Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.
Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.
Nicolas-Antoine Lebègue (1631 † 1702), organiste de la chapelle royale et de Saint-Mérry. O Crux ave, spes unica.
2 voix égales (SS ou TT) & basse continue.
2 pages – sol mineur (et transposition en mi mienur).
Ce petit motet « pour la Semaine Sainte » O Crux ave, spes unica, est composé sur le texte de l’avant-dernière strophe du Vexilla Regis prodeunt, hymne de la Passion et de la Sainte Croix. Le texte en est donc de saint Venance Fortunat (VIème siècle). Après un solo sur un air noble, le deux derniers vers de la strophe sont chantés en tierces parallèles par les deux parties (ce passage pourra très bien être chanté en chœur).
Nous proposons deux transcriptions : en sol mineur (ton original) et en mi mineur, afin que cette strophe puisse au besoin s’insérer dans le chant de l’hymne Vexilla Regis (1er ton transposé en mi).
Rappelons que dans la liturgie, on se met ordinairement à genoux durant le chant de cette strophe. Le chant gagnera donc à être particulièrement grave & dévot.
A noter que la même strophe est chantée aux saluts qui se donnent avec des reliques de la Vraie Croix.
Il convient d’adapter le texte de cette strophe en fonction du temps liturgique ; selon les règles suivantes, on doit chanter :
– Hoc passionis tempore (au temps de la Passion),
– In hoc paschali gaudio (le 3 mai pour l’Invention de la Sainte Croix et pour tout le temps pascal),
– In hac triumphi gloria (le 14 septembre pour l’Exaltation de la Sainte Croix),
– Gentis redemptæ gloria (durant l’année).
Les premières mesures de la partition :
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Anthoine de Bertrand (c. 1530 † avant 1582). Vexilla Regis prodeunt (& O Salutaris Hostia pour le temps de la Passion)
4 voix mixtes (SATB).
1 pages – 1er ton transposé en mi mineur.
Humaniste et musicien fameux du XVIème siècle, Anthoine de Bertrand fut assassiné par les protestants entre 1576 & 1582.
Ce Vexilla Regis provient d’une édition dont 2 parties sur 4 sont perdues. Les parties séparées de l’altus et du tenor sont donc ici une proposition de restitution.
Le Vexilla Regis est l’hymne du temps de la Passion et des fêtes de la Sainte Croix. Son texte (comme celui du Pange lingua du Vendredi Saint) fut composé par l’hymnographe saint Venance Fortunant au VIème siècle, à l’occasion de la réception solennelle des reliques de la vraie Croix à Poitiers par la reine de France sainte Radegonde.
Anthoine de Bertrand conserve en la rythmant la mélodie traditionnelle du plain-chant (Ier ton) qu’il affecte à la partie de dessus.
Pour l’exécution de cette œuvre, on pourra alterner les strophes avec le plain-chant ordinaire ou encore faire chanter certaines parties et taire d’autres une strophe sur deux.
Le texte de notre partition suit bien sûr le texte traditionnel (& non le texte modernisé de l’hymnaire médicéen).
L’avant-dernière strophe (O Crux, ave spes unica), pourra se chanter plus lentement & plus solennellement, selon la coutume (on est d’ordinaire à genoux pour cette strophe dans la liturgie). La partition précise aussi les différentes variantes du texte de cette strophe durant l’année liturgique :
– Hoc passionis tempore (temps de la Passion),
– In hoc paschali gaudio (le 3 mai pour l’Invention de la Sainte Croix et pour tout le temps pascal),
– In hac triumphi gloria (le 14 septembre pour l’Exaltation de la Sainte Croix),
– Gentis redemptæ gloria (durant l’année).
Vexílla Regis pródeunt,
Fulget Crucis mystérium :
Quo carne carnis cónditor,
Suspénsus est patíbulo.
Aujourd’hui du grand Roi l’étendard va marchant,
Où l’Auteur de la chair vient sa chair attachant.
Aujourd’hui de la Croix resplendit le mystère,
Où Dieu souffre la mort aux mortels salutaire.
Quo vulnerátus ínsuper
Mucróne diro lánceæ,
Ut nos laváret crímine,
Manávit und(a) et sánguine.
Voilà, du flanc du Christ, étant du fer atteint,
Sors le ruisseau vermeil, qui les crimes éteint :
Céleste lavement des âmes converties,
Mêlant de sang et d’eau ses ondes my-parties.
Impléta sunt quæ cóncinit
David fidéli cármine,
Dicens: In natiónibus
Regnávit a ligno Deus.
