Vous êtes chanteurs ou instrumentistes et vous souhaitez vous engager au service de la liturgie traditionnelle, n’hésitez pas à nous rejoindre !

La Schola Sainte Cécile chante dans la basilique Saint-Pierre de Rome au Vatican

Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.

Les Petits Chantres de Sainte Cécile - maîtrise d'enfants

Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.

Retrouvez les partitions que nous éditons, classées par temps liturgique ou par compositeur. Elles sont téléchargeables gracieusement.

Programme du IInd dimanche après l’Epiphanie

2nd dimanche après l'Epiphanie - les noces de CanaSaint-Eugène, le dimanche 18 janvier 2015, grand’messe de 11h.

Le troisième mystère de l’Epiphanie :

les noces de Cana.

« Le troisième Mystère de l’Épiphanie nous montre la consommation des plans de la divine miséricorde sur le monde, en même temps qu’il nous manifeste une troisième fois la gloire de l’Emmanuel.

L’Etoile a conduit l’âme à la foi, l’Eau sanctifiée du Jourdain lui a conféré la pureté, le Festin Nuptial l’unit à son Dieu.

Nous avons chanté l’Époux sortant radieux au-devant de l’Épouse ; nous l’avons entendu l’appeler des sommets du Liban ; maintenant qu’il l’a éclairée et purifiée, il veut l’enivrer du vin de son amour. »

Dom Guéranger.

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Programme du XXXIIème dimanche après la Pentecôte – Dimanche avant la Théophanie – Paramonie de la Théophanie – ton 7

Fête de la Théophanie - baptème du Christ au Jourdain - Mont Athos, monastère de Dionysiou - fresque du XVIème siècleParoisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 18 janvier 2015 du calendrier grégorien – 5 janvier 2015 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

Dimanche du ton VII de l’Octoèque. Le 5 janvier est la paramonie (la veille, la vigile), dernier jour de l’avant-fête de la Théophanie, qui démarre le 2 janvier. Cette veille de l’Epiphanie est le seul jour de jeûne depuis Noël. Comme le 5 janvier est un dimanche cette année, ce jeûne est anticipé au vendredi 3 (tout comme le chant des Heures royales).

Ce dimanche est aussi celui avant la Théophanie, d’où le prokimenon, l’apôtre, l’alleluia et l’évangile qui sont propres à ce dimanche.

Aux heures
A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de l’avant-fête. Et maintenant. Theotokion de tierce.
Kondakion : du dimanche.
A sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de l’avant-fête. Et maintenant. Theotokion de sexte.
Kondakion : de l’avant-fête.

Tropaires des Béatitudes : 6 tropaires du ton dominical occurrent, auxquels on ajoute 4 tropaires de la 3ème ode du canon de l’avant-fête :
1. Il est beau à voir & bon à manger, * le fruit qui a causé mon trépas ; * mais le Christ est cet arbre de vie * dont je puis manger sans mourir ; * & je crie avec le bon Larron : ** Souviens-toi de moi, Seigneur, dans ton royaume.
2. Dieu de tendresse, mis en croix, tu effaças * la cédule de l’antique péché d’Adam ; * de l’erreur tu sauvas l’ensemble des mortels : ** aussi nous te chantons, Bienfaiteur & Seigneur.
3. Sur le croix, Dieu de tendresse, tu clouas nos péchés, * par ta mort tu triomphas de la mort ; * d’entre les morts tu éveillas les trépassés ; ** aussi nous nous prosternons devant ta sainte Résurrection.
4. Dans les oreilles d’Eve le serpent injecta son venin, * mais le Christ sur l’arbre de la croix * fit jaillir pour le monde la douceur de la vie. ** Souviens-toi de moi, Seigneur, dans ton royaume.
5. Au sépulchre on te dépose comme un mortel, * ô Christ, universelle Vie, * mais de l’Enfer ayant brisé les verrous, * tu ressuscites le troisième jour * avec gloire & puissance, illuminant le monde entier : ** gloire, Seigneur, à ta sainte Résurrection.
6. Ressuscité d’entre les morts le troisième jour, * le Seigneur donne aux Disciples sa paix ; * les bénissants, il les envoie et leur dit : ** Amenez tous les hommes au royaume de Dieu.
7. Que nul mortel se glorifie * en sa richesse ou son savoir, * mais en sa foi dans le Seigneur, * disant au Christ notre Dieu * conformément à la vraie foi * et sans cesse lui chantant: * Maître, veuille m’affermir ** sur le roc de tes commandements.
8. Celui qui dès avant les siècles * siège avec le Père et l’Esprit, * ayant pris chair, comme il le sait, * de la Vierge ces temps derniers, * le Christ, vient se faire baptiser * pour donner à tous ** l’immortalité par la divine immersion.
9. Désireux d’ensevelir * dans les ondes nos péchés, * le Christ notre Dieu * en la tendresse de son cœur * s’avance vers les flots * du Jourdain pour nous tirer * de notre corruption ** et nous recréer par le Baptême divin.
10. Du premier père voulant couvrir * l’infamante nudité, * tu te dépouilles librement * et toi-même t’enveloppes, ô Christ, * des flots du Jourdain, * toi qui bâtis sur les eaux * tes chambres hautes, Seigneur ** qui seul nous prends en pitié.

