Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Publication annoncée ce vendredi 13 de l’instruction d’application du Motu Proprio Summorum Pontificum

Vendredi 13 mai 2011, sera publiée par la Salle de presse l’Instruction Universae Ecclesiae de la Commission pontificale Ecclesia Dei portant sur l’application de la Lettre Apostolique donnée Motu Proprio Summorum Pontificum de S.S. Benoît XVI. L’instruction sera publiée dans l’édition de l’après-midi de l’Osservatore Romano, avec la date du 14 mai.
Le texte de l’Instruction – en latin, italien, français, anglais, allemand, espagnol et portugais – sera à la disposition des journalistes accrédités à partir de 10 heures le vendredi 13 mai, avec un embargo jusqu’à 12 heures. Avec le texte de l’instruction sera aussi fournie une note écrite.

Hasard ? la publication de l’instruction d’application coïncidera avec l’ouverture à Rome du 3ème congrès sur le Motu Proprio, lequel devra se conclure par une messe pontificale en rit traditionnel dans Saint-Pierre. Les diverses polémiques et bruits de couloirs qui avaient pu être lus sur la toile avaient suscité des inquiétudes et un appel international à préserver l’intégrité de Summorum Pontificum. Il semblerait que le texte du décret d’application ait subi plusieurs rédactions successives ; par ailleurs, sa publication parait avoir connu quelques retard, puisqu’elle avait été pressentie pour le Carême.

Source : Avis aux journalistes de la salle de presse du Vatican.

Le VI anniversaire du pontificat de Benoît XVI célébré par un concert de musique sacrée

Le pape Benoît XVI a célébré le sixième anniversaire de son élection au souverain pontificat le 5 mai dernier, lors d’un concert d’œuvres de musique classique sacrée des XVIIIème et XIXème siècles.

Ce concert fut offert dans la salle de conférence Paul VI du Vatican par le Président italien Giorgio Napolitano, et fut interprété par l’orchestre et le choeur de l’Opéra de Rome qui donnèrent le Credo d’Antonio Vivaldi et le Stabat Mater de Gioachino Rossini.

Le pape Benoît XVI confia que « l’exécution de ces deux splendides œuvres d’art», dirigées par Jesus Lopez Cobos et Roberto Gabbiani, lui a donné un « moment d’élévation musicale » propre à marquer une nouvelle année en tant que Pape.

Cette année, l’anniversaire de l’élection du Pape – le 19 avril 2005 – a coïncidé avec la Semaine Sainte, obligeant la translation de sa célébration après la quinzaine pascale.

A l’issue du concert, le Pape a livré ses réflexions autour du Credo de Vivaldi, splendide mise en musique du Symbole de Nicée-Constantinople par le prêtre roux et fameux compositeur vénitien du XVIIIème siècle.

« Credo » et « Amen » sont les mots qui commencent et concluent le Symbole de la foi, a-t-il noté. « La foi chrétienne ne dit pas « je crois en quelque chose », mais « je crois en quelqu’un », – en Dieu, qui s’est révélé en Jésus. »

Le Pape a souligné que la forme personnelle du verbe « Credo », signifiant « je crois » en latin, souligne que Jésus révèle non seulement « le vrai sens du monde », mais aussi la vérité profonde sur « la personne tout entière qui est en route vers lui. »

Benoît XVI, qui est lui-même pianiste, a déclaré que Vivaldi et Rossini étaient « de grands musiciens, dont l’Italie – qui fête ses 150 ans de l’unification politique – devaient être fière ».

Il a demandé aux personnes présentes au concert de se souvenir de son « ministère de la vigne du Seigneur » dans leur prière personnelle.

