Nous offrons des cours de chant gratuits chaque samedi de 16h30 à 17h30 : travail du souffle, pose de voix, vocalises, découverte du chant grégorien et du chant polyphonique.
Votre enfant a entre 8 et 15 ans et souhaite chanter ? Inscrivez-le aux Petits Chantres de Sainte Cécile (filles et garçons). Répétitions le mercredi à 18h30 et le dimanche à 10h30.
Saint-Eugène, le dimanche 12 septembre 2021, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h – messe d’adieu de M. le chanoine Guelfucci. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h45.
La guérison de l’hydropique.
Voici d’abord la guérison d’un hydropique, en qui le poids de la chair accablait l’âme et éteignait l’ardeur de l’esprit. Puis vient une leçon d’humilité, quand le Seigneur condamne ceux qui, dans le banquet nuptial, choisissent les premières places : il le fait néanmoins avec douceur, voulant qu’une bonté persuasive tempère la sévérité de la réprimande, que la raison serve à la persuasion, et que la correction réprime la convoitise. Cette leçon d’humilité est accompagnée d’une leçon de miséricorde, et les paroles du Seigneur nous prouvent que la miséricorde doit se pratiquer envers les pauvres et les faibles ; car être hospitalier pour ceux qui en récompenseront, c’est plutôt de l’avarice que de la charité. Homélie de saint Ambroise, évêque, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.
A la messe :
Procession d’entrée : Les étendards du roi s’avancent, traduction versifiée du Vexilla Regis prodeunt – harmonisation du plain-chant traditionnel par Maxime Kovalevsky (1903 † 1988), maître de chapelle à Paris
Epître : Ephésiens III, 13-21 : afin que vous puissiez comprendre, avec tous les saints, quelle est la largeur, la longueur, la hauteur et la profondeur ; et connaître l’amour du Christ envers nous, qui surpasse toute connaissance
Après le dernier Evangile : Cantique des Trois Enfants dans la fournaise – VIème ton (Daniel 3, 57-56 – Action de grâce après la messe) – Maxime Kovalevky (1903 † 1988), maître de chapelle à Paris
IIndes vêpres du XVIème dimanche après la Pentecôte. Au salut du Très-Saint Sacrement :
Motet d’exposition : Christum Regem adoremus – Invitatoire des matines de la Fête-Dieu avec des versets du Psaume 33 sur une ancienne psalmodie
A la Bienheureuse Vierge Marie : Salve Regina – solennel, du Ier ton
Prière pour Notre Saint Père le Pape : Tu es Petrus du VIIème ton.
A la bénédiction du Très-Saint Sacrement : Tantum ergo du IIIème ton.
Chant d’action de grâces : In voce exultationis, VIème ton (antienne de Antiphonaire de Notre-Dame de Paris du XIIIème s. pour le second nocturne de la Fête-Dieu & psaume CXVI)
Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 12 septembre 2021 du calendrier grégorien – 30 août 2021 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.
Dimanche du ton III de l’Octoèque. Nous fêtons aussi en ce jour la translation de Vladimir à Saint-Pétersbourg l’an 1724 des reliques du saint & grand prince Alexandre Iaroslavitch Nevski (= »de la Néva »), qui prit le nom d’Alexis lorsqu’il devint moine.
Le Prince béni Alexandre Nevsky mourut durant son retour de son voyage à Saraï auprès de la Horde d’Or où il était allé obtenir un allègement des tribus que devaient payer les principautés russes aux Mongols. Epuisé et se voyant mourir, il fit profession monastique sous le nom d’Alexis et mourut revêtu du grand habit à Gorodtsa sur la Volga, le 14 novembre 1263. Le 23 novembre 1263, sa dépouille est inhumée dans l’église cathédrale du monastère de la Nativité dans la ville de Vladimir.
Un culte local au pieux prince commença dès sa mise au tombeau, des miracles s’accomplissant auprès de celui-ci. Avant la bataille de Koulikovo (8 septembre 1380 contre les Mongols), le grand prince de Moscou et de Vladimir Dimitri Ier Donskoï, à la suite d’une vision, fit ouvrir le tombeau où l’on découvrit le corps incorrompu d’Alexandre Nevski, lequel fut placé dans une première châsse. Lors de l’incendie de la ville de Vladimir le 23 mai 1491, cette châsse souffrit les attaques du feu, mais les reliques subsistèrent.