A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 7 : Tu as détruit la mort par ta croix, * ouvert au Larron le Paradis ; * changé en joie les pleurs des myrrophores * et ordonné aux apôtres de prêcher. * Tu es ressuscité, ô Christ Dieu, ** donnant au monde ta grande miséricorde !
2. Tropaire de l’avant-fête, ton 4 : Le Jourdain retourna en arrière jadis, * frappé par le manteau d’Elisée, * et les eaux se divisèrent de part en part * après l’assomption d’Elie. * Les flots lui devinrent un ferme chemin * à l’exacte image du Baptême * par lequel nous traversons * le cours fluctuant de la vie. ** Le Christ se manifeste au Jourdain pour sanctifier les eaux.
3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
4. Kondakion du dimanche, ton 7 : Désormais la force de la mort est impuissante à retenir les mortels, * car le Christ est descendu, brisant et détruisant les puissances de la mort ; * l’Enfer est enchaîné, * les Prophètes tous ensemble se réjouissent. * Le Sauveur, disent-ils, est apparu à ceux qui demeurent dans la foi ; ** venez, fidèles, prendre part à la Résurrection.
5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
6. Kondakion de l’avant-fête, ton 4 : Descendu dans les flots du Jourdain, * le Seigneur dit à Jean : * Ne crains pas de me baptiser, * je suis venu en effet ** sauver Adam le premier Père.

Prokimen
Du dimanche avant la Théophanie, ton 6 :
℟. Sauve, Seigneur ton peuple, et béni ton héritage (Psaume 27, 9).
℣. Vers Toi, Seigneur, j’appelle : mon Dieu, ne reste pas silencieux en face de moi (Psaume 27, 1).

Epître
Du dimanche avant la Théophanie : II Timothée (§ 298) IV, 5-8.
J’ai bien combattu ; j’ai achevé ma course ; j’ai gardé la foi.

Alleluia
Du dimanche avant la Théophanie, ton 8 :
℣. Que Dieu nous prenne en grâce, et nous comble de ses bénédictions : qu’il répande sur nous la lumière de son visage, et qu’il fasse éclater sur nous sa miséricorde (Psaume 66, 2).

Evangile
Du dimanche avant la Théophanie : Marc (§ 1) I, 1-8.
Pour moi, je vous ai baptisés dans l’eau : mais pour lui, il vous baptisera dans le Saint-Esprit.

Verset de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1). Alleluia, alleluia, alleluia.

Programme de la messe de Requiem pour Louis XVI à la Chapelle Expiatoire

Lancelot-Théodore Turpin de Crissé (1782 † 1859) - Une messe à la Chapelle Expiatoire (1835 - Musée Carnavalet)

Chapelle Expiatoire, le samedi 17 janvier 2015, messe de Requiem en rit dominicain de 10h30.

« Je meurs innocent de tous les crimes qu’on m’impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe jamais sur la France » (Louis XVI).

A l’occasion du 222ème anniversaire de la mort du roi Louis XVI, l’Institut de la Maison de Bourbon organise une messe de Requiem pour Sa Majesté le roi Louis XVI à la Chapelle Expiatoire (29, rue Pasquier, 75008 Paris) le 17 janvier 2015, messe qui sera célébrée en présence de Monseigneur le duc d’Anjou, Chef de la maison de Bourbon et de Madame la duchesse d’Anjou.

L’évènement sur Facebook.

