Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Programme des messes d’exposition & de reposition des Quarante-Heures

Machine des Quarante-Heures pour le Vatican conçue par le Bernin - gravure de DesprezSaint-Eugène, le dimanche 7 février 2016, messe solennelle de 18h30.

> Les Quarante-Heures : histoire & liturgie.

  • Messe votive du Très-Saint Sacrement – Propre grégorien – Ordinaire : Messe Ad Majorem Dei Gloriam (1699) d’André Campra (1660 † 1744), maître de chapelle de Notre-Dame de Paris & de Louis XV à Versailles
  • Procession d’entrée : Lauda Sion Salvatorem – extraits de la Prose du T. S. Sacrement – texte de Saint Thomas d’Aquin, mélodie d’Ernest Mazingue, organiste de Saint-Etienne de Lille (XIXème siècle) – Harmonisation d’Olivier Willemin, organiste de Sainte-Rosalie
  • Epître : I Corinthiens XI, 23-29 : Et ayant rendu grâces, le rompit, et dit : Prenez et mangez : ceci est mon corps, qui sera livré pour vous : faites ceci en mémoire de moi.
  • Graduel – Oculi omnium (ton vii.)
  • Evangile : Jean VI, 6, 56-59 : Celui qui mange ma chair, et boit mon sang, a la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour : car ma chair est véritablement une nourriture, et mon sang est véritablement un breuvage.
  • Credo III – Et incarnatus de la Missa syllabica de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle de la Sainte Chapelle de Paris
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Benedicam Dominum – Psaume eucharistique XXXIII – Lambert Pietkin (1612 † 1696), maître de chapelle de la cathédrale de Liège
  • Après la Consécration : Benedictus de la Messe Ad Majorem Dei Gloriam
  • Pendant la communion : O vere digna Hostia de Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d’Angoulême, de Bourges, de Rodez et de Clermont-Ferrand
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est de la messe royale du Ier ton d’Henry du Mont
  • Après le dernier Evangile : Ave Regina cœlorum
  • Procession du Saint Sacrement des Quarante-Heures : Pange lingua – texte de Saint Thomas d’Aquin – plain-chant & musique de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV
  • Litanie des saints – Psaume 69 – prières et oraisons des Quarante-Heures

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Les Quarante-Heures à Saint-Eugène - 2016Saint-Eugène, le dimanche 7 février 2016, messe de 9h30.

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Les Quarante-Heures célébrées à Saint-Eugène du 7 au 9 février

Ouverture des Quarante-Heures :
* Dimanche 7 février, 17h30 – Secondes vêpres de la solennité de la Purification – la Schola Sainte Cécile chantera des extraits des Vêpres de la Vierge de Monteverdi
* Dimanche 7 février 18h30 – Messe solennelle d’ouverture des Quarante-Heures, suivie de la procession, des Litanies des Saints et de l’exposition du Très-Saint Sacrement.

Clôture des Quarante-Heures :
* Mardi 9 février, 9h30 – messe chantée de la fin des Quarante-Heures.

Entre le dimanche soir et le mardi matin, le Très-Saint Sacrement est exposé et adoré en permanence par les paroissiens qui se relaient nuit & jour, en souvenir des 40 heures passées par le Christ aux Enfers, et avant que ne s’ouvrent les 40 jours de jeûne et de pénitence du Carême le lendemain mercredi 10 février, Mercredi des Cendres.

L’adoration du Très-Saint Sacrement se fera sans discontinuité entre la messe d’ouverture (dimanche 7 février 18h30) et la messe de clôture (mardi 9 février 9h30). Conformément à l’Instruction clémentine, les messes d’ouverture & de clôture sont des messes votives du Très-Saint Sacrement.

Saint-Eugène sera ouverte en permanence jour et nuit pendant toute la durée des Quarante-Heures. Vous pouvez donc entrer et prier dans l’église autant de temps que vous le souhaitez à l’heure que vous voulez, afin de vous préparer spirituellement au Carême. Des lits de repos et des boissons chaudes seront prévus dans les salles attenantes à l’église.

Si vous voulez vous signaler à la paroisse sur un horaire particulier : secretariat@saint-eugene.net

Les Quarante Heures célébrées à l'Oratoire de Londres.
Les Quarante Heures célébrées à l’Oratoire de Londres.

Sa Sainteté le Pape Pie XI a enrichi la pratique des Quarante-Heures des indulgences suivantes :

Tous ceux qui, s’étant confessés et ayant communié, visiteront ensuite la divine Eucharistie, exposée solennellement pour les Quarante-Heures, à savoir, en récitant cinq Pater, Ave & Gloria Patri – et en y ajoutant un Pater, Ave & Gloria aux intentions du Souverain Pontife, pourront gagner une indulgence plénière chaque jour, pendant la durée de l’exposition.
Quant à ceux qui feront cette visite, au moins le cœur contrit, ils pourront gagner une indulgence partielle de 15 ans à chaque visite, toties quoties, pendant le temps de l’exposition.
Cette faveur est accordée à perpétuité, sans aucune expédition de Bref, et nonobstant tout ce qui pourrait lui être contraire.

Donné à Rome, au palais de la Pénitencerie, le 24 juin 1933.
L. Card. Lauri, Grand Pénitencier.
L. Théodori, secrétaire.

Programme de la solennité de la Purification de la Sainte Vierge au Temple

Jean Jouvenet (1644+1717) - la Purification de la Sainte Vierge et la Présentation de Jésus au Temple - 1692Saint-Eugène, le dimanche 7 février 2016, grand’messe de 19h. Secondes vêpres à 17h30.

> Catéchisme sur la fête de la Purification

Et certes il mérite bien d’être appelé juste, ce vieillard qui avait moins en vue son avantage que celui de la nation. Car tout en désirant d’être dégagé des liens d’tm corps fragile, il ne perdit pas l’espoir de contempler le Sauveur promis, estimant heureux les yeux qui le verraient. Il le prit lui-même entre ses bras, et bénissant Dieu, il dit : « C’est maintenant, Seigneur, que, selon votre parole, vous laissez votre serviteur s’en aller en paix ». Vois comme ce juste pour qui la masse de son corps est une prison, souhaite d’en être délivré, afin de pouvoir commencer d’être avec Jésus-Christ ; car se voir dégagé des liens du corps et être avec Jésus-Christ est beaucoup plus avantageux.
Homélie de saint Ambroise, évêque, VIIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.