Source : Indiatimes

Le tropaire de Pâques chanté en slavon devant le Pape à Rome

Ce dimanche de Pâques 2011, Place Saint-Pierre, le chœur du Collège Pontifical Russe de Rome (Pontificium Collegium Russicum) a chanté le tropaire de Pâques avec ses versets après le chant de l’Evangile à la messe papale. Les fidèles de la paroisse russe catholique de Paris comme ceux de Saint-Eugène auront reconnu le R.P. Gabriel parmi les chantres du Russicum. Sur cet enregistrement, on peut aussi entendre à la suite des stichères de Pâques le chant du Credo III.

En voici une transcription cyrillique & la traduction :

(тропарь Пасхи) Христос воскресе из мертвых, смертию смерть поправ, и сущим во гробех живот даровав. (tropaire de Pâques) Le Christ est ressuscité des morts, par la mort il a vaincu la mort, à ceux qui sont dans les tombeaux il a donné la vie.
Стих: Да воскреснет Бог, и расточатся врази Его. Verset : Que Dieu se lève et ses ennemis seront dispersés.
Стих: Яко исчезает дым, да исчезнут. Verset : Comme se dissipe la fumée, qu’ils se dissipent.
Стих: Тако да погибнут грешницы от лица Божия, а праведницы да возвеселятся. Verset : Que périssent ainsi les pécheurs devant la face de Dieu et que se réjouissent les justes.
Стих: Сей день, егоже сотвори Господь, возрадуемся и возвеселимся в онь. Verset : Voici le jour que fit le Seigneur, exultons & réjouissons-nous en lui.
Слава Отцу и Сыну и Святому Духу, и ныне и присно и во веки веков. Аминь. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit, & maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.

A noter que le chant de parties de l’office byzantin de Pâques devant le Pape n’est pas une absolue nouveauté, car le premier stichère de Pâques se chantait déjà devant le Souverain Pontife dans le haut Moyen-Age. Notons aussi que le baiser pascal aux matines de Pâques que se donnent les fidèles au rit byzantin existait également dans nombre d’usages occidentaux, comme le relève dom Guéranger dans son Année liturgique, à l’article relatif à Pâques. Il y aurait des parallèles très intéressants du reste à établir entre les matines de Pâques des différents rits d’Orient & d’Occident. De façon traditionnelle, c’est au cours de cet office que les liturgies traditionnelles célèbraient avec fastes le moment de la résurrection (et non au cours de la vigile du samedi saint).

Pas de mélanges des rits

A la question qui lui a été posée récemment de savoir si l’on pouvait utiliser le calendrier, le lectionnaire & les préfaces du missel de 1970 dans une messe selon le missel de 1962, la Commission Pontificale Ecclesia Dei a répondu par la négative. La même réponse en date du 20 janvier 2010 contient d’autres dispositions intéressantes, en particulier la possibilité de faire de façon double les offices du Triduum Pascal dans les deux rits dans la même paroisse.

Les détails ici.

Constitution apostolique Anglicanorum cœtibus

Annoncée il y a quelques jours, la Constitution apostolique Anglicanorum cœtibus, datée du 4 novembre dernier, a été publiée sur le site du Vatican aujourd’hui à midi (ainsi que Normes complémentaires d’applications). Ce texte va désormais régir la réception au sein de l’Eglise des communautés anglicanes et épiscopaliennes ayant demandé leur retour dans la barque de Pierre. Les points principaux juridiques en avaient été abordés par S.E. le cardinal Levada fin octobre, avec en particulier la mise en place d’ordinariats personnels spéciaux (d’évêques volants non territoriels, un peu comme les actuels évêques aux armées dont relèvent les militaires). On pourra être très surpris que les Normes complémentaires (Article 11, § 1.) laissent entendre qu’un ancien évêque anglican marié semble pouvoir être nommé ordinaire (en effet, le célibat épiscopal est une donnée antique en vigueur dans l’Eglise universelle tant en Orient qu’en Occident, les orthodoxes y sont fort attachés).