En 1547, le pieux prince est canonisé par l’Eglise russe. Lorsqu’il fallut restaurer la châsse après les incendies de 1681 et 1689, le métropolite Hilarion de Souzdal fit placer en 1695 les reliques dans une nouvelle châsse (appelée petite châsse), garnie de sculptures et recouverte de métaux précieux.
Ouverture des reliques de saint Alexandre Nevski par les Bolcheviques en 1922 : la petite châsse de 1695
Cette châsse fut réalisée par un maître artisan de Moscou du Palais des Armures et un orfèvre de Vladimir. Elle est réalisée dans le style baroque moscovite du XVIIème siècle. La châsse est recouverte d’une grande icône en bois représentant un saint en robe monastique. C’est un grand coffre en bois sur le bord supérieur duquel est placée une plaque en argent avec cette inscription :
Dans cette châsse en argent sont placées les saintes reliques du bienheureux prince Alexandre Iaroslavitch aimant le Christ.
Les bords de la châsse sont garnis de plaques superposées de cuivre doré sur lesquelles sont ciselés des motifs floraux (tournesols, lys et tulipes). Sur les faces latérales se trouvaient cinq grands médaillons de cuivre doré, ciselés d’inscriptions sur les faits d’armes du prince et des épisodes de sa vie. Figurait également la mention de la bénédiction de la châsse par le patriarche Adrien en 1695 (ces médaillons originaux ont disparu et ont été reproduits en 1913 par S. G. Rounkevitch).
Le 30 Août 1721, Pierre Ier, après une guerre longue et épuisante contre les Suédois, conclut la Paix de Nishtad. Ce jour fut aussi décidé de transférer les reliques du saint prince Alexandre Nevsky de Vladimir jusqu’à la nouvelle capitale au nord, Saint-Pétersbourg, sur les bancs de la Neva. Pour honorer sa nouvelle capitale, le Tsar décida également la translation de Vladimir à Saint-Pétersbourg des reliques de saint Alexandre Nevski. Otées de Vladimir le 11 août 1723, les reliques furent accueillies à Shlisselburg le 20 septembre suivant et y demeurèrent jusqu’en 1724. Le 30 août 1724, elles furent placées dans la cathédrale de la Trinité de la Laure Alexandre Nevsky de Saint-Pétersbourg, où elles reposent jusqu’à présent. Un édit impérial du 2 septembre instaura la fête du 30 août pour commémorer cette translation. La rédaction de l’office fut confiée à l’Archimandrite Gabriel Buzhinsky (par la suite évêque de Ryazan, mort le 27 avril 1731).
A Saint-Pétersbourg, la petite châsse de 1695 fut placée dans un nouveau monument fastueux, appelée la grande châsse, réalisée en argent, et considérée comme l’un des chefs-d’œuvre de l’art russe au XVIIIème siècle. Décidée par l’impératrice Elisabeth, cette grande châsse, destinée à enserrer la petite châsse, est réalisée de 1746 à 1753. Ce monument somptueux pèse environ 1500 kg d’argent.
Grande châsse en argent de saint Alexandre Nevski dans la Laure de Saint-Pétersbourg : gravure du XVIIIème siècle.
Profanées par les Communistes en 1922, les châsses furent d’abord placées au Musée d’état d’histoire de la religion et de l’athéisme (ancienne Cathédrale de Kazan) puis placées au Musées de l’Ermitage. A plusieurs reprises, le pouvoir bolchevique tenta de détruire le monument pour faire fondre l’argent, mais les conservateurs de l’Ermitage réussirent adroitement à déjouer ces projets. En 1989, les reliques de saint Alexandre Nevski furent restituées à la cathédrale de la Trinité de la laure Saint-Alexandre-Nevski de Saint-Pétersbourg. Il est convenu que la grande châsse d’Elisabeth reviendra aussi à la laure Saint-Alexandre-Nevski une fois sa restauration achevée et qu’une copie de l’original aura été réalisée pour le Musée de l’Ermitage.
La Translation des reliques de saint Alexandre Nevski est la fête patronale de la cathédrale russe orthodoxe Saint-Alexandre-Nevski de Paris, sa dédicace ayant été célébrée par Mgr Léonce, le 30 août (julien soit le 12 septembre grégorien) 1861.
Aux heures
A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire du Prince béni. Et maintenant. Theotokion de l’heure. Kondakion : du dimanche.
A sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire du Prince béni. Et maintenant. Theotokion de l’heure. Kondakion : du Prince béni.