  • Bénédiction des cierges
  • Distribution des cierges bénis :
    Cantique de Siméon: Nunc dimittis (Luc 2, 29-31) – Faux-bourdon du 8ème ton par Maxime Kovalevski (1903 † 1988)

  • Kyriale IV – Cunctipotens Genitor Deus
  • Credo III
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Diffusa est gratia, motet à la Bienheureuse Vierge Marie de Giovanni Maria Nanini (1540 † 1607), maître de chapelle de Saint-Louis des Français puis de la Chapelle Sixtine
  • A l’élévation : O salutaris géorgien – Sur l’air de « Shen Khar Venakhi » – « Tu es la vigne » – chant géorgien de l’école de Kakhétie – adaptation : Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Ave maris stella – hymne des fêtes de la Sainte-Vierge, à vêpres – extrait des Vespro della Beata Vergine (1610) de Claudio Monteverdi (1567 † 1643), maître de chapelle à Mantoue puis de Saint-Marc de Venise (d’autres extraits des Vêpres de la Vierge de Monteverdi seront chantées à Vêpres à 17h30)
  • Ite missa est IV
  • Au dernier Evangile : Ave regina cœlorum

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Programme du XXXVIème dimanche après la Pentecôte – tous les saints néomartyrs & néoconfesseurs de Russie – ton 3

Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 7 février 2016 du calendrier grégorien – 25 janvier 2016 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

Dimanche du ton III de l’Octoèque. En ce jour également, l’Eglise russe fête tous ses néomartyrs du XXème siècle victimes du communisme (cette fête est fixée au 25 janvier ou dimanche qui suit le 25 janvier).

La persécution athée sans précédent qui s’est abattue sur l’Église de Russie depuis la Révolution bolchévique de 1917 jusqu’à la célébration du Millénaire du Baptême de la Russie en 1988 n’est pas parvenue à éteindre la foi dans ce pays, mais de nombreux martyrs ont témoigné de la victoire du Christ sur la mort, sur la peur et sur le mal. Une base de données de l’Université orthodoxe Saint-Tikhon de Moscou a recensé 500 000 néomartyrs & néoconfesseurs de la foi victimes du communisme. Parmi ceux-ci, les responsables de cette base de données ont réunis des dossiers personnels plus complets sur 35 000 individus. Si chaque année l’Eglise russe ajoute nommément à son calendrier de nombreux nouveaux saints néomartyrs, il a paru nécessaire de regrouper tous les néomartyrs en une fête. Un nouvel office fut composé en 2002. Celle-ci a été fixée au dimanche qui suit le 25 janvier, pour la raison que c’est à cette date que fut martyrisé saint Vladimir, métropolite de Kiev, lequel fut la première victime de la persécution après la révolution d’Octobre. Le 25 janvier 1918 en effet, arrêté en pleine nuit, saint Vladimir de Kiev fut conduit hors de la Laure des Grottes de Kiev. Maltraité et injurié, il chanta et pria calmement jusqu’à son exécution, bénissant ses bourreaux avant d’être fusillé, leur disant : « Que Dieu vous pardonne ! ».

Il n’est certes pas possible d’énumérer tous les néomartyrs, mais rappelons ici la figure de la grande-duchesse sainte Elisabeth. Élisabeth Feodorovna naquit le 20 octobre 1864. Elle était l’épouse du grand duc Sergei Alexandrovitch, assassiné en 1905 dans un attentat terroriste. Elle rendit visite à l’assassin en prison pour l’exhorter au repentir et demanda sa grâce au tsar. Elle ne cessa de prier pour lui. Pendant la guerre russo-japonaise, elle se dévoua beaucoup, s’occupant des blessés et décida de se consacrer à Dieu.

Animée d’un esprit d’entraide, elle fonda à Moscou le Monastère de Marthe et Marie, moniales infirmières pour les pauvres et les malades. Personne au regard doux, sentant venir des moments durs pour son pays, elle encouragea les croyants à traverser ces moments terribles avec foi. Elle-même se montra une infirmière admirable, ne se ménageant jamais. Refusant d’être sauvée, elle fut arrêtée en 1918 avec deux consœurs dont sainte Barbara qui partagea son martyr. La nuit du 17 juillet 1918, elle fut jetée avec d’autres membres de la famille Romanov dans un puits des mines d’Alapaevsky profond de 60 mètres. Elle ne mourut pas de suite et on l’entendit chanter du fond du gouffre le tropaire de la Résurrection & l’hymne Acathiste. Son corps fut retrouvé intact sur un rebord à seize mètres de profondeur à côté du prince Constantinovitch dont elle avait encore pu soigner les blessures. Après un long périple par Irkoutsk, la Chine, Suez et la Palestine, ses reliques furent déposées dans l’Église du Monastère Sainte-Marie-Madeleine à Jérusalem, construit par l’empereur Alexandre III. Sainte Élisabeth est une des saintes néomartyres les plus vénérées en Russie où son icône est partout présente.

Par la prière des saints néomartyrs & néoconfesseurs, Seigneur notre Dieu, aie pitié de nous.

Aux heures
A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire des Néomartyrs. Et maintenant. Theotokion de tierce. Kondakion : du dimanche.
A sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire des Néomartyrs. Et maintenant. Theotokion de sexte. Kondakion : des Néomartyrs.

Tropaires des Béatitudes : 6 tropaires du dimanche & 4 tropaires de la 3ème ode du canon de la fête :
1. Adam, notre premier père, ayant transgressé ton commandement, * ô Christ, tu l’as chassé du Paradis ; * mais, compatissant, tu fis entrer le bon Larron * te confessant sur la croix et criant : * Souviens-toi de moi, Sauveur, ** quand tu entreras dans ton royaume.
2. Pour notre faute, tu nous condamnas * à la malédiction de la mort, Seigneur source-de-vie ; * mais, souffrant dans ton corps, Maître sans péché, * tu fis revivre les morts qui s’écrièrent : * Souviens-toi de nous aussi ** quand tu entreras dans ton royaume.
3. Ressuscité d’entre les morts, tu nous sauvas de nos passions, * Seigneur, par ta sainte Résurrection ; * et, Sauveur, tu as détruit toute la puissance de la mort ; * c’est pourquoi nous, les fidèles, te crions : * Souviens-toi de nous aussi ** quand tu entreras dans ton royaume.
4. Par ta sépulture de trois jours tu éveillas, * Dieu, les morts qu’aux Enfers tu vivifias ; * et, dans ta bonté, tu fus la source de l’immortelle vie * pour nous tous, fidèles, qui sans cesse te crions : * Souviens-toi de nous aussi ** quand tu entreras dans ton royaume.
5. Aux Myrophores tu apparus d’abord, * Sauveur ressuscité d’entre les morts, * leur criant : Réjouissez-vous ! * et par elles, ô Christ, tu révèles ton éveil à tes amis ; * aussi te crions-nous : * Souviens-toi de nous aussi ** quand tu entreras dans ton royaume.
6. Sur la montagne Moïse, étendant les bras, préfigurait la croix et triomphait d’Amalec ; * nous-mêmes, nous la prenons pour combattre les démons * et tous ensemble avec foi te crions : * Souviens-toi de nous aussi ** quand tu entreras dans ton royaume.