Maintenant s’accomplit aux yeux de l’Univers
L’oracle que David inspira dans ses vers,
Chantant ces mots sacrés sur les tons de sa lyre :
L’Eternel par le bois a planté son Empire.
Arbor decór(a), & fúlgida,
Ornáta Regis púrpura,
Elécta digno stípite,
Tam sancta membra tángere.
Arbre noble & trophée illustre et glorieux,
Orné du vêtement du Roi victorieux :
Plante du Ciel chérie, & des anges chantée,
Pour toucher de sa chair la dépouille sacrée.
Tige trois fois heureuse dont le chef exalté,
Soutient le juste prix du monde racheté,
Et balance le corps qui mort, ses bras déploie
Pour ravir aux enfers leur rapine et leur proie.
O CRVX AVE, SPES UNICA,
In hac triúmphi glória,
Auge piis justítiam,
Reísque dona véniam.
Je te salue, ô Croix, seul espoir des vivants !
En ce jour glorieux, triomphal et fervent,
Augmente aux cœurs des bons l’immortelle justice,
Et pardonne aux pécheurs leur mortelle malice.
Te summa Deus Trínitas,
Colláudet omnis spíritus:
Quos per Crucis mystérium
Salvas, rege per sæcula.
Amen.
Ainsi puisse ton nom en mérite infini,
Suprême Trinité ! sans fin être béni,
Et ceux que, par la Croix tu délivres de crainte,
Triompher à jamais sous ta bannière sainte.
Ainsi sois-t-il.
Outre la partition générale (en 1 page), nous vous proposons au téléchargement une autre partition dans laquelle on a ajoutées deux strophes du texte de saint Venance Fortunat autrefois chantées à Paris mais tombées de l’usage romain. La strophe O Crux y est avec le texte pour toute l’année.
Voici ces deux strophes, conservées à Paris, qui sont de la main de saint Venance Fortunat, il s’agit respectivement de la seconde et de la dernière strophes des huit que comptait originellement l’hymne (la strophe O Crux, ave, spes unica et la doxologie finale Te summa Deus Trinitas ont été ajoutées au Xème siècle) :
Confíxa clavis víscera,
Tendens manus, vestígia :
Redemptiónis grátia,
Hic immolát(a) est hóstia.
En un instant, ses chairs sont fixées par les clous
Et ses mains étendues,
Voici la grâce de notre Rédemption,
Voici la victime immolée.
Salv(e) ara, salve víctima,
De passiónis glória,
Qua vita mortem pértulit
Et morte vitam réddidit !
Salut autel, salut victime,
Gloire de la Passion,
Où la vie parvient à la mort
Et où la mort restitue la vie !
Nous joignons aussi l’adaptation de cette mise en musique du Vexilla Regis pour l’O salutaris Hostia. Depuis une décision du roi de France Charles V (1338 † 1380), on sait que l’O salutaris est employé en France à l’élévation des messes chantées. Il était courant de changer le ton usuel de cette hymne pour celui de l’hymne des vêpres du temps liturgique en cours.
O salutáris Hóstia,
Quæ cœli pandis óstium :
Bella premunt hostília,
Da robur, fer auxílium.
Ô victime salutaire,
Qui nous ouvres la porte du ciel,
L’ennemi nous livre la guerre,
Donne-nous force, porte-nous secours.
O vere digna Hóstia,
Spes única fidélium :
In te confídit Fráncia,
Da pacem, serva lílium.
Ô vraiment digne Hostie
Unique espoir des fidèles,
En toi se confie la France,
Donne-lui la paix, conserve le lys.
Uni trinóque Dómino
Sit sempitérna glória :
Qui vitam sine término
Nobis donet in pátria. Amen.
Au Seigneur un et trine
Soit la gloire sempiternelle ;
Qu’il nous donne dans la patrie
La vie qui n’aura point de terme. Amen.
Les premières mesures de cette partition :
Téléchargez la partition moyennant un « Like » sur l’un des réseaux sociaux ci-dessous. Les liens apparaîtront ensuite.
Partant du constat que la messe des morts demeure la forme qui a suscité le plus grand nombre de réalisations concrètes dans toute l’histoire de la musique, le belge Guy Janssens et son Laudantes Consort ont entrepris d’en brosser un panorama significatif en choisissant d’enregistrer un Requiem pour chaque siècle. Ce second volume de la collection couvre ainsi le XVIIème siècle baroque et le XVIIIème siècle classique en mettant en perspective le Requiem grand siècle d’André Campra (1660 † 1744) avec celui en ut mineur de Michael Haydn (1737 † 1806), lequel a profondément marqué le jeune Mozart, qui devait s’en inspirer largement pour composer le sien (voyez le Dies iræ ou le Quam olim Abrahæ de l’offertoire).