A la divine liturgie
Tropaires des Béatitudes :6 tropaires du dimanche, ton 3, et 4 tropaires de la 3ème ode du canon du Prince béni :
1. Adam, notre premier père, ayant transgressé ton commandement, * ô Christ, tu l’as chassé du Paradis ; * mais, compatissant, tu fis entrer le bon Larron * te confessant sur la croix et criant : * Souviens-toi de moi, Sauveur, ** quand tu entreras dans ton royaume.
2. Pour notre faute, tu nous condamnas * à la malédiction de la mort, Seigneur source-de-vie ; * mais, souffrant dans ton corps, Maître sans péché, * tu fis revivre les morts qui s’écrièrent : * Souviens-toi de nous aussi ** quand tu entreras dans ton royaume.
3. Ressuscité d’entre les morts, tu nous sauvas de nos passions, * Seigneur, par ta sainte Résurrection ; * et, Sauveur, tu as détruit toute la puissance de la mort ; * c’est pourquoi nous, les fidèles, te crions : * Souviens-toi de nous aussi ** quand tu entreras dans ton royaume.
4. Par ta sépulture de trois jours tu éveillas, * Dieu, les morts qu’aux Enfers tu vivifias ; * et, dans ta bonté, tu fus la source de l’immortelle vie * pour nous tous, fidèles, qui sans cesse te crions : * Souviens-toi de nous aussi ** quand tu entreras dans ton royaume.
5. Aux Myrophores tu apparus d’abord, * Sauveur ressuscité d’entre les morts, * leur criant : Réjouissez-vous ! * et par elles, ô Christ, tu révèles ton éveil à tes amis ; * aussi te crions-nous : * Souviens-toi de nous aussi ** quand tu entreras dans ton royaume.
6. Sur la montagne Moïse, étendant les bras, préfigurait la croix et triomphait d’Amalec ; * nous-mêmes, nous la prenons pour combattre les démons * et tous ensemble avec foi te crions : * Souviens-toi de nous aussi ** quand tu entreras dans ton royaume.
A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 3 : Que les Célestes soient en liesse ! * Que les terrestres se réjouissent ! * Car le Seigneur a établi son Règne par son bras, * terrassant la mort par la mort, * Lui le Premier-Né d’entre les morts. * Il nous libère du ventre de l’enfer, ** et offre au monde la grande miséricorde.
2. Tropaire du Prince béni, ton 4 :Reconnais tes frères, nouveau Joseph, * toi qui ne règnes pas sur l’Egypte, mais au ciel avec le Christ, * bienheureux prince Alexandre, et multiplie le froment * à la prière des gens de ton pays ; * protège aussi ton héritage, le peuple chrétien, * et, dans les peines que leur inflige l’ennemi, ** viens en aide aux fils de la sainte Russie.
3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
4. Kondakion du Prince béni, ton 4 : De même que tes lointains parents Boris & Gleb * du ciel apparurent pour t’aider * lorsque vaillamment tu combattais * contre le régent de Suède et ses guerriers, * de même encore maintenant * viens au secours de ta nation en triomphant de l’ennemi, ** qui veut asservir les fils de la sainte Russie.
5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
6. Kondakion du dimanche, ton 3 : Tu es ressuscité aujourd’hui du tombeau, ô Miséricordieux, * et Tu nous as écartés des portes de la mort. * Aujourd’hui Adam exulte et Ève se réjouit ; * avec eux prophètes et patriarches ne cessent de chanter ** la force divine de ta puissance.
Prokimen Du dimanche, ton 3 : ℟. Sonnez pour notre Dieu, sonnez ; sonnez pour notre Roi, sonnez ! (Psaume 46, 7). ℣. Tous les peuples, battez des mains, acclamez Dieu par vos cris de joie ! (Psaume 46, 2). Autre prokimen du Prince béni, ton 7 : ℟. Elle a du prix aux yeux du Seigneur, la mort de ses serviteurs (Psaume 115, 5).
Epîtres Du dimanche :I Corinthiens (§ 158) XV, 1-11. Car, premièrement, je vous ai donné ce que j’avais moi-même reçu ; savoir : Que le Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures ; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures. Du Prince béni :Galates (§ 213) V, 22 – VI, 2. Or ceux qui sont à Jésus-Christ, ont crucifié leur chair avec ses passions et ses désirs déréglés.
Alleluia Du dimanche, ton 3 : ℣. En toi, Seigneur, j’ai mon abri ; sur moi pas de honte à jamais (Psaume 30, 2). ℣. Sois pour moi un Dieu qui me défend, un lieu fort qui me sauve (Psaume 30, 3). Du Prince béni, ton 6 : ℣. Bienheureux l’homme qui craint le Seigneur, et qui a une grande affection pour ses commandements (Psaume 111, 1).