A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 3 : Que les Célestes soient en liesse ! * Que les terrestres se réjouissent ! * Car le Seigneur a établi son Règne par son bras, * terrassant la mort par la mort, * Lui le Premier-Né d’entre les morts. * Il nous libère du ventre de l’enfer, ** et offre au monde la grande miséricorde.
2. Tropaire des Néomartyrs, ton 4 : Aujourd’hui, l’Eglise russe chante avec joie en chœur, * louant ses néomartyrs et confesseurs : * hiérarques et prêtres, * souverains ayant souffert la passion fermes dans la foi, * princes et princesses, * hommes vénérables et femmes, * et tous les chrétiens orthodoxes. * Après avoir donné leur vie pour la foi dans le Christ * pendant les jours de la persécution athée, * ils ont conservé la vérité par l’effusion de leur sang. * Par leur protection, O Seigneur, lent à la colère, * préserve notre pays dans l’orthodoxie ** jusqu’à la fin des temps.
3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
4. Kondakion des Néomartyrs, ton 3 : Aujourd’hui, les Néomartyrs de Russie, * parviennent drapés de blanc devant l’Agneau de Dieu : * et chantent à Dieu le cantique victorieux des Anges : * bénédiction, gloire, sagesse, * louange, honneur, * puissance et force * à notre Dieu ** pour les siècles des siècles. Amen.
5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
6. Kondakion du dimanche, ton 3 : Du tombeau tu es ressuscité * en ce jour, ô Dieu de miséricorde, * nous arrachant aux portes de la mort ; * en ce jour Adam tressaille d’allégresse et Eve danse de joie, * et tous ensemble les Patriarches & les Prophètes chantent inlassablement ** la force & la puissance de ta divinité.

Prokimen
Du dimanche, ton 3 :
℟. Sonnez pour notre Dieu, sonnez ; sonnez pour notre Roi, sonnez ! (Psaume 46, 7).
℣. Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu par vos cris de joie ! (Psaume 46, 2).
Des Néomartyrs, ton 7 :
℟. Dieu est notre refuge & notre force (Psaume 45, 2).

Epîtres
Du dimanche : I Timothée (§ 280) I, 15-17.
C’est une vérité certaine, et digne d’être reçue avec une parfaite soumission : Que Jésus-Christ est venu dans le monde sauver les pécheurs, entre lesquels je suis le premier.
Des néomartyrs : Romains (§ 99), VIII, 28-39.
Qui donc nous séparera de l’amour du Christ ? Sera-ce l’affliction, ou les déplaisirs, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou les périls, ou le fer, ou la violence ?

Alleluia
Du dimanche, ton 3 :
℣. En toi, Seigneur, j’ai mon abri ; sur moi pas de honte à jamais (Psaume 30, 2).
℣. Sois pour moi un Dieu qui me défend, un lieu fort qui me sauve (Psaume 30, 3).
Des Néomartyrs, ton 4 :
℣. Les justes ont crié, et le Seigneur les a exaucés ; et il les a délivrés de toutes leurs peines (Psaume 33, 18).

Evangiles
Du dimanche : Luc (§93) XVIII, 35-43.
Lorsqu’il était près de Jéricho, un aveugle se trouva assis le long du chemin, demandant l’aumône.
Des Néomartyrs : Luc (§105-106) XXI, 8-19.
Vous serez trahis et livrés par vos pères et vos mères, par vos frères, par vos parents, par vos amis ; et on fera mourir plusieurs d’entre vous.

Verset de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
Des Néomartyrs : Réjouissez-vous, justes, dans le Seigneur ; aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1). Alleluia, alleluia, alleluia.

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Programme de la fête de la Purification de la Sainte Vierge au Temple (Chandeleur)

Procession de la Chandeleur (2 février)Saint-Eugène, le mardi 2 février 2016, procession & messe solennelle de 19h.

> Catéchisme sur la fête de la Purification

Mais celui qui veut partir ainsi doit venir au temple, venir à Jérusalem, attendre l’Oint du Seigneur, recevoir dans ses mains le Verbe de Dieu, l’embrasser par ses bonnes œuvres qui sont comme les bras de la foi. Alors il s’en ira paisiblement, et ne verra point la mort éternelle, puisqu’il aura vu la Vie. Tu vois que la naissance du Seigneur répand la grâce avec abondance sur toute sorte de personnes, et que le don de prophétie est refusé aux incrédules, mais non aux justes. Voici donc Siméon prophétisant que le Seigneur Jésus-Christ est venu pour la ruine et pour la résurrection d’un grand nombre, pour discerner ce que méritent les bons et les méchants, et pour décerner, juge infaillible, juge équitable, des supplices ou des récompenses, selon la qualité de nos actes.
Homélie de saint Ambroise, évêque, IXème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.