Ce genre d’intégrales fait d’ordinaire craindre des réalisations bâclées : il n’en est rien ici, fort heureusement, les deux Requiem présentés sont réellement de bonne tenue. Le chœur du Laudantes Consort demeure dans l’un et l’autre d’une fort belle couleur, illuminé tout particulièrement par les soprani. L’équilibre choral, idéal dans Campra, se révèle un peu moins bien réalisé dans Haydn, où les pupitres masculins sont assourdis sous les cuivres caracolants de l’orchestre. Le travail des solistes s’avère assez inégal : dans la Messe des morts de Campra, seul Stephan Van Dyck paraît véritablement épanoui dans ce répertoire ; chez Haydn, on retiendra surtout la belle souplesse vocale d’Elke Janssens.
Tant le Requiem de Campra que celui en ut mineur d’Haydn possèdent par ailleurs de nombreuses gravures par des ensembles davantage spécialisés ; on s’en doute, le présent disque ne se distingue pas par des apports novateurs ou bouleversants. La messe de Campra tout particulièrement souffrirait fort d’une comparaison avec une version véritablement baroqueuse, telle celle d’Hervé Niquet : l’orchestre de Janssens paraît terne, sans mordant, en tout cas par trop éloigné de l’esthétique du baroque français, en un mot trop « classique ». On était en droit d’attendre une meilleure différenciation dans la juxtaposition d’univers si différents que celui de l’héroïsme louis-quatorzien d’une part et de l’exubérance viennoise de l’autre.
Pour répondre ici à une demande impérée de l’une de nos plus fidèles lectrices (laquelle nous fait l’honneur d’émailler ce blog de commentaires spirituels), nous donnons ci-dessous le tableau des énergies des modes selon Marc-Antoine Charpentier, tiré d’un opuscule manuscrit de cet auteur (Les Règles de Composition), rédigé à l’attention de son élève, le Duc de Chartres :
Claudin de Sermisy (1490 † 1562), sous-maître de la Chapelle royale, chanoine de la Sainte-Chapelle, de Notre-Dame-de-La-Rotonde de Rouen & de Sainte-Catherine de Troyes.
Magnificat octavi toni
5 voix mixtes (SATBB).
6 pages – 8ème ton (mode de sol).
Magníficat *
ánima mea Dóminum.
Mon âme magnifie le Seigneur.
Et exsultavit spíritus meus *
in Deo salutári meo.
Et mon esprit est rempli de joie en Dieu mon Sauveur.
Quia respéxit humilitátem ancíllæ suæ : *
ecce enim ex hoc beátam me dicent omnes generatiónes.
Parce qu’il a regardé la bassesse de sa servante ; car désormais toute la postérité m’appellera bienheureuse.
Quia fecit mihi magna qui potens est : *
et sanctum nomen ejus.
Parce que celui qui est tout-puissant a fait en moi de grandes choses ; et son nom est saint.
Et misericórdia ejus a progénie in progénies *
timéntibus eum.
Et sa miséricorde se répand de race en race sur ceux qui le craignent.
Fecit poténtiam in bráchio suo : *
dispérsit supérbos mente cordis sui.
Il a déployé la force de son bras : il a détruit les desseins que les superbes méditaient en leur cœur.
Depósuit poténtes de sede, *
et exaltávit húmiles.
Il a renversé les grands de leur trône ; & il a élevé les humbles & les petits.
Esurientes implévit bonis : *
et dívites dimísit inánes.
Il a comblé de biens ceux qui souffraient la faim ; & il a privé de tout les riches.
Suscépit Israel púerum suum, *
recordátus misericórdiæ suæ.
Il a pris la défense d’Israël son serviteur, se ressouvenant de sa miséricorde.
Sicut locútus est ad patres nostros, *
Abraham et sémini ejus in sæcula.
Ainsi qu’il l’a promis à nos Pères, à Abraham, & à sa postérité pour toujours.
Glória Patri, et Fílio, *
et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint Esprit,
Sicut erat in princípio, et nunc, et semper, *
et in sæcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, et maintenant, et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
Surtout connu de nos jours par son abondante production de chansons françaises profanes, Claudin de Sermisy a laissé également une production de musique sacrée de grande qualité.