Le duc & la duchesse d'Anjou avec Sa Sainteté le Pape Benoît XVI

Théophanie russe – Horaire des offices à la paroisse russe catholique de Paris

Fête de la Théophanie - baptème du Christ au Jourdain

  • Dimanche 18 janvier (5 janvier dans le calendrier julien) à 9h15 : divine liturgie de la vigile de l’Epiphanie (liturgie de saint Jean Chrysostome et bénédiction des eaux)
  • Dimanche 18 janvier à 18h : Grandes complies
  • Dimanche 18 janvier à 19h : MATINES DE LA THEOPHANIE
  • Lundi 19 janvier (6 janvier dans le calendrier julien) à 12h : divine liturgie de la fête Théophanie (liturgie de saint Basile le Grand)

Le mot Epiphanie signifie « manifestation » ; l’Eglise emploie également le terme de Théophanie pour désigner cette fête, ce qui signifie « Manifestation de Dieu ». Si l’Occident latin a surtout retenu la manifestation de la divinité du Christ par l’adoration des mages, l’Orient byzantin a mis l’accent sur la manifestation de la Trinité lors du baptême du Christ au Jourdain par saint Jean Baptiste.

L’Eglise catholique russe suit le calendrier julien et non le calendrier grégorien. Le décalage entre les deux calendriers étant actuellement de 13 jours, l’Epiphanie – tombe le 19 janvier. Le 18 janvier, l’office solennel des vigiles ouvre la célébration paroissiale de la fête de la Théophanie.

Cet office de vigile, qui durait jadis toute la nuit, ne comporte pas d’eucharistie. Il s’agit d’une veillée liturgique qui prépare les fidèles à la célébration de la divine liturgie le lendemain (le 19 janvier donc, à 12h).

Cet office comprend deux parties essentielles :
l’office des Grandes Complies suivi de celui des Matines de la Théophanie.

L’office des Grandes Complies est célébré dans la pénombre. La plupart des psaumes & prières ne sont pas chantées mais récitées. L’austérité de cette première partie de la Vigile de la Théophanie évoque la longue attente « des peuples assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort ». Le rideau & les portes royales du sanctuaire demeurent fermés, sauf à trois moments clefs de cet office : au chant de la prophétie d’Isaïe (« Dieu est avec nous »), du tropaire (« Dans le Jourdain ») & du kondakion (« En ce jour de l’Epiphanie »), moments essentiels qui symbolisent l’illumination à venir du « Soleil de justice ».

Par contraste, l’office des Matines de la Théophanie est beaucoup plus joyeux, moins ascétique, et les parties chantées sont beaucoup plus développées. L’essentiel de l’hymnographie en a été écrite par saint Jean Damascène et par son frère adoptif saint Côme le Mélode au VIIIème siècle.

Saint Sophrone de Jérusalem a quant à lui organisé au VIème siècle la solennelle bénédiction des eaux qui conclut en ce jour l’office de matines. Le magnifique texte en est d’un lyrisme et d’une théologie élevés. Cette solennelle bénédiction sera donnée à l’issue de la liturgie dominicale le 18 janvier à 9h15.

La divine liturgie de saint Basile du jour de l’Epiphanie sera célébrée le 19 janvier à 12h.

Tropaire de la Théophanie, ton 1 :
« Dans le Jourdain, lorsque tu fus baptisé, Seigneur, * fut manifestée l’adoration due à la Trinité : * car la voix du Père te rendit témoignage * en te désignant comme son Fils bien-aimé ; * et l’Esprit, sous forme de colombe * confirma l’irréfragable vérité de cette parole. * Tu t’es manifesté, Christ-Dieu, ** et tu as illuminé le monde, gloire à toi ! »

Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité
39, rue François-Gérard
75016 Paris
M° Eglise d’Auteuil

L’évènement sur Facebook.

Programme de la solennité de l’Epiphanie

Le baptême du Christ par Navarrete El MudoSaint-Eugène, le dimanche 11 janvier 2015, grand’messe de 11h.

> Catéchisme sur la fête de l’Epiphanie.

« Nous vénérons ce jour saint, orné de trois miracles : aujourd’hui l’étoile conduit les Mages à la crèche; aujourd’hui l’eau est transformée en vin au cours des noces ; aujourd’hui dans le Jourdain le Christ veut être baptisé, afin de nous sauver, alléluia. »
Antienne de Magnificat des secondes vêpres de l’Epiphanie.

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Programme du XXXIème dimanche après la Pentecôte – dimanche après Noël – saints Joseph, David & Jacques – ton 6

Saint Joseph époux de la Vierge, saint roi David et saint Jacques frère du SeigneurParoisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 11 janvier 2015 du calendrier grégorien – 29 décembre 2014 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

Dimanche du ton VI de l’Octoèque. Ce dimanche est aussi celui après Noël & le rit byzantin y commémore saint Joseph, l’époux de la Vierge, le saint roi David et saint Jacques, frère du Seigneur, premier évêque de Jérusalem.