  • Procession d’entrée : Fumant Sabæis – hymne pour la Fête de la Purification – texte de Jean-Baptiste de Santeul, chanoine de Saint-Victor de Paris (Hymni sacri et novi, 1689) – plain-chant composé par l’abbé Pierre Robert (1618 † 1699), maître de chapelle des cathédrales de Senlis, Reims et Paris, et de la Chapelle royale
  • Bénédiction des cierges
  • Distribution des cierges bénis :
    Cantique de Siméon: Nunc dimittis (Luc 2, 29-31) – Faux-bourdon du 8ème ton par Maxime Kovalevski (1903 † 1988)
    Ave gratia plena, antienne de l’ancien rit parisien, tropaire de cette même fête au rit byzantin, anciennement traduit en latin
    Antienne Exsurge, Domine
  • Procession de la Chandeleur : antiennes Adorna thalamum & Responsum accepit – répons Obtulerunt pro eo. L’antienne Adorna thalamum est un des apostiches idiomèles des grandes vêpres de cette fête au rit byzantin, composition de saint Côme de Maïouma († vers 787), introduite par la suite comme antienne processionnelle dans le rit romain.
  • Kyrie de la Messe de Minuit pour Noël (H. 9) de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704) maître de la musique de la Sainte Chapelle
    • Kyrie sur le vieux noël « Joseph est bien marié »
    • Christe sur le vieux noël « Or nous dites Marie« 
    • Kyrie sur le vieux noël « Une jeune pucelle de noble cœur »
  • Gloria de la Messe de Minuit pour Noël (H. 9) de Marc-Antoine Charpentier
    • Laudamus te sur le vieux noël « Tous les bourgeois de Chastre »
    • Quoniam tu solus sanctus sur le vieux noël « Où s’en vont ces gays bergers »
  • Credo III
  • Sanctus : Sanctus de la Messe de Minuit de Marc-Antoine Charpentier, sur le vieux noël « O Dieu que n’estois-je ne vie »
  • Après la Consécration : O salutaris sur le vieux noël « A la venue de Noël » – Henri de Villiers
  • Agnus Dei de la Messe de Minuit de Marc-Antoine Charpentier, sur le vieux noël « A Minuit fut fait un réveil »
  • Pendant la communion : Prose parisienne de la fête de la Purification
  • Ite missa est IV
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Sion orne ta chambre nuptiale – Antienne Adorna thalamum de saint Cosmas de Maïouma – VIIème ton russe stichéarique – adaptation de Maxime Kovalevsky (1903 † 1988), maître de chapelle à Paris

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Programme du dimanche de la Sexagésime

Saint-Eugène, le dimanche 31 janvier 2016, grand’messe de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h30.

> Catéchisme sur la Septuagésime

> Le temps d’Avant-Carême (Septuagésime) dans les liturgies chrétiennes : antiquité & universalité

Le dimanche de la Sexagésime est le IInd des dimanches de l’Avant-Carême du rit romain. A l’office nocturne, l’Eglise poursuit la lecture du livre de la Genèse, commencée au dimanche de la Septuagésime, avec l’histoire de Noé.

A la messe se chante l’évangile de la parabole du Semeur. A Rome, la station de ce dimanche se célèbre à Saint-Paul-hors-les-Murs, d’où l’importante portion de la Seconde Epître aux Corinthiens où Paul livre l’intimité de ses combats et de ses grâces apostoliques.

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Télécharger le livret des IIndes vêpres du dimanche.
Télécharger le livret du propre des IIndes vêpres et du salut du dimanche de la Sexagésime.

Programme du XXXVème dimanche après la Pentecôte – saints Athanase & Cyrille d’Alexandrie – ton 2

Saints Athanase et Cyrille - archevêques d'AlexandrieParoisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 31 janvier 2016 du calendrier grégorien, 18 janvier 2016 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

Dimanche du ton II de l’Octoèque. Nous fêtons aussi en ce jour leurs Saintetés Athanase & Cyrille, archevêques d’Alexandrie.

Outre leurs fêtes particulières (respectivement le 2 mai pour saint Athanase et le 9 juin pour saint Cyrille), le rit byzantin joint dans une commune célébration les 2 figures majeures de l’Eglise d’Alexandrie le 18 janvier. Cette date commémorait initialement le retour d’exil de saint Athanase (sans qu’on sache exactement lequel exactement, puisqu’il fut exilé à 5 reprises et passa de longues années (environ 19 ans au total) loin de son siège patriarcal, à Rome, à Trèves, à Jérusalem, dans le désert égyptien.

Ces deux papes d’Alexandrie furent les champions de la foi orthodoxe face aux hérésies. Ils durent affronter l’adversité et l’exil mais ne flanchèrent pas.

Saint Athanase & saint Cyrille papes d'AlexandrieSaint Athanase (né vers 298, mort le 2 mai 373) prit part, alors qu’il n’était encore que diacre, au premier concile œcuménique réunit à Nicée en 325. Il y brilla en défendant la vrai foi – à savoir que le Christ est consubstantiel (« homoousios ») au Père (cf. Jean XIV, 9), et pas une simple créature comme le prétendaient les Ariens. Par la suite, il dû lutter contre Arius – qui avait été déposé par son prédécesseur saint Alexandre d’Alexandrie – et contre son parti, qui eut régulièrement les faveurs du gouvernement impérial, entraînant son exil à 5 reprises. Ce n’est qu’avant sa mort qu’il put vivre en paix quelque temps durant, en bon berger au milieu de son troupeau alexandrin, qui l’aimait profondément. Ses reliques sont vénérées dans l’église Saint-Zacharie de Venise au-dessus du corps de saint Zacharie, le père de saint Jean-Baptiste.

Saint Cyrille (né en 376, mort le 27 juin 444) devient évêque d’Alexandrie en 412 à la suite de son oncle Théophile. De même qu’Athanase, il eut à défendre la foi véritable face à Nestorius dont les positions mettaient en cause l’union de la Divinité et de l’Humanité dans le Christ. Il fut l’une des principales figures du troisième concile œcuménique réunit à Ephèse en 431, lequel condamne Nestorius qui refusait d’appeler « Mère de Dieu » la Vierge Marie.

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Saint Athanase sur l’Incarnation du Verbe :

Le Verbe de Dieu, incorporel, incorruptible et immortel vient parmi nous. Certes, il ne se tenait pas éloigné auparavant, car il n’a vidé de sa présence aucune partie de la création, lui qui remplissait toutes choses en tout lieu, puisqu’il était avec son Père. Mais il vient dans sa condescendance, nous manifester son amour pour notre humanité. Il a compassion de notre race, prend pitié de notre faiblesse, s’émeut de notre déchéance et ne peut supporter la domination sur nous de la mort. Pour empêcher que sa créature ne se perde et que l’œuvre accomplie par son Père en créant les hommes ne soit inutile, il prend lui-même un corps, et ce corps n’est pas différent du nôtre. Il ne s’est pas contenté de prendre un corps n’importe comment et de se rendre seulement visible. C’est dans la Vierge qu’il se construit à lui-même ce corps comme temple de sa présence et qu’il se l’approprie comme instrument de sa manifestation.
Saint Athanase d’Alexandrie

Saint Cyrille sur l’Eucharistie :

Si le poison de l’orgueil s’installe en vous, tournez-vous vers l’Eucharistie. Et ce Pain, qui est votre Dieu qui Se déguise humblement, vous enseignera l’humilité. Si la fièvre de l’égoïste avarice fait rage en vous, nourrissez-vous de ce Pain ; et vous en apprendrez la générosité. Si le vent glacial de la cupidité vous refroidit, hâtez-vous vers le Pain des Anges, et la charité fleurira en votre coeur. Si vous ressentez la piqûre de l’intempérance, nourrissez-vous de la Chair et du Sang du Christ, qui pratiqua un héroïque contrôle de lui-même durant sa vie terrestre, et vous en deviendrez tempérant. Si vous êtes fainéant et négligent des choses spirituelles, renforcez-vous de cette nourriture céleste, et vous deviendrez fervent. Et enfin, si vous vous sentez souillé par la fièvre de l’impureté, allez au Banquet des Anges, et la toute pure Chair du Christ vous rendra pur et chaste.
Saint Cyril d’Alexandrie

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Aux heures
A tierce & à sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de Leurs Saintetés. Et maintenant. Theotokion de l’heure.
Kondakion : du dimanche.