Outre la création d’ordinariats personnels, on notera le point III de cette constitution :

« III. Sans exclure des célébrations liturgiques selon le rit romain, l’Ordinariat a la faculté de célébrer la Sainte Eucharistie et les autres Sacrements, la Liturgie des Heures et les autres célébrations liturgiques selon les livres propres à la tradition Anglicane, qui ont été approuvés par le Saint Siège, ceci afin de maintenir les traditions liturgiques, spirituelles et pastorales de la Communion Anglicane au sein de l’Eglise Catholique, comme un don précieux pour nourrir la foi des membres de l’Ordinariat et comme un trésor à partager. »

Ainsi donc s’officialise au sein de l’Eglise d’Occident l’existence d’un nouveau rit à côté de ceux déjà existants (romain, ambrosien, mozarabe, lyonnais, dominicain, etc…).

Les communautés anglicanes actuelles suivent de fait – de façon quelque peu anarchique – un certain nombre de livres (et de traditions) liturgiques. Certaines suivent toujours le Book of Common Prayer, selon plusieurs recensions (la version historique de 1662, la version révisée de 1927, celle très modernistes de l’Alternative Service Book de 1980 et ses successeurs Common Worship de l’an 2000) ; certaines utilisent le missel romain de Paul VI en anglais ou en latin, d’autres le missel traditionnel de saint Pie V en latin mais aussi en anglais classique, d’autres enfin les livres liturgiques du vénérable rit de Sarum (l’antique liturgie médiévale romano-normande en usage à Salisbury et dans la majeure partie de l’Angleterre avant la réforme protestante). Il sera intéressant de suivre les prochaines approbations des livres liturgiques anglicans par le Siège Apostolique. On peut espérer que l’intérêt pour le rit de Sarum ne baissera pas dans le mouvement actuel. Pourquoi pas demain des livres de Sarum approuvés Rome ?

Pour qui s’intéresserait au rit et au chant de Sarum, je recommande cet extraordinaire travail d’une très grande qualité mis en ligne sous l’égide de l’Institut grégorien du Canada :
Music of the Sarum Office.

La Congrégation pour la Doctrine de la foi annonce une nouvelle Constitution apostolique au sujet de l’entrée des anglicans dans l’Église catholique

Traditional Anglican Communion

Presque deux ans après la demande de la Traditional Anglican Communion à entrer dans l’Eglise catholique, le Vatican annonce la prochaine publication d’une Constitution apostolique fixant les cadres de cet accueil, non seulement pour les membres de la TAC, mais plus largement pour de nombreux autres groupe anglicans désorientés par l’évolution de la communion anglicane.

On peut spéculer en attendant le texte définitif de la constitution, mais, réunis avec Rome, ils conserveraient le droit à leur liturgie anglicane, « traditionaliste », ils maintiendraient leurs clercs mariés, mais pas les évêques, dont la tradition catholique comme orthodoxe exige le célibat. En outre leur ordination n’étant pas valide (comme cela a définitivement été établi sous Léon XIII), une nouvelle ordination sera nécessaire, comme il est depuis longtemps d’usage pour les autres pasteurs anglicans convertis. Cette réunification aurait des effets dépassant la TAC, servant d’exemple à d’autres groupes anglicans qui veulent se désengager des décisions récentes de Canterbury.

Le Saint-Siège se prépare en effet à ouvrir ses portes aux évêques, prêtres et fidèles anglicans qui ne souhaitent plus appartenir à la communion anglicane dont ils contestent les récentes évolutions et qui veulent entrer dans l’Église catholique. C’est le cardinal Levada, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi qui l’a annoncé au cours d’une conférence de presse. Une Constitution apostolique sera publiée prochainement. Elle vise à éclaircir divers aspects canoniques et doctrinaux.