Traditionnellement, c’est l’un des jours où la divine liturgie de saint Jacques, frère du Seigneur, peut être employée à la place de celle de saint Jean Chrysostome. Cette liturgie très antique représente les anciens usages de l’Eglise de Jérusalem.

Nous sommes encore dans les jours de l’après-fête de Noël, laquelle se clôt le 31 décembre.

Aux heures
A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire des saints. Et maintenant.
Kondakion : des saints.
A sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de la fête. Et maintenant. Theotokion de sexte.
Kondakion : de la fête.

Tropaires des Béatitudes : 4 tropaires du ton dominical occurrent, auxquels on ajoute 4 tropaires de la 7ème ode du 1er canon de Noël & 4 tropaires de la 6ème ode du canon des saints :
1. Souviens-toi de moi, Dieu Sauveur, * quand tu entreras dans ton royaume, ** seul Ami des hommes, sauve-moi.
2. Adam fut séduit par l’arbre défendu, * mais par celui de la Croix tu as sauvé * le bon Larron s’écriant : ** Dans ton royaume, Seigneur, souviens-toi de moi.
3. Ayant brisé les portes & les verrous de l’Enfer, * tu as ressuscité, Source de vie, * Sauveur, tous ceux qui s’écrient : ** Gloire à ta sainte Résurrection.
4. Souviens-toi de moi, Seigneur * qui par ta sépulture triomphas de la mort * & comblas de joie l’univers, ** Dieu de tendresse, par ta Résurrection.
5. Les jeunes gens, élevés dans la piété, * méprisant l’ordre impie du tyran, ne redoutèrent point la menace du feu, * mais debout au milieu des flammes ils chantaient : ** « Dieu de nos pères, tu es béni. »
6. Les bergers veillant dans les champs * furent favorisés d’une vision lumineuse qui les terrifia : * la gloire du Seigneur brilla tout autour d’eux * et un ange leur cria : « Chantez, car le Christ est né : ** Dieu de nos Pères, Tu es béni ! »
7. Soudain, à la parole de l’ange, * les armées célestes s’écrièrent : * « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, * paix sur terre, aux hommes, bienveillance ; * le Christ a resplendi. ** Dieu de nos Pères, Tu es béni ! »
8. « Quelle est cette parole ? dirent les bergers ; * allons et voyons cet avènement : * c’est le Christ Divin ». * Et une fois arrivés à Bethléem, ils L’adorèrent * avec Celle qui L’avait engendré et chantaient : ** « Dieu de nos Pères, Tu es béni ! »
9. Par son étrange enfantement * de la jeune Servante de Dieu * parmi nous, les étrangers, * le Verbe du Père, le Dieu éternel * est descendu loger ; * et toi, bienheureux Joseph, tu le prends * et dans la joie tu fais avec lui * cette étrange descente en Egypte pour obéir ** aux ordres de Dieu.
10. Auprès du Dieu qui se fit enfant dans la chair, * Joseph, tu te tenais * comme un Ange, et le servais; * directement auprès de lui, * c’est clair, tu fus illuminé * de ses rayons immatériels * et te montras, Bienheureux, * tout à fait resplendissant ** dans ton âme et ton cœur.
11. Par le contact avec ton Dieu * entièrement sanctifié * en ton âme et ton corps, * tu partis vers les demeures immatérielles * et maintenant tu sanctifies * ceux qui célèbrent ta mémoire, Joseph, * toi le Juste plein de renommée * et le bienheureux époux ** de la sainte Mère de Dieu.
12. Sur terre tu as vu, * illustre Joseph, * comme enfant nouvelet * né de la Vierge immaculée * celui qui dépasse toute perfection * et qui naît du Père avant les siècles; * et tu entendis les Anges le chanter * à l’intérieur de la grotte, * lorsqu’il reposait ** dans la crèche.