A la divine liturgie de saint Jean Chrysostome

Tropaires des Béatitudes : 4 tropaires du ton dominical occurrent, 4 tropaires de la 3ème ode du canon de saint Athanase, œuvre de saint Théophane le Marqué, & 4 tropaires de la 6ème ode du canon de saint Cyrille, œuvre de saint Jean Damascène :
1. Reprenant la prière du bon Larron, * ô Christ, nous te disons : * Souviens-toi de nous, Seigneur, ** quand tu entreras dans ton royaume.
2. Ta croix, nous te l’offrons * pour la rémission de nos péchés : * Seigneur, tu l’as supportée ** par amour pour les hommes.
3. Devant ta Sépulture & ta sainte Résurrection, * Maître, nous nous prosternons : * par elles tu rachetas de la corruption, ** Ami des hommes, le monde entier.
4. Seigneur, l’empire de la Mort * par ta mort fut englouti, * & par ta sainte Résurrection, ** Dieu sauveur, tu as sauvé l’univers.
5. Ayant purifié de toute souillure * ton âme et ton corps, tu devins, * Athanase, un temple digne de Dieu; * c’est pourquoi l’ensemble de la Trinité ** en toi, bienheureux Pontife, a trouvé son repos.
6. La grâce du Paraclet, * selon son désir ayant trouvé * ton âme purifiée des passions, * rendit manifeste son action en elle ** et fit de toi pour le monde un vrai flambeau.
7. Pontife, tu fus un exemple pour ceux de ton rang, * ta vie fut un modèle d’action, * ta parole, l’image même de la contemplation; * et ton enseignement pour dire vrai, ** fut théologie : une parole sur Dieu.
8. Plus haute que les Chérubins, les Séraphins, * tu es apparue, ô Mère de Dieu, * car seule, Vierge pure, tu as reçu dans ton sein * le Dieu que nul espace ne peut cerner, * et nous fidèles, par nos hymnes incessantes nous te disons bienheureuse.
9. Ayant trouvé ta force en Christ, * Cyrille, par la vigueur de ta pensée * tu brisas les pièges du tortueux dragon ** comme toile d’araignée.
10. De ton âme, Cyrille, tu secouas * la fange des passions * en abaissant toute superbe pensée ** élevée contre le Christ.
11. En athlète bien entraîné * tu évitas fermement * tout plaisir de la chair ** comme nuisible et pernicieux.
12. L’archange Gabriel * t’a dit l’ineffable joie: * Réjouis-toi, tabernacle divin ** où Dieu a bien voulu demeurer.

A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 2 : Lorsque tu descendis jusqu’en la mort, * ô Vie immortelle, * l’Enfer fut tué par la splendeur de ta divinité. * Lorsque tu relevas les morts des bas-fonds, * toutes les vertus célestes te clamèrent : * Donateur de vie, Christ Dieu, gloire à toi !
2. Tropaire de Leurs Saintetés, ton 4 : Dieu de nos pères, * toi qui agis toujours envers nous avec douceur, * ne détourne pas de nous ta miséricorde, * mais par leurs prières ** conduis notre vie dans la paix.
3. Kondakion de saint Athanase, ton 2 : Ayant planté l’enseignement de l’orthodoxie, * tu retranchas les ronces de l’erreur, multipliant la semence de la foi sous les rosées de l’Esprit, vénérable Père, ** c’est pourquoi nous te chantons, Athanase.
4. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
5. Kondakion de leurs Saintetés, ton 4 : Hiérarques sublimes de la foi, * & vaillants défenseurs de l’Eglise du Christ, * protégez tous ceux qui Lui chantent : « Sauve, Compatissant, ** les fidèles qui T’honorent ».
6. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
7. Kondakion du dimanche, ton 2 : Lorsque tu es ressuscité du tombeau, Sauveur tout-puissant, * l’Enfer à la vue de ce miracle fut saisi de frayeur ; * les morts se sont levés et, te voyant, la création partage ta joie, * Adam s’unit à l’allégresse ; ** et le monde, ô mon Sauveur, te chante pour toujours.

Prokimen
Du dimanche, ton 2 :
℟. Ma force & mon chant, c’est le Seigneur ; il fut pour moi le salut (Psaume 117, 14).
℣. Il m’a châtié et châtié, le Seigneur, mais à la mort il ne m’a point livré (Psaume 117, 18).
[De Leurs Saintetés, ton 7 :
℟. Les justes jubilent de gloire, ils tressaillent sur leur couche (Psaume 149, 5).]

Epîtres
Du dimanche : Colossiens (§ 258) III, 12-16.
Que la parole du Christ demeure en vous avec plénitude, et vous comble de sagesse. Instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, chantant de cœur avec édification les louanges du Seigneur.
[De Leurs Saintetés : Hébreux (§ 334) XIII, 7-16.
Souvenez-vous de vos conducteurs, qui vous ont prêché la parole de Dieu ; et considérant quelle a été la fin de leur vie, imitez leur foi.]

Alleluia
Du dimanche, ton 2 :
℣. Qu’il te réponde, le Seigneur, au jour d’angoisse, qu’il te protège, le nom du Dieu de Jacob ! (Psaume 19, 1).
℣. Seigneur, sauve le roi, & exauce-nous au jour où nous t’invoquons (Psaume 19, 10).
[De Leurs Saintetés, ton 2 :
℣. Que tes prêtres soient revêtus de justice, et que tes saints tressaillent de joie. (Psaume 131, 9)]

Evangiles
Du dimanche : Luc (§ 91) XVIII, 18-27.
Ce que Jésus ayant entendu, il lui dit : Il te manque encore une chose : vends tout ce que tu as, et le distribue aux pauvres, et tu aura un trésor dans le ciel ; puis viens, et me suis.
[De leurs Saintetés : Matthieu (§ 11) V, 14-19.
Celui donc qui violera l’un de ces moindres commandements, et qui apprendra aux hommes à les violer, sera regardé dans le royaume des cieux comme le dernier ; mais celui qui fera et enseignera, sera grand dans le royaume des cieux..]

