferme sur l’inébranlable roc * de tes commandements ; * à la clarté de ton visage éclaire-moi, * car il n’est d’autre Saint que toi, Seigneur.
    2. Par ta croix, ô Christ, tu nous renouvelas, * d’anciens que nous étions ; * de la mort tu nous menas à l’immortalité, * nous ordonnant de vivre une vie nouvelle en toi.
    3. Enfermé dans le tombeau par les limites de ta chair, * toi que rien ne peut cerner, * ô Christ, tu ressuscitas et, portes closes, te montras * parmi tes Disciples, Seigneur tout-puissant.
    4. Ô Christ, les blessures que tu as subies * librement pour nous, * tu les montras à tes Disciples pour témoigner * de ta glorieuse Résurrection.
    5. Du monstre marin tu as sauvé, * Ami des hommes, ton Prophète ; * du gouffre de mes péchés * retire-moi, je t’en supplie.
    6. Tu n’as pas laissé Thomas * sombrer dans le gouffre d’incrédulité, * mais tu lui tendis les mains, * Seigneur, pour qu’il puisse les examiner.
    7. Notre Sauveur a déclaré : * En me touchant, vous voyez * que je suis fait d’os et de chair ; * c’est bien moi, je n’ai pas changé.
    8. Il toucha ton côté * Thomas qui n’était pas présent, * et, dans la foi, te reconnut, * Sauveur, à ta première venue.

    A la petite entrée :
    1. Tropaire de la fête, ton 7 : Le sépulcre étant scellé, * toi qui es la Vie, Tu t’es levé du tombeau, ô Christ Dieu, * et les portes étant fermées, * Tu t’es présenté devant tes disciples, toi, la Résurrection de tous, * et par eux Tu as renouvelé en nous l’Esprit de Vérité, ** dans ta grande miséricorde.

    2. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    3. Kondakion de la fête, ton 8 : Voulant s’assurer de ta résurrection, Thomas toucha de sa main ton côté vivifiant, ô Christ Dieu ; * aussi, lorsque Tu entras, les portes étant fermées, * il te clama avec les autres apôtres : ** Tu es mon Seigneur et mon Dieu.

    Prokimen
    De la fête, ton 3 :
    ℟. Il est grand, notre Seigneur, tout-puissant, à son intelligence point de mesure.
    ℣. Louez le Seigneur, car il est bon de chanter notre Dieu, car il est doux de le louer.

    Epître : Actes des Apôtres (§ 14) V, 12–20

    Alleluia
    De la fête, ton 8 :
    ℣. Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons le Dieu qui nous sauve (Psaume 94, 1).
    ℣. Allons devant lui en actions de grâces, au son des musiques, acclamons-le (Psaume 94, 2).

    Evangile : Jean (§ 65) XX, 19-31

    A la commémoraison de la Très-Sainte Mère de Dieu durant l’anaphore eucharistique
    L’ange chanta à la Pleine de grâce : Réjouis-toi, Vierge très pure, je répète, réjouis-toi ! Ton Fils en vérité est ressuscité après trois passés dans le tombeau ; et Il a redressé les morts : fidèles, soyez dans l’allégresse !
    Resplendis, resplendis, nouvelle Jérusalem, car sur toi la gloire du Seigneur s’est levée. Réjouis-toi et exulte, Sion, et toi, Mère de Dieu très pure, réjouis-toi, car ton Fils est ressuscité ! Alléluia !

    Verset de communion
    De la fête : Loue, Jérusalem, le Seigneur, loue ton Dieu, Sion. (Psaume 147, 2). Alleluia, alleluia, alleluia.

    Programme de l’Ascension

    Catéchisme sur l’Ascension.

    Saint-Eugène, le jeudi 9 mai 2013, grand’messe de 11h.