Le Vatican a annoncé la préparation de nouvelles normes pour permettre l’accueil des anglicans. L’Église catholique a en effet décidé d’accueillir d’entières communautés anglicanes qui ont manifesté leur désir d’entrer en communion pleine et visible avec Rome. Une nouvelle constitution apostolique a été approuvée par Benoît XVI. Elle prévoit l’institution d’ordinariats personnels pour encadrer les communautés concernées, en accord avec les conférences épiscopales locales, selon le modèle des ordinariats militaires. Cette nouvelle constitution autorise par ailleurs l’ordination au sein de l’Église catholique de clercs anglicans déjà mariés. Pour des motifs historiques et œcuméniques, la Constitution ne prévoit pas en revanche l’ordination épiscopale d’hommes mariés, comme cela est d’ailleurs déjà le cas dans les Églises orthodoxes et dans les Églises catholiques de rite oriental. Les séminaristes dépendant des nouveaux ordinariats seront formés avec les autres séminaristes catholiques, mais ces nouveaux ordinariats auront la possibilité d’ouvrir des centres d’études afin de répondre aux besoins de formation au patrimoine anglican. La nouvelle Constitution apostolique – indique la Congrégation pour la Doctrine de la Foi – s’efforce ainsi de créer un équilibre entre la nécessité d’une part de conserver le précieux patrimoine liturgique et spirituel anglican, et de l’autre de veiller à l’intégration au sein de l’Église catholique de ces groupes et de leur clergé. Au cours d’une conférence de presse, ce mardi matin au Vatican, le cardinal William Joseph Levada, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a expliqué que le Pape avait voulu répondre, de manière unitaire et équitable, aux nombreuses demandes présentées ces dernières années au Saint-Siège par des groupes de clercs et de fidèles anglicans provenant de différents pays. Déçus par leur Église, ces fidèles veulent entrer en pleine et visible communion avec l’évêque de Rome, successeur de saint Pierre. Pour l’Église catholique, ces aspirations sont légitimes. Bien entendu, ces groupes d’anglicans souhaitant devenir catholiques devront accepter aussi bien le catéchisme de l’Église de Rome que le magistère de Pierre.

Note d’information de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi au sujet des Ordinariats personnels pour les anglicans qui entrent dans l’Église catholique.

Par la préparation d’une Constitution apostolique, l’Église catholique répond aux nombreuses questions qui ont été posées au Saint-Siège par des groupes de prêtres et de fidèles anglicans originaires de plusieurs pays qui désirent entrer dans la communion pleine et entière.

Dans cette Constitution apostolique le Saint-Père a introduit une structure canonique qui pourvoit à cette réunion corporative à travers l’institution d’ordinariats personnels qui permettront aux fidèles anglicans d’entrer en pleine communion avec l’Église catholique en conservant dans le même temps des éléments de leur patrimoine spirituel et liturgique anglican particulier. Selon la teneur de la Constitution apostolique, le suivi et la conduite pastorale de tels groupes de fidèles anglicans seront assurés par un Ordinariat personnel, dont l’Ordinaire sera d’usage nommé par le clergé anglican.

La Constitution apostolique qui sera bientôt publiée, représente une réponse raisonnable voire nécessaire à un phénomène mondial, et offre un modèle canonique unique pour l’Église universelle que l’on peut adapter aux différentes situations locales et qui est, dans son application universelle, juste pour les anglicans. Un tel modèle prévoit la possibilité de l’ordination de prêtres mariés anglicans en tant que prêtres catholiques. Des raisons historiques et œcuméniques ne permettent pas l’ordination épiscopale d’hommes mariés dans l’Église catholique comme dans l’Église orthodoxe. Aussi la Constitution détermine que l’Ordinaire ne peut être qu’un prêtre ou un évêque non marié. Les séminaristes de l’Ordinariat seront préparés avec les autres séminaristes catholiques, même si l’Ordinariat pourra ouvrir des centres de formation afin de répondre aux besoins particuliers de formation au patrimoine anglican. De cette manière, la Constitution apostolique cherche à créer un équilibre entre volonté de conserver le précieux patrimoine liturgique et spirituel anglican d’une part, et les inquiétudes provoquées par l’incorporation de ces groupes et de leur clergé dans l’Église catholique.