A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 6 : Devant ton sépulcre les Puissances des cieux, * autant que les soldats, furent frappées d’effroi ; * et Marie (Madeleine) se tenait près du tombeau, * cherchant ton corps immaculé ; * mais tu brisas l’Enfer sans te laisser vaincre par lui, * tu rencontras la Vierge et nous donna la vie. * Ressuscité d’entre les morts, ** Seigneur, gloire à toi.
2. Tropaire de la fête, ton 4 : Ta Nativité, ô Christ, notre Dieu, * a fait resplendir dans le monde la lumière de la connaissance. * Par elle en effet les adorateurs des astres * ont appris par l’astre à t’adorer, * toi, Soleil de Justice, * et à reconnaître en toi l’Orient d’en-haut ; ** Seigneur, gloire à toi !
3. Tropaire des saints, ton 2 : Annonce, Joseph, la bonne nouvelle à David, * à l’ancêtre de Dieu les merveilles dont tu fus le témoin : * sous tes yeux une Vierge a enfanté, * avec les Mages tu t’es prosterné, * avec les Pâtres tu as rendu gloire au Seigneur * et par l’Ange tu fus averti. ** Prie le Christ notre Dieu de sauver nos âmes.
4. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
5. Kondakion des saints, ton 3 : Le saint roi David est comblé d’allégresse en ce jour * et Jacques offre sa louange avec Joseph ; * ayant reçu couronne dans la parenté avec le Christ, * ils se réjouissent et chantent * celui qui sur terre est né de merveilleuse façon ** et s’écrient : Sauve dans ton amour ceux qui célèbrent ton Nom.
5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
6. Kondakion de la fête, ton 3 : La Vierge en ce jour met au monde l’Eternel, * et la terre offre une grotte à l’Inaccessible. * Les Anges et les Pasteurs chantent sa gloire. * Les Mages avec l’étoile s’avancent. * Car tu es né pour nous * enfant nouveau-né ** le Dieu d’avant les siècles.

Prokimen
Du dimanche, ton 6 :
℟. Sauve, Seigneur ton peuple, et béni ton héritage (Psaume 27, 9).
℣. Vers Toi, Seigneur, j’appelle : mon Dieu, ne reste pas silencieux en face de moi (Psaume 27, 1).
Des saints, ton 4 :
℟. Dieu est admirable dans ses saints, lui le Dieu d’Israël (Psaume 67, 36).

Epître
Du dimanche après Noël : Galates (§ 200) I, 11-19.
Ainsi trois ans s’étant écoulés, je retournai à Jérusalem pour visiter Pierre ; et je demeurai quinze jours avec lui ; et je ne vis aucun des autres apôtres, sinon Jacques, frère du Seigneur.

Alleluia
Du dimanche, ton 6 :
℣. Ton amour, Seigneur, à jamais je le chante, d’âge en âge ma parole annonce ta fidélité (Psaume 88, 2).
℣. Car j’ai dit : l’amour est bâti à jamais, aux cieux tu as fondé ta fidélité (Psaume 88, 3).
Des saints, ton 4 :
℣. Souviens-toi, Seigneur, de David, et de toute sa douceur (Psaume 131, 1)

Evangile
Du dimanche après Noël : Matthieu (§ 4) II, 13-23.
Joseph s’étant levé, prit l’enfant et sa mère durant la nuit, et se retira en Egypte.

Mégalinaire à la Mère de Dieu, durant l’anaphore :
De la fête, ton 1 : Magnifie, mon âme, celle qui est plus vénérable et plus glorieuse que les armées d’en-haut, la Vierge, la Très-pure Mère de Dieu.
Je vois un mystère étonnant, qui dépasse l’entendement * une grotte est devenue le ciel ; * la Vierge est devenue le trône des Chérubins ; * la crèche, un lieu où repose * Celui que rien ne peut contenir, le Christ-Dieu. ** Chantons-le et magnifions-le.

Verset de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
Des saints : Réjouissez-vous, justes, dans le Seigneur ; aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1). Alleluia, alleluia, alleluia.

Noël russe – Horaire des offices à la paroisse russe catholique de Paris

Nativité

Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité

Mardi 6 janvier 2015 (24 décembre 2014 dans le calendrier julien) :

Vigiles de Noël :
18h30 : Grandes Complies
19h30 : Matines de Noël
21h30 : Trapeza (repas paroissial)

Mercredi 7 janvier 2015 (25 décembre 2014 Julien) :

12h : Divine liturgie de saint Jean Chrysostome du jour de Noël.

L’Eglise catholique russe suit le calendrier julien et non le calendrier grégorien. Le décalage entre les deux calendriers étant actuellement de 13 jours, Noël tombe le 7 janvier. Le 6 janvier, l’office solennel des vigiles de Noël ouvre la célébration de la fête de la Nativité.

Cet office de vigile, qui durait jadis toute la nuit (et dure environ deux heures de nos jours), ne comporte pas d’eucharistie. Il s’agit d’une veillée liturgique qui prépare les fidèles à la célébration de la divine liturgie le lendemain (le 7 janvier donc, à 12h).

Cet office comprend deux parties essentielles : l’office des Grandes Complies suivi de celui des Matines de Noël.