    Saint Augustin estimait que la fête de l’Ascension était d’institution apostolique. Cette fête est en effet très ancienne, même si dans les tous premiers temps de l’Eglise, l’Ascension du Seigneur était célébrée au jour de la Pentecôte, jointe à la descente de l’Esprit-Saint sur les Apôtres (cette disposition, qui nous paraîtra aujourd’hui curieuse, est encore attestée au début du IVème siècle par Eusèbe de Césarée et le récit de la pèlerine Egérie). L’institution d’une fête propre au 40ème jour après Pâques paraît remonter au dernier quart du IVème siècle, probablement après le premier Concile œcuménique de Constantinople de 381 qui défendit la divinité de l’Esprit-Saint (on voulut sans doute alors réserver la fête de la Pentecôte à la célébration seule du mystère de l’Esprit-Saint) – et il est possible que saint Grégoire de Nysse – dont on possède l’homélie pour l’Ascension de l’année 388 – fusse, sinon l’initiateur – du moins l’un des premiers propagateurs d’une célébration de l’Ascension au 40ème jour après Pâques au lieu du 50ème jour. La fixation de la célébration liturgique de l’Ascension au jeudi qui est le 40ème jour après Pâques, commune à partir de la fin du IVème siècle à tous les rits d’Orient & d’Occident, n’est bien sûr pas le fruit du hasard, notre Seigneur s’étant élevé vers le ciel 40 jours après sa résurrection ainsi que le rapporte saint Luc dans les Actes des Apôtres (« Il s’était aussi montré à eux depuis sa passion, et leur avait fait voir, par beaucoup de preuves, qu’il était vivant, leur apparaissant pendant quarante jours, et leur parlant du royaume de Dieu. » Actes 1, 3). Selon une tradition patristique ancienne (attestée par les Constitutions Apostoliques, livre V, chap. XIX.), l’ascension du Seigneur s’est produite à midi, aussi l’heure de sexte revêt une solennité particulière en ce jour : ainsi, à Rome, après la messe célébrée sur l’autel de Saint-Pierre, le Pape était couronné par les cardinaux et, vers l’heure de sexte, se rendait en procession solennelle au Latran, accompagné par les évêques et tout le clergé.

    La liturgie traditionnelle connait en ce jour un symbole fort : afin de signifier le départ de notre Maître & Seigneur, après le chant par le diacre de l’évangile à la messe de ce jour, on éteint « le Cierge pascal, que nous vîmes allumer dans la nuit de la résurrection, et qui était destiné à figurer, par sa lumière de quarante jours, la durée du séjour de notre divin Ressuscité au milieu de ceux qu’il a daigné appeler ses frères » (dom Guéranger).

    L’Ascension est une fête d’obligation pour l’Eglise universelle, ce qui signifie que l’assistance à la messe et la sanctification du jour en sont obligatoires, à l’instar d’un dimanche.

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    Programme du Vème dimanche après Pâques – Vocem jucunditatis

    Saint-Eugène, le dimanche 5 mai 2013, grand’messe de 11h.

  • Procession d’entrée : Salve festa dies – chant processionnel pascal des Églises des Gaules – Texte et mélodie de Saint Venance Fortunat, évêque de Poitiers (VIème siècle) – harmonisation : Touve Ratovondrahety
  • A l’aspersion : reprise de l’antienne Vidi aquam sur un faux-bourdon de Mgr Louis Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Kyriale I Lux & Origo
  • Credo de la messe royale du Ier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), maître de la chapelle du roi Louis XIV, organiste de Saint-Paul et du duc d’Anjou
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Ad cœnam Agni providi – hymne du temps pascal à vêpres, texte de saint Nicetas de Remesiana (Vème siècle), mise en musique attribuée à Antoine de Boësset, seigneur de Villedieu (1587 † 1643), surintendant de la musique du roi Louis XIII & maître de la musique de la Reine & des Bénédictines de Montmartre – traduction de Charles de Courbes (1622)
  • Après la Consécration : O salutaris sur le ton de Salve, festa dies de saint Venance Fortunat – harmonisation Touve R. Ratovondrahety
  • Pendant la communion : Tantum ergo « Vigilantium » – hymne du Saint Sacrement – texte de Saint Thomas d’Aquin – adaptation & harmonisation : Henri de Villiers
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est I
  • Au dernier Evangile : Au dernier Evangile : Regina cœli – mise en polyphonie d’après Charles de Courbes (1622)
  • Procession de sortie : orgue
  • A la sortie de cette messe, la Schola Sainte Cécile vous proposera des vic-tuailles, CD et des œufs de Pâques décorés afin d’aider au financement de son pèlerinage à Tolède cet été auprès des reliques de saint Eugène.