Le cardinal William Levada, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, qui a préparé cette disposition, a affirmé : « Nous avons essayé de répondre, de manière unitaire et juste, aux demandes de pleine communion qui nous ont été soumises par des fidèles anglicans du monde entier, ces dernières années. Par cette disposition, l’Église entend ainsi répondre aux aspirations légitimes de ces groupes anglicans pour une communion pleine et visible avec l’Évêque de Rome, le successeur de saint Pierre.

Ces ordinariats personnels sont institués, selon les nécessités, après consultation des Conférences épiscopales locales ; leurs structures seront en quelque sorte semblables à celles des ordinariats militaires, créés dans de nombreux pays et qui pourvoient au soin pastoral des membres des forces armées et de leurs employés dans le monde entier. « Les anglicans qui se sont déjà mis en contact avec le Saint-Siège ont clairement exprimé leur d’une communion pleine et visible dans l’Église une, sainte, catholique et apostolique. Ils ont tenu également à souligner l’importance de leurs traditions anglicanes relatives à la spiritualité et au culte pour leur propre chemin de foi, a affirmé le cardinal Levada.

La disposition de cette nouvelle structure est en ligne avec l’engagement pour le dialogue œcuménique, qui reste une priorité pour l’Église catholique, en particulier grâce aux efforts du Conseil Pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens.

« L’initiative provient de plusieurs groupes anglicans », a ajouté le cardinal Levada, « Ils ont déclaré partager la foi catholique commune, telle qu’elle est exprimée dans le catéchisme de l’Église catholique, et accepter le ministère de Pierre comme un élément voulu par le Christ pour l’Église. Selon eux, le temps est venu d’exprimer cette union implicite sous une forme visible de pleine communion. »

Selon le cardinal Levada, « Le Pape Benoît XVI souhaite que les clercs et les fidèles anglicans désireux de l’union avec l’Église catholique, trouveront dans cette structure canonique l’opportunité de préserver ces traditions anglicanes qui leurs sont précieuses et qui sont conformes avec la foi catholique. Exprimant de manière distincte la foi professée communément, ces traditions sont un don à partager dans l’Église universelle. L’union avec l’Église ne nécessite pas l’uniformité qui ignore les diversités culturelles, comme le démontre l’histoire du christianisme.

Par ailleurs, les nombreuses et diverses traditions aujourd’hui présentes dans l’Église catholique sont toutes enracinées dans le principe formulé par saint Paul dans sa lettre aux Éphésiens : « Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » (4,5) Notre communion est par conséquent renforcée par de telles différences légitimes et nous sommes donc heureux que ces hommes et femmes offrent leur contributions particulières à notre vie de foi commune. »

Références :
* Radio Vatican
* Site Web du Vatican (version anglaise)
* Un article de ce blog sur le « rit » anglican dans l’Eglise catholique et les cadres ecclésiaux déjà en place aux Etats-Unis pour accueillir les paroisses anglicanes dans l’Eglise

Réactions :
* de Mgr Hepworth, primat de la Traditional Anglican Communion
* de Mgr Nichols, archevêque de Westminster, & de Mgr Williams, « archevêque » de Canterbury

SOUTENONS NOTRE SAINT PERE LE PAPE BENOIT XVI !

Allez sur le site http://www.soutienabenoitxvi.org/
signer la pétition qui sera remise au Pape.