L’office des Grandes Complies est célébré dans la pénombre. La plupart des psaumes & prières ne sont pas chantés mais récités. L’austérité de cette première partie de la Vigile de Noël évoque la longue attente « des peuples assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort ». Le rideau & les portes royales du sanctuaire demeurent fermés, sauf à trois moments clefs de cet office : au chant de la prophétie d’Isaïe (« Dieu est avec nous »), du tropaire (« Ta Nativité, ô Christ, notre Dieu ») & du kondakion (« La Vierge aujourd’hui met au monde l’Eternel »), moments essentiels qui symbolisent l’illumination à venir du « Soleil de justice ».

Par contraste, l’office des Matines de Noël est beaucoup plus joyeux & festif, les parties chantées y sont beaucoup plus développées.

A l’issue des vigiles, un repas paroissial traditionnel réuni les paroissiens & amis de la paroisse autour de spécialités russes.

Le tropaire de Noël – 4ème ton synodal :

Ta Nativité, ô Christ, notre Dieu, * a fait resplendir dans le monde la lumière de la connaissance. * Par elle en effet les adorateurs des astres * ont appris par l’astre à t’adorer, * toi, Soleil de Justice, * et à reconnaître en toi l’Orient d’en-haut ; ** Seigneur, gloire à toi !

Le kondakion de Noël, du 3ème ton, hymne célèbre de saint Romain le Mélode (493 † c.555/565) mise ici en musique par Dimitri Bortniansky (1751 † 1825), maître de la chapelle impériale de Russie:

La Vierge en ce jour met au monde l’Eternel, * et la terre offre une grotte à l’Inaccessible. * Les Anges et les Pasteurs chantent sa gloire. * Les Mages avec l’étoile s’avancent. * Car tu es né pour nous * enfant nouveau-né ** le Dieu d’avant les siècles.

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Programme de la solennité de sainte Geneviève, vierge, patronne de Paris

Sainte Geneviève - livre d'heure du XVIème siècleSaint-Eugène, le dimanche 4 janvier 2015, grand’messe de 11h

« Contemporaine de Clovis et de saint Remi, Geneviève naît en 422 à Nanterre. À l’âge de sept ans, elle rencontre Germain, évêque d’Auxerre, et Loup, évêque de Troyes, qui faisaient halte dans cette bourgade avant de s’embarquer pour l’Angleterre pour y combattre, sur l’ordre du pape, l’hérésie de Pélage. La fillette est en prière dans l’église de Nanterre et Germain prophétise devant les parents de Geneviève le destin exceptionnel de l’enfant. Lorsque sa mère est frappée de cécité pour avoir donné un soufflet à Geneviève, celle-ci la guérit avec de l’eau qu’elle a bénite.

Geneviève promet à Germain de se consacrer au Christ, et, à quinze ans, elle reçoit le voile des vierges. À l’époque, en effet, il n’existait pas de monastères de femmes et celles qui souhaitaient se consacrer au Seigneur continuaient à vivre dans le monde, simplement distinguées par le voile de leur consécration. À la mort de ses parents, Geneviève vient habiter à Paris chez sa marraine. Elle vit dans le silence, la prière et la mortification, ne se nourrissant que deux fois par semaine. Elle est aussi favorisée de grâces extraordinaires, en lisant dans les consciences et en guérissant les corps au nom du Christ par des onctions d’huile.

Saint Germain la défend contre les calomnies. Geneviève fait construire la première basilique de Saint-Denis. Elle visite de nuit le chantier avec ses compagnes, quand le vent éteint le cierge qui éclairait le chemin du petit groupe. Geneviève prend le cierge, qui se rallume assitôt, et sa flamme résiste à toutes les bourrasques.

En 451, Attila franchit le Rhin et envahit la Gaule. Les Parisiens prennent peur et veulent fuir. Geneviève les convainc de demeurer dans la ville. Elle rassemble les femmes de Paris dans l’église-baptistère près de Notre-Dame et leur demande de supplier le Ciel d’épargner leur ville. C’est ce qui se produit. Abandonnant la route de Paris, les Huns se dirigent vers Orléans qu’ils assiègent. Contraints par les armées du général romain Aetius, ils se replient vers le nord et sont définitivement vaincus aux Champs Catalauniques. Plus tard, lorsque les Francs assiègent Paris, Geneviève sauve cette fois la ville de la famine. Elle organise une expédition ingénieuse au moyen de bateaux qui, par la Seine, vont chercher le ravitaillement jusqu’en Champagne. Sa réputation s’étend jusqu’en Orient. Clovis et Clotilde lui voueront une grande vénération. Elle sera enterrée auprès du roi dans l’église des Saints-Apôtres que sainte Clotilde avait fait construire et qui prendra dès le VIIème siècle le nom de Sainte-Geneviève.