Evangiles Du dimanche :Matthieu (§ 79) XIX, 16-26. Et Jésus dit à ses disciples : Je vous dis en vérité, qu’il est bien difficile qu’un riche entre dans le royaume des cieux. Du Prince béni:Matthieu (§ 43) XI, 27-30. Prenez mon joug sur vous, et apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes.
Verset de communion Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. Du Prince béni : La mémoire du juste sera éternelle (Psaume 111, 6). Alleluia, alleluia, alleluia.
Saint-Eugène, le dimanche 5 septembre 2021, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h45.
La résurrection du fils de la veuve de Naïm.
Une mère, veuve, fut dans la joie lors de la résurrection de ce jeune homme. Une mère, l’Église, est dans la joie chaque jour lors de la résurrection spirituelle des hommes. Celui-là était mort dans son corps mais ceux-ci, dans leur âme. La mort visible était pleurée par des larmes visibles. Quant à la mort invisible, nul n’en prenait souci, nul ne l’apercevait, Celui-là qui connaissait les morts prit souci d’eux. Celui-là seul connaissait les morts qui pouvait les rendre à la vie. S’il n’était pas venu pour ressusciter les morts, l’Apôtre ne dirait pas : « Éveille-toi, toi qui dors, lève-toi d’entre les morts, et sur toi luira le Christ ». Homélie de saint Augustin, évêque, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.
Procession de sortie : O vous qui sur terre n’aspirez qu’au ciel – texte traditionnel
IIndes vêpres du XVème dimanche après la Pentecôte. Au salut du Très-Saint Sacrement :
Motet d’exposition : Adoro te supplex, Vème ton
A la Bienheureuse Vierge Marie : Sicut Myrrha, du IVème ton (antienne de l’Antiphonaire de Notre-Dame de Paris du XIIIème s. pour le premier nocturne l’Assomption & antique psalmodie ornée du psaume XLIV)
Prière pour Notre Saint Père le Pape : Tu es Petrus du VIIème ton
A la bénédiction du Très-Saint Sacrement : Tantum ergo du IIIème ton
Chant d’action de grâces : In voce exultationis, VIème ton (antienne de Antiphonaire de Notre-Dame de Paris du XIIIème s. pour le second nocturne de la Fête-Dieu & psaume CXVI)
Paroisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 5 septembre 2021 du calendrier grégorien – 23 août 2021 du calendrier julien, tierce & sexte à 8h55, divine liturgie de saint Jean Chrysostome à 9h15.
Dimanche du ton II de l’Octoèque. Nous célébrons aussi en ce jour la clôture de la fête de la Dormition de la Mère de Dieu.
Aujourd’hui le trésor de la vie, l’abîme de la grâce – je ne sais comment m’exprimer de mes lèvres audacieuses et intrépides – entre dans l’ombre d’une mort porteuse de vie, sans crainte elle s’en approche, elle qui a engendré son destructeur, si toutefois il est permis d’appeler mort son départ plein de sainteté et de vie.
Car celle qui pour tous fut la source de la vraie vie, comment tomberait-elle au pouvoir de la mort ? Mais elle obéit à la loi établie par son propre enfant, et comme fille du vieil Adam, elle acquitte la dette paternelle, puisque son Fils même, qui est la vie en personne. ne l’a pas reniée. Mais comme Mère du Dieu vivant, il est juste qu’elle soit emportée auprès de lui. Saint Jean Damascène, Seconde homélie sur la Dormition
La fête de la Dormition ou Assomption de la Mère de Dieu est l’une des douze grandes fêtes de l’année liturgique de l’Eglise byzantine. Elle est suivie de 7 jours d’après-fête (comparables à l’octave du rit romain) et se clôture au 8ème jour (le jour de la clôture reprend l’office de la fête, avec toutefois une moindre solennité).
Aux heures
A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de la fête. Et maintenant. Theotokion de l’heure. Kondakion : du dimanche.
A sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de la fête. Et maintenant. Theotokion de l’heure. Kondakion : de la fête.
A la divine liturgie
Блаженны гласа – 6 и праздника, 1-го и 2-го канонов, песнь 9-я – 4.
Tropaires des Béatitudes :6 tropaires du dimanche, ton 2, et 4 tropaires de la 9ème ode des deux canons de la fête, œuvres respectivement de saint Côme le Mélode, évêque de Maïouma (c. 675 † vers 787) & de saint Jean Damascène (676 † 749) :
1. Reprenant la prière du bon Larron, * ô Christ, nous te disons : * Souviens-toi de nous, Seigneur, ** quand tu entreras dans ton royaume.