Ce Magnificat du 8ème ton est le dernier d’une série complète de 8 Magnificat sur les 8 tons d’Eglise. Sermisy alterne les versets selon deux formes : les versets impairs sont en faux-bourdon, les pairs en musique. Il y aura donc avantage à donner cet œuvre à deux chœurs séparés.
Voici l’organisation des versets pairs en musique :
Et exultavit : choeur à 4.
Quia fecit : en trio.
Fecit potentiam : chœur à 4.
Esurientes : chœur à 4.
Sicut locutus est : duo en canon.
Sicut erat in principio : grand chœur conclusif à 5 parties (avec une Quinta pars entre le Tenor & le Bassus).
Les premières mesures de cette partition :
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Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV, des Jésuites & de la Sainte Chapelle.
In Nativitatem canticum (H. 414)
récitatif & chœur final des bergers.
5 voix mixtes (SATBB), 2 dessus instrumentaux & basse continue.
5 pages.
Introduit par un récitatif de basse, le chœur final de l’oratorio de Noël H. 414 constitue un petit bijou de délicatesse pour le temps de Noël. Charpentier use ici de la tonalité de La majeur qu’il classifie comme « joyeux & champêtre » dans son tableau des énergies des modes.
L’exécution pourra se passer du récitatif de la basse & des deux dessus instrumentaux s’ils faisaient défauts, le chœur pouvant suffire dans une exécution avec orgue ou même a capella.
Les premières mesures de cette partition :
Le chœur « Salve puerule » :
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Vous pouvez écouter un enregistrement de cet oratorio de Marc-Antoine Charpentier sur YouTube (Les Arts Florissants sous la direction de William Christie) :
http://www.youtube.com/watch?v=ZOoGEm1tWQo
Musique attribuée à Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d’Angoulême, de Bourges, de Rodez, de Clermont-Ferrand & de la collégiale Saint-André de Grenoble. Tu quis es ?
Motet à deux chœurs en l’honneur de saint Jean Baptiste, pour le temps de l’Avent – 8 voix mixtes (SATB/SATB) – première partie seulement.
4 pages – La mineur.
Voici une très étonnante composition de Guillaume Bouzignac, tirée du manuscrit Deslauriers de la Bibliothèque Nationale de France. Bouzignac dramatise le texte de l’évangile du troisième dimanche de l’Avent (Jean, I, 19-28), le transformant en dialogue haletant entre les juifs & saint Jean Baptiste, les brefs échanges entre les deux chœurs recevant encore plus de puissance par une écriture harmonique verticale & simple. On est bien ici en présence d’un mini-oratorio avant l’invention du genre.
Les premières mesures de cette partition :
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Attribué à Virgile Le Blanc (ed. 1592). Conditor Alme Siderum – hymne de l’Avent, à vêpres.
4 voix mixtes (SATB).
1 page.
Conditor Alme Siderum est la fameuse hymne des vêpres de l’Avent dont la composition initiale remonte au IXème siècle. Dans les livres liturgiques anciens, sa mélodie est en général très clairement notée selon un rythme ternaire joyeux. C’est ce rythme ternaire qui est usuellement repris par les compositeurs polyphoniques. En voici un bel exemple, tiré des Paraphrases des Hymnes & Cantiques spirituelz pour chanter avec la Doctrine chrestienne, publié en 1592 à Lyon par le R.P. Coyssard, de la Compagnie de Jésus. La musicologue Denise Launay, qui a étudié cet ouvrage, attribue la paternité de la musique qui y est notée à Virgile Le Blanc. Ce livre de chants tient une position clef dans l’histoire de la musique sacrée catholique : c’est en effet l’un des tous premiers exemples que nous ayons d’une réaction musicale à la musique de la Réforme protestante au lendemain du Concile de Trente. Abandonnant résolument l’antique contrepoint, le compositeur écrit des harmonisations verticales, à la tournure populaire.
Notre adaptation conserve le ton ternaire le plus usuel du plain-chant à voix seule pour les strophes impaires de l’hymne, tandis que les strophes paires reçoivent l’harmonisation à 4 parties de Virgile Le Blanc.
Le ton original de Fa Majeur est un peu tendu pour les voix. On peut chanter en Mib Majeur, ou alors, réagencer les parties de sorte à chanter les 4 lignes dans l’ordre suivant : Ténor – Superius – Altus – Bassus, ce qui a pour effet de placer le chant liturgique au Ténor.
Le texte ici présenté est le texte antique de cette hymne, non celui corrigé par la Commission Médicéenne (dit « hymnaire d’Urbain VIII », lequel n’avait pas été reçu en France avant les éditions modernes du XXème siècle).
Les premières mesures de cette partition :
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