Armes

Au moment où beaucoup de journaux et autres organes de presse prétendument catholiques lancent des pétitions dont l’objectif clair est le dénigrement de la personne et de l’œuvre de notre Saint Père le Pape Benoît XVI, il est indispensable que les fidèles de toutes sensibilités liturgiques ou autres se rassemblent autour du Souverain Pontife pour lui manifester leur attachement et leur sollicitude. Le moment en effet est grave, car il s’agit pour le successeur de Pierre de pouvoir compter sur tous les Catholiques de bonne volonté pour mieux réussir l’unité dans la Sainte Eglise et pour réaliser la pleine communion de tous ses fils dont pour certains les circonstances et les conflits nés dans la tourmente post-Vatican II avaient laissé croire qu’ils avaient été rejetés du milieu de l’Eglise romaine. Le retrait des excommunications des quatre évêques de la Fraternité Saint-Pie X participe de cet effort du Saint Père et nous invite à prier davantage pour le succès de sa mission au service de la restauration de la tradition catholique dans le cadre de l’herméneutique de la continuité. Signons donc tous cette lettre lancée par un groupe de Catholiques toutes sensibilités confondues et qui sera remise au Pape avec les signatures pour lui témoigner de notre fidélité, de notre filial attachement et de notre soutien sans faille dans tout ce qu’il entreprend pour réconcilier l’Eglise avec elle-même.

Le site Liturgia.com vous invite à faire connaître partout autour de vous cette initiative.

OREMUS PRO PONTIFICE NOSTRO !

« Priez pour moi, pour que je me dérobe pas devant les loups » (Benoit XVI, 2005)

Pape

« Nul n’est de trop dans l’Eglise » ! – Retrait de l’excommunication de 1988 des 4 évêques sacrés par Mgr Lefebvre

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Le Vatican a rendu public ce jour le décret en date du 21 janvier signé par le président de la Congrégation pour les évêques, Mgr Giovanni Battista Re : les 4 évêques sacrés par Mgr Marcel Lefebvre, Mgr Alfonso de Galarreta, Mgr Bernard Fellay, Mgr Bernard Tissier de Mallerais et Mgr Richard Williamson ne sont plus excommuniés.

En cette Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, le pape Benoît XVI souhaite clairement une pacification dans l’Eglise. Dans son discours aux évêques de France rassemblés à Lourdes le 15 septembre dernier, Benoît XVI avait invité à rechercher « des solutions satisfaisantes pour tous afin que la tunique sans couture du Christ ne se déchire pas davantage. Nul n’est de trop dans l’Eglise ».

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Prot. N. 126/2009

Congrégation pour les Evêques

Décret

Par la lettre du 15 décembre 2008 adressée à Son Eminence, le Cardinal Dario Castrillón Hoyos, Président de la Commission Pontificale Ecclesia Dei, Mgr Bernard Fellay, en son nom ainsi qu’au nom des trois autres Evêques consacrés le 30 juin 1988, sollicitait de nouveau la levée de l’excommunication latæ sententiæ formellement déclarée par Décret du Préfet de cette même Congrégation pour les Evêques en date du 1er juillet 1988. Dans la lettre ci-mentionnée, Mgr Fellay affirme, entre autre : « Nous sommes aussi toujours bien ancrés dans la volonté de rester catholiques et de mettre toutes nos forces au service de l’Eglise de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est l’Eglise catholique romaine. Nous acceptons son enseignement filialement. Nous croyons fermement à la Primauté de Pierre et à ses prérogatives et c’est pourquoi la situation actuelle nous fait d’autant plus souffrir ».

Sa Sainteté Benoît XVI – paternellement sensible au malaise spirituel manifesté par les intéressés à cause de la sanction d’excommunication et confiant dans l’engagement exprimé par eux dans la lettre citée de n’épargner aucun effort pour approfondir dans les nécessaires colloques avec les Autorités du Saint-Siège les questions encore ouvertes, et de pouvoir ainsi parvenir rapidement à une pleine et satisfaisante solution du problème posé à l’origine – a décidé de reconsidérer la situation canonique des Evêques Bernard Fellay, Bernard Tissier de Mallerais, Richard Williamson et Alfonso de Galarreta relative à leur consécration épiscopale. Cet acte exprime le désir de consolider les relations réciproques de confiance, d’intensifier et de rendre stables les rapports de la Fraternité Saint-Pie X avec le Siège Apostolique. Ce don de paix, au terme des célébrations de Noël, se veut aussi un signe pour promouvoir l’unité dans la charité de l’Eglise universelle et, par là, enlever le scandale de la division.