2. Ta croix, nous te l’offrons * pour la rémission de nos péchés : * Seigneur, tu l’as supportée ** par amour pour les hommes.
3. Devant ta Sépulture & ta sainte Résurrection, * Maître, nous nous prosternons : * par elles tu rachetas de la corruption, ** Ami des hommes, le monde entier.
4. Seigneur, l’empire de la Mort * par ta mort fut englouti, * & par ta sainte Résurrection, ** Dieu sauveur, tu as sauvé l’univers.
5. Au plus profond de l’Enfer, * lorsqu’ils virent ta clarté, * ceux qui dormaient dans les ténèbres de la mort, ** ô Christ, se levèrent, ressuscités.
6. Ressuscité du tombeau, * tu vins au-devant des Myrophores, * et les Disciples reçurent la mission ** de proclamer ta Résurrection.
7. Les lois de la nature ont été vaincues en toi, ô Vierge immaculée ; * ton enfantement te garde vierge * et ta mort préfigure la vie. * Toi qui demeures vierge après l’enfantement * et vivante après ta mort, ** ô Mère de Dieu, sauve toujours ton héritage.
8. Le chœur des apôtres entourait ton corps qui avait accueilli Dieu ; * il le contemplait dans la crainte et s’écriait d’une voix claire : * Toi qui es allée dans les demeures éternelles vers ton Fils, ** ô Mère de Dieu, sauve toujours ton héritage.
9. Que tout homme se réjouisse illuminé par l’Esprit ; * que les êtres immatériels célèbrent dans la joie, * vénérant la sainte fête de la Mère de Dieu, * et qu’ils clament : Réjouis-toi, ** Toute-bienheureuse, Mère de Dieu très pure et toujours vierge.
10. Reçois de nous ce chant d’adieu, ô Mère du Dieu vivant ; * et couvre-nous de l’ombre lumineuse de ta divine grâce ; * donne au peuple ami du Christ la victoire et la paix, ** et à ceux qui te chantent le pardon et le salut de leur âme.
A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 2 : Lorsque tu descendis jusqu’en la mort, * ô Vie immortelle, * l’Enfer fut tué par la splendeur de ta divinité. * Lorsque tu relevas les morts des bas-fonds, * toutes les vertus célestes te clamèrent : * Donateur de vie, Christ Dieu, gloire à toi !
2. Tropaire de la Dormition, ton 1 : Dans l’enfantement, tu as gardé la virginité ; * dans ta dormition, tu n’as pas abandonné le monde, ô Mère de Dieu. * Tu as été transférée à la Vie, étant Mère de la Vie, ** & par tes prières, tu délivres nos âmes de la mort.
3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
4. Kondakion du dimanche, ton 2 : Tu es ressuscité du tombeau, tout-puissant Sauveur : * l’enfer, voyant ce prodige, est saisi de stupeur, * & les morts ressuscitent. * A cette vue, la création se réjouit avec toi ; * Adam s’unit à l’allégresse ** et le monde, ô mon Sauveur, te chante pour toujours.
5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
6. Kondakion de la Dormition, ton 2 : La Mère de Dieu qui jamais ne se lasse d’intercéder pour nous * et dont la protection ne pouvait cesser d’être notre espérance * ne se laissa pas vaincre par la mort ni le tombeau, * puisqu’elle est la Mère de la Vie et qu’elle a rejoint la Source de la vie : ** celui qui demeura dans son sein toujours virginal.
Prokimen Du dimanche, ton 2 : ℟. Ma force & mon chant, c’est le Seigneur ; il fut pour moi le salut (Psaume 117, 14). ℣. Il m’a châtié et châtié, le Seigneur, mais à la mort il ne m’a point livré (Psaume 117, 18). Autre prokimen de la Dormition, ton 3 : ℟. Mon âme magnifie le Seigneur, et mon esprit est ravi de joie en Dieu mon Sauveur (Luc 1, 46).
Epîtres Du dimanche :I Corinthiens (§ 141) IX, 2-12. Si nous avons semé parmi vous des biens spirituels, est-ce une grande chose que nous recueillions un peu de vos biens temporels ? De la Mère de Dieu :Philippiens (§ 240) II, 5-11. Mais il s’est anéanti lui-même en prenant la forme et la nature de serviteur, en se rendant semblable aux hommes, et étant reconnu pour homme par tout ce qui a paru de lui au dehors.