    Lundi 6, mardi 7 et mercredi 8 mai, à 19h : procession & messe des Rogations.

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    Programme du IVème dimanche après Pâques – Cantate Domino

    Saint-Eugène, le dimanche 28 avril 2013, grand’messe de 11h.

    Comme dimanche dernier, l’évangile de ce dimanche nous prépare au départ prochain du Christ à l’Ascension & à la venue du Paraclet de vérité à la Pentecôte. L’évangile est tiré de l’évangile de Jean, comme régulièrement durant le Temps Pascal ; la lecture de l’évangile de Jean pendant le Temps Pascal doit remonter à la plus haute antiquité, car c’est une constante que l’on retrouve dans les différents rits tant Orientaux qu’Occidentaux. comme dimanche dernier, c’est un extrait du dernier discours du Christ pendant la Cène (Jean 16, 5-14).

  • A l’aspersion : reprise de l’antienne Vidi aquam sur un faux-bourdon de Mgr Louis Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Kyriale I Lux & Origo
  • Credo de la messe royale du Ier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), maître de la chapelle du roi Louis XIV, organiste de Saint-Paul et du duc d’Anjou
  • Après la Consécration : O salutaris Hostia sur le Salve festa dies de saint Venance Fortunat – harmonisation : Touve Ratovondrahety
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est I
  • Au dernier Evangile : Regina cœli – mise en polyphonie d’après Charles de Courbes (1622)
  • Procession de sortie : Cantilène pascale O fílii et filiæ – mélodie du XIIIème siècle, paroles de Jehan Tisserant (XVème siècle), harmonisation Henri de Villiers
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du dimanche des Rameaux

    Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 28 avril 2013 du calendrier grégorien – 15 avril 2013 du calendrier julien, matines puis divine liturgie de saint Jean Chrysostome de 9h.

    Le dimanche des Rameaux est une fête du Seigneur, l’une des 12 grandes fêtes de l’année liturgique. Sa célébration supprime donc l’office habituel du dimanche dans l’Octoèque.

    La bénédiction des rameaux se fait après l’évangile de matines et la distribution de ceux-ci pendant les stichères du psaume 50 et le canon de la fête.

    Evangile de matines
    De la fête : Matthieu (§ 83), XXI, 1-11, 15-17
    Une grande multitude de peuple étendit aussi ses vêtements le long du chemin ; les autres coupaient des branches d’arbres, et les jetaient par où il passait.

    Aux heures
    A tierce & à sexte : 1er tropaire de la fête. Gloire au Père. 2nd tropaire de la fête. Et maintenant. Theotokion de l’heure. Kondakion : de la fête.

    A LA DIVINE LITURGIE DE SAINT JEAN CHRYSOSTOME

    Première antienne, Psaume 114, ton 2
    J’ai aimé, car le Seigneur entend la voix de ma prière.
    Refrain : Par les prières de la Mère de Dieu, Sauveur, sauve-nous.
    Car il a incliné vers moi son oreille, et je l’invoquerai tous les jours de ma vie.
    Les douleurs de la mort m’ont environné et les périls de l’enfer sont venus sur moi.
    J’ai trouvé la tribulation et la douleur et j’ai invoqué le Nom du Seigneur.
    Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. Et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

    Seconde antienne, Psaume 115, ton 2
    J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé ; et je me suis profondément humilié.
    Refrain : Sauve-nous, ô Fils de Dieu, qui sièges sur un ânon, nous qui te chantons : Alléluia !
    Que rendrai-je au Seigneur pour tout ce qu’il m’a donné ?
    Je prendrai le calice du salut et j’invoquerai le Nom du Seigneur.
    J’acquitterai mes vœux au Seigneur, devant tout son peuple.
    Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit. Et maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

    Troisième antienne, Psaume 117, ton 1
    Confessez le Seigneur car il est bon, car éternelle est sa miséricorde.
    Tropaire, ton 1 : Manifestant la vérité de la résurrection générale avant ta passion, tu as relevé Lazare des morts, ô Christ Dieu. C’est pourquoi nous aussi, portant, comme les enfants, les signes de victoire, nous t’acclamons, vainqueur de la mort : « Hosanna au plus haut des cieux, béni soit Celui qui vient au Nom du Seigneur ! »
    Que la maison d’Israël le dise : il est bon, car éternelle est sa miséricorde.
    Que la maison d’Aaron le dise : il est bon, car éternelle est sa miséricorde.
    Que tous ceux qui craignent le Seigneur le disent : il est bon, car éternelle est sa miséricorde.

