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Nous avons eu l’honneur et la joie d’accueillir à cette messe S.E. Mgr Abdo Arbach, Archevêque de Homs, Hama et Yabroud en Syrie, de l’Eglise grecque melkite catholique, en visite à Paris.
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Eustache du Caurroy (1549 † 1609), sous-maître de la chapelle royale d’Henri IV et compositeur de la Chambre du roi, chanoine de la Sainte-Chapelle de Dijon.
Missa pro defunctis quinque vocum.
5 voix mixtes (SATBB).
40 pages.
Surnommé en son temps le « Prince des musiciens », Eustache du Caurroy servit trois rois de France et accumula les prix et les honneurs. On peut le regarder comme le dernier maître de la tradition contrapuntique franco-flamande en France, son œuvre multiforme s’ouvre par ailleurs au langage harmonique plus moderne, comme en témoigne beaucoup de ses motets à deux chœurs qui annoncent les prémices du grand motet à la française.
Sa messe de Requiem à 5 voix servit constamment à toutes les funérailles royales à Saint-Denis depuis celles d’Henri IV pour laquelle elle fut employée en 1610 (un an après la mort d’Eustache du Caurroy) jusqu’à la Révolution. De ce fait elle a été surnommée « Messe de funérailles des rois de France ». Ecrite dans un contrepoint sévère et traditionnel, chaque pièce de l’ouvrage conserve la modalité du plain-chant dont les lignes servent fréquemment à l’architecture de la composition.
L’œuvre fut imprimée par Pierre Ballard en 1636. Des pièces de la messe des morts, Du Caurroy met en musique l’introït, le Kyrie, le graduel, l’offertoire, le Sanctus, le Benedictus, l’Agnus Dei, la communion & le répons de l’absoute Libera me. Notons que le graduel n’est pas le Requiem æternam des livres romains, mais le beau Si ambulem in umbra mortis : vieille tradition gallicane conservée à la Chapelle royale, mais aussi dans les livres parisiens et dans ceux d’une large majorité de diocèses français. Par l’entremise du rit parisien, le rit dominicain conserve encore aujourd’hui l’usage de ce graduel.
Notre édition suit celle de Ballard de 1636, transposée un ton plus haut (outre le téléchargement de notre édition, vous pourrez aussi télécharger un fac similé de cette édition de 1636). Nous y avons ajoutée le Pie Jesu en canon à 6 voix qui ne fait pas techniquement partie de cette messe. Cette œuvre nous est transmise par les écrits du R.P. Mersenne. On sait par les relations de l’époque qu’un Pie Jesu d’Eustache du Caurroy fut chanté à l’élévation aux funérailles d’Henri IV, il s’agit probablement de cette œuvre.
PDF de l’édition Ballard de 1636 : Eustache du Caurroy – Missa pro Defunctis
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MESSE DE LA SOLENNITE DE L’EPIPHANIE
MESSE DU SECOND DIMANCHE APRES L’EPIPHANIE : LES NOCES DE CANA, IIIème EPIPHANIE
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MESSE DE MINUIT
MESSE DU JOUR DE NOEL
MESSE DU DIMANCHE DANS L’OCTAVE DE NOEL
MESSE DE LA FETE DE LA CIRCONCISION (OCTAVE DE NOEL)
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Dans le rit romain, le jour de l’Epiphanie (dont la solennité est reportée en France au dimanche qui suit), le diacre fait selon la tradition la publication de la date de Pâques après le chant de l’évangile.
RIT ROMAIN
En voici le chant pour 2015, réalisé par nos soins :
En voici la traduction pour 2015 :
Vous avez su, Frères très chers, par la miséricorde de Dieu qui nous a été annoncée, que nous avons été comblés par la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, ainsi de même nous vous annonçons la joie qui nous sera procurée par la Résurrection de notre même Sauveur.
Plus de détails sur la Publication de la date de Pâques à l’Epiphanie.
Un petit livret imprimable à l’attention du clergé.
RIT PARISIEN
Voici le chant de l’ancien usage de Paris, pour 2015 :
En voici la traduction pour 2015 :
Votre charité saura, Frères très chers, que, par la miséricorde de Dieu & de notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a été annoncée, le 5 avril nous célèbrerons la Pâque de Seigneur.
RIT AMBROSIEN
Voici le chant pour le rit ambrosien, pour 2015 :
En voici la traduction pour 2015 :
Votre charité saura, Frères très chers, que, par la miséricorde de Dieu & de notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a été annoncée, le 5 avril, nous célèbrerons avec joie la Pâque de Seigneur. ℟. Rendons grâces à Dieu.
Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV, des Jésuites & de la Sainte Chapelle.
Pour la feste de l’Epiphanie (H. 395).
3 voix mixtes (SSB), 2 dessus instrumentaux & basse continue.
12 pages.