Alleluia Du dimanche, ton 2 : ℣. En toi, Seigneur, j’ai mon abri ; sur moi pas de honte à jamais (Psaume 30, 2). ℣. Sois pour moi un Dieu qui me défend, un lieu fort qui me sauve (Psaume 30, 3). De la Dormition : ℣. Lève-toi, Seigneur, vers ton repos, toi & l’arche de ta sainteté (Psaume 131, 8).
Evangiles Du dimanche :Matthieu (§ 77) XVIII, 23-35. C’est ainsi que mon Père qui est dans le ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne du fond de son cœur à son frère. De la Mère de Dieu :Luc (§ 54) X, 38-42; XI, 27-28. Jésus lui dit : Mais plutôt heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la pratiquent !
A la commémoraison de la Très-Sainte Mère de Dieu durant l’anaphore eucharistique, mégalinaire de la Dormition, ton 4 & 1 :
Lorsqu’ils virent la Dormition de la Toute-Sainte et Immaculée, * les anges furent émerveillés, ** admirant que la Vierge pût monter de la terre jusqu’aux cieux. Et en ton 1 : La nature et ses lois par ton mystère sont dépassées, * Vierge toute-sainte : * tu gardes la virginité dans ton enfantement * et ta mort est le prélude qui annonce la Vie. * Toujours vierge après l’enfantement * et vivante encore après la mort, * garde pour toujours sous ta protection ** ton héritage, ô Mère de Dieu !
Verset de communion Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. De la Dormition : J’élèverai le calice du salut & j’invoquerai le nom du Seigneur (Psaume 115, 13). Alleluia, alleluia, alleluia.
Saint-Eugène, le dimanche 29 août 2021, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h45.
Le dimanche de la Providence (appelé aussi le dimanche des 2 maîtres).
C’est pourquoi, continue le Sauveur, je vous dis : Ne vous inquiétez point pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous vous vêtirez. » Il ne veut pas que notre cœur se partage à la recherche, non seulement du superflu, mais même du nécessaire, et que, pour nous le procurer, notre intention se détourne de sa véritable fin, dans les actions que nous paraissons faire par un motif de miséricorde. C’est-à-dire qu’il ne veut pas que, tout en paraissant nous dévouer aux intérêts du prochain, nous ayons moins en vue son utilité que notre avantage personnel, et que nous nous regardions comme exempts de fautes, parce que nous ne voulons obtenir que le nécessaire et non le superflu. Homélie de saint Augustin, évêque, IXème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.
Saint-Eugène, le dimanche 22 août 2021, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h45.
La guérison des 10 lépreux.
On peut donc, sans absurdité, penser que les lépreux représentent ceux qui, sans avoir la science de la vraie foi, professent en conséquence les doctrines variées de l’erreur. Loin de cacher leur ignorance, ils la produisent au grand jour comme la science suprême et dans des discours pleins de jactance, ils en font étalage. Or, il n’est si fausse doctrine qui ne soit mêlée de quelque vérité. Dans une seule et même discussion ou récit d’un homme, les vérités s’entremêlent sans ordre aux erreurs comme si elles apparaissaient dans la coloration d’un seul corps. Ainsi en va-t-il de la lèpre, elle altère et flétrit les corps humains, mêlant aux teintes vraies des fausses couleurs. » Homélie de saint Augustin, évêque, VIIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.
IIndes vêpres du XIIIème dimanche après la Pentecôte. Au salut du Très-Saint Sacrement :
Motet d’exposition : O salutaris du VIème ton de l’Abbé du Gué, maître de chapelle de Saint-Germain-L’Auxerrois (1768 -1780) puis de Notre-Dame de Paris (1780 – 1790)
A la Bienheureuse Vierge Marie : Ave Maria du Ier ton
Prière pour Notre Saint Père le Pape : Tu es Petrus du VIIème ton
A la bénédiction du Très-Saint Sacrement : Tantum ergo du IIIème ton
Chant d’action de grâces : Adoremus in æternum du VIème ton
Saint-Eugène, le dimanche 8 août 2021, grand’messe de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h45.
« Ephphetha » – dimanche de la guérison du sourd-muet.