En souhaitant que ce pas soit suivi sans tarder de la pleine communion avec l’Eglise de toute la Fraternité Saint-Pie X, en témoignage d’une vraie fidélité et d’une vraie reconnaissance du Magistère et de l’autorité du Pape par la preuve de l’unité visible.

Selon les facultés qui m’ont été expressément concédées par le Saint Père Benoît XVI, en vertu du présent Décret, je remets aux Evêques Bernard Fellay, Bernard Tissier de Mallerais, Richard Williamson et Alfonso de Galarreta la censure d’excommunication latæ sententiæ déclarée par cette Congrégation le 1er juillet 1988, ainsi que je déclare privé d’effets juridiques, à partir de la date d’aujourd’hui, le Décret publié à cette époque.

Rome, de la Congrégation pour les Evêques, le 21 janvier 2009.

Card. Giovanni Battista Re
Préfet de la Congrégation pour les Evêques

Original en italien

Indulgences à l’occasion des JMJ : Veni Sancte Spiritus

Saint Esprit, Basilique Saint-Pierre du Vatican

Décret du 5 juillet 2008 signé par le Cardinal James Francis Stafford et Mgr.Gianfranco Girotti, ofm. conv., respectivement Grand Pénitencier et Régent de la Pénitencerie apostolique :

« La rencontre des jeunes qui a eu lieu en 2005 à Cologne a offert à la Pénitencerie apostolique une occasion opportune d’ouvrir grand aux jeunes, avec l’autorité du Souverain Pontife, les trésors spirituels de l’Eglise pour en recueillir les fruits de la sanctification. Cette année, du 15 au 20 juillet prochain à Sydney, grande terre australe de l’Esprit Saint comme le disait Jean-Paul II, sera célébrée la XXIII Journée mondiale de la jeunesse sur le thème : Vous recevrez la force de l’Esprit Saint qui descendra sur vous et vous serez mes témoins. Effectivement les jeunes réunis autour du Vicaire du Christ participeront aux fonctions sacrées et, avant tout, collaboreront par les sacrements de Pénitence et de l’Eucharistie. Par ces sacrements reçus avec un cœur sincère et humble, ils brûleront du désir de se réconforter dans l’Esprit Paraclet et, confirmés par le Chrême du salut, ils témoigneront ouvertement devant les autres de leur foi jusqu’aux extrémités de la terre. Demandez à Dieu que la présence du Saint-Père parmi les jeunes réunis à Sydney, exprime et favorise tout cela !.

On concède l’indulgence plénière aux fidèles qui participeront avec dévotion à quelque fonction sacrée ou pieux exercice au cours de la XXIII Journée mondiale de la jeunesse, ainsi que lors de sa conclusion solennelle, toujours après s’être confessé et vraiment repentis, après avoir reçu la communion et prié aux intentions du Saint-Père.

On concède l’indulgence partielle aux fidèles, où qu’ils se trouvent au cours de la XXIII Journée mondiale de la jeunesse, si au moins dans un esprit de contrition, ils élèvent leurs prières à Dieu Esprit-Saint pour qu’il pousse les jeunes à la charité et leur donne la force d’annoncer l’Evangile à travers leur vie.

Pour que les fidèles puissent participer avec plus de facilité à ces dons célestes, les prêtres, légitimement approuvés pour l’écoute des confessions sacramentelles, avec une âme prête et généreuse s’apprêtent à recevoir et proposent aux fidèles des prières publiques pour la réussite de la Journée mondiale de la jeunesse. »

Voir aussi le site web de Juventutem Australia, délégation des jeunes attachés à la liturgie traditionnelle.

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Surf et JMJ