Geneviève meurt en 512 à près de 90 ans. Son corps est transporté en 845 à Marizy par crainte des Normands et rapporté à Paris en 890. À partir du XIIème siècle, la châsse contenant ses reliques est portée en procession à travers Paris. Des miracles ont lieu sur son passage en particulier lors du mal des ardents. Ses reliques sont brûlées par les révolutionnaires en 1793, mais son tombeau vide, transporté dans l’église Saint-Étienne-du-Mont continue d’être vénéré.

Sainte Geneviève est la patronne de Paris, et des gendarmes. »
Source : Introibo.

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Programme du XXXème dimanche après la Pentecôte – Dimanche des Pères – Avant-fête de Noël – ton 5

Généalogie du Christ - dimanche des PèresParoisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 5 janvier 2014 du calendrier grégorien – 23 décembre 2014 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.

Dimanche du ton V de l’Octoèque. Le dimanche qui précède Noël est consacré, dans le rit byzantin, à la mémoire des saints & justes Pères & Patriarches qui ont précédé l’Incarnation du Messie.

Aux heures
A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de l’avant-fête. Et maintenant. Theotokion de tierce. Kondakion : de l’avant-fête.
A sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire des Pères. Et maintenant. Theotokion de sexte. Kondakion : des saints Pères.

Tropaires des Béatitudes : 4 tropaires du ton dominical occurent, 4 tropaires de la 3ème ode du canon des saints Pères & 4 tropaires de la 6ème ode du canon de l’avant-fête :
1. Le bon Larron sur la croix * eut foi en ta divinité, ô Christ ; * il te confessa d’un cœur sincère en s’écriant : ** De moi, Seigneur, en ton royaume souviens-toi.
2. Sur le bois de la croix * pour nous les hommes tu fis fleurir la vie * et se flétrir la malédiction de l’arbre défendu : ** Sauveur & Créateur, nous te chantons d’un même chœur.
3. Par ta mort, ô Christ, * tu as brisé la force de la mort, * ressuscitant tous les morts depuis Adam, ** qui te chantent comme vrai Dieu & Sauveur du genre humain.
4. Venues à ton sépulchre, Sauveur, * les saintes Femmes te cherchaient * pour embaumer la Source de vie, ** mais un Ange leur apparut pour leur dire : Il est ressuscité, le Seigneur !
5. Sauvant la gloire de leur image et ressemblance avec Dieu, * les Jeunes Gens méprisèrent l’éclat de l’image dorée * et dans le feu de l’Esprit ils chantèrent avec foi : ** Nous ne connaissons d’autre Maître que toi.
6. Par la Sagesse suprême et la puissance de l’Esprit * les Jeunes Gens confondirent les sages babyloniens * et pleins de courage ils s’écriaient : ** Nul n’est saint comme toi, ô notre Dieu.
7. « De ses entrailles, comme il l’avait reçu, * le monstre a rejeté Jonas * comme du sein le nouveau-né; * et le Verbe pareillement * dans le sein de la Vierge est demeuré, * il prit chair et en sortit, * lui conservant son intégrité, * car il a préservé en celle qui l’enfanta ** sa virginité. »
8. Notre Dame, en ciel nouveau, * tu feras bientôt lever * dans la grotte et dans la chair * de ton sein comme nuée * le Soleil de gloire, le Christ, * qui va faire resplendir * de son rayonnement * la terre et tous ses habitants ** par extrême bonté.
9. Tu as vu, Seigneur Jésus, * notre misère et nos douleurs * et nous pris en compassion * sans détourner ton regard; * mais assumant notre néant, * sans quitter le sein du Père tu as demeuré * dans celui de l’Inépousée * qui, sans douleurs, ** va t’enfanter dans la grotte selon la chair.
10. Montagnes et collines, exultez * avec les plaines et les vallées, * tous les peuples, les familles des nations * et tout ce qui respire, battez des mains, * comblés de la joie divine, * car voici la rédemption universelle, * le Verbe intemporel de Dieu * qui vient se mettre par amour ** sous les normes du temps.