Quand Dieu, Créateur de toutes choses, a voulu guérir un sourd-muet, il lui mit les doigts dans les oreilles et il prit de la salive et lui toucha la langue. Pourquoi ? Que signifient les doigts du Rédempteur, sinon les dons du Saint-Esprit ? C’est pour cela que, ailleurs, après avoir chassé un démon, il dit : « Si c’est par le doigt de Dieu que je chasse les démons, le Royaume de Dieu est donc venu jusqu’à vous. » Un autre évangéliste exprime cette même parole ainsi : « Si c’est par l’Esprit de Dieu que je chasse les démons, le Royaume de Dieu est donc venu jusqu’à vous. » En mettant ces deux textes ensemble, on voit que l’Esprit est appelé doigt de Dieu. Donc, mettre les doigts dans les oreilles, c’est ouvrir à l’obéissance l’esprit du sourd par les dons du Saint-Esprit. » Homélie de saint Grégoire, pape, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.
A la messe :
Introït – Deus in loco sancto suo (ton v.) – Psaume LXVII, 6-7, 36 & 2
Kyriale : Missa XI Orbis factor
Epître : I Corinthiens XV, 1-10 : Mais c’est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis, et sa grâce n’a point été stérile en moi : mais j’ai travaillé plus que tous les autres ; non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu avec moi.
Graduel – In Deo speravit cor meum (ton v.) – Psaume XXVII, 7 & 1
Alleluia – Exsultate Deo (ton vii.) – Psaume LXXX, 2-3
Evangile : Marc VII, 31-37 : Et levant les yeux au ciel, il jeta un soupir, et lui dit : Éphphétha, c’est-à-dire, Ouvrez-vous.
Saint-Eugène, le dimanche 1er août 2021, grand’messe de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h45.
Le pharisien & le publicain.
Le Seigneur est le Très-Haut et il regarde l’humilité. Mais les hommes hautains, – et le pharisien était l’un d’eux –, il ne les connaît que de loin. Leurs actes hautains, Dieu les connaît de loin, mais il ne méconnaît pas leur faute. Écoute encore l’humilité du publicain. Non content de se tenir à distance, il ne levait même pas les yeux vers le ciel. Afin d’être regardé, lui ne regardait pas. Il n’osait pas relever les yeux. Sa conscience l’opprimait, l’espérance le soulevait. Écoute encore : « Il se frappait la poitrine. » De lui-même, il exige un châtiment. Aussi le Seigneur épargne-t-il celui qui confesse sa faute. « Il se frappait la poitrine en disant : Mon Dieu, sois indulgent au pécheur que je suis. » Le voilà, celui qui prie ! Pourquoi t’étonner ? La faute qu’il reconnaît, Dieu, lui, ne veut plus la connaître. Homélie de saint Augustin, évêque, IXème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.
Evangile : Luc XVIII, 9-14 : Je vous déclare que celui-ci s’en retourna chez lui justifié, et non pas l’autre : car quiconque s’élève, sera abaissé ; et quiconque s’abaisse, sera élevé.
Saint-Eugène, le dimanche 25 juillet 2021, grand’messe de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h45. Mémoire de saint Jacques le Majeur, Apôtre.
Jésus pleure sur Jérusalem & chasse les marchands du temple.
Quiconque a lu l’histoire de la chute de Jérusalem survenue sous les chefs romains Vespasien et Titus, reconnaît cette ruine que le Seigneur a décrite en pleurant. N’est-ce pas les chefs romains qu’il dénonce quand il dit : « Car des jours viendront sur toi, où tes ennemis t’entoureront de tranchées » ? Et ces paroles aussi : « Ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre », témoignent du déplacement même de cette ville. Car si maintenant elle a été reconstruite en dehors de la porte, là où le Seigneur fut crucifié, c’est que la Jérusalem antérieure a été renversée de fond en comble, comme il est dit. Sermon de saint Grégoire, pape, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au second nocturne.
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Jacques, fils de Zébédée et frère de l’Apôtre Jean, était Galiléen. Appelé, ainsi que son frère, à prendre rang parmi les premiers Apôtres, il quitta son père et ses filets et suivit le Seigneur. Jacques et Jean furent appelés par Jésus lui-même Boanergès, c’est-à-dire fils du tonnerre. Jacques fut l’un des trois Apôtres que le Sauveur aima le plus, qu’il choisit pour témoins de sa transfiguration, et de la résurrection de la fille du chef de la synagogue, et qui l’accompagnèrent le jour où il se retira sur le mont des Oliviers pour y prier son Père, quelques heures avant de tomber aux mains des Juifs. IVème leçon des vigiles nocturnes de cette fête, au second nocturne.