    A la petite entrée :
    1. Isodikon de la fête : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! * Soyez béni de la maison du Seigneur, le Seigneur est Dieu, et il nous est apparu.
    2. Tropaire de la fête, ton 1 : Manifestant la vérité de la résurrection générale avant ta passion, tu as relevé Lazare des morts, ô Christ Dieu. C’est pourquoi nous aussi, portant, comme les enfants, les signes de victoire, nous t’acclamons, vainqueur de la mort : « Hosanna au plus haut des cieux, béni soit Celui qui vient au Nom du Seigneur ! »
    3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
    4. Tropaire de la fête, ton 4 : Ensevelis avec Toi par le baptême, ô Christ notre Dieu, Tu nous as rendus digne de la vie éternelle par ta résurrection, et, par nos chants, nous te clamons : « Hosanna au plus haut des cieux, béni soit Celui qui vient au Nom du Seigneur ! »
    5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    6. Kondakion de la fête, ton 6 : Toi qui es porté, ô Christ Dieu, sur le Trône dans le ciel et sur un ânon sur la terre, tu as reçus la louange des anges et les acclamations des enfants qui te chantaient : « Tu es béni, qui viens rappeler Adam ! »

    Prokimen
    De la fête, ton 4 :
    ℟. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! * Le Seigneur est Dieu & il nous est apparu. (Psaume 117, 26-27).
    ℣. Rendez grâce au Seigneur, car il est bon, car éternel est son amour. (Psaume 117, 1).

    Epître
    De la fête : Philippiens (§ 247) IV, 4-9
    Réjouissez-vous dans le Seigneur, je vous le répète, réjouissez-vous dans le Seigneur.

    Alleluia
    De la fête, ton 1 :
    ℣. Chantez au Seigneur un cantique nouveau, car le Seigneur a fait des merveilles. (Psaume 97, 1)
    ℣. Toutes les extrémités de la terre ont vu le salut de notre Dieu. (Psaume 97, 3)

    Evangile
    De la fête : Jean (§ 41), XII, 1-18
    Une grande multitude de Juifs ayant su qu’il était là, y vinrent, non-seulement pour Jésus, mais aussi pour voir Lazare, qu’il avait ressuscité d’entre les morts.

    Mégalinaire à la Mère de Dieu durant l’anaphore :
    Le Seigneur est Dieu et il nous est apparu. Convoquez une fête et venez vous réjouir, faisons au Christ un triomphe de nos palmes, de nos branches et de nos chants, l’acclamant : « Béni soit Celui qui vient au Nom du Seigneur, notre Sauveur ! »

    Verset de communion
    De la fête : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Le Seigneur est Dieu & il nous est apparu. (Psaume 117, 26-27) Alleluia, alleluia, alleluia.

    Horaires de la Semaine Sainte à la paroisse byzantine de la Très-Sainte Trinité

    Descente aux Enfers & résurrectionCette année, en raison du décalage entre le calendrier julien et le calendrier grégorien, la Pâque byzantine russe tombe cinq semaines après la Pâque latine, ce qui est le décalage maximal possible.

    La Semaine Sainte ou Grande Semaine est le sommet de l’année liturgique et nous fait revivre les mystères de notre Rédemption. Nous sommes heureux de vous accueillir à cette occasion pour prier avec nous à l’un ou l’autre de nos offices célébrés dans le rit byzantin et partager avec vous la grande joie de Pâques.