Verset de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
[Des saints : Réjouissez-vous, justes, dans le Seigneur ; aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1).] Alleluia, alleluia, alleluia.

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Programme du dimanche de la Septuagésime

Saint-Eugène, le dimanche 24 janvier 2016, grand’messe de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h30.

> Catéchisme sur la Septuagésime

> Le temps d’Avant-Carême (Septuagésime) dans les liturgies chrétiennes : antiquité & universalité
 
La Septuagésime nous prépare au Carême en nous invitant à penser à notre destinée. Ce temps d’Avant-Carême est caractérisé par la mise en place des règles liturgiques suivantes, propre à marquer la pénitence :

1. La couleur violette sert à l’office & à la messe du Temps de la Septuagésime pour tous les vêtements & ornements liturgiques.

2. L’Alleluia est supprimé depuis la fin des Ières vêpres de la Septuagésime jusqu’à la vigile pascale. A la fin des Ières vêpres de la Septuagésime, on fait l’adieu de l’Alleluia (Clausum Alleluia) : 2 chantres chantent en conclusion de ces vêpres, sur le ton de Pâques :

℣. Benedicamus Domino, alleluia, alleluia.

Et on y répond :

℟. Deo gratias, alleluia, alleluia.

Après ce renvoi, l’Alleluia qui termine chaque Deus, in adjutorium au début de tous les offices est remplacé par Laus tibi, Domine, Rex æternæ gloriæ (Louange à toi, Seigneur, Roi d’éternelle gloire).

A la messe, l’Alleluia qui suit le graduel est remplacé par le chant du trait le dimanche & aux jours de fête (on ne chante que le graduel seul aux messes fériales).

3. Les glorieuses hymnes que sont le Te Deum à l’office de la nuit et le Gloria in excelsis Deo à la messe sont supprimées. Elles reviendront à Pâques (et, pour le Gloria in excelsis Deo, à titre exceptionnel à la messe du Jeudi Saint). Dans le rit traditionnel, le Benedicamus Domino remplace l’Ite, missa est à la fin de la messe (la règle traditionnelle est simple & générale : on ne chante l’Ite, missa est à la messe que lorsqu’on y chante le Gloria in excelsis Deo).

4. On peut toutefois continuer à toucher l’orgue seul (jusqu’au Mercredi des Cendres).

5. Les auteurs ne s’accordent pas sur le maintien de la dalmatique du diacre et de la tunique du sous-diacre. La plupart notent qu’on continue à utiliser ces vêtements liturgiques (qui sont signes de joie), quelques uns néanmoins indiquent qu’il faut passer aux chasubles pliées, utilisées pour les jours de pénitence. Il est vrai que la rubrique du Missel (Partie I, titre 19, n°6) n’indique l’emploi des chasubles pliées pour les jours de jeûne et que le temps de la Septuagésime n’est pas jeûné (historiquement, on n’y jeûnait que le mercredi, le vendredi & le samedi comme le reste de l’année) ; la même rubrique précise l’emploi des chasubles pliées aux dimanche de Carême (qui ne sont pas jeûnés) sans faire remonter cet usage aux dimanches de Quinquagésime, Sexagésime et Septuagésime.

Au dimanche de la Septuagésime, à l’office nocturne, l’Eglise romaine démarre la lecture de la Bible dans l’ordre, en commençant par le livre de la Genèse : la création du monde et la chute d’Adam. On trouvera des allusions à ces thèmes dans diverses pièces de l’office divin et de la messe.

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Programme du XXXIVème dimanche après la Pentecôte – dimanche après la Théophanie – saint Théodose le Grand, le Cénobiarque – ton 1

Saint Théodose le Grand le Cénobiarque - mosaïque du monastère Nea Moni de l'île de Chios - XIème siècleParoisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 24 janvier 2016 du calendrier grégorien – 11 janvier 2016 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

Dimanche du ton I de l’Octoèque. Ce dimanche est aussi celui après la Théophanie, aussi plusieurs pièces de la liturgie du jour sont-elles propres à ce dimanche, qui se situe encore dans les 8 jours d’après-fête, laquelle se clôture le 14 janvier.

Nous fêtons aussi en ce jour notre vénérable Père, saint Théodose le Grand, le Cénobiarque, l’un des fondateurs du monachisme palestinien.

Théodose naquit vers 424 dans une famille chrétienne de Cappadoce. Doté d’une belle voix, il devint encore jeune chantre-lecteur dans son église. En 451, il entrepris de faire un pèlerinage à Jérusalem. En passant à Antioche, il alla voir le célèbre saint Siméon le Stylite. Comme il approchait de la colonne au sommet de laquelle demeurait ce saint, il l’entendit qui l’appelait en disant : « Théodose, homme de Dieu, soyez le bienvenu ! » Etonné de se voir appelé par son nom et ainsi qualifié, Théodose fut invité par saint Siméon au sommet de la colonne ; celui-ci bénit le jeune homme en lui prédisant qu’il sera pasteur d’âmes d’un grand troupeau de brebis qu’il sauvera de la méchanceté du loup.

Ayant visité Jérusalem, Théodose décida de devenir disciple d’un vieillard, Longin, qui vivait près de la tour de David à côté de la porte de Jaffa. Puis il s’installa selon ses conseils à mi-chemin entre Jérusalem et Bethléem dans une communauté religieuse, mais finalement se décida pour la vie érémitique et partit au désert, où il demeura dans une grotte.

Des disciples vinrent bientôt à leur tour suivre son enseignement et vivre dans les grottes environnantes. À la requête des frères – devenus très nombreux – de construire un monastère, Théodose pris un encensoir, y jeta des braises froides et de l’encens et s’en alla marcher dans le désert. Dieu lui indiqua l’endroit propice à la construction du cenobium en déclenchant soudain l’allumage d’un feu nouveau dans l’encensoir. A cet endroit, peu de temps après, en 476, furent construits une première église, les cellules et les bâtiments communautaires de la laure de Théodose le Grand, l’un des tous premiers monastères, dédié à la Mère de Dieu, qui devint l’un des plus importants du désert de Juda avec 400 moines. La laure de Théodose attira des frères venant même du lointain Caucase, car à côté de l’église principale où les offices se célébraient en grec, on en construisit deux autres : une pour les Ibères et une pour les Arméniens. Pendant la période de son rayonnement le plus intense (du VIème siècle au début du VIIème siècle), le monastère de Théodose accueillait environ sept cents frères. L’Higoumène russe Daniel, qui périgrinait en Palestine aux alentours de l’an 1110, le visita. La laure parvint à continuer son existence jusqu’au début du XVIème siècle, date à laquelle elle fut détruite par les Turcs et n’a subsistée qu’à l’état de ruines.