Après l’ascension de Jésus-Christ au ciel, Jacques prêcha sa divinité dans la Judée et la Samarie, et détermina beaucoup d’hommes à embrasser la foi chrétienne. Il partit bientôt pour l’Espagne, et y convertit quelques personnes au Christ. De ce nombre, il y en eut sept que saint Pierre ordonna Évêques dans la suite et qui furent envoyés les premiers en Espagne. Jacques étant revenu à Jérusalem, le magicien Hermogène fut un de ceux auxquels il inculqua les vérités de la foi. Comme l’Apôtre proclamait librement la divinité de Jésus-Christ, Hérode Agrippa, élevé à la royauté sous l’empereur Claude et désireux de se concilier les Juifs, le condamna à la peine capitale. Celui qui l’avait conduit au tribunal ayant vu son courage pour le martyre, déclara sur-le-champ que lui aussi était chrétien. Vème leçon des vigiles nocturnes de cette fête, au second nocturne.
Tandis qu’on les emmenait au supplice, le nouveau chrétien demanda pardon à saint Jacques : « Que la paix soit avec toi » lui répondit celui-ci en l’embrassant. Ils furent tous deux frappés de la hache ; l’Apôtre avait, un moment auparavant, guéri un paralytique. Le corps du Saint a été plus tard transporté à Compostelle, où son culte est en très grand honneur, et où se rassemblent des pèlerins amenés de tous les points du monde par leur piété et leurs vœux. Pour célébrer la mémoire de la naissance du saint Apôtre à la vie du ciel, l’Église a pris le jour qui est celui de la translation de son corps ; car c’est aux environs de la fête de Pâques, que, le premier d’entre les Apôtres, il a rendu témoignage à Jésus-Christ par l’effusion de son sang, dans la ville de Jérusalem. VIème leçon des vigiles nocturnes de cette fête, au second nocturne.
Epître : I Corinthiens X, 6-13 : Dieu est fidèle, et il ne souffrira pas que vous soyez tentés au delà de vos forces ; mais il vous fera tirer avantage de la tentation même, afin que vous puissiez persévérer.
Saint-Eugène, le dimanche 18 juillet 2021, grand’messe de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h45.
L’économe infidèle.
On comprend la suite : Celui qui est fidèle pour très peu de chose, ce qui veut dire pour le plan charnel, sera fidèle aussi pour beaucoup, ce qui veut dire pour le plan spirituel. Mais celui qui est malhonnête pour très peu qui ne met pas au service de ses frères ce que Dieu a créé pour tous, celui-là sera malhonnête aussi dans le partage des richesses spirituelles, car il ne dispensera pas la doctrine selon les besoins, mais selon les personnes. « Or, dit le Seigneur, si vous ne dispensez pas bien les richesses matérielles et caduques, qui donc vous confiera les vraies et éternelles richesses de la doctrine divine ? » Homélie de saint Jérôme, prêtre, IXème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.
L’introït de la messe de ce dimanche, – Suscepimus, Deus, misericordiam tuam, in medio templi tui – Nous avons reçu, Dieu, ta miséricorde au milieu de ton temple -, tiré du psaume 47, a été ultérieurement réutilisé au VIIIème siècle pour servir également d’introït à la messe de la Purification le 2 février, lorsque cette fête fut instituée à Rome.
Par ailleurs, l’antienne de communion de ce dimanche – Gustate & videte quoniam suavis est Dominus – Goutez & voyez combien doux est le Seigneur – est tirée du psaume 33. Au IVème siècle, ce psaume eucharistique par excellence était universellement chanté à la communion, tant en Orient comme en Occident, et il en subsiste des traces nombreuses dans les différents rits de toute la Chrétienté. Il est possible que l’antienne de ce jour soit un témoin pour le rit romain de cet usage primitif.
Evangile : Luc XVI, 1-9 : Et le maître loua cet économe infidèle de ce qu’il avait agi prudemment : car les enfants du siècle sont plus sages dans la conduite de leurs affaires, que ne le sont les enfants de lumière.
Procession de sortie : Je mets ma confiance – Cantique et mélodie du R.P. Lambillotte – harmonisation de M. le chanoine Gaston Roussel, maître de chapelle de la cathédrale de Versailles
IIndes vêpres du VIIIème dimanche après la Pentecôte. Au salut du Très-Saint Sacrement :
A la Bienheureuse Vierge Marie : Salve Regina – solennel, du Ier ton
Prière pour Notre Saint Père le Pape : Tu es Petrus du VIIème ton.
A la bénédiction du Très-Saint Sacrement : Tantum ergo du IIIème ton.
Chant d’action de grâces : Hymne Te decet hymnus – hymne de la liturgie byzantine à matines, vêpres & complies, employée par saint Benoît à la fin du troisième nocturne des dimanches dans l’office monastique (cf. Règle de saint Benoît XI, 10)