    Voici les horaires des offices célébrés à la Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité :

    28 avril – DIMANCHE DES RAMEAUX
    8h55 : matines (distribution des rameaux) & liturgie de saint Jean Chrysostome

    29 avril – LUNDI SAINT
    18h30 : vêpres & liturgie des présanctifiés

    30 avril – MARDI SAINT
    18h30 : vêpres & liturgie des présanctifiés

    1er mai – MERCREDI SAINT
    18h30 : vêpres & liturgie des présanctifiés

    2 mai – JEUDI SAINT
    12h : vêpres & liturgie de saint Basile le Grand (liturgie de la Cène)
    18h30 : matines des 12 évangiles (matines des souffrances du Christ)

    3 mai – VENDREDI SAINT
    10h : heures royales
    12h : vêpres de l’ensevelissement
    18h30 : matines devant le tombeau du Christ (office des myrophores)

    4 mai – SAMEDI SAINT
    10h : vêpres & liturgie de saint Basile le Grand (vigile pascale)

    4 mai – NUIT DE LA RESURRECTION
    ПАСХА – СВЕТЛОЕ ХРИСТОВО ВОСКРЕЦЕНИЕ
    21h30 : petit office de la nuit
    22h : matines de Pâques – heure pascale – liturgie de Pâques de saint Jean Chrysostome.

    A l’issue de la liturgie de Pâques, un grand festin ou Trapeza (avec spécialités russes) réunit tous les paroissiens (merci de signaler au préalable sa présence à ce repas pour aider celles qui le préparent à apprécier au mieux les quantités).

    > L’évènement sur Facebook.

    Programme du IIIème dimanche après Pâques – Jubilate Deo

    Saint-Eugène, le dimanche 21 avril 2013, grand’messe de 11h.

    Le troisième dimanche après Pâques est aussi appelé dimanche de Jubilate, en raison du premier mot de l’introït de la messe. L’évangile de la messe de ce jour est tiré du dernier discours du Christ à la Cène dans l’évangile de Jean (16, 16-22) : « Un peu de temps, et vous ne me verrez plus ; et puis un peu encore, et vous me verrez, car je vais au Père. » Aussi ce dimanche constitue-t-il un point de bascule au milieu du temps pascal : après avoir célébré la résurrection et la vie nouvelle offerte par le baptême & l’eucharistie, voici que la perspective que nous offre la sainte liturgie change et nous prépare au départ du Seigneur vers son Père et à l’envoi de l’Esprit, aux fêtes prochaines de l’Ascension & de la Pentecôte.

  • Procession d’entrée : Salve festa dies – chant processionnel pascal des Églises des Gaules – Texte et mélodie de Saint Venance Fortunat, évêque de Poitiers (VIème siècle) – harmonisation : Touve Ratovondrahety et Henri de Villiers (extraits)
  • A l’aspersion : reprise de l’antienne Vidi aquam sur un faux-bourdon de Mgr Louis Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Kyriale I Lux & Origo
  • Credo de la messe royale du Ier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), maître de la chapelle du roi Louis XIV, organiste de Saint-Paul et du duc d’Anjou
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Tristitia vestra, petit motet à deux voix d’Henry du Mont d’après l’évangile du jour (Jean XVI, 20)
  • Après la Consécration : O salutaris Hostia sur Salve festa dies
  • Pendant la communion : Agnus redemit oves – motet de Charles de Courbes (1622) sur l’ancien texte de la prose de Pâques
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est I
  • Au dernier Evangile : Regina cœli – mise en polyphonie d’après Charles de Courbes (1622)
  • Procession de sortie : orgue
  • Après la messe, vente de gâteaux par la Schola pour financer son pèlerinage à Tolède cet été pour vénérer les reliques de saint Eugène.

    Télécharger le livret de cette messe au format PDF.

    Programme du Vème dimanche de Carême – Sainte Marie l’Egyptienne – ton 5

    Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 21 avril 2013 du calendrier grégorien – 8 avril 2013 du calendrier julien, divine liturgie de saint Basile le Grand de 9h15.

    Dimanche du ton V de l’Octoèque. En ce jour, Vème dimanche de Carême, le rit byzantin fait mémoire de sainte Marie l’Egyptienne, modèle de la pénitence.