Monastère de Théodose le Grand dans le désert de JudéeLe patriarcat orthodoxe de Jérusalem a racheté en 1898 la parcelle de terre sur laquelle se trouvait les ruines du monastère et a fait procéder à une reconstruction qui s’est déroulée en plusieurs étapes de 1914 à 1952. C’est ici que se trouve la tombe de Jean Moschus et d’autres saints de l’Église du temps des Pères. La relique du corps de saint Théodose le Grand, quant à elle, avait été transférée à l’abri au Saint-Sépulcre avant la destruction de la laure par les Turcs. Le monastère restauré abrite aujourd’hui une communauté féminine orthodoxe grecque.

Dès ses origines, le monastère de Théodose se signala par l’assistance importante que les frères dispensaient aux miséreux et plus particulièrement aux malades, pour lesquels un hôpital fut établi. Face à l’extrême dénuement des moines, la Providence dût souvent pourvoir par des miracles surprenants & éclatants à la nourriture de tous ces nécessiteux.

La Vie de saint Théodose par un de ses disciples (probablement le moine Cyrille) rapporte plusieurs autres miracles, toutefois nous allons nous attarder sur l’un de ces récits, car le canon de matines de la fête de saint Théodose l’évoque à plusieurs reprises, et ce texte devient obscur si l’on méconnait l’épisode suivant de la vie de notre saint.

Parmi les piliers de la vie cénobitique que Théodose proposait à ses disciples, le souvenir de la mort occupait la première place ; Théodose voyait en effet en elle le fondement de la perfection religieuse. Aussi décida-t-il de faire bâtir un grand tombeau, qui devait servir de sépulture commune aux religieux, afin que mourant tous les jours par la méditation à la vue de cet objet de mort, ils en eussent moins d’appréhension lorsqu’elle arriverait.

Un jour que Théodose et ses frères étaient assemblés autour de ce tombeau, il leur dit de bonne grâce : « La fosse est faite ; mais qui de nous y entrera le premier ? » L’un des disciples, le prêtre Basile, dit alors en se mettant à genoux : « Mon Père, donnez-moi votre bénédiction, car je serai le premier qui y descendrai ». Théodose lui donna sa bénédiction et ordonna aux frères de réciter les prières que l’Eglise prescrit pour les défunts pendant 40 jours, alors même que le prêtre Basile était toujours en vie et en parfaite santé. Au bout des 40 jours, Basile s’endormit d’un doux sommeil et rendit paisiblement son âme à Dieu. Après ce trépas, Basile apparut pendant 40 jours encore, chantant dans le chœur des moines, visible de Théodose seul et audible d’un autre frère appelé Ætius.

Saint Théodose était lié d’une belle amitié spirituelle à saint Sabas, lequel lui envoyait les jeunes postulants de son monastère afin qu’ils reçoivent une première expérience de vie cénobitique. Le patriarche Saluste de Jérusalem (486 † 494) confia pour mission aux deux saints de remettre de l’ordre dans le monachisme de Palestine qui était alors profondément affecté par les controverses doctrinales entre orthodoxes et monophysites. A cet effet, le patriarche nomma Sabas et Théodose archimandrites, c’est-à-dire responsables de plusieurs établissements monastiques (sens originel de ce mot). Théodose reçut la charge de superviser les moines cénobites, d’où son surnom de Cénobiarque – le chef des cénobites – l’autre, Sabas, en tant qu’ « exarque des solitaires », devait veiller sur les ermites qui vivaient isolés ou auprès de laures.

Théodose était un fervent opposant des doctrines monophysites, ce qui lui valut un bref exil de la part de l’empereur Anastase Ier, après qu’il eut proclamé à l’ambon du Saint-Sépulcre : « Quiconque ne reçoit pas les quatre Conciles généraux, comme les quatre Evangiles, soit maudit & excommunié ».

Saint Théodose le Grand mourut en 529. Ses funérailles furent célébrées par le patriarche Pierre III de Jérusalem (524 † 552) entouré d’un grand nombre d’évêques, de clercs, de moines & de fidèles.

Il est fêté par le rit romain à la même date que le rit byzantin. Voici ce que dit le Martyrologe romain au 11 janvier :

En Judée, saint Théodose le Cénobiarque, né en Cappadoce au bourg de Magarisse. Il souffrit beaucoup pour la foi catholique, et finalement mourut en paix dans le monastère qu’il avait construit sur une montagne déserte du diocèse de Jérusalem.

Aux heures
A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire du Vénérable Père. Et maintenant. Theotokion de tierce.
Kondakion : du dimanche.
A sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de la fête. Et maintenant. Theotokion de sexte.
Kondakion : du Vénérable Père.

Tropaires des Béatitudes : 4 tropaires du ton dominical occurrent, auxquels on ajoute 4 tropaires de la 6ème ode du canon de la fête – œuvre de saint Côme de Maïouma et de saint Jean Damascène, & 4 tropaire de la 6ème ode du canon du vénérable Père :
1. Du Paradis l’Ennemi fit chasser Adam * lorsqu’il eut mangé le fruit défendu, * mais par la croix le Christ y fit entrer le bon Larron qui lui criait : Souviens-toi de moi, Seigneur, ** quand tu entreras dans ton royaume.
2. Je me prosterne devant ta Passion * et je glorifie ta sainte Résurrection ; * avec Adam & le bon Larron * je te crie : Souviens-toi de moi, Seigneur, ** quand tu entreras dans ton royaume.
3. Librement, Seigneur sans péché, * tu as souffert la croix & la mise au tombeau ; * mais, comme Dieu, tu es ressuscité, * faisant surgir avec toi * Adam qui s’écrie : Souviens-toi de moi, Seigneur, ** quand tu entreras dans ton royaume.
4. Le temple de ton corps, tu l’as relevé * du tombeau le troisième jour ; * avec Adam, ô Christ notre Dieu, * tu as ressuscité le genre humain, * qui chante : Souviens-toi de moi, Seigneur, ** quand tu entreras dans ton royaume.
5. Né du Dieu et Père immatériellement, * de la Vierge, sans souillure, * le Christ prend chair * dont le Précurseur nous enseigne qu’il ne peut délier la courroie, * c’est-à-dire l’union du Verbe et de notre nature, ** puisqu’il est venu racheter les mortels de l’erreur.
6. C’est le Christ qui baptisera dans le feu ultime * ceux qui désobéissent & ne le conçoivent pas en tant que Dieu ; * mais c’est dans l’Esprit que par la grâce & dans l’eau * Il renouvelle ceux qui reconnaissent sa divinité, ** en les sauvant de leurs péchés.
7. Du ciel s’entr’ouvrent les brillants rideaux * et le Prophète voit l’Esprit * qui procède du Père et demeure dans le Verbe * descendre comme colombe d’ineffable façon ** et il apprend aux peuples à courir vers leur Maître.
8. Du ciel s’entr’ouvrent les brillants rideaux * et le Prophète voit l’Esprit * qui procède du Père et demeure dans le Verbe * descendre comme colombe d’ineffable façon ** et il apprend aux peuples à courir vers leur Maître.
9. Ô Christ, par ta résurrection tu nous as donné l’immortalité; * c’est pourquoi Basile, ton illustre serviteur, ** bien que mort, se manifeste encore vivant.
10. Le Dieu qui purifie le monde est baptisé pour moi, * lui qui s’est conformé à mon humanité ** et qu’en deux natures, bienheureux Théodose, tu prêchas.
11. C’est la douceur de l’allégresse, Théodose, qu’ont distillée * les sources de tes pleurs pour le Christ notre Dieu ** qui changea les larmes des Myrophores en sainte joie.
12. Rends-moi digne de ta divine compassion, * toi qui enfantas le Seigneur compatissant ** dont le sang nous a sauvés de la mort.