A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 5 : Les vertus angéliques sur ton tombeau, * les gardes pétrifiés de crainte, * Marie près de ton sépulcre cherchait ton corps très pur ; * Toi, Tu captives l’enfer sans être séduit. * Tu vas à la rencontre de la Vierge, ** Tu donnes la Vie, ô Ressuscité des morts, gloire à toi !
2. Tropaire des Pères, ton 2 : Combien sont sublimes les entreprises de la foi ! * Les trois Jeunes Gens exultaient dans la fournaise comme dans les eaux du repos ; * et le prophète Daniel dans la fosse avec les lions * semblait le pâtre du troupeau. ** Par leurs prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.
3. Tropaire de l’avant-fête, ton 4 : Prépare-toi, Bethléem : * pour tout homme s’ouvre l’Eden ; * pare-toi, Ephratha : * en la grotte la Vierge fait fleurir l’arbre de vie ; * son propre sein devient le mystique Paradis * où pousse l’arbre divin * dont ceux qui en mangent vivront * au lieu d’en mourir comme Adam : ** le Christ vient au monde pour relever son image déchue.
4. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
5. Kondakion des Pères, ton 1 : Réjouis-toi, Bethléem, Ephratha, prépare-toi, * voici que la Brebis s’empresse d’enfanter * le suprême Pasteur qu’elle porte dans son sein ; * à cette vue les Pères théophores sont dans la joie * et chantent avec les Bergers ** la Vierge nourrissant le Créateur de son lait.
6. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
7. Kondakion de l’avant-fête, ton 3 : La Vierge en ce jour se prépare à enfanter * en une grotte ineffablement le Verbe d’avant les siècles. * Terre entière, à cette nouvelle chante & danse, glorifie avec les Anges & les Bergers * celui qui a voulu devenir * un enfant nouveau-né, le Dieu d’avant les siècles.

Prokimen
Des Pères, ton 4 :
℟. Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères, & vénérable, & que ton Nom soit glorifié éternellement (Daniel, 3, 26).
℣. Car tu es juste en toutes les œuvres accomplies pour nous (Daniel, 3, 27).

Epître
Du dimanche avant la Nativité du Christ : Hébreux (§ 328) XI, 9-10, 17-23, 32-40.
Cependant toutes ces personnes, à qui l’Écriture rend un témoignage si avantageux à cause de leur foi, n’ont point reçu la récompense promise ; Dieu ayant voulu, par une faveur particulière qu’il nous a faite, qu’ils ne reçussent qu’avec nous l’accomplissement de leur bonheur.

Alleluia
Des Pères, ton 4 :
℣. Dieu, nous avons entendu de nos oreilles, & nos pères nous ont fait connaître (Psaume 43, 2).
℣. Puisque c’est toi qui nous as sauvés de ceux qui nous affligeaient, et qui as confondu ceux qui étaient animés de haine contre nous (Psaume 43, 8).

Evangiles
Du dimanche avant la Nativité du Christ : Matthieu (§ 1) I, 1-25.
Une vierge concevra, et elle enfantera un fils, à qui on donnera le nom d’Emmanuel, c’est-à-dire, Dieu avec nous.

Verset de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
Des Pères : Réjouissez-vous, justes, dans le Seigneur ; aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1). Alleluia, alleluia, alleluia.

Programme de la fête de la Circoncision du Seigneur – octave de Noël

Circoncision du ChristSaint-Eugène, le mercredi 1er janvier 2014, grand’messe de 11h.

Le 1er janvier constitue à la fois le jour octave de la fête de la Nativité mais aussi la fête de la Circoncision du Seigneur, puisque – selon la Loi – celle-ci intervient 8 jours après la naissance d’un enfant mâle. Lors de la circoncision, on imposait aussi à l’enfant son nom. Cette fête constitue donc la véritable fête du Saint Nom de Jésus, ainsi que le rappelle ci-contre la planche gravée pour cette fête par Jérôme Nadal, s.j. (1507-1580). L’autre fête du Très-Saint Nom de Jésus, fixée depuis 1911 au dimanche entre la Circoncision & l’Epiphanie – ou au 2 janvier si ce dimanche n’existe pas – n’est qu’un doublon moderne de la fête de la Circoncision.

« Mais parce que la fragilité de la chair et de l’esprit de l’homme l’emporte, par une pente naturelle de cupidité, vers le mal, et l’embarrasse ici-bas dans des vices inextricables, le huitième jour de la circoncision est la figure du temps de la résurrection, et de notre future délivrance de tout péché. C’est en effet le sens des paroles suivantes : « Tout mâle premier-né sera appelé, consacré au Seigneur. » Les termes de la loi expriment la promesse du fruit de la Vierge, fruit vraiment saint, car il est immaculé. Que ce soit là le fruit désigné par la loi, les paroles de l’Ange nous l’assurent : « La chose sainte, dit-il, qui naîtra de vous, sera appelée le Fils de Dieu. »
Sermon de saint Ambroise, évêque, VIIIème leçon des vigiles nocturnes de la fête de la Circoncision, au second nocturne.

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