Ce motet pour la fête de l’Epiphanie (6 janvier) a sans doute été composé pour la messe du Dauphin, lorsque Charpentier était maître de sa chapelle ; l’effectif – à deux dessus & une basse chantante, accompagnés par deux dessus instrumentaux & une basse continue – est en effet caractéristique des moyens dont disposait le compositeur pour la messe basse quotidienne du fils de Louis XIV.
Le texte du motet met en musique l’évangile de la fête de l’Epiphanie : Matthieu II, 1-12, avec quelques rares aménagements textuels pour en renforcer la dramaturgie.
En voici le texte et une traduction :
|
Cum natus esset Jesus in Béthleem Judæ in diebus Heródis Regis, ecce Magi ab Oriénte venérunt Jerosólymam, dicéntes : |
Lorsque fut né Jésus à Bethléem de Judée aux jours du roi Hérode, voici que des Mages d’Orient vinrent à Jérusalem, disant : |
| Ubi est qui natus est Rex Judæórum, ubi est, ubi est ? Vídimus enim stellam ejus ab Oriénte & venímus adoráre eum. Ubi est qui natus est Rex Judæórum, ubi est, ubi est ? Quis dicet nobis ubi est ? | Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Où est-il ? Où est-il ? Nous avons vu en effet son étoile en Orient & nous sommes venus l’adorer. Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?Qui nous dira où il est ? |
| Audiens autem Heródes rex valde turbátus est. Et cóngregans Príncipes Sacerdótum, & Scribas pópuli, sciscitabátur ab eis ubi Christus nascerétur. At illi dixérunt : in Béthleem Judæ. Et clam vocátis Magis, sic eos interrogábat : | Et le roi Hérode en ayant été averti fut grandement troublé. Et rassemblant les princes des prêtres & les scribes du peuple, il s’enquit d’eux du lieu où le Christ devait naître. Et ils lui dirent : « En Bethléem de Judée ». Puis ayant en secret fait appeler les Mages, il les interrogea : |
| « Quod signum vidístis super natum regem ? » | « Quel signe avez-vous vu au-dessus du roi qui est né ? » |
| « Stellam vídimus fulgéntem, cujus splendor illúminat mundum. Inde quid inferéndum, hoc signum magni regis est. » | « Nous avons vu son étoile se mettre à briller, sa splendeur illumine le monde. De là nous avons déduit que c’est le signe d’un grand roi. » |
| « Ite, ite in Béthleem et cum invenéritis púerum, renuntiáte mihi, ut ego véniens adórem illum. » | « Allez, allez à Bethléem et quand vous aurez trouvé l’enfant, faites-le moi savoir, afin que moi aussi je vienne l’adorer ». |
| Qui cum audissent regem, abiérunt. Et ecce stella, quam víderant in Oriénte, antecedébat eos, usque dum véniens staret supra ubi erat puer. | Ayant entendu le roi, ils s’en allèrent. Et voici que l’étoile, qu’ils avaient vue en Orient, les précédait, jusqu’à ce qu’elle vînt s’arrêter au-dessus du lieu où était l’enfant. |
| Et intrántes domum invenérunt púerum cum matre ejus, & procidéntes adoravérunt eum. | Et entrant dans la maison, ils trouvèrent l’enfant avec sa mère, & se prosternant, ils l’adorèrent. |
L’œuvre est écrite en ré mineur, qui est classifié comme « grave & dévot » dans le tableau des énergies des modes de Charpentier. Après un court prélude des dessus instrumentaux, les trois chanteurs alternent successivement récits & chœurs.
L’œuvre peut être comparée au motet pour la Circoncision (In Cicumcisione Domini H. 316).
Nous vous offrons aussi, outre la partition générale, une partie séparée pour les deux dessus instrumentaux.
Cliquer sur ce lien pour ouvrir & télécharger la partition générale en fichier PDF – Re mineur (ton originel)
Cliquer sur ce lien pour ouvrir & télécharger la partition des deux dessus instrumentaux en fichier PDF – Re mineur (ton originel)
En ce jour de Noël, la Schola Sainte Cécile est heureuse de vous offrir les enregistrements de la messe de la solennité de sainte Cécile, vierge & martyre, patronne des musiciens, messe chantée le 23 novembre 2014. Au cours de cette messe, nous avons interprété de Charles Gounod (1818 † 1893), la Messe solennelle Sainte Cécile ainsi que des extraits de son oratorio Mors & Vita.
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Vidéo YouTube de ce dimanche :
| DOMINVS * dixit ad me : Fílius meus es tu, ego hódie génui te. Ps. Quare fremuérunt gentes : * et pópuli meditátis sunt inánia ? ℣. Glória Patri, & Fílio, & Spirítui Sancto. * Sicut erat in princípio, & nunc, & semper, & in sæcula sæculórum. Amen. |
Le Seigneur m’a dit : Tu es mon Fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. Ps. Pourquoi les nations sont-elles en tumulte, et les peuples ont-ils formé de vains desseins ? ℣. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit. Comme il était au commencement, & maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen. |