    Marie est née en Égypte dans les premiers siècles de la chrétienté, et vécut à Alexandrie où elle arriva alors qu’elle avait 12 ans. Elle vivait dans la luxure, se prostituant dans tous les lieux de débauche de la ville. Un jour, alors qu’elle allait avoir 29 ans, elle rencontra des pèlerins qui partaient pour Jérusalem sur un bateau. Elle décida de les suivre en payant son passage de ses charmes. Ils arrivèrent tous devant la Basilique de la Résurrection, le jour de l’Exaltation de la Sainte Croix. Tous y entrèrent pour faire leurs dévotions. Mais Marie ne put en franchir le seuil, une force invisible la repoussait chaque fois qu’elle voulait entrer dans le Saint-Sépulchre. Désespérée, elle se tourna alors vers une icône de la Vierge Marie qui gardait la porte et la supplia d’intercéder en sa faveur. Elle put alors enfin entrer dans la basilique, tandis qu’une voix lui disait : « Si tu passes le Jourdain, tu y trouveras le repos ». Elle communia saintement, et partit au-delà du Jourdain, dans le désert. Elle vécut là 47 ans, sans rencontrer âme qui vive, n’ayant pour seule ressource que quelques pains rapportés de Jérusalem, aux prises à de pénibles et intenses tentations. Au bout de cette longue pénitence, elle croise dans le désert l’anachorète saint Zosime qui, après avoir entendu son récit, lui donna la Communion. Marie lui demanda de revenir l’année suivante, au même endroit, afin de lui apporter de nouveau ce sacrement. Saint Zosime revint, et découvrit la sainte couchée sur le sol, morte, la tête tournée vers Jérusalem. Près d’elle se trouvait un message lui demandant de l’ensevelir à la place où elle était. Mais le sol du désert était trop sec et trop dur, et Zosime ne put creuser la tombe. Un lion s’approcha, le saint lui demanda de l’aide, et tous deux purent creuser une fosse et enterrer Marie.

    La fête de sainte Marie l’Egyptienne est fixée au 1er avril, mais à partir du XIème siècle, on tint à la commémorer également en ce 5ème dimanche de Carême, afin d’exhorter, par son exemple, les pécheurs à la pénitence.

    Il y avait à Paris, jusqu’à la révolution française, une église dédiée à sainte Marie l’Egyptienne (rue de La Jussienne, dont le nom est une déformation de « L’Egyptienne »). La dévotion des parisiens envers cette sainte orientale, sans doute née au moment des Croisades, était grande, aussi le rit parisien contenait-il un office complet de sainte Marie l’Egyptienne. Il reste quelques souvenirs de cette église dont deux magnifiques statues de la sainte déposées à Saint-Germain-L’Auxerrois et une évocation romantique par une fresque de Chasseriau à Saint-Merry.

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 5 : Verbe coéternel au Père & à l’Esprit, * toi qui es né de la Vierge pour notre salut, * nous te chantons, nous tes fidèles, et t’adorons, Seigneur, * car tu as bien voulu souffrir en montant sur la croix * pour y subir la mort en ta chair * et ressusciter les morts * en ta sainte & glorieuse Résurrection.
    2. Tropaire de sainte Marie l’Egyptienne, ton 8 : En toi, Mère, la création à l’image de Dieu a été vraiment sauvegardée, * car ayant pris ta croix, tu as suivi le Christ * et tu as enseigné par tes actes à dédaigner la chair car elle passe, * et à prendre soin de l’âme qui est immortelle ; ** c’est pourquoi avec les anges se réjouit, Vénérable Mère Marie, ton esprit.
    3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
    4. Kondakion de sainte Marie l’Egyptienne, ton 3 : Celle qui s’adonna au vice & aux passions * par la pénitence devient en ce jour une épouse du Christ, * émule des Anges par son genre de vie, * destructrice des démons par les armes de la Croix ; * c’est pourquoi tu apparus, ô Marie, * comme une épouse glorieuse au royaume des Cieux.
    5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    6. Kondakion du dimanche, ton 5 : Des enfers où tu descendis, mon Sauveur, * tu as brisé les portes, Tout-Puissant, * pour ressusciter les morts, ô Créateur ; * et tu brisas l’aiguillon de la mort, * Adam fut délivré de la malédiction ; * et nous, Seigneur, nous te crions : * sauve-nous, dans ton amour pour les hommes.

    Prokimen
    Du dimanche, ton 5 :
    ℟. Toi, Seigneur, tu nous prends en garde, tu nous protèges d’une telle engeance, à jamais (Psaume 11, 8).
    ℣. Sauve-moi, Seigneur, il n’est plus de saints (Psaume 11, 2).
    De sainte Marie l’Egyptienne, ton 4 :
    ℟. Dieu est admirable dans ses saints, lui le Dieu d’Israël (Psaume 67, 36).