A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 1 : La pierre scellée par les Juifs, * et ton corps très pur gardé par les soldats, * Tu ressuscites le troisième jour, ô Sauveur, * donnant la vie au monde. * C’est pourquoi les vertus célestes te crient, ô Donateur de vie : * « Gloire à ta résurrection, Christ, * Gloire à ton royaume ! ** Gloire à ton économie, seul Ami de l’Homme ! »
2. Tropaire de la fête, ton 1 : Dans le Jourdain, lorsque tu fus baptisé, Seigneur, * fut manifestée l’adoration due à la Trinité : * car la voix du Père te rendit témoignage * en te désignant comme son Fils bien-aimé ; * et l’Esprit, sous forme de colombe * confirma l’irréfragable vérité de cette parole. * Tu t’es manifesté, Christ-Dieu, ** et tu as illuminé le monde, gloire à toi !
3. Tropaire du Vénérable Père, ton 8 : Par les flots de tes larmes tu as fait fleurir le désert stérile, * par tes profonds gémissements tu fis produire à tes peines cent fois plus, * par tes miracles étonnants tu devins un phare éclairant le monde entier : ** vénérable Père Théodose, prie le Christ notre Dieu de sauver nos âmes.
4. Kondakion du dimanche, ton 1 : Ressuscité du tombeau dans la gloire divine, * tu as ressuscité le monde avec toi ; * la nature humaine te chante comme Dieu, * la mort s’évanouit, * Adam jubile, Seigneur, * & Eve, désormais libérée de ses liens, * proclame dans l’allégresse : ** O Christ, c’est toi qui accordes à tous la résurrection.
5. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
6. Kondakion du Vénérable Père, ton 8 : Planté dans les parvis de ton Seigneur, * tu as brillamment fleuri4 par tes œuvres bonnes * et tu as multiplié le nombre de tes disciples dans le désert * les abreuvant du flot de tes larmes comme un pasteur au service de Dieu ; ** aussi te clamons-nous : Réjouis-toi, Père Théodore.
7. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
8. Kondakion de la fête, ton 4 : En ce jour de l’Epiphanie * l’univers a vu ta gloire * car, Seigneur, tu t’es manifesté * et sur nous resplendit ta lumière ; * c’est pourquoi en pleine connaissance nous te chantons : * Tu es venu et t’es manifesté, ** Lumière inaccessible.

Prokimen
Du dimanche après la Théophanie, ton 1 :
℟. Que ta miséricorde soit sur nous, Seigneur, * selon l’espérance que nous avons mise en toi. (Psaume 32, 22).
℣. Justes, exultez dans le Seigneur, aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1).
Du Vénérable Père, ton 7 :
℟. Elle a du prix aux yeux du Seigneur, la mort de ses serviteurs (Psaume 115, 5).

Epîtres
Du dimanche après la Théophanie : Ephésiens (§ 224) IV, 7-13.
Or la grâce a été donnée à chacun de nous, selon la mesure du don du Christ.
Du Vénérable Père : II Corinthiens (§ 176) IV, 6-15.
Or nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin qu’on reconnaisse que la grandeur de la puissance qui est en nous, est de Dieu, et non pas de nous.

Alleluia
Du dimanche après la Théophanie, ton 5 :
℣. Ton amour, Seigneur, à jamais je le chante, d’âge en âge ma parole annonce ta fidélité (Psaume 88, 2).
℣. Car j’ai dit : l’amour est bâti à jamais, aux cieux tu as fondé ta fidélité (Psaume 88, 3).
Du Vénérable Père, ton 6 :
℣. Bienheureux l’homme qui craint le Seigneur, et qui a une grande affection pour ses commandements (Psaume 111, 1).

Evangiles
Du dimanche après la Théophanie : Matthieu (§ 8) IV, 12-17.
Ce peuple qui était assis dans les ténèbres a vu une grande lumière, et la lumière s’est levée sur ceux qui étaient assis dans la région de l’ombre de la mort.
Du Vénérable Père : Matthieu (§ 43) XI, 27-30.
Prenez mon joug sur vous, et apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes.

A la commémoraison de la Très-Sainte Mère de Dieu durant l’anaphore eucharistique (de la fête)
Mégalynaire : Magnifie, mon âme, * la Toute-vénérable reine de l’armée des cieux, * la très sainte Vierge Mère de Dieu.
Hirmos : Toute langue hésite à te célébrer comme il convient, * & tout esprit, même élevé, est saisi de vertige à te chanter, Mère de Dieu ; * mais comme tu es bonne, reçois notre foi * car tu sais notre amour inspiré par Dieu : ** tu es la protectrice des chrétiens, nous te magnifions.

Verset de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
Du Vénérable Père : La mémoire du juste sera éternelle (Psaume 111, 6). Alleluia, alleluia, alleluia.

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Programme de la messe solennelle de Requiem pour Louis XVI

LouisXVI

Saint-Eugène, le jeudi 21 janvier 2015, Requiem solennel de 19h.

« Je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France ».
Louis XVI.

L’évènement sur Facebook.

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