    Alleluia
    Du dimanche, ton 5 :
    ℣. Ton amour, Seigneur, à jamais je le chante, d’âge en âge ma parole annonce ta fidélité (Psaume 88, 2).
    ℣. Car j’ai dit : l’amour est bâti à jamais, aux cieux tu as fondé ta fidélité (Psaume 88, 3).
    De sainte Marie l’Egyptienne

    Verset de communion
    Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
    De sainte Marie l’Egyptienne : La mémoire du juste sera éternelle (Psaume 111, 6). Alleluia, alleluia, alleluia.

    Programme du IInd dimanche après Pâques – Dimanche du Bon Pasteur

    Saint-Eugène, le dimanche 14 avril 2013, grand’messe de 11h.

    Ce second dimanche de Pâques est aussi appelé dimanche de Misericordia (du 1er mot de l’introït) ou – le plus souvent – sous le nom populaire de dimanche du Bon Pasteur, en raison de l’évangile qui y est lu (Jean 10, 11-16) et qui est repris par le second Alleluia et l’antienne de communion du jour :

    Ego sum pastor bonus : et cognósco meas et cognóscunt me meæ. Je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent.

    Dès l’antiquité, à Rome, la messe stationnale du pape a lieu en ce jour à Saint-Pierre du Vatican, auprès de la tombe du Prince des Apôtres qui a été le premier pasteur du peuple chrétien après Notre Seigneur, que saint Pierre précisément appelle, dans l’épître qui est lue ce jour à la messe :

    Pastórem et epíscopum animárum vestrárum, Le Pasteur et l’Evêque de vos âmes.

    « La dévotion à Jésus Rédempteur sous les traits du Bon Pasteur pénétra de bonne heure dans le cœur des premiers fidèles. Abercius, dans son inscription funéraire, parle du Bon Pasteur qui, de ses yeux toujours vigilants, regarde son troupeau. A la fin de l’âge apostolique, Hermas donne précisément le nom du Pasteur à son écrit apocalyptique sur la pénitence, sujet alors si discuté. A Rome, l’église située sur le Viminal, près de laquelle les Pontifes fixent leur résidence temporaire, est dédiée au bon Pasteur, dont l’image, au dire de Tertullien, ornait les calices et les coupes eucharistiques. La représentation du bon Pasteur est si familière aux peintres et aux sculpteurs des catacombes que nous la trouvons reproduite à profusion dans les arcosolia et sur les sarcophages. Bien plus, à une époque où le spiritualisme de l’art chrétien antique avait encore en horreur les statues, on fait une exception en faveur de celle du bon Pasteur, dont plusieurs exemplaires importants nous ont été conservés. » (Bienheureux cardinal Schuster, archevêque de Milan, in Liber Sacramentorum).

  • Procession d’entrée : Tristes erant Apostoli – hymne des vêpres des Apôtres et Evangélistes au temps pascal, texte attribué à saint Ambroise (IVème siècle), mise en musique de Charles de Courbes (1622), organiste de Saint-Sauveur à Paris
  • A l’aspersion : reprise de l’antienne Vidi aquam sur un faux-bourdon de Mgr Louis Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Kyriale : Messe I Lux & Origo
  • Credo de la messe royale du Ier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), organiste de Saint-Paul et de la reine, maître de la chapelle du roi Louis XIV
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Orgue
  • Après la Consécration : O salutaris sur le ton de Salve festa dies
  • Pendant la communion : Surrexit Pastor bonus, petit motet à deux voix et instrument extrait des Cantica Sacra (1652) d’Henry du Mont (1610 † 1684), maître de la chapelle du roi Louis XIV, organiste de Saint-Paul et du duc d’Anjou
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est I
  • Au dernier Evangile : Regina cœli – mise en polyphonie d’après Charles de Courbes (1622)
  • Procession de sortie : Cantilène pascale O filii et filiæ – mélodie du XIIIème siècle, paroles de Jehan Tisserant (XVème siècle), harmonisation Henri de